Nrmagazine
Didier Sauvegrain - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Homme
Crédits connus
50
Né
12/09/1950
Age de Didier Sauvegrain : 76 ans
Lieu de naissance
France

Didier Sauvegrain: biographie, films et séries, crédits

Repères de carrière

La carrière de Didier Sauvegrain en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

47

œuvres recensées

45 films · 2 séries

Première année recensée
1974
Dernière année recensée
2026

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Didier Henri André Sauvegrain naît le 16 septembre 1950 à Neuilly-sur-Seine, dans les Hauts-de-Seine, et s’impose au fil des décennies comme une figure régulière du cinéma et de la télévision française. (Source : Wikipédia, 2007) Dès le milieu des années 1970, il apparaît au cinéma dans des productions françaises qui l’installent progressivement dans le registre des seconds rôles. (Source : Wikipédia, 2007) Sa carrière s’inscrit dans la durée, avec une activité continue des années 1970 aux années 2020, mêlant cinéma d’auteur, films de genre et fictions télévisées grand public. (Source : AlloCiné, 2023) Parallèlement à l’écran, il développe un travail régulier sur les plateaux de théâtre, notamment dans des institutions subventionnées et des festivals. (Source : Wikipédia, 2007)

Au cinéma, il s’illustre rapidement dans des films policiers ou politiques qui marquent le paysage français de la fin des années 1970, ce qui contribue à l’identifier comme un comédien familier des récits à forte tension dramatique. (Source : IMDb, 2025) Au fil du temps, il alterne long-métrages destinés à la salle, courts métrages et téléfilms, s’insérant dans des univers de réalisation variés. (Source : Wikipédia, 2007) Son parcours témoigne d’une capacité à se déplacer entre différents formats de production, des films à budget modeste aux projets portés par des cinéastes reconnus. (Source : AlloCiné, 2023) De plus, il multiplie les collaborations avec des auteurs réguliers du théâtre contemporain, ce qui ancre sa trajectoire dans un double ancrage scénique et audiovisuel. (Source : Wikipédia, 2007)

Au tournant des années 2000 et 2010, il poursuit ce mouvement entre cinéma, séries et théâtre, participant à des fictions télévisées de large audience tout en demeurant présent dans des projets plus exigeants. (Source : AlloCiné, 2023) Cette continuité lui permet d’inscrire son nom dans de nombreux génériques, sans se limiter à un genre ou à un type de personnage. (Source : IMDb, 2025) Il reste ainsi actif jusqu’aux années 2020, notamment dans des adaptations littéraires pour le cinéma et des séries produites pour les plateformes. (Source : Wikipédia, 2007) En outre, son engagement dans des lectures et créations théâtrales souligne une disponibilité pour des formes scéniques moins médiatisées mais structurantes dans le champ dramatique. (Source : Wikipédia, 2007)

Cinéma : rôles et films marquants

Didier Sauvegrain apparaît dès 1974 au cinéma dans le film « Et avec les oreilles qu’est-ce que vous faites ? » d’Eddy Matalon, qui figure parmi ses premières participations recensées sur grand écran. (Source : Wikipédia, 2007) En 1975, il joue dans « La Coupe à dix francs » de Philippe Condroyer, puis dans « Couche-moi dans le sable et fais jaillir ton pétrole… » de Norbert Terry, où il interprète un détenu, confirmant une présence récurrente dans des récits réalistes ou satiriques. (Source : Wikipédia, 2007) À la fin des années 1970, il est distribué dans « I… comme Icare » d’Henri Verneuil, film politique et paranoïaque où il incarne Karl Eric Daslow, rôle souvent cité parmi ses apparitions remarquées. (Source : IMDb, 2025)

Les années 1980 marquent une intensification de sa présence au cinéma, avec des participations à « La Flambeuse » de Rachel Weinberg, « Le Marginal » de Jacques Deray, « Le Sang des autres » de Claude Chabrol ou encore « Le Coup du parapluie » de Gérard Oury. (Source : IMDb, 2025) Dans « Le Marginal », polar mené par Jean-Paul Belmondo, il figure au générique comme l’un des tueurs au service d’un caïd, s’inscrivant dans une galerie de seconds rôles qui structurent l’univers criminel du film. (Source : IMDb, 2025) Son nom apparaît également dans des productions internationales comme « Enigma », projet d’espionnage européen du début des années 1980, ce qui le place ponctuellement hors du seul cadre hexagonal. (Source : AlloCiné, 2023) Par ailleurs, il tourne dans « Sarraounia » de Med Hondo, œuvre historique tournée en Afrique qui témoigne d’un intérêt pour des projets aux ancrages géographiques et politiques divers. (Source : AlloCiné, 2023)

Dans les années 1990 et 2000, il rejoint régulièrement le cinéma d’auteur français, notamment avec « Rois et Reine » d’Arnaud Desplechin, où il tient le rôle d’un chirurgien, et « Les Amants réguliers » de Philippe Garrel. (Source : Wikipédia, 2007) En 2005, il apparaît dans « L’Empire des loups » de Chris Nahon, adaptation d’un roman de Jean-Christophe Grangé, où il interprète le docteur Ackerman, rôle cité comme l’une de ses contributions notables au polar contemporain. (Source : IMDb, 2025) Il retrouve ensuite Marc Dugain pour « L’Échange des princesses » en 2017, où il incarne le cardinal de Fleury, figure politique centrale du XVIIIe siècle, puis pour « Eugénie Grandet », adaptation de Balzac sortie en 2021. (Source : Wikipédia, 2007) Ces participations soulignent une inscription durable dans des films historiques et littéraires, qui complètent un parcours entamé dans le polar et le cinéma social. (Source : Wikipédia, 2007)

  • 1975 : « La Coupe à dix francs », réalisation Philippe Condroyer. (Source : Wikipédia, 2007)
  • 1979 : « I… comme Icare », réalisation Henri Verneuil, rôle de Karl Eric Daslow. (Source : IMDb, 2025)
  • 1981 : « La Flambeuse », réalisation Rachel Weinberg, rôle de Maxence. (Source : IMDb, 2025)
  • 1983 : « Le Marginal », réalisation Jacques Deray, tueur au service de Meccaci. (Source : IMDb, 2025)
  • 2004 : « Rois et Reine », réalisation Arnaud Desplechin, rôle du chirurgien. (Source : Wikipédia, 2007)
  • 2005 : « L’Empire des loups », réalisation Chris Nahon, rôle du Dr Ackerman. (Source : Wikipédia, 2007)
  • 2005 : « Les Amants réguliers », réalisation Philippe Garrel. (Source : Wikipédia, 2007)
  • 2017 : « L’Échange des princesses », réalisation Marc Dugain, rôle du cardinal de Fleury. (Source : Wikipédia, 2007)
  • 2021 : « Eugénie Grandet », réalisation Marc Dugain. (Source : Wikipédia, 2007)

Télévision et séries

En parallèle de son activité au cinéma, Didier Sauvegrain développe dès les années 1990 une présence régulière dans les séries et téléfilms français. (Source : AlloCiné, 2023) Il apparaît ainsi dans « L’Instit » dès la première saison en 1993, où il interprète un personnage nommé Loïc, illustrant son insertion précoce dans les fictions familiales de prime time. (Source : AlloCiné, 2023) Quelques années plus tard, il joue dans des séries policières comme « Quai n°1 », où il tient le rôle de Cox en 1998, puis dans « Une femme d’honneur » en 1999, dans l’épisode où il incarne Schwartz. (Source : AlloCiné, 2023) Ces passages dans des séries à large diffusion contribuent à faire de lui un visage familier du paysage télévisuel français. (Source : AlloCiné, 2023)

Au début des années 2000, il prend part à plusieurs séries policières emblématiques, notamment « P.J. », où il joue Monsieur Ramius, et « Les Enquêtes d’Eloïse Rome », où il interprète Simon Arnold. (Source : AlloCiné, 2023) Il apparaît également dans « Les Cordier, juge et flic », d’abord en 2001 dans « Liens de sang » puis à nouveau en 2004 dans « Menace sur la ville », prenant successivement les rôles du général Lecat puis d’Olivier Vanessi, ce qui montre sa récurrence dans l’univers de cette série. (Source : Wikipédia, 2007) En 2005, il intervient dans « Les Hommes de cœur » où il interprète Ferrieux, confirmant son inscription durable dans la fiction télévisée de prime time. (Source : AlloCiné, 2023) Il poursuit ce parcours avec « Section de recherches » en 2010, où il est crédité sous le nom de Charlier. (Source : AlloCiné, 2023)

Par la suite, il rejoint des séries au format feuilletonnant ou à forte audience, parmi lesquelles « Plus belle la vie », où il incarne Edmond Servin, ainsi que « Le Sang de la vigne » dans l’épisode « Mission à Pessac », où il joue Ferdinand Ténotier. (Source : Wikipédia, 2007) En 2014, il figure au casting de la mini-série « Rosemary’s Baby », production internationale tournée à Paris, où il interprète le Dr Carraro. (Source : AlloCiné, 2023) Il apparaît ensuite dans « La Main du mal » en 2016, dans le rôle de Victor Rouah, s’insérant dans un thriller psychologique porté par des comédiens français de premier plan. (Source : AlloCiné, 2023) En 2019, il joue Le Chasseur dans la série « Osmosis », produite pour une plateforme de streaming, puis rejoint « Disparu à jamais » en 2021, où il interprète Louis Menighetti, confirmant sa présence dans les nouvelles formes de séries françaises. (Source : Wikipédia, 2007)

  • 1993 : « L’Instit », saison 1, rôle de Loïc. (Source : AlloCiné, 2023)
  • 1998 : « Quai n°1 », saison 2, rôle de Cox. (Source : AlloCiné, 2023)
  • 1999 : « Une femme d’honneur », saison 3, rôle de Schwartz. (Source : AlloCiné, 2023)
  • 2001–2004 : « Les Cordier, juge et flic », rôles du général Lecat et d’Olivier Vanessi. (Source : Wikipédia, 2007)
  • 2005 : « Les Hommes de cœur », rôle de Ferrieux. (Source : AlloCiné, 2023)
  • 2009 : « Plus belle la vie », rôle d’Edmond Servin. (Source : AlloCiné, 2023)
  • 2014 : « Rosemary’s Baby », mini-série, rôle du Dr Carraro. (Source : AlloCiné, 2023)
  • 2016 : « La Main du mal », rôle de Victor Rouah. (Source : AlloCiné, 2023)
  • 2019 : « Osmosis », rôle du Chasseur. (Source : IMDb, 2025)
  • 2021 : « Disparu à jamais », rôle de Louis Menighetti. (Source : Wikipédia, 2007)

Théâtre et lectures publiques

Le parcours de Didier Sauvegrain s’étend également au théâtre, où il collabore de manière suivie avec des metteurs en scène et auteurs contemporains. (Source : Wikipédia, 2007) En 1995, il participe à « Bal à Wiepersdorf » d’Ivane Daoudi sous forme de lecture au Festival d’Avignon, manifestation qui lui offre une visibilité dans un cadre fortement identifié du théâtre français. (Source : Wikipédia, 2007) Cette même année, il joue dans « Teltow Kanal » d’Ivane Daoudi, mis en scène par Claude Yersin au Nouveau Théâtre d’Angers, confirmant un ancrage dans un réseau de théâtre public. (Source : Wikipédia, 2007) Quelques années plus tard, il retrouve le Festival d’Avignon pour une série de lectures de textes de Daniel Besnehard, parmi lesquels « Neige et sables », « Libre échange », « L’Étang gris », « Troublés », « Clair d’usine » et « Les Mères grises », sous la direction de Claude Yersin. (Source : Wikipédia, 2007)

Dans les années 2000, il poursuit cette collaboration avec Claude Yersin au Nouveau Théâtre d’Angers en participant à « Portrait d’une femme » de Michel Vinaver en 2003. (Source : Wikipédia, 2007) Deux ans plus tard, il est distribué dans « Le Comte Öderland » de Max Frisch, toujours mis en scène par Claude Yersin et créé au même théâtre, ce qui témoigne d’une fidélité à une équipe artistique et à un lieu. (Source : Wikipédia, 2007) En 2006, il joue dans « L’Objecteur » de Michel Vinaver, toujours sous la houlette de Claude Yersin, spectacle accueilli au Nouveau Théâtre d’Angers, au Théâtre de l’Union, au Théâtre de l’Est parisien et en tournée, ce qui inscrit le comédien dans un circuit théâtral national. (Source : Wikipédia, 2007) Ces engagements soulignent sa participation à un théâtre de texte, adossé à des structures institutionnelles et des auteurs reconnus dans le champ dramatique contemporain. (Source : Wikipédia, 2007)

Cette activité théâtrale, faite de lectures, de créations et de reprises en tournée, complète son travail à l’écran en lui offrant des espaces de jeu plus directement liés à l’écriture dramatique. (Source : Wikipédia, 2007) Elle révèle aussi une proximité avec des dramaturges comme Michel Vinaver, dont les pièces interrogent le monde du travail et la société, ainsi qu’avec des metteurs en scène attachés à un théâtre d’enquête et de langage. (Source : Wikipédia, 2007) En circulant entre festivals, centres dramatiques et scènes nationales, il inscrit son nom dans des distributions qui se déploient au-delà du seul cadre télévisuel ou cinématographique. (Source : Wikipédia, 2007) Ce versant scénique contribue ainsi à définir une trajectoire artistique équilibrée entre écran et plateau. (Source : Wikipédia, 2007)

  • 1995 : « Bal à Wiepersdorf » d’Ivane Daoudi, lecture, Festival d’Avignon. (Source : Wikipédia, 2007)
  • 1995 : « Teltow Kanal » d’Ivane Daoudi, mise en scène Claude Yersin, Nouveau Théâtre d’Angers. (Source : Wikipédia, 2007)
  • 1998 : Lectures de textes de Daniel Besnehard au Festival d’Avignon, direction Claude Yersin. (Source : Wikipédia, 2007)
  • 2003 : « Portrait d’une femme » de Michel Vinaver, mise en scène Claude Yersin, Nouveau Théâtre d’Angers. (Source : Wikipédia, 2007)
  • 2005 : « Le Comte Öderland » de Max Frisch, mise en scène Claude Yersin, Nouveau Théâtre d’Angers. (Source : Wikipédia, 2007)
  • 2006 : « L’Objecteur » de Michel Vinaver, mise en scène Claude Yersin, Nouveau Théâtre d’Angers, Théâtre de l’Union, Théâtre de l’Est parisien, tournée. (Source : Wikipédia, 2007)

Collaborations et trajectoire artistique

La carrière de Didier Sauvegrain se caractérise par la diversité de ses collaborations avec des réalisateurs de cinéma comme Henri Verneuil, Jacques Deray, Claude Chabrol, Arnaud Desplechin, Philippe Garrel, Chris Nahon et Marc Dugain. (Source : IMDb, 2025) Ces associations le placent à l’intersection de plusieurs courants du cinéma français, du polar populaire aux œuvres d’auteur en passant par l’adaptation littéraire. (Source : Wikipédia, 2007) Son travail avec Desplechin et Garrel, notamment, l’inscrit dans la longue durée d’un cinéma centré sur les personnages et la parole. (Source : Wikipédia, 2007) Par ailleurs, sa participation à des productions internationales comme « Rosemary’s Baby » ou « Enigma » atteste d’une capacité à s’intégrer à des environnements de tournage multilingues. (Source : AlloCiné, 2023)

Sur le versant télévisuel, il retrouve plusieurs fois certains univers de production, notamment les séries policières et judiciaires qui structurent le paysage des années 1990 et 2000. (Source : AlloCiné, 2023) Sa récurrence dans des programmes comme « Les Cordier, juge et flic », « P.J. » ou « Une femme d’honneur » indique qu’il est régulièrement sollicité pour des rôles de figures d’autorité, de professionnels ou de personnages liés à l’enquête. (Source : AlloCiné, 2023) En parallèle, sa présence dans « Plus belle la vie » et dans des séries récentes produites pour les plateformes témoigne de sa capacité à accompagner l’évolution des formats sériels. (Source : Wikipédia, 2007) Cette circulation entre chaînes historiques et nouveaux diffuseurs contribue à maintenir une visibilité continue sur plusieurs décennies. (Source : AlloCiné, 2023)

Au théâtre, sa collaboration suivie avec Claude Yersin et des auteurs comme Michel Vinaver et Max Frisch construit un réseau artistique cohérent, au sein duquel il participe à des créations, lectures et tournées. (Source : Wikipédia, 2007) Cette fidélité à certains metteurs en scène et institutions comme le Nouveau Théâtre d’Angers reflète une inscription durable dans le champ du théâtre public. (Source : Wikipédia, 2007) L’ensemble de ces collaborations, entre cinéma, télévision et théâtre, dessine le portrait d’un acteur présent sur plusieurs fronts, investi aussi bien dans les récits populaires que dans des propositions plus expérimentales ou textuelles. (Source : Wikipédia, 2007) Sa trajectoire, étendue sur plusieurs décennies, témoigne d’une continuité professionnelle dans des contextes de production variés. (Source : AlloCiné, 2023)

Films et séries avec Didier Sauvegrain

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

La coupe à dix francs (1975) - Affiche
7.4 / 10
La coupe à dix francs
André Lalande
Les mélancolies de Sade (2020) - Affiche
2 / 10
Les mélancolies de Sade
Donatien Alphonse François de Sade
Alexandre (1983) - Affiche
8 / 10
Alexandre
Antoine
Scopitone (1980) - Affiche
09/04/1980
Scopitone
Patrick
Paradiso (1977) - Affiche
10 / 10
Paradiso
Inconnu

Galerie photos de Didier Sauvegrain

1 photo affichée.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

Eugénie Grandet (2021) - Affiche
2021
Les mélancolies de Sade (2020) - Affiche
Donatien Alphonse François de Sade
2020
L'Échange des princesses (2017) - Affiche
Cardinal de Fleury
2017
Inconnu
2011
Lady bar 2 (2009) - Affiche
Père de Jean
2009
Déluge (2006) - Affiche
Mon père
2006
L'Empire des loups (2005) - Affiche
Dr. Ackerman
2005
Rois et Reine (2004) - Affiche
Le chirurgien
2004
Automne (2004) - Affiche
Gerard
2004
Laissez-passer (2002) - Affiche
Armand Thirard
2002
Haut les cœurs ! (1999) - Affiche
Doctor Lalande
1999

Le Grand Échiquier (1972) - Affiche
Lui-même
1972

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.