Éric Naggar: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Éric Naggar en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
81
œuvres recensées
73 films · 8 séries
- Première année recensée
- 1981
- Dernière année recensée
- 2026
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
Éric Naggar naît le 3 décembre 1957 à Neuilly-sur-Seine, dans les Hauts-de-Seine, et acquiert la nationalité française par sa naissance sur le territoire. (Source : Wikipédia, 2010) Après un passage au Cours Simon, il s’oriente vers l’écriture théâtrale, choisissant d’abord le travail de texte plutôt que le jeu face à la caméra. (Source : Wikipédia, 2010) Au début des années 1980, il signe la pièce « L’étrangleur s’excite », un texte d’humour noir qui met en scène un étrangleur manipulé par un psychiatre, création qui s’inscrit dans une veine à la fois policière et satirique. (Source : Le coin du cinéphage, 2011) La captation de cette pièce est diffusée à la télévision en 1982 dans le cadre de la collection « Emmenez-moi au théâtre », marquant une première adaptation audiovisuelle de son travail dramatique. (Source : AlloCiné, 2004) Quelques années plus tard, il poursuit ce versant d’auteur avec « La Femme à contre-jour », confirmant un ancrage durable dans l’écriture de théâtre. (Source : Le coin du cinéphage, 2011)
Ces premiers textes sont mis en scène par Jean Rochefort, figure reconnue du cinéma et du théâtre français, qui accompagne ainsi l’émergence de Naggar en tant qu’auteur dramatique. (Source : Wikipédia, 2010) La distribution de « L’étrangleur s’excite » réunit notamment Jean-Pierre Marielle, Richard Anconina et Bernard Le Coq, ce qui contribue à inscrire la pièce dans un réseau d’interprètes déjà bien établis. (Source : Le coin du cinéphage, 2011) La collaboration avec Rochefort se poursuit avec « La Femme à contre-jour », créée au théâtre des Mathurins en 1988, et confirme la place de Naggar dans le paysage théâtral parisien de l’époque. (Source : Wikipédia, 2010) Parallèlement à ces mises en scène, il développe un savoir-faire de dialoguiste et de scénariste, qui servira plus tard de passerelle vers le cinéma et la télévision. (Source : AlloCiné, 2004) Ces premières années structurent ainsi un profil d’auteur avant tout, avant que ne se dessine progressivement sa trajectoire d’acteur.
Passage à l’écriture pour l’écran
Au début des années 1980, Éric Naggar transpose son travail d’auteur vers l’audiovisuel en participant à des téléfilms et captations, prolongeant la dynamique enclenchée par « Emmenez-moi au théâtre : L’étrangleur s’excite » diffusé en 1982. (Source : AlloCiné, 2004) Cette expérience confirme sa capacité à adapter une écriture de plateau à des formats télévisuels, tout en conservant une dimension dramaturgique forte. (Source : AlloCiné, 2004) Dans cette continuité, il signe le travail de dialoguiste sur « Mon idole » de Guillaume Canet, sorti en 2002, et participe ainsi à la construction des échanges verbaux qui structurent le film. (Source : AlloCiné, 2004) Le film, qui réunit Guillaume Canet, François Berléand et Diane Kruger, marque pour Naggar une entrée remarquée dans le champ du scénario de long métrage. (Source : Wikipédia, 2010) L’activité de dialoguiste vient dès lors s’articuler avec le reste de sa carrière, sans occuper pour autant l’essentiel de sa visibilité publique. (Source : AlloCiné, 2004)
Au fil des années 2000, son nom apparaît dans les génériques à la fois comme auteur d’origine pour certaines œuvres et comme contributeur ponctuel à l’écriture. (Source : AlloCiné, 2004) Son parcours témoigne d’une circulation entre théâtre, télévision et cinéma, où la compétence textuelle demeure un fil conducteur. (Source : AlloCiné, 2004) La collaboration avec Canet sur « Mon idole » le place en outre dans un réseau de cinéastes français actifs au tournant des années 2000, au moment où une nouvelle génération de réalisateurs s’impose dans le paysage hexagonal. (Source : Wikipédia, 2010) Cette dimension d’auteur et de dialoguiste coexiste rapidement avec un investissement croissant devant la caméra, ouvrant la voie à une filmographie d’acteur particulièrement fournie. (Source : AlloCiné, 2004) La transition s’effectue ainsi sans rupture, mais par ajouts successifs de fonctions au sein des mêmes univers de production.
Installation comme acteur de cinéma
Connu d’abord pour ses écrits, Éric Naggar se forge progressivement une place comme acteur, enchaînant les seconds rôles dans le cinéma français des années 1980 puis 2000. (Source : AlloCiné, 2004) Il apparaît notamment dans « Il faut tuer Birgitt Haas » de Laurent Heynemann, sorti en 1981, puis dans « Neige » d’Juliet Berto et Jean-Henri Roger, la même année, qui le positionnent déjà dans des productions marquantes de ce début de décennie. (Source : AlloCiné, 2004) En 1985, il est au casting de « D’amour et d’eau chaude », confirmant une présence régulière, bien que discrète, dans le long métrage français. (Source : AlloCiné, 2004) Sa filmographie s’intensifie nettement à partir des années 2000, période où il apparaît dans des œuvres qui rencontrent un large public. (Source : SensCritique, 2011) Il devient alors un visage familier des seconds rôles, souvent associé à des figures d’autorité ou de profession – médecins, enseignants, avocats ou responsables administratifs. (Source : AlloCiné, 2004)
Au cinéma, on le retrouve dans « Mon idole » de Guillaume Canet en 2002, où il interprète le maire, puis dans « Taxi 3 » de Gérard Krawczyk en 2003, dans le rôle d’un docteur. (Source : Wikipédia, 2010) En 2004, il tient le rôle du chef du plateau de doublage dans « Le Grand Rôle » de Steve Suissa, prolongeant cette spécialisation dans des personnages professionnels précisément définis. (Source : Wikipédia, 2010) Sa présence se maintient dans « Pédale dure » de Gabriel Aghion, sorti la même année, où il interprète « l’homme Carpaccio ». (Source : Wikipédia, 2010) Cette accumulation de participations à des films commerciaux ou d’auteur, souvent installés dans le registre de la comédie ou du drame social, contribue à établir un parcours d’acteur polyvalent. (Source : SensCritique, 2011) Il s’inscrit ainsi dans une catégorie d’interprètes dont le nom n’est pas nécessairement mis en avant, mais dont la présence régulière structure de nombreuses productions françaises contemporaines. (Source : AlloCiné, 2004)
Rôles marquants et films notables
Plusieurs films participent à rendre identifiable la silhouette et le jeu d’Éric Naggar auprès du grand public. (Source : IMDb, 2013) Il est notamment crédité au générique de « Ne le dis à personne » de Guillaume Canet, sorti en 2006, où il interprète Maître Pierre Ferrault, rôle d’avocat qui s’inscrit dans la continuité de ses personnages de professionnels du droit ou de la justice. (Source : IMDb, 2013) En 2009, dans « Micmacs à tire-larigot » de Jean-Pierre Jeunet, il joue Georges, le chauffeur de Marconi, participant à l’univers burlesque et visuel caractéristique du cinéaste. (Source : IMDb, 2013) Il rejoint également la production internationale « Rush Hour 3 » de Brett Ratner, sortie en 2007, dans un rôle de réceptionniste de hall, ce qui lui offre une visibilité au-delà du seul cadre français. (Source : IMDb, 2013) Parmi ses autres apparitions, figure « 3 Days to Kill » de McG, sorti en 2014, où il est crédité au générique en tant qu’Attorney. (Source : IMDb, 2013)
Son parcours l’amène aussi à tourner sous la direction de cinéastes comme Gérard Krawczyk, Christophe Barratier ou Costa-Gavras. (Source : L’Officiel des spectacles, 2024) Il apparaît par exemple dans « Faubourg 36 » de Christophe Barratier, sorti en 2008, où il interprète Grevoul, personnage intégré à une fresque située à l’époque du Front populaire. (Source : L’Officiel des spectacles, 2024) En 2012, il incarne Théo Craillon dans « Le Capital » de Costa-Gavras, film qui décrit l’ascension et les stratégies d’un dirigeant de banque. (Source : L’Officiel des spectacles, 2024) La même année, il tient le rôle du docteur Jünger dans « Associés contre le crime » de Pascal Thomas, prolongeant ainsi sa présence dans la comédie policière. (Source : L’Officiel des spectacles, 2024) Ces participations témoignent d’une capacité à s’intégrer à des univers de mise en scène variés, du film de genre au récit social. (Source : SensCritique, 2011)
- 2002 : « Mon idole » de Guillaume Canet – rôle du maire (Source : Wikipédia, 2010)
- 2003 : « Taxi 3 » de Gérard Krawczyk – rôle du docteur (Source : Wikipédia, 2010)
- 2006 : « Ne le dis à personne » de Guillaume Canet – Maître Pierre Ferrault (Source : IMDb, 2013)
- 2007 : « Rush Hour 3 » de Brett Ratner – Front Desk Man (Source : IMDb, 2013)
- 2008 : « Faubourg 36 » de Christophe Barratier – Grevoul (Source : L’Officiel des spectacles, 2024)
- 2009 : « Micmacs à tire-larigot » de Jean-Pierre Jeunet – Georges, chauffeur de Marconi (Source : IMDb, 2013)
- 2011 : « Omar m’a tuer » de Roschdy Zem – Girard (Source : L’Officiel des spectacles, 2024)
- 2012 : « Le Capital » de Costa-Gavras – Théo Craillon (Source : L’Officiel des spectacles, 2024)
- 2012 : « Associés contre le crime » de Pascal Thomas – docteur Jünger (Source : L’Officiel des spectacles, 2024)
- 2014 : « 3 Days to Kill » de McG – Attorney (Source : IMDb, 2013)
Travaux pour la télévision et séries
Au-delà du cinéma, Éric Naggar construit une présence significative à la télévision, entre séries, unitaires et téléfilms. (Source : AlloCiné, 2004) Il figure notamment au générique de la série policière française « P.J. », dans laquelle il apparaît au début des années 2000, prolongeant la familiarité de son visage auprès du public télévisuel. (Source : AlloCiné, 2004) On le retrouve également dans des séries comme « Boulevard du Palais » et « Alice Nevers, le juge est une femme », où il tient des rôles secondaires, mais clairement identifiés. (Source : TV-Programme, 2023) Son parcours comprend par ailleurs des participations à « HP », série dans laquelle il interprète le professeur VDB, ainsi qu’à « Mademoiselle Holmes », où il joue Alfred Camus, légiste. (Source : TV-Programme, 2023) Il incarne aussi Cottard dans « La Peste » et Georges Mandel dans la mini-série « De Gaulle, l’éclat et le secret », diffusée sur le service public. (Source : TV-Programme, 2023)
Sa carrière télévisuelle alterne ainsi fictions historiques, séries policières et comédies de situation, lui permettant d’explorer des registres divers. (Source : TV-Programme, 2023) On le voit également dans le téléfilm « Monsieur Max », où il interprète un prêtre, et dans des productions comme « Péril imminent : Mortel chahut » ou « Le Malade imaginaire », qui associent souvent dimension pédagogique et divertissement. (Source : AlloCiné, 2004) Sa participation à la saison 6 de la série américaine « Sex and the City » illustre ponctuellement une ouverture aux productions anglophones, même si l’essentiel de sa carrière demeure ancré en France. (Source : AlloCiné, 2004) La diversité de ces engagements contribue à renforcer sa place dans le paysage audiovisuel, où il est régulièrement sollicité pour des personnages de soutien, au service de récits variés. (Source : AlloCiné, 2004) Cette continuité souligne un rapport constant aux formats sériels, parallèlement à ses activités au cinéma. (Source : TV-Programme, 2023)
Théâtre et collaborations artistiques
Le théâtre constitue l’un des socles de la trajectoire d’Éric Naggar, tant comme auteur que comme collaborateur de metteurs en scène et d’acteurs reconnus. (Source : Wikipédia, 2010) Ses pièces « L’étrangleur s’excite » et « La Femme à contre-jour » sont toutes deux mises en scène par Jean Rochefort, figure importante du théâtre et du cinéma français, ce qui place d’emblée son travail dans un réseau de création bien identifié. (Source : Wikipédia, 2010) La première, jouée au théâtre Hébertot, rassemble dès 1982 un plateau composé notamment de Jean-Pierre Marielle, Richard Anconina et Bernard Le Coq. (Source : Le coin du cinéphage, 2011) La seconde, présentée au théâtre des Mathurins en 1988, prolonge cette collaboration avec Rochefort et confirme l’inscription de Naggar dans le tissu théâtral parisien. (Source : Wikipédia, 2010) Ces projets manifestent un goût pour des dispositifs dramatiques resserrés, faisant dialoguer intrigue psychologique et situations à tonalité parfois noire. (Source : Le coin du cinéphage, 2011)
La reconnaissance que reçoivent ces spectacles, notamment l’accueil positif réservé à « L’étrangleur s’excite », contribue à installer Naggar comme auteur de théâtre à part entière au tournant des années 1980. (Source : Le coin du cinéphage, 2011) Parallèlement, ses collaborations avec des réalisateurs comme Guillaume Canet, Jean-Pierre Jeunet, Christophe Barratier ou Costa-Gavras, sur le versant cinématographique, prolongent ce dialogue entre écriture et mise en scène. (Source : Wikipédia, 2010) Il navigue ainsi entre différents espaces de création – plateaux de tournage et scènes parisiennes – sans que l’un n’efface l’autre, mais en construisant au contraire une continuité de parcours. (Source : AlloCiné, 2004) Son profil d’auteur-dialoguiste devenu acteur de seconds rôles s’enrichit de ces expériences croisées, où l’architecture du texte et la pratique du jeu se répondent. (Source : AlloCiné, 2004) Le théâtre, par ses premières pièces et ses collaborations, demeure ainsi une composante structurante de sa biographie artistique. (Source : Wikipédia, 2010)
Évolutions récentes et activités continues
Au cours des années 2010 et 2020, Éric Naggar poursuit son activité d’acteur dans des productions cinématographiques et télévisuelles, confirmant la longévité de sa carrière. (Source : L’Officiel des spectacles, 2024) On le retrouve dans des films comme « Omar m’a tuer » de Roschdy Zem, « Halal, police d’État » de Rachid Dhibou, « Bowling » de Marie-Castille Mention-Schaar ou encore « Les Aventures extraordinaires d’Adèle Blanc-Sec », qui contribuent à maintenir sa présence à l’écran. (Source : L’Officiel des spectacles, 2024) En 2024, il apparaît dans « Paradis Paris » de Marjane Satrapi, où il interprète M. Perrin, rôle inscrit dans une fresque chorale située dans les rues de la capitale. (Source : L’Officiel des spectacles, 2024) Cette participation récente confirme la continuité de son engagement dans le cinéma français contemporain, plus de quatre décennies après ses premiers rôles. (Source : L’Officiel des spectacles, 2024) Sa filmographie comprend ainsi plusieurs dizaines de films, répartis sur une période longue, ce qui en fait un acteur récurrent du paysage. (Source : SensCritique, 2011)
Films et séries avec Éric Naggar
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