Thibault de Montalembert: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Thibault de Montalembert en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
95
œuvres recensées
72 films · 23 séries
- Première année recensée
- 1975
- Dernière année recensée
- 2026
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
Né le 10 février 1962 à Laval, Thibault de Montalembert se forme d’abord au Cours Florent, où il suit la classe libre dirigée notamment par Francis Huster, avant d’intégrer l’École des Amandiers de Nanterre, alors conduite par Patrice Chéreau et Pierre Romans (Source : AlloCiné, s.d.). Cette dernière constitue, à la fin des années 1980, l’un des foyers importants de la jeune création théâtrale en France, associant travail de troupe et passage régulier du plateau à l’écran (Source : Théâtre du Rond-Point, s.d.). Au sein de cette école, il participe à plusieurs projets scéniques qui annoncent une carrière principalement tournée vers le théâtre, tout en ouvrant rapidement des perspectives au cinéma. Dès 1987, il joue ainsi dans des spectacles marquants comme « Platonov » d’Anton Tchekhov mis en scène par Patrice Chéreau au Festival d’Avignon et « Penthesilea » de Heinrich von Kleist mis en scène par Pierre Romans au Théâtre Nanterre-Amandiers (Source : Wikipedia, 2016). La même année, il apparaît également dans « Catherine de Heilbronn » de Kleist, toujours sous la direction de Pierre Romans, confirmant son inscription durable dans le paysage théâtral issu de Nanterre (Source : Wikipedia, 2016).
En parallèle de ce travail de troupe, Thibault de Montalembert rencontre le metteur en scène Luc Bondy, avec lequel il joue « The Winter’s Tale » de Shakespeare en 1988 au Théâtre Nanterre-Amandiers (Source : Wikipedia, 2016). Il retrouve aussi Patrice Chéreau la même année pour un « Hamlet » présenté au même théâtre, consolidant une collaboration régulière avec l’un des metteurs en scène majeurs de la scène européenne (Source : Wikipedia, 2016). À la fin des années 1980, il participe à « Chroniques d’une fin d’après-midi » d’après Tchekhov sous la direction de Pierre Romans, présenté au Festival d’Avignon en 1988, confirmant un ancrage fort dans un théâtre de répertoire revisité (Source : Wikipedia, 2016). Ce socle de formation et ces premières années lui permettent d’aborder très tôt un large éventail d’auteurs, de Kleist à Shakespeare en passant par Tchekhov, dans des contextes de production exigeants.
Comédie-Française et affirmation scénique
En 1994, Thibault de Montalembert est engagé comme pensionnaire à la Comédie-Française, institution où il poursuit un travail approfondi sur les auteurs classiques et romantiques (Source : Wikipedia, 2016). Il y interprète notamment « Lucrèce Borgia » de Victor Hugo dans une mise en scène de Jean-Luc Boutté en 1994, s’inscrivant ainsi dans la tradition du théâtre romantique au sein de la Maison de Molière (Source : Wikipedia, 2016). L’année suivante, il joue dans « Intrigue et amour » de Schiller mis en scène par Marcel Bluwal, puis dans « Le Misanthrope » de Molière sous la direction de Simon Eine, confirmant son investissement dans les grands textes du répertoire (Source : Wikipedia, 2016). Toujours en 1995, il participe à « Mille francs de récompense » de Victor Hugo mis en scène par Jean-Paul Roussillon, élargissant encore son jeu au théâtre hugolien (Source : Wikipedia, 2016).
Après son passage à la Comédie-Française, il se consacre à une carrière plus libre, alternant créations contemporaines et reprises de classiques. À la fin des années 1990 et au début des années 2000, il joue ainsi « The Court-Singer » de Frank Wedekind mis en scène par Louis-Do de Lencquesaing au Théâtre de la Bastille (1996–1997), puis « La Dame aux Camélias » d’Alexandre Dumas mise en scène par Alfredo Arias au Théâtre Marigny en 2000 (Source : Wikipedia, 2016). Il poursuit avec « Hamlet » d’après Jules Laforgue mis en scène par Hervé Icovic en 2001, puis « Valparaiso » de Don DeLillo dirigé par Thierry de Peretti au Théâtre de la Bastille en 2002, témoignant d’un intérêt marqué pour les écritures contemporaines et les réécritures de textes canoniques (Source : Wikipedia, 2016). Cette présence régulière sur les scènes parisiennes et nationales installe son nom parmi les interprètes familiers du théâtre d’auteur.
Travaux scéniques contemporains et mise en scène
Au milieu des années 2000, Thibault de Montalembert poursuit un parcours soutenu au théâtre, en particulier autour des écritures contemporaines et de projets davantage intimistes. En 2004, il joue dans « Les Témoins ou Notre Petit Équilibre » de Tadeusz Różewicz mis en scène par Lukasz Kos à la Maison de la Poésie, puis dans « Rimbaud est un autre », montage de textes autour du poète, sous la direction de Nadine Eghels dans le même lieu (Source : Wikipedia, 2016). La même année, il participe à « Choses tendres » de Marie de Beaumont sous la direction d’Olivier Schneider au Théâtre Ouvert, confirmant son intérêt pour les formes contemporaines et les écritures fragmentaires (Source : Wikipedia, 2016). En 2005, il est à l’affiche de « Celebration » de Harold Pinter, mis en scène par Roger Planchon au Théâtre du Rond-Point, puis d’« Illuminations » d’après Rimbaud, mis en scène par Thierry de Peretti au Théâtre de la Ville (Source : Wikipedia, 2016).
En 2006, il joue dans « Betrayal » de Harold Pinter mis en scène par Philippe Lanton au Théâtre de l’Athénée, poursuivant ainsi une exploration du théâtre britannique contemporain (Source : Wikipedia, 2016). En 2007, il signe l’adaptation scénique et la mise en scène de « Lettre au père » de Franz Kafka, qu’il interprète également au Théâtre de la Bastille, marquant une incursion remarquée dans le travail de mise en scène en solo (Source : Wikipedia, 2016). La même année, il participe à « Display » de Joseph Danan mis en scène par Jacques Bonnaffé, toujours au Théâtre de la Bastille, confirmant une collaboration régulière avec cette scène dédiée au théâtre contemporain (Source : Wikipedia, 2016). En 2009, il est distribué dans « Sweet Home » d’Arnaud Cathrine, mis en scène par Jean-Pierre Garnier au Théâtre de la Tempête, avant de revenir en 2012–2013 avec « Race » de David Mamet dirigé par Pierre Laville au Théâtre des Champs-Élysées, puis « Politiquement correct » de Salomé Lelouch en 2016 au Théâtre de la Pépinière (Source : Wikipedia, 2016).
Premiers rôles au cinéma et collaborations marquantes
Parallèlement au théâtre, Thibault de Montalembert entame dès la fin des années 1980 une carrière au cinéma. En 1987, il apparaît dans « Hôtel de France » de Patrice Chéreau, long métrage prolongement du travail mené avec la troupe des Amandiers, puis dans « L’Amoureuse » de Jacques Doillon la même année (Source : Télé-Loisirs, s.d.). À partir du début des années 1990, il rencontre Arnaud Desplechin, qui le distribue dans ses trois premiers films : le moyen métrage « La Vie des morts » (1991), puis « La Sentinelle » (1992) et « Comment je me suis disputé… (ma vie sexuelle) » (1996), contribuant à affirmer sa présence dans le cinéma d’auteur français (Source : Théâtre du Rond-Point, s.d. ; Télé-Loisirs, s.d.). En 1993, il tourne également pour Costa-Gavras dans « La Petite Apocalypse », ce qui l’inscrit dans un cinéma à la fois politique et européen (Source : Télé-Loisirs, s.d.).
Au cours des années 2000, il multiplie les rôles secondaires dans des productions françaises, apparaissant notamment dans des films comme « Je vais bien, ne t’en fais pas » (2006), « Indigènes » (2006) ou « Le Pressentiment » (2006), selon sa filmographie répertoriée par AlloCiné (Source : AlloCiné, 2018). Ces participations régulières lui permettent de traverser des genres variés, du drame intime au film de guerre en passant par le polar ou la comédie dramatique. Il poursuit dans les années suivantes avec des rôles dans des productions nationales et internationales, renforçant progressivement une visibilité au-delà du seul cadre du cinéma d’auteur (Source : IMDb, 2024). Son parcours d’acteur de cinéma reste étroitement lié aux cinéastes rencontrés au théâtre, ce qui nourrit une circulation constante entre plateau et plateau de tournage.
Séries télévisées et reconnaissance élargie
À partir des années 2010, Thibault de Montalembert concentre une part importante de son activité sur la télévision, où il s’impose progressivement comme un visage familier des séries françaises et européennes (Source : Festival Séries Mania, s.d.). Il tient l’un des rôles principaux de la série franco-britannique « The Tunnel », diffusée de 2013 à 2018, où il interprète le personnage d’Olivier Pujol sur plusieurs saisons (Source : IMDb, 2024). Cette même période le voit également apparaître dans différentes fictions télévisées, confirmant son inscription durable dans le paysage sériel. En 2015, il accède à une reconnaissance plus large du grand public avec la série « Dix pour cent » (« Call My Agent! »), où il incarne l’agent Mathias Barneville sur plusieurs saisons, rôle qui devient l’un des plus associés à son nom (Source : Festival Séries Mania, s.d. ; Wikipedia, 2016).
Pour son interprétation dans « Dix pour cent », il est nommé en 2019 au Globe de Cristal du meilleur acteur dans une série ou un téléfilm, une distinction décernée par l’Association des critiques de séries (Source : IMDb, s.d.). Cette nomination confirme la place prise par ce rôle dans sa trajectoire, tout en soulignant l’importance croissante des séries dans sa filmographie. En parallèle, il continue de participer à d’autres productions télévisées, cultivant une image d’acteur capable de passer du théâtre au cinéma puis à la télévision sans rupture de style apparente. Cette circulation entre les formats contribue à faire de lui une figure identifiée du paysage audiovisuel français et international.
Productions internationales récentes et doublage
Dans les années 2020, Thibault de Montalembert apparaît dans plusieurs productions à dimension internationale, notamment via des versions françaises de films anglo-saxons. Sa filmographie récente, telle que répertoriée dans certaines bases de données, mentionne ainsi des contributions vocales à des longs métrages comme « The Gentlemen » (2020), « Donjons et Dragons : L’Honneur des voleurs » (2023), « Wonka » (2023) et « Unfrosted : L’Épopée de la Pop-Tart » (2024), où il prête sa voix à différents personnages dans les versions doublées (Source : Wikipédia, 2024). Par ailleurs, il est crédité dans le film « À l’Ouest, rien de nouveau » d’Edward Berger, sorti en 2022, dans le rôle du général Ferdinand Foch, dans une production primée à plusieurs reprises, notamment aux Oscars (Source : IMDb, 2024 ; Télé-Loisirs, s.d.). Cette même période le voit également intervenir sur des projets pour plateformes, notamment en lien avec Netflix, où « À l’Ouest, rien de nouveau » est diffusé (Source : Télé-Loisirs, s.d.).
Films et séries avec Thibault de Montalembert
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