Laure Gardette: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Laure Gardette en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
31
œuvres recensées
31 films · 0 séries
- Première année recensée
- 1999
- Dernière année recensée
- 2025
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
Laure Gardette, née en 1969 à Lentigny dans le département de la Loire, s’impose comme une monteuse française dont le travail accompagne de nombreuses productions de cinéma d’auteur et de cinéma populaire depuis le début des années 2000 (Source : Wikipédia, 2012). Après des débuts dans le court métrage à la fin des années 1990, elle intervient notamment sur les films « Un peu de retenue ! » de Sylvain Gillet et « L’âme-sœur » d’Olivier Chrétien en 1999, marquant son entrée dans le secteur par des œuvres de format court (Source : Wikipédia, 2015). Au tournant des années 2000, elle poursuit dans ce registre en montant « Sombres espoirs » de Boris Vial en 2001, puis « Georges chez les tops » d’Olivier Chrétien en 2002, ce qui consolide sa présence dans le champ du court et du documentaire (Source : Wikipédia, 2015). Parallèlement, elle intervient sur le documentaire « Et si on parlait d’amour... » de Daniel Karlin, diffusé en 2002, qui élargit son expérience à des formats non fictionnels (Source : Wikipédia, 2015).
Au fil des années 2000, son activité se déplace progressivement vers le long métrage, tout en conservant un lien avec les courts et les projets plus expérimentaux (Source : Wikipédia, 2015). Elle monte ainsi « L’enfance de Catherine » d’Anne Baudry en 2003, puis collabore avec Maïwenn sur le court métrage « I’m an actrice » en 2004, amorçant une relation de travail suivie avec cette réalisatrice (Source : Wikipédia, 2015). En 2005, elle signe le montage du court « Sous mon lit » de Jihane Chouaib, diversifiant encore son champ d’intervention (Source : Wikipédia, 2015). Cette période la place déjà dans un réseau de cinéastes français et francophones qui vont, par la suite, compter parmi ses collaborateurs réguliers, notamment Maïwenn et François Ozon (Source : Wikipédia, 2012 ; Wikipédia, 2015).
Collaborations avec Maïwenn et François Ozon
La collaboration de Laure Gardette avec Maïwenn occupe une place centrale dans sa trajectoire de monteuse de long métrage (Source : Wikipédia, 2012). Après « I’m an actrice » en 2004, elle assure le montage de « Pardonnez-moi » en 2006, premier long métrage de Maïwenn, confirmant la confiance de la réalisatrice dans son travail (Source : Wikipédia, 2015). Elles se retrouvent ensuite sur « Le Bal des actrices », sorti en 2009, où Gardette poursuit l’exploration d’un cinéma qui mêle éléments documentaires et fictionnels (Source : Wikipédia, 2012 ; Wikipédia, 2015). Cette collaboration atteint un tournant décisif avec « Polisse », sorti en 2011, pour lequel le montage de Laure Gardette, en tandem avec Yann Dedet, est distingué par le César du meilleur montage (Source : Wikipédia, 2012).
En parallèle, Laure Gardette construit une relation suivie avec François Ozon, autre cinéaste majeur du cinéma français contemporain (Source : Wikipédia, 2015). Elle monte « Potiche » en 2010, comédie portée par un casting de premier plan, puis « Dans la maison » en 2012, où le montage accompagne un récit à la structure narrative imbriquée (Source : AlloCiné, 2023 ; Wikipédia, 2015). Cette même année, elle signe également le montage de « Populaire » de Régis Roinsard, ce qui témoigne d’une activité soutenue sur des productions commerciales et d’auteur (Source : AlloCiné, 2023 ; Wikipédia, 2015). Sa collaboration avec Ozon se poursuit avec « Jeune & Jolie » en 2013, « Une nouvelle amie » en 2014 puis « Frantz » en 2016, pour lequel elle est nommée au César du meilleur montage, prolongeant ainsi une association régulière avec le cinéaste (Source : Wikipédia, 2015 ; AlloCiné, 2023 ; Wikipédia, César du meilleur montage, 2004–2023).
Filmographie marquante au cinéma
Dès la seconde moitié des années 2000, la filmographie de Laure Gardette se structure autour de longs métrages qui circulent largement en salles et en festivals (Source : AlloCiné, 2023). Elle monte « Caramel » de Nadine Labaki, sorti en 2007, qui rencontre un public international et contribue à installer la réalisatrice libanaise sur la scène mondiale (Source : Wikipédia, 2015). L’année suivante, elle travaille sur « La Dame de trèfle » de Jérôme Bonnell, confirmant sa présence sur des productions françaises de milieu de gamme (Source : Wikipédia, 2015). En 2010, elle signe le montage de « Potiche » de François Ozon, comédie portée notamment par Catherine Deneuve, où le rythme du récit repose en partie sur la précision du découpage (Source : AlloCiné, 2023 ; Wikipédia, 2015).
À partir des années 2010, sa filmographie s’étoffe avec des titres qui occupent une place importante dans le paysage du cinéma francophone (Source : AlloCiné, 2023 ; Unifrance, 2024). Elle monte « Polisse » de Maïwenn, sorti en 2011, puis « Dans la maison » et « Populaire » en 2012, témoignant d’une activité intense sur des productions de genres variés, du drame policier au film de studio au ton plus léger (Source : AlloCiné, 2023 ; Wikipédia, 2015). En 2013, elle poursuit avec « Jeune & Jolie » de François Ozon et « Un château en Italie » de Valeria Bruni Tedeschi, s’inscrivant ainsi dans un cinéma d’auteur français largement diffusé (Source : AlloCiné, 2023). Les années suivantes la voient intervenir sur « La Ritournelle » de Marc Fitoussi et « Une nouvelle amie » de François Ozon en 2014, puis « En mai, fais ce qu’il te plaît » de Christian Carion en 2015, confirmant la continuité de collaborations avec des cinéastes reconnus (Source : AlloCiné, 2023).
Reconnaissance professionnelle et récompenses
La reconnaissance institutionnelle du travail de Laure Gardette s’affirme nettement au début des années 2010 (Source : AlloCiné, 2023). En 2012, elle reçoit, en tandem avec Yann Dedet, le César du meilleur montage pour « Polisse » de Maïwenn, lors de la 37e cérémonie des César, récompense qui consacre sa contribution à ce film chorale centré sur une brigade de protection des mineurs (Source : Wikipédia, 2012 ; Mes Infos – Roannais, 2012). Cette distinction est souvent citée comme un moment charnière de sa carrière, marquant l’inscription de son nom parmi les monteurs et monteuses identifiés par la profession (Source : Mes Infos – Roannais, 2012). Elle s’accompagne d’une visibilité accrue dans la presse régionale et professionnelle, qui souligne la portée de ce prix pour une technicienne issue de Lentigny (Source : Mes Infos – Roannais, 2012).
La suite de son parcours est jalonnée de nouvelles nominations aux César, confirmant la régularité de sa présence au premier plan des métiers du montage (Source : AlloCiné, 2023 ; Wikipédia, César du meilleur montage, 2004–2023). En 2017, elle est nommée au César du meilleur montage pour « Frantz » de François Ozon, film en noir et blanc qui repose sur une narration subtile autour de la mémoire et du deuil (Source : AlloCiné, 2023 ; Wikipédia, 2015). Plus récemment, elle figure parmi les nommés au César du meilleur montage pour « Grâce à Dieu » de François Ozon, ainsi que pour « Novembre » de Cédric Jimenez, ce dernier étant cité à l’édition 2023 des César (Source : Wikipédia, César du meilleur montage, 2004–2023). Ces nominations successives inscrivent son nom dans la durée au sein des palmarès de l’Académie des arts et techniques du cinéma (Source : AlloCiné, 2023 ; Wikipédia, César du meilleur montage, 2004–2023).
Travaux récents et continuité de carrière
Au cours de la seconde moitié des années 2010 et des années 2020, Laure Gardette prolonge son activité sur des productions françaises et internationales qui connaissent une importante exposition en festivals et en salles (Source : AlloCiné, 2023 ; Unifrance, 2024). Elle monte « La Prière » de Cédric Kahn en 2018, puis « Capharnaüm » de Nadine Labaki la même année, film présenté en compétition à Cannes et largement diffusé à l’international (Source : Wikipédia, 2015 ; Unifrance, 2024). En 2019, elle retrouve François Ozon pour « Grâce à Dieu », drame inspiré d’une affaire judiciaire, et travaille également sur « La Vie scolaire », long métrage de Grand Corps Malade et Mehdi Idir, ce qui illustre la diversité des registres dans lesquels elle intervient (Source : AlloCiné, 2023 ; Unifrance, 2024). Cette pluralité de projets se poursuit avec « ADN » de Maïwenn en 2020, qui réactive la collaboration ancienne entre la réalisatrice et la monteuse (Source : AlloCiné, 2023).
Les années récentes confirment la continuité de sa présence sur des films de premier plan (Source : AlloCiné, 2023 ; Unifrance, 2024). Elle signe le montage de « Été 85 » de François Ozon en 2020, puis de « Tout s’est bien passé » du même réalisateur, sorti en 2021, qui s’inscrit dans un registre plus intimiste (Source : AlloCiné, 2023 ; Unifrance, 2024). En 2022, elle travaille sur « Novembre » de Cédric Jimenez, thriller inspiré des enquêtes ayant suivi les attentats de 2015, puis sur « Peter von Kant » de François Ozon, variation autour de l’œuvre de Rainer Werner Fassbinder (Source : AlloCiné, 2023 ; Wikipédia, César du meilleur montage, 2004–2023). En 2023, elle assure le montage de « Mon crime » de François Ozon et de « Jeanne du Barry » de Maïwenn, tandis que « Monsieur Aznavour » figure parmi ses projets récents crédités comme cheffe monteuse, attestant la poursuite d’une carrière soutenue au sein du cinéma francophone (Source : AlloCiné, 2023 ; Unifrance, 2024).
Filmographie de Laure Gardette
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