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Martine Kelly - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Femme
Crédits connus
27
Né
15/02/1945
Lieu de naissance
Paris, France
Décédé
04/06/2011 (66 ans)

Martine Kelly: biographie, films et séries, crédits

Aussi connu sous le nom de :Martine Henrard

Repères de carrière

La carrière de Martine Kelly en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

24

œuvres recensées

22 films · 2 séries

Première année recensée
1966
Dernière année recensée
1997

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Martine Kelly, de son vrai nom Martine Marie-Hélène Henrard, est une actrice, chanteuse et productrice française, née à Paris dans le 14e arrondissement le 15 février 1945. (Source : Wikipédia, s.d.) Elle passe une partie de son enfance aux États-Unis, ce qui nourrit ultérieurement le choix d’un pseudonyme anglophone pour sa carrière d’actrice. (Source : Wikipédia, s.d.) Elle débute sur les planches au milieu des années 1960 et apparaît notamment au Théâtre Marigny, où elle joue dans la pièce « La Prétentaine » de Jacques Deval, mise en scène par Pierre Sabbagh et enregistrée pour la télévision dans le cadre de l’émission « Au théâtre ce soir ». (Source : YouTube – Nikstok1, 2017) Cette double exposition, à la fois sur scène et à la télévision, installe rapidement son profil d’interprète polyvalente entre théâtre filmé et arts du spectacle. (Source : YouTube – Nikstok1, 2017)

À la fin des années 1960, Martine Henrard adopte le nom de scène Martine Kelly au moment où elle entre au cinéma de manière plus régulière. (Source : Wikipédia, s.d.) Son image d’actrice est alors associée à des personnages de jeunes femmes anglophones, reflet d’un positionnement de casting précis dans le paysage du cinéma français de l’époque. (Source : Wikipédia, s.d.) Elle s’inscrit rapidement dans un registre de comédie populaire, tout en abordant des œuvres plus dramatiques ou expérimentales au fil de sa carrière. (Source : AlloCiné, s.d.) Cette trajectoire illustre une progression continue d’interprète de seconds rôles marquants vers des engagements plus larges dans la production cinématographique. (Source : Wikipédia, s.d.)

Débuts au cinéma et comédies populaires

Martine Kelly accède à une première visibilité cinématographique avec « Des garçons et des filles » d’Étienne Périer en 1967, où elle interprète le personnage de Gill. (Source : Wikipédia, s.d.) La même année, elle joue Shirley Mac Farrell dans « Les Grandes Vacances » de Jean Girault, comédie portée par Louis de Funès qui contribue à l’installer dans le registre du cinéma populaire français. (Source : Wikipédia, s.d.) En 1969, elle retrouve de Funès dans « Hibernatus » d’Édouard Molinaro, poursuivant cette association avec la comédie de grande diffusion. (Source : Wikipédia, s.d.) En 1970, elle apparaît encore dans « L’Homme orchestre » de Serge Korber, où elle s’inscrit dans l’univers musical et burlesque construit autour de la star comique. (Source : Wikipédia, s.d.)

Au début des années 1970, Martine Kelly tourne à plusieurs reprises avec Les Charlots, figures centrales de la comédie populaire de l’époque. (Source : Wikipédia, s.d.) Elle participe ainsi à « Les Fous du stade » de Claude Zidi, puis à « Les Charlots font l’Espagne » de Jean Girault et à « Le Grand Bazar » de Claude Zidi, dans lesquels elle seconde le célèbre groupe comique. (Source : Wikipédia, s.d.) Cette présence récurrente dans des productions à succès renforce son identification auprès du grand public comme interprète associée aux comédies de troupe. (Source : Libra Memoria, 2013) En parallèle, elle apparaît également dans des films d’aventure ou de genre, diversifiant son emploi d’actrice au sein d’une filmographie marquée par la comédie mais non limitée à celle-ci. (Source : AlloCiné, s.d.)

Rôles marquants au cinéma

Au-delà des comédies, Martine Kelly aborde des films au ton plus grave ou singulier. Elle tient le rôle de Thérèse dans « Histoire d’O » de Just Jaeckin, sorti en 1975, adaptation du roman éponyme inscrite dans le cinéma érotique d’auteur de l’époque. (Source : AlloCiné, s.d.) Elle joue aussi Madeleine dans « Les mal partis » de Sébastien Japrisot, film de 1976 qui s’éloigne des registres comiques pour explorer un univers plus dramatique. (Source : AlloCiné, s.d.) En 1977, elle interprète Terry dans « La Fille d’Amérique » de David Newman, confirmant sa capacité à évoluer dans des productions d’orientation internationale. (Source : AlloCiné, s.d.) Quelques années plus tard, elle est Claudine Obertin dans « La vie est un roman » d’Alain Resnais, film de 1983 où elle participe à une distribution chorale réunissant notamment Vittorio Gassman. (Source : AlloCiné, s.d.)

Elle apparaît également dans « Marseille contrat » (The Destructors) de Robert Parrish, sorti en 1974, dans lequel elle interprète le rôle de Janet au sein d’un polar international tourné en France. (Source : IMDb, 2011) Martine Kelly joue par ailleurs dans « Les Pyramides bleues » de Arielle Dombasle, où elle tient le rôle crédité de The Woman in the Bar, confirmant sa présence dans des films d’auteur à la fin des années 1980. (Source : IMDb, 2011) Sa filmographie comprend en outre « La Dame dans l’auto avec des lunettes et un fusil » de Anatole Litvak, où elle incarne Kiki, contribuant à un récit mêlant suspense et road-movie. (Source : IMDb, 2011) Cette diversité de rôles illustre un parcours cinématographique s’étendant des grandes comédies populaires aux œuvres d’auteur françaises et internationales. (Source : Wikipédia, s.d.)

Travaux pour la télévision et le théâtre

Martine Kelly s’illustre aussi à la télévision dès la fin des années 1960. En 1969, elle tient le rôle principal dans le feuilleton quotidien « Candice, ce n’est pas sérieux » de Lazare Iglesis, série en vingt épisodes qui la place au centre d’un récit populaire diffusé sur la télévision française. (Source : Wikipédia, s.d.) Elle apparaît ensuite dans « Les Mohicans de Paris », adaptation télévisée où elle interprète Julie Armand dans plusieurs épisodes, renforçant sa présence dans la fiction feuilletonesque. (Source : IMDb, 2011) Parallèlement, elle participe à des programmes de variétés et à des émissions où elle met en avant ses talents de chanteuse. (Source : IMDb, 2011)

Sur le plan théâtral, Martine Kelly entame sa carrière au Théâtre Marigny dans « La Prétentaine », pièce de Jacques Deval captée par Pierre Sabbagh et diffusée dans le cadre d’« Au théâtre ce soir ». (Source : YouTube – Nikstok1, 2017) Elle joue ensuite dans plusieurs pièces, alternant les scènes et les plateaux de télévision, ce qui contribue à forger une expérience de jeu nourrie par le direct et la captation. (Source : Wikipédia, s.d.) Cette circulation entre théâtre et écran distingue son parcours des interprètes cantonnés à un seul médium et témoigne d’une adaptation constante aux formats de l’époque. (Source : Wikipédia, s.d.) Son image reste ainsi associée à une génération de comédiens ayant navigué entre le théâtre de boulevard filmé, le feuilleton télévisé et le cinéma commercial. (Source : Wikipédia, s.d.)

Activités musicales et contributions à la bande-son

En parallèle de son activité d’actrice, Martine Kelly développe une carrière de chanteuse. Elle intervient notamment dans l’émission de variétés « Numéro un », où elle interprète la chanson « Dans un bon show » dans un épisode diffusé en 1976. (Source : IMDb, 2011) À l’écran, elle prête également sa voix à des chansons intégrées aux bandes originales de films. (Source : IMDb, 2011) Dans « La Guerre des espions » en 1972, elle est créditée comme interprète des titres « Come On Boy » et « Paradis Artificiels », associant ainsi son nom à la dimension musicale de la production. (Source : IMDb, 2011)

Ces interventions témoignent d’une présence régulière dans le paysage de la chanson de divertissement télévisuelle et cinématographique du début des années 1970. (Source : Libra Memoria, 2013) Sa participation à la bande-son de différentes œuvres renforce l’image d’une interprète polyvalente, active à la fois devant la caméra et derrière le micro. (Source : IMDb, 2011) Elle s’inscrit ainsi dans une tradition d’artistes capables de conjuguer jeu et performance musicale au sein d’un même projet. (Source : IMDb, 2011) Cette facette de sa carrière contribue à la place qu’elle occupe dans les souvenirs associés aux comédies populaires et aux variétés de l’époque. (Source : Libra Memoria, 2013)

Transition vers la production et collaborations

Au tournant des années 1990, Martine Kelly opère une transition significative vers la production cinématographique. Elle produit « La Passion Van Gogh » de Samy Pavel, sorti en 1990, film qui interroge la figure du peintre et témoigne de son intérêt pour un cinéma d’auteur plus intimiste. (Source : Wikipédia, s.d.) En 1992, elle est productrice associée sur « Orlando » de Sally Potter, adaptation du roman de Virginia Woolf portée par Tilda Swinton, ce qui la place au cœur d’un projet international remarqué dans les circuits festivalier et critique. (Source : IMDb, 2011) Elle produit également « Une trop bruyante solitude » de Vera Caïs en 1995, adaptation d’un texte de Bohumil Hrabal, confirmant son engagement dans des œuvres littéraires transposées à l’écran. (Source : Wikipédia, s.d.) En 1997, elle est productrice exécutive de « Berlin Niagara » de Peter Sehr, film poursuivant cette orientation vers un cinéma européen d’auteur. (Source : IMDb, 2011)

Martine Kelly intervient en outre comme productrice associée sur « Sea Devils », sorti en 1998, prolongeant ainsi son activité derrière la caméra au-delà du seul territoire français. (Source : IMDb, 2011) Cette reconversion progressive de comédienne vers la production illustre un repositionnement professionnel qui lui permet de prendre part aux décisions artistiques et économiques des projets. (Source : Wikipédia, s.d.) Elle collabore avec des réalisateurs venus d’horizons variés, de Samy Pavel à Sally Potter, en passant par Vera Caïs et Peter Sehr, constituant un réseau de travail inscrit dans les coproductions européennes. (Source : Wikipédia, s.d.) Ce volet de sa carrière contribue à inscrire son nom au générique de films dont la diffusion dépasse le strict cadre du cinéma commercial français des décennies précédentes. (Source : IMDb, 2011)

Fin de carrière et postérité professionnelle

Martine Kelly se retire progressivement de l’écran à la fin des années 1980 en tant qu’actrice, au moment même où son activité de productrice prend de l’ampleur. (Source : Wikipédia, s.d.) Son dernier rôle notable au cinéma intervient dans « Les Pyramides bleues », où elle apparaît dans un univers plus mélancolique et introspectif que celui de ses comédies des années 1960 et 1970. (Source : IMDb, 2011) Elle concentre ensuite son travail sur la production de longs métrages au cours de la décennie 1990. (Source : Wikipédia, s.d.) Cette évolution marque une réorientation durable de sa trajectoire professionnelle vers l’accompagnement de projets d’auteur. (Source : Wikipédia, s.d.)

Martine Kelly meurt à Paris le 4 juin 2011, à l’âge de 66 ans, dans le 15e arrondissement. (Source : Wikipédia, s.d.; Libra Memoria, 2013) Sa disparition met un terme à un parcours qui s’étend sur plus de trois décennies, des premières apparitions théâtrales et comiques aux responsabilités de production. (Source : Wikipédia, s.d.) Elle laisse derrière elle une filmographie associée à des comédies populaires telles que « Les Grandes Vacances », « Hibernatus » ou « Les Fous du stade », ainsi qu’à des œuvres d’auteur comme « La vie est un roman » et « Orlando ». (Source : AlloCiné, s.d.; IMDb, 2011) Ces différentes strates de sa carrière maintiennent son nom dans les archives du cinéma français et européen de la seconde moitié du XXe siècle. (Source : Wikipédia, s.d.)

Filmographie sélective (cinéma)

  • 1967 : « Des garçons et des filles » d’Étienne Périer – rôle : Gill. (Source : Wikipédia, s.d.)
  • 1967 : « Les Grandes Vacances » de Jean Girault – rôle : Shirley Mac Farrell. (Source : Wikipédia, s.d.)
  • 1969 : « Hibernatus » d’Édouard Molinaro – rôle : Sophie. (Source : AlloCiné, s.d.)
  • 1970 : « L’Homme orchestre » de Serge Korber – rôle mentionné comme danseuse. (Source : AlloCiné, s.d.)
  • 1970 : « La Dame dans l’auto avec des lunettes et un fusil » – rôle : Kiki. (Source : IMDb, 2011)
  • 1972 : « La Guerre des espions » – rôle : Bastos. (Source : AlloCiné, s.d.)
  • 1972 : « Les Fous du stade » de Claude Zidi – rôle : Délice. (Source : AlloCiné, s.d.)
  • 1974 : « Miss O’Gynie et les hommes fleurs » – rôle : Anne / Miss O’Gynie. (Source : AlloCiné, s.d.)
  • 1974 : « Marseille contrat » (The Destructors) de Robert Parrish – rôle : Janet. (Source : IMDb, 2011)
  • 1975 : « Histoire d’O » de Just Jaeckin – rôle : Thérèse. (Source : AlloCiné, s.d.)
  • 1976 : « Les mal partis » de Sébastien Japrisot – rôle : Madeleine. (Source : AlloCiné, s.d.)
  • 1977 : « La Fille d’Amérique » de David Newman – rôle : Terry. (Source : AlloCiné, s.d.)
  • 1983 : « La vie est un roman » d’Alain Resnais – rôle : Claudine Obertin. (Source : AlloCiné, s.d.)
  • 1988 : « Les Pyramides bleues » – rôle : The Woman in the Bar. (Source : IMDb, 2011)

Travaux de production (sélection)

  • 1990 : « La Passion Van Gogh » de Samy Pavel – productrice. (Source : Wikipédia, s.d.)
  • 1992 : « Orlando » de Sally Potter – productrice associée. (Source : IMDb, 2011)
  • 1995 : « Une trop bruyante solitude » de Vera Caïs – productrice. (Source : Wikipédia, s.d.)
  • 1997 : « Berlin Niagara » de Peter Sehr – productrice exécutive. (Source : IMDb, 2011)
  • 1998 : « Sea Devils » – productrice associée. (Source : IMDb, 2011)

Travaux télévisés et contributions musicales

  • 1969 : « Candice, ce n’est pas sérieux » (série télévisée) – rôle principal. (Source : Wikipédia, s.d.)
  • Années 1970 : « Les Mohicans de Paris » (série télévisée) – rôle : Julie Armand (trois épisodes). (Source : IMDb, 2011)
  • 1972 : « La Guerre des espions » – interprète des chansons « Come On Boy » et « Paradis Artificiels ». (Source : IMDb, 2011)
  • 1976 : « Numéro un » (émission télévisée) – interprétation de « Dans un bon show ». (Source : IMDb, 2011)

Films et séries avec Martine Kelly

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

Les Grandes Vacances (1967) - Affiche
6.8 / 10
Les Grandes Vacances
Shirley MacFarrell
L'Or et la paille (1974) - Affiche
06/08/1974
L'Or et la paille
Géraldine La Valette
La Guerre des espions (1972) - Affiche
3.7 / 10
La Guerre des espions
Bastos
Hibernatus (1969) - Affiche
6.7 / 10
Hibernatus
Sophie
Un dîner intime (1983) - Affiche
7 / 10
Un dîner intime
Solange Fréssinet

Galerie photos de Martine Kelly

3 photos affichées.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

Les Pyramides bleues (1988) - Affiche
The Woman in the Bar
1988
Un dîner intime (1983) - Affiche
Solange Fréssinet
1983
La vie est un roman (1983) - Affiche
Claudine Obertin
1983
The Pirate (1978) - Affiche
Marguerite
1978
Les Mal Partis (1976) - Affiche
1976
Histoire d'O (1975) - Affiche
Thérèse
1975
Numéro un (1975) - Affiche
The producer
1975
Numéro un (1975) - Affiche
Inconnu
•
S02E20
•
The producer
1975
L'Or et la paille (1974) - Affiche
Géraldine La Valette
1974
Les Charlots font l'Espagne (1972) - Affiche
La terroriste dans l'avion (non crédité)
1972
Les Fous du stade (1972) - Affiche
Délice, grocer's daughter
1972

Berlin Niagara (1997) - Affiche
executive producer
1997
Orlando (1992) - Affiche
associate producer
1992

Elle-même
1971

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.

Paul Préboist - Photo
Paul Préboist
1927–1997
Louis de Funès - Photo
Louis de Funès
1914–1983
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