Martine Kelly: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Martine Kelly en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
24
œuvres recensées
22 films · 2 séries
- Première année recensée
- 1966
- Dernière année recensée
- 1997
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
Martine Kelly, de son vrai nom Martine Marie-Hélène Henrard, est une actrice, chanteuse et productrice française, née à Paris dans le 14e arrondissement le 15 février 1945. (Source : Wikipédia, s.d.) Elle passe une partie de son enfance aux États-Unis, ce qui nourrit ultérieurement le choix d’un pseudonyme anglophone pour sa carrière d’actrice. (Source : Wikipédia, s.d.) Elle débute sur les planches au milieu des années 1960 et apparaît notamment au Théâtre Marigny, où elle joue dans la pièce « La Prétentaine » de Jacques Deval, mise en scène par Pierre Sabbagh et enregistrée pour la télévision dans le cadre de l’émission « Au théâtre ce soir ». (Source : YouTube – Nikstok1, 2017) Cette double exposition, à la fois sur scène et à la télévision, installe rapidement son profil d’interprète polyvalente entre théâtre filmé et arts du spectacle. (Source : YouTube – Nikstok1, 2017)
À la fin des années 1960, Martine Henrard adopte le nom de scène Martine Kelly au moment où elle entre au cinéma de manière plus régulière. (Source : Wikipédia, s.d.) Son image d’actrice est alors associée à des personnages de jeunes femmes anglophones, reflet d’un positionnement de casting précis dans le paysage du cinéma français de l’époque. (Source : Wikipédia, s.d.) Elle s’inscrit rapidement dans un registre de comédie populaire, tout en abordant des œuvres plus dramatiques ou expérimentales au fil de sa carrière. (Source : AlloCiné, s.d.) Cette trajectoire illustre une progression continue d’interprète de seconds rôles marquants vers des engagements plus larges dans la production cinématographique. (Source : Wikipédia, s.d.)
Débuts au cinéma et comédies populaires
Martine Kelly accède à une première visibilité cinématographique avec « Des garçons et des filles » d’Étienne Périer en 1967, où elle interprète le personnage de Gill. (Source : Wikipédia, s.d.) La même année, elle joue Shirley Mac Farrell dans « Les Grandes Vacances » de Jean Girault, comédie portée par Louis de Funès qui contribue à l’installer dans le registre du cinéma populaire français. (Source : Wikipédia, s.d.) En 1969, elle retrouve de Funès dans « Hibernatus » d’Édouard Molinaro, poursuivant cette association avec la comédie de grande diffusion. (Source : Wikipédia, s.d.) En 1970, elle apparaît encore dans « L’Homme orchestre » de Serge Korber, où elle s’inscrit dans l’univers musical et burlesque construit autour de la star comique. (Source : Wikipédia, s.d.)
Au début des années 1970, Martine Kelly tourne à plusieurs reprises avec Les Charlots, figures centrales de la comédie populaire de l’époque. (Source : Wikipédia, s.d.) Elle participe ainsi à « Les Fous du stade » de Claude Zidi, puis à « Les Charlots font l’Espagne » de Jean Girault et à « Le Grand Bazar » de Claude Zidi, dans lesquels elle seconde le célèbre groupe comique. (Source : Wikipédia, s.d.) Cette présence récurrente dans des productions à succès renforce son identification auprès du grand public comme interprète associée aux comédies de troupe. (Source : Libra Memoria, 2013) En parallèle, elle apparaît également dans des films d’aventure ou de genre, diversifiant son emploi d’actrice au sein d’une filmographie marquée par la comédie mais non limitée à celle-ci. (Source : AlloCiné, s.d.)
Rôles marquants au cinéma
Au-delà des comédies, Martine Kelly aborde des films au ton plus grave ou singulier. Elle tient le rôle de Thérèse dans « Histoire d’O » de Just Jaeckin, sorti en 1975, adaptation du roman éponyme inscrite dans le cinéma érotique d’auteur de l’époque. (Source : AlloCiné, s.d.) Elle joue aussi Madeleine dans « Les mal partis » de Sébastien Japrisot, film de 1976 qui s’éloigne des registres comiques pour explorer un univers plus dramatique. (Source : AlloCiné, s.d.) En 1977, elle interprète Terry dans « La Fille d’Amérique » de David Newman, confirmant sa capacité à évoluer dans des productions d’orientation internationale. (Source : AlloCiné, s.d.) Quelques années plus tard, elle est Claudine Obertin dans « La vie est un roman » d’Alain Resnais, film de 1983 où elle participe à une distribution chorale réunissant notamment Vittorio Gassman. (Source : AlloCiné, s.d.)
Elle apparaît également dans « Marseille contrat » (The Destructors) de Robert Parrish, sorti en 1974, dans lequel elle interprète le rôle de Janet au sein d’un polar international tourné en France. (Source : IMDb, 2011) Martine Kelly joue par ailleurs dans « Les Pyramides bleues » de Arielle Dombasle, où elle tient le rôle crédité de The Woman in the Bar, confirmant sa présence dans des films d’auteur à la fin des années 1980. (Source : IMDb, 2011) Sa filmographie comprend en outre « La Dame dans l’auto avec des lunettes et un fusil » de Anatole Litvak, où elle incarne Kiki, contribuant à un récit mêlant suspense et road-movie. (Source : IMDb, 2011) Cette diversité de rôles illustre un parcours cinématographique s’étendant des grandes comédies populaires aux œuvres d’auteur françaises et internationales. (Source : Wikipédia, s.d.)
Travaux pour la télévision et le théâtre
Martine Kelly s’illustre aussi à la télévision dès la fin des années 1960. En 1969, elle tient le rôle principal dans le feuilleton quotidien « Candice, ce n’est pas sérieux » de Lazare Iglesis, série en vingt épisodes qui la place au centre d’un récit populaire diffusé sur la télévision française. (Source : Wikipédia, s.d.) Elle apparaît ensuite dans « Les Mohicans de Paris », adaptation télévisée où elle interprète Julie Armand dans plusieurs épisodes, renforçant sa présence dans la fiction feuilletonesque. (Source : IMDb, 2011) Parallèlement, elle participe à des programmes de variétés et à des émissions où elle met en avant ses talents de chanteuse. (Source : IMDb, 2011)
Sur le plan théâtral, Martine Kelly entame sa carrière au Théâtre Marigny dans « La Prétentaine », pièce de Jacques Deval captée par Pierre Sabbagh et diffusée dans le cadre d’« Au théâtre ce soir ». (Source : YouTube – Nikstok1, 2017) Elle joue ensuite dans plusieurs pièces, alternant les scènes et les plateaux de télévision, ce qui contribue à forger une expérience de jeu nourrie par le direct et la captation. (Source : Wikipédia, s.d.) Cette circulation entre théâtre et écran distingue son parcours des interprètes cantonnés à un seul médium et témoigne d’une adaptation constante aux formats de l’époque. (Source : Wikipédia, s.d.) Son image reste ainsi associée à une génération de comédiens ayant navigué entre le théâtre de boulevard filmé, le feuilleton télévisé et le cinéma commercial. (Source : Wikipédia, s.d.)
Activités musicales et contributions à la bande-son
En parallèle de son activité d’actrice, Martine Kelly développe une carrière de chanteuse. Elle intervient notamment dans l’émission de variétés « Numéro un », où elle interprète la chanson « Dans un bon show » dans un épisode diffusé en 1976. (Source : IMDb, 2011) À l’écran, elle prête également sa voix à des chansons intégrées aux bandes originales de films. (Source : IMDb, 2011) Dans « La Guerre des espions » en 1972, elle est créditée comme interprète des titres « Come On Boy » et « Paradis Artificiels », associant ainsi son nom à la dimension musicale de la production. (Source : IMDb, 2011)
Ces interventions témoignent d’une présence régulière dans le paysage de la chanson de divertissement télévisuelle et cinématographique du début des années 1970. (Source : Libra Memoria, 2013) Sa participation à la bande-son de différentes œuvres renforce l’image d’une interprète polyvalente, active à la fois devant la caméra et derrière le micro. (Source : IMDb, 2011) Elle s’inscrit ainsi dans une tradition d’artistes capables de conjuguer jeu et performance musicale au sein d’un même projet. (Source : IMDb, 2011) Cette facette de sa carrière contribue à la place qu’elle occupe dans les souvenirs associés aux comédies populaires et aux variétés de l’époque. (Source : Libra Memoria, 2013)
Transition vers la production et collaborations
Au tournant des années 1990, Martine Kelly opère une transition significative vers la production cinématographique. Elle produit « La Passion Van Gogh » de Samy Pavel, sorti en 1990, film qui interroge la figure du peintre et témoigne de son intérêt pour un cinéma d’auteur plus intimiste. (Source : Wikipédia, s.d.) En 1992, elle est productrice associée sur « Orlando » de Sally Potter, adaptation du roman de Virginia Woolf portée par Tilda Swinton, ce qui la place au cœur d’un projet international remarqué dans les circuits festivalier et critique. (Source : IMDb, 2011) Elle produit également « Une trop bruyante solitude » de Vera Caïs en 1995, adaptation d’un texte de Bohumil Hrabal, confirmant son engagement dans des œuvres littéraires transposées à l’écran. (Source : Wikipédia, s.d.) En 1997, elle est productrice exécutive de « Berlin Niagara » de Peter Sehr, film poursuivant cette orientation vers un cinéma européen d’auteur. (Source : IMDb, 2011)
Martine Kelly intervient en outre comme productrice associée sur « Sea Devils », sorti en 1998, prolongeant ainsi son activité derrière la caméra au-delà du seul territoire français. (Source : IMDb, 2011) Cette reconversion progressive de comédienne vers la production illustre un repositionnement professionnel qui lui permet de prendre part aux décisions artistiques et économiques des projets. (Source : Wikipédia, s.d.) Elle collabore avec des réalisateurs venus d’horizons variés, de Samy Pavel à Sally Potter, en passant par Vera Caïs et Peter Sehr, constituant un réseau de travail inscrit dans les coproductions européennes. (Source : Wikipédia, s.d.) Ce volet de sa carrière contribue à inscrire son nom au générique de films dont la diffusion dépasse le strict cadre du cinéma commercial français des décennies précédentes. (Source : IMDb, 2011)
Fin de carrière et postérité professionnelle
Martine Kelly se retire progressivement de l’écran à la fin des années 1980 en tant qu’actrice, au moment même où son activité de productrice prend de l’ampleur. (Source : Wikipédia, s.d.) Son dernier rôle notable au cinéma intervient dans « Les Pyramides bleues », où elle apparaît dans un univers plus mélancolique et introspectif que celui de ses comédies des années 1960 et 1970. (Source : IMDb, 2011) Elle concentre ensuite son travail sur la production de longs métrages au cours de la décennie 1990. (Source : Wikipédia, s.d.) Cette évolution marque une réorientation durable de sa trajectoire professionnelle vers l’accompagnement de projets d’auteur. (Source : Wikipédia, s.d.)
Martine Kelly meurt à Paris le 4 juin 2011, à l’âge de 66 ans, dans le 15e arrondissement. (Source : Wikipédia, s.d.; Libra Memoria, 2013) Sa disparition met un terme à un parcours qui s’étend sur plus de trois décennies, des premières apparitions théâtrales et comiques aux responsabilités de production. (Source : Wikipédia, s.d.) Elle laisse derrière elle une filmographie associée à des comédies populaires telles que « Les Grandes Vacances », « Hibernatus » ou « Les Fous du stade », ainsi qu’à des œuvres d’auteur comme « La vie est un roman » et « Orlando ». (Source : AlloCiné, s.d.; IMDb, 2011) Ces différentes strates de sa carrière maintiennent son nom dans les archives du cinéma français et européen de la seconde moitié du XXe siècle. (Source : Wikipédia, s.d.)
Filmographie sélective (cinéma)
- 1967 : « Des garçons et des filles » d’Étienne Périer – rôle : Gill. (Source : Wikipédia, s.d.)
- 1967 : « Les Grandes Vacances » de Jean Girault – rôle : Shirley Mac Farrell. (Source : Wikipédia, s.d.)
- 1969 : « Hibernatus » d’Édouard Molinaro – rôle : Sophie. (Source : AlloCiné, s.d.)
- 1970 : « L’Homme orchestre » de Serge Korber – rôle mentionné comme danseuse. (Source : AlloCiné, s.d.)
- 1970 : « La Dame dans l’auto avec des lunettes et un fusil » – rôle : Kiki. (Source : IMDb, 2011)
- 1972 : « La Guerre des espions » – rôle : Bastos. (Source : AlloCiné, s.d.)
- 1972 : « Les Fous du stade » de Claude Zidi – rôle : Délice. (Source : AlloCiné, s.d.)
- 1974 : « Miss O’Gynie et les hommes fleurs » – rôle : Anne / Miss O’Gynie. (Source : AlloCiné, s.d.)
- 1974 : « Marseille contrat » (The Destructors) de Robert Parrish – rôle : Janet. (Source : IMDb, 2011)
- 1975 : « Histoire d’O » de Just Jaeckin – rôle : Thérèse. (Source : AlloCiné, s.d.)
- 1976 : « Les mal partis » de Sébastien Japrisot – rôle : Madeleine. (Source : AlloCiné, s.d.)
- 1977 : « La Fille d’Amérique » de David Newman – rôle : Terry. (Source : AlloCiné, s.d.)
- 1983 : « La vie est un roman » d’Alain Resnais – rôle : Claudine Obertin. (Source : AlloCiné, s.d.)
- 1988 : « Les Pyramides bleues » – rôle : The Woman in the Bar. (Source : IMDb, 2011)
Travaux de production (sélection)
- 1990 : « La Passion Van Gogh » de Samy Pavel – productrice. (Source : Wikipédia, s.d.)
- 1992 : « Orlando » de Sally Potter – productrice associée. (Source : IMDb, 2011)
- 1995 : « Une trop bruyante solitude » de Vera Caïs – productrice. (Source : Wikipédia, s.d.)
- 1997 : « Berlin Niagara » de Peter Sehr – productrice exécutive. (Source : IMDb, 2011)
- 1998 : « Sea Devils » – productrice associée. (Source : IMDb, 2011)
Travaux télévisés et contributions musicales
- 1969 : « Candice, ce n’est pas sérieux » (série télévisée) – rôle principal. (Source : Wikipédia, s.d.)
- Années 1970 : « Les Mohicans de Paris » (série télévisée) – rôle : Julie Armand (trois épisodes). (Source : IMDb, 2011)
- 1972 : « La Guerre des espions » – interprète des chansons « Come On Boy » et « Paradis Artificiels ». (Source : IMDb, 2011)
- 1976 : « Numéro un » (émission télévisée) – interprétation de « Dans un bon show ». (Source : IMDb, 2011)
Films et séries avec Martine Kelly
Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.
Rôles de Martine Kelly
Accédez aux fiches des personnages associés à ses œuvres les plus consultées.
Galerie photos de Martine Kelly
3 photos affichées.
Filmographie détaillée
Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.
Personnalités en relation
Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.




























