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Connu pour
Distribution
Sexe
Homme
Crédits connus
12
Né
12/11/1927
Lieu de naissance
Paris, France
Décédé
29/02/2000 (72 ans)

Gérard Lorin: biographie, films et séries, crédits

Repères de carrière

La carrière de Gérard Lorin en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

12

œuvres recensées

12 films · 0 séries

Première année recensée
1961
Dernière année recensée
1979

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Gérard Lorin est un comédien et metteur en scène français actif au théâtre et au cinéma dans la seconde moitié du XXe siècle (Source : Wikipédia, s.d.) . Formé par la pratique de troupe, il s’inscrit très tôt dans le réseau des centres dramatiques et des scènes publiques, notamment au Centre dramatique de l’Ouest puis à la Comédie de Saint-Étienne au tournant des années 1950 (Source : Wikipédia, s.d.) . En parallèle de son activité d’interprète, il développe un travail de transmission au sein de l’Association théâtrale des étudiants de Paris, structure d’initiation et de pratique artistique étudiante, ainsi qu’au Conservatoire national des arts et métiers où il intervient comme professeur (Source : Wikipédia, s.d.) . Son parcours se caractérise par une forte présence dans les institutions emblématiques de la décentralisation théâtrale et du Théâtre National Populaire, ce qui l’inscrit durablement dans l’histoire du théâtre public français d’après-guerre (Source : Wikipédia, s.d.) . Au cinéma, il apparaît dans plusieurs longs métrages d’auteurs majeurs, construisant progressivement une filmographie qui croise les œuvres d’Alain Resnais, Yannick Bellon, Liliane de Kermadec, Claude Zidi ou encore Henri Verneuil (Source : Wikipédia, s.d. ; IMDb, 2000).

Cinéma : collaborations avec Alain Resnais et le cinéma d’auteur

Au cinéma, Gérard Lorin est notamment associé à l’œuvre d’Alain Resnais, figure centrale du cinéma moderne français (Source : Wikipédia, s.d. ; IMDb, 2000). En 1961, il apparaît dans « L’Année dernière à Marienbad », réalisé par Resnais, film emblématique par son écriture visuelle et narrative, où il tient un rôle au sein de la distribution chorale installée dans l’espace de l’hôtel (Source : Wikipédia, s.d. ; IMDb, 2000). Cette collaboration se prolonge en 1963 avec « Muriel ou le Temps d’un retour », qui interroge les traces de la guerre d’Algérie dans la mémoire des personnages, et en 1968 avec « Je t’aime, je t’aime », œuvre de science-fiction existentielle qui explore le thème du temps (Source : Wikipédia, s.d. ; IMDb, 2000). Par ailleurs, il joue dans « Quelque part quelqu’un » de Yannick Bellon en 1972, film inscrit dans une veine intimiste et sociale, puis dans « Aloïse » de Liliane de Kermadec en 1975, centré sur la figure de l’artiste Aloïse Corbaz (Source : Wikipédia, s.d.) . En 1976, il participe à la comédie populaire « L’Aile ou la Cuisse » de Claude Zidi, où il interprète le dentiste de Duchemin, personnage secondaire inscrit dans une mécanique comique précise (Source : IMDb, 2000).

  • 1961 : « L’Année dernière à Marienbad » d’Alain Resnais (Source : Wikipédia, s.d. ; IMDb, 2000)
  • 1963 : « Muriel ou le Temps d’un retour » d’Alain Resnais (Source : Wikipédia, s.d. ; IMDb, 2000)
  • 1968 : « Je t’aime, je t’aime » d’Alain Resnais (Source : Wikipédia, s.d. ; IMDb, 2000)
  • 1972 : « Quelque part quelqu’un » de Yannick Bellon (Source : Wikipédia, s.d.)
  • 1973 : « Le Jardinier » d’Antoine-Léonard Maestrati (téléfilm) (Source : Wikipédia, s.d. ; IMDb, 2000)
  • 1975 : « Aloïse » de Liliane de Kermadec (Source : Wikipédia, s.d. ; IMDb, 2000)
  • 1976 : « L’Aile ou la Cuisse » de Claude Zidi (Source : Wikipédia, s.d. ; IMDb, 2000)
  • 1979 : « I… comme Icare » de Henri Verneuil (Source : Wikipédia, s.d. ; IMDb, 2000)
  • 1979 : « L’Adoption » de Marc Grunebaum (Source : Wikipédia, s.d. ; IMDb, 2000)

Théâtre : centres dramatiques, TNP et grandes mises en scène

La carrière de Gérard Lorin se déploie largement sur les plateaux de théâtre, où il traverse plusieurs générations de metteurs en scène et de formes dramatiques (Source : Wikipédia, s.d.) . À partir de 1949, il joue au Centre dramatique de l’Ouest dans « Le Baladin du monde occidental » de John Millington Synge et « L’Avare » de Molière, dans des mises en scène d’Hubert Gignoux, puis dans « Un chapeau de paille d’Italie » d’Eugène Labiche et Marc-Michel mis en scène par Maurice Jacquemont (Source : Wikipédia, s.d.) . Quelques années plus tard, il rejoint la Comédie de Saint-Étienne où il participe notamment aux productions de « Les Précieuses ridicules » de Molière, « Cymbeline » de Shakespeare, « Amal et la lettre du Roi » de Rabindranath Tagore, « À chacun sa vérité » de Pirandello ou « Le Malade imaginaire », dans un contexte de décentralisation théâtrale en plein essor (Source : Wikipédia, s.d.) .

En parallèle, il est régulièrement présent au Théâtre National Populaire à Chaillot et au Festival d’Avignon dans les années 1960, sous la direction de Jean Vilar puis de Georges Wilson (Source : Wikipédia, s.d.) . Il joue ainsi dans « La Résistible Ascension d’Arturo Ui » de Bertolt Brecht, « Luther » de John Osborne, « Romulus le Grand » de Friedrich Dürrenmatt, « Maître Puntila et son valet Matti » de Brecht, mais aussi « Hamlet » de Shakespeare, « L’Illusion comique » de Corneille ou « Chant public devant deux chaises électriques » d’Armand Gatti (Source : Wikipédia, s.d.) . Par la suite, il apparaît dans « Turandot ou le congrès des blanchisseurs » de Brecht mis en scène par Georges Wilson, « Rubezahl, scènes de Don Juan » mis en scène par Laurent Terzieff, « Souvenir d’Alsace » de Bruno Bayen et Yves Reynaud, ou encore « Jakob le menteur » adapté de Jurek Becker (Source : Wikipédia, s.d.) .

  • 1949–1955 : Engagements au Centre dramatique de l’Ouest et à la Comédie de Saint-Étienne (Source : Wikipédia, s.d.)
  • Années 1960 : Nombreuses productions au TNP et au Festival d’Avignon, notamment des pièces de Brecht, Osborne, Corneille et Shakespeare (Source : Wikipédia, s.d.)
  • Années 1970 : Collaborations avec Laurent Terzieff, Bruno Bayen, Yves Reynaud et Max Denes (Source : Wikipédia, s.d.)

Collaborations marquantes avec les metteurs en scène

Le parcours de Gérard Lorin se caractérise par des collaborations suivies avec plusieurs metteurs en scène qui marquent profondément le théâtre public français (Source : Wikipédia, s.d.) . Avec Hubert Gignoux au Centre dramatique de l’Ouest, il participe à la constitution d’un répertoire mêlant classiques et auteurs contemporains, tandis qu’avec Maurice Jacquemont, il aborde notamment « Un chapeau de paille d’Italie » et « Cymbeline » (Source : Wikipédia, s.d.) . À la Comédie de Saint-Étienne, il travaille aux côtés de René Lesage sur « À chacun sa vérité » et « Le Malade imaginaire », puis avec Gérard Guillaumat sur « Le Bal des voleurs » de Jean Anouilh (Source : Wikipédia, s.d.) .

Par ailleurs, sa collaboration avec Georges Wilson au TNP est particulièrement dense, autour de pièces de Brecht, Osborne, Corneille, Shakespeare et Julius Hay, dans un dispositif mêlant représentations à Chaillot et tournées au Festival d’Avignon (Source : Wikipédia, s.d.) . Il retrouve ensuite Jean-Louis Barrault pour des spectacles comme « Zadig ou la destinée », « L’Amour de l’amour », « Les Oiseaux » d’Aristophane ou « Théâtre de Foire », qui prolongent le travail de troupe puis le cycle du Théâtre Renaud-Barrault (Source : Wikipédia, s.d.) . En parallèle, il joue dans des mises en scène de Roger Blin (« Oh les beaux jours » de Samuel Beckett), Pierre Dux (« Les Affaires sont les affaires » d’Octave Mirbeau), Jean-Pierre Granval, Jeanne Champagne, René Loyon ou Jacques Nichet, ce qui l’inscrit dans plusieurs générations et courants esthétiques du théâtre français (Source : Wikipédia, s.d.) .

  • Collaborations avec Hubert Gignoux, Maurice Jacquemont et René Lesage dans le cadre de la décentralisation (Source : Wikipédia, s.d.)
  • Travail régulier avec Georges Wilson au TNP autour d’un large répertoire, de Brecht à Corneille (Source : Wikipédia, s.d.)
  • Participation aux créations de Jean-Louis Barrault, Roger Blin, Pierre Dux, Jeanne Champagne, René Loyon et Jacques Nichet (Source : Wikipédia, s.d.)

Activités pédagogiques et engagement dans les institutions

Outre son travail d’interprète, Gérard Lorin exerce une activité de professeur qui s’inscrit dans la continuité de son engagement au sein des institutions théâtrales (Source : Wikipédia, s.d.) . Il enseigne à l’Association théâtrale des étudiants de Paris, où il participe à la formation de comédiens et de praticiens en devenir, dans un cadre qui articule recherche de jeu, travail de texte et découverte de la scène (Source : Wikipédia, s.d.) . Cette expérience d’enseignement accompagne la diffusion des pratiques issues de la décentralisation théâtrale et des grandes maisons de spectacle où il évolue (Source : Wikipédia, s.d.) .

En parallèle, il intervient au Conservatoire national des arts et métiers, ce qui témoigne d’un ancrage dans une institution à vocation plus large que le seul champ du spectacle vivant, mais où la question de la communication, de la parole et de la mise en situation trouve une place spécifique (Source : Wikipédia, s.d.) . Cet engagement pédagogique prolonge son parcours sur les plateaux du TNP, des centres dramatiques et des scènes nationales, et contribue à la circulation des méthodes de travail qu’il a expérimentées auprès de metteurs en scène comme Georges Wilson, Jean-Louis Barrault ou Roger Blin (Source : Wikipédia, s.d.) . Au croisement de ces activités, sa trajectoire illustre la porosité entre pratique de compagnie, institutions publiques et transmission au sein de structures de formation (Source : Wikipédia, s.d.) .

  • Professeur à l’Association théâtrale des étudiants de Paris (Source : Wikipédia, s.d.)
  • Interventions au Conservatoire national des arts et métiers (Source : Wikipédia, s.d.)
  • Articulation entre pratique de plateau et transmission pédagogique dans les années 1960–1990 (Source : Wikipédia, s.d.)

Films et séries avec Gérard Lorin

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

L'Adoption (1979) - Affiche
8 / 10
L'Adoption
Médecin
L'Aile ou la Cuisse (1976) - Affiche
7.2 / 10
L'Aile ou la Cuisse
Le dentiste de Duchemin
L'Année dernière à Marienbad (1961) - Affiche
7.4 / 10
L'Année dernière à Marienbad
A Character from the Hotel
I… comme Icare (1979) - Affiche
7.7 / 10
I… comme Icare
Flavius
Je t'aime, je t'aime (1968) - Affiche
6.5 / 10
Je t'aime, je t'aime
Le dentiste

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

I… comme Icare (1979) - Affiche
1979
L'Adoption (1979) - Affiche
Médecin
1979
L'Aile ou la Cuisse (1976) - Affiche
Le dentiste de Duchemin
1976
Lumière (1976) - Affiche
Dr. Centre Curie
1976
Aloïse (1975) - Affiche
Inconnu
1975
Je t'aime, je t'aime (1968) - Affiche
1968
L'Année dernière à Marienbad (1961) - Affiche
A Character from the Hotel
1961

La Dérobade (1979) - Affiche
producer
1979
Histoire d'O (1975) - Affiche
producer
1975

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.

Delphine Seyrig - Photo
Delphine Seyrig
1932–1990
Julien Guiomar - Photo
Julien Guiomar
1928–2010
Jean Martin - Photo
Jean Martin
1922–2009
Paul Bisciglia - Photo
Paul Bisciglia
1928–2010
Fernand Guiot - Photo
Fernand Guiot
1932–2021