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Jacques Rispal - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Homme
Crédits connus
91
Né
01/08/1923
Lieu de naissance
Belvès, Dordogne, France
Décédé
09/02/1986 (62 ans)

Jacques Rispal: biographie, films et séries, crédits

Aussi connu sous le nom de :Marcel Rispal,Rispal

Repères de carrière

La carrière de Jacques Rispal en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

79

œuvres recensées

68 films · 11 séries

Première année recensée
1952
Dernière année recensée
1985

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Jacques Rispal naît le 1er août 1923 à Belvès, en Dordogne, où il voit le jour dans la France de l’entre-deux-guerres (Source : IMDb, 2021). Il est identifié dans les sources spécialisées comme un acteur français de cinéma, de théâtre et de télévision, actif essentiellement de l’après-guerre jusqu’au milieu des années 1980 (Source : Wikipédia, 2007). Les bases de données professionnelles recensent plus d’une centaine de rôles à l’écran entre 1952 et 1986, ce qui le place parmi les seconds rôles prolifiques de sa génération (Source : Wikipédia, 2009). Il meurt le 9 février 1986 à Suresnes, dans les Hauts-de-Seine, alors qu’il tourne encore pour la télévision quelques mois auparavant (Source : IMDb, 2021). Les notices biographiques retiennent surtout la continuité de sa présence dans le paysage audiovisuel français, plutôt qu’un basculement vers la mise en scène ou la production (Source : IMDb, 2021).

Débuts de carrière et premiers rôles à l’écran

Les crédits de Jacques Rispal au cinéma débutent au début des années 1950, avec une apparition dans le film « Crimson Curtain » sorti en 1952, qui marque l’une de ses premières présences répertoriées à l’écran (Source : Wikipédia, 2009). Au fil des années 1960, il enchaîne des rôles, souvent secondaires, dans des productions françaises et franco-italiennes, comme « A Man Named Rocca » en 1961, « Five Miles to Midnight » en 1962 ou « L’Âge ingrat » en 1964, parfois sans être crédité au générique (Source : Wikipédia, 2009). Cette même décennie, il commence à se faire remarquer dans des films d’auteurs, notamment en interprétant le professeur Cachou dans « L’Année du bac » aussi connu comme « Graduation Year » en 1964 (Source : Wikipédia, 2009). En parallèle, il tourne dans des œuvres qui circulent dans le réseau commercial traditionnel, sans se cantonner au seul cinéma d’art et d’essai (Source : Wikipédia, 2009). La diversité de ces premiers rôles installe durablement son profil d’acteur de composition, régulièrement sollicité pour incarner des figures modestes ou des personnages de caractère (Source : IMDb, 2021).

Présence dans le cinéma d’auteur français

À partir de la seconde moitié des années 1960, Jacques Rispal se rapproche de cinéastes associés au renouveau du cinéma français et européen (Source : Wikipédia, 2007). En 1968, il tient le rôle de Monsieur Colin dans « Baisers volés » de François Truffaut, épisode central du cycle Antoine Doinel, où il interprète un patron de boutique confronté aux hésitations sentimentales et professionnelles du jeune héros (Source : Wikipédia, 2007). L’année suivante, il apparaît dans « La Voie lactée » de Luis Buñuel, où il incarne un serveur, participant à cette œuvre à la fois philosophique et politique sur le thème du pèlerinage et de l’hérésie (Source : Wikipédia, 2007). Il collabore à nouveau avec Buñuel dans « Le Charme discret de la bourgeoisie » en 1972, film emblématique de la période française du cinéaste, dans lequel il interprète un gendarme pris dans une série de situations à la frontière du rêve et de la réalité (Source : IMDb, 2021). Ces participations le placent dans un réseau d’acteurs associés au cinéma d’auteur, aux côtés de distributions souvent internationales, et contribuent à fixer son image d’interprète familier de ce type d’univers narratif et visuel (Source : Wikipédia, 2007).

Collaboration avec François Truffaut et le cinéma des années 1970

La collaboration de Jacques Rispal avec François Truffaut ne se limite pas à « Baisers volés » et s’inscrit dans une période où le réalisateur multiplie les portraits de personnages pris dans des trajectoires intimes complexes (Source : Wikipédia, 2007). Rispal apparaît notamment dans « L’Écume des jours » de Charles Belmont en 1968, adaptation du roman de Boris Vian, qui partage avec le cinéma de Truffaut un intérêt pour les personnages à la marge et les atmosphères singulières (Source : Wikipédia, 2007). Au cours des années 1970, il participe à « Beau-père » de Bertrand Blier, sorti en 1981, où il interprète un chauffeur de taxi, rôle bref mais intégré à un film qui fait l’objet de nombreux commentaires critiques sur la famille recomposée et la filiation (Source : Wikipédia, 2007). Il tourne également dans « Les Valseuses » de Bertrand Blier, où il est crédité dans certaines filmographies comme le vigile d’un supermarché, même si le rôle n’est pas toujours mis en avant dans les synopsis officiels (Source : IMDb, 2021). Cette présence régulière auprès de réalisateurs marquants de la période confirme sa place d’acteur de second plan, reconnu pour sa capacité à s’intégrer à des ensembles choraux (Source : IMDb, 2021).

Travail avec Louis Malle et José Giovanni

Dans les années 1970, Jacques Rispal est également associé à l’œuvre de Louis Malle, un autre cinéaste majeur de la période (Source : IMDb, 2021). Il figure au générique de « Lacombe Lucien », sorti en 1974, dans lequel il interprète le propriétaire de la famille Horn, famille juive réfugiée au cœur du récit, ce qui l’inscrit dans une réflexion sur l’Occupation et les collaborations ordinaires (Source : IMDb, 2021). La même année, il apparaît dans « Souvenirs d’en France », encore de Louis Malle, qui mêle chronique familiale et regard sur l’évolution sociale, même si ses rôles y restent secondaires (Source : Wikipédia, 2007). Par ailleurs, il tourne dans « Deux hommes dans la ville » de José Giovanni en 1973, où il interprète un juge, personnage inséré dans une intrigue centrée sur la réinsertion et la peine de mort (Source : Wikipédia, 2007). Ce film, porté par Jean Gabin et Alain Delon, bénéficie d’une importante visibilité, ce qui renforce la reconnaissance professionnelle de Rispal comme acteur fiable des seconds rôles judiciaires, administratifs ou politiques (Source : Wikipédia, 2007).

Rôles dans le cinéma policier et social

Jacques Rispal est régulièrement associé à des films policiers ou à des drames sociaux, genres très présents dans le cinéma français des années 1970 (Source : Wikipédia, 2007). Il tient ainsi un rôle dans « Le Mataf » de Serge Leroy en 1973, où il interprète un infirmier, personnage secondaire mais intégré à un récit de braquage et de cavale (Source : Wikipédia, 2007). Il apparaît également dans « La Menace » d’Alain Corneau, sorti en 1977, où il incarne Paco, un responsable de flotte de camions, au cœur d’une intrigue mêlant affaire criminelle et drame intime (Source : Wikipédia, 2007). Dans « Le Juge Fayard dit le Shériff » d’Yves Boisset, il est crédité parmi les seconds rôles, participant à un film qui s’inspire librement d’affaires politico-judiciaires françaises (Source : Wikipédia, 2007). Ces participations traduisent une familiarité avec les univers policiers, mais aussi avec un cinéma qui, à cette époque, aborde frontalement la question de la corruption, de la violence et des rapports de pouvoir (Source : Wikipédia, 2007).

Carrière télévisuelle et fictions populaires

Parallèlement à sa carrière au cinéma, Jacques Rispal développe une activité soutenue à la télévision, notamment à partir du début des années 1970 (Source : Wikipédia, 2007). Il participe à la série « Minichronique », créée par René Goscinny et réalisée notamment par Jean-Marie Coldefy, diffusée entre 1976 et 1978, où il interprète Perron, un contrôleur des impôts, personnage récurrent dans cette série de pastilles humoristiques sur la vie quotidienne (Source : Wikipédia, 2007). Il est également présent dans plusieurs téléfilms, parmi lesquels « Le Prussien » en 1971, où il tient le rôle d’Auguste, et « Le 16 à Kerbriant », dans lequel il incarne un maire, confirmant son ancrage dans des fictions de terroir ou historiques (Source : Wikipédia, 2007). Au milieu des années 1980, il apparaît encore dans des séries comme « Les enquêtes du commissaire Maigret », où il joue notamment l’inspecteur Lognon, ainsi que dans « Fabien de la Drôme », diffusée entre 1983 et 1984 (Source : IMDb, 2021). Cette présence régulière dans les programmes télévisés contribue à faire de lui un visage familier du public français, au-delà des seuls cinéphiles (Source : IMDb, 2021).

Activité théâtrale et collaborations scéniques

Jacques Rispal mène en parallèle une carrière au théâtre, attestée par plusieurs créations dans des salles parisiennes importantes (Source : Wikipédia, 2007). Dès les années 1950, il joue dans « Les Quatre Vérités » de Marcel Aymé, mis en scène par André Barsacq au Théâtre de l’Atelier en 1954, puis dans « Les Oiseaux de lune », du même auteur et du même metteur en scène, en 1955 (Source : Wikipédia, 2007). Il est également distribué dans « L’Année du bac » de José-André Lacour, mise en scène par Yves Robert au Théâtre Édouard VII en 1958, puis dans « Carlotta » de Miguel Mihura, toujours au Théâtre Édouard VII en 1960, sous la direction de Jacques Mauclair (Source : Wikipédia, 2007). Dans les années 1960, il retrouve l’univers de la mise en scène exigeante de Claude Régy, notamment pour « Cet animal étrange » en 1964 au Théâtre Hébertot, puis pour « Le Retour » d’Harold Pinter au Théâtre de Paris en 1966, et « La Mère » de Witkiewicz au Théâtre Récamier en 1970 (Source : Wikipédia, 2007). Cette activité scénique témoigne d’une insertion durable dans le théâtre de texte, auprès de metteurs en scène reconnus pour leur travail sur la modernité dramaturgique (Source : Wikipédia, 2007).

Rôles marquants et filmographie sélective

Les sources spécialisées retiennent plusieurs rôles emblématiques de la carrière de Jacques Rispal, tant au cinéma qu’à la télévision (Source : IMDb, 2021). Il est notamment cité pour ses participations à des films considérés comme des références du cinéma français et européen de la seconde moitié du XXe siècle (Source : Wikipédia, 2007). Sa filmographie comprend un grand nombre de participations, dont plusieurs titres régulièrement mentionnés dans les notices biographiques (Source : Wikipédia, 2009). La liste suivante, non exhaustive, rassemble quelques-uns de ces titres avec le rôle associé lorsque celui-ci est précisé dans les sources (Source : Wikipédia, 2007).

  • « Baisers volés » de François Truffaut, 1968, rôle de Monsieur Colin (Source : Wikipédia, 2007).
  • « La Voie lactée » de Luis Buñuel, 1969, rôle d’un serveur (Source : Wikipédia, 2007).
  • « Le Charme discret de la bourgeoisie » de Luis Buñuel, 1972, rôle d’un gendarme (Source : IMDb, 2021).
  • « Lacombe Lucien » de Louis Malle, 1974, propriétaire de la famille Horn (Source : IMDb, 2021).
  • « Deux hommes dans la ville » de José Giovanni, 1973, rôle d’un juge (Source : Wikipédia, 2007).
  • « La Menace » d’Alain Corneau, 1977, rôle de Paco, responsable des camions (Source : Wikipédia, 2007).
  • « Beau-père » de Bertrand Blier, 1981, chauffeur de taxi (Source : Wikipédia, 2007).
  • « Interdit aux moins de 13 ans » de Jean-Louis Bertuccelli, 1982, rôle de Fontaine, garagiste (Source : Wikipédia, 2007).

Fin de carrière et postérité professionnelle

Au milieu des années 1980, Jacques Rispal poursuit son activité principalement à la télévision, avec des téléfilms et séries qui prolongent les types de personnages qu’il a souvent incarnés au cinéma (Source : IMDb, 2021). Il apparaît par exemple dans « Tout est dans la fin » et « Samedi, dimanche, lundi », deux téléfilms de 1986 dans lesquels il tient respectivement les rôles d’un trésorier-payeur et de Raffaele (Source : IMDb, 2021). Peu avant, il joue dans « Rubis », téléfilm de 1984 où il interprète un apothicaire, ainsi que dans « Le Ravi », diffusé en 1985, où il tient le rôle d’un maire, prolongeant sa familiarité avec les figures d’autorité locale (Source : IMDb, 2021). Son décès en février 1986 met un terme à plus de trois décennies de présence continue dans le paysage audiovisuel français, sans que les sources ne mentionnent de prix majeurs, mais en soulignant la densité de sa filmographie (Source : IMDb, 2021). Sa trajectoire est aujourd’hui surtout lisible à travers la mémoire des films d’auteur et des séries populaires dans lesquels il apparaît régulièrement au détour d’une scène (Source : Wikipédia, 2007).

Films et séries avec Jacques Rispal

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

Le Chat (1971) - Affiche
7.4 / 10
Le Chat
Médecin
Vincendon (2026) - Affiche
9 / 10
Vincendon
Henri-Victor
7.5 / 10
La Face Nord
Edmond's father
Pour la peau d'un flic (1981) - Affiche
5.8 / 10
Pour la peau d'un flic
Professeur Bachhoffer
L'Invitation (1973) - Affiche
6.2 / 10
L'Invitation
René Mermet
L'Aveu (1970) - Affiche
7.4 / 10
L'Aveu
Former Secretary

Galerie photos de Jacques Rispal

1 photo affichée.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

Vincendon (2026) - Affiche
Henri-Victor
2026
1983
Marion (1982) - Affiche
Saint-Marcouf
1982
Marion (1982) - Affiche
Inconnu
•
S01E06
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Saint-Marcouf
•
S01E05
•
Saint-Marcouf
•
S01E04
•
Saint-Marcouf
•
S01E03
•
Saint-Marcouf
•
S01E02
•
Saint-Marcouf
1982
Beau-père (1981) - Affiche
Taxi Driver
1981
Pour la peau d'un flic (1981) - Affiche
Professeur Bachhoffer
1981
Les Aventures de Papa Poule (1980) - Affiche
le voisin
1980
Mon oncle d'Amérique (1980) - Affiche
L'homme bousculé par René
1980
Les Aventures de Papa Poule (1980) - Affiche
Inconnu
•
S02E06
•
le voisin
•
S02E05
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le voisin
•
S02E04
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le voisin
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S02E03
•
le voisin
•
S02E02
•
le voisin
1980
French Postcards (1979) - Affiche
1979
L'Adolescente (1979) - Affiche
M. Jardin
1979
Pourquoi pas ! (1977) - Affiche
Le père de Louis
1977
Diabolo menthe (1977) - Affiche
The High School Teacher
1977

L'Âne Culotte (1967) - Affiche
adaptation
1967
L'Âne Culotte (1967) - Affiche
Inconnu
- Épisode 26 (1968)
•
S01E26
•
adaptation
- Épisode 25 (1968)
•
S01E25
•
adaptation
- Épisode 24 (1967)
•
S01E24
•
adaptation
- Épisode 23 (1967)
•
S01E23
•
adaptation
- Épisode 22 (1967)
•
S01E22
•
adaptation
1967

Midi Première (1975) - Affiche
Lui-même
1975

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.