Michel Vuillermoz: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Michel Vuillermoz en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
116
œuvres recensées
105 films · 11 séries
- Première année recensée
- 1989
- Dernière année recensée
- 2024
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
Né le 18 décembre 1962 à Orléans, Michel Vuillermoz suit une formation d’acteur au Conservatoire national supérieur d’art dramatique à Paris entre 1986 et 1989, institution de référence pour l’enseignement de l’art dramatique en France (Source : MéThiCe, 2004 ; Wikipédia, 2005). Dès la fin de ses études, il s’engage principalement sur les plateaux de théâtre, où il commence à se faire remarquer dans le paysage scénique français (Source : Comédie-Française, 2003). Au tournant des années 1990, il prend part à plusieurs créations qui ancrent son activité dans le théâtre contemporain et de répertoire, avant d’aborder progressivement l’écriture et la mise en scène (Source : Wikipédia, 2005). Cette première période se caractérise par une présence régulière dans des productions variées, qui préparent ses futures collaborations avec des metteurs en scène reconnus (Source : Comédie-Française, 2003). Parallèlement, il commence à apparaître au cinéma, mais son ancrage demeure d’abord théâtral, dans une dynamique de troupe et de travail au long cours (Source : Wikipédia, 2005).
Affirmation sur la scène française et « André le Magnifique »
La fin des années 1990 marque un tournant avec la création d’« André le Magnifique », pièce coécrite et interprétée par Michel Vuillermoz, qui rencontre un succès critique et institutionnel important (Source : Wikipédia, 2005). En 1998, il reçoit le Molière de la révélation théâtrale pour cette œuvre, tandis que la pièce elle-même est distinguée par un Molière de l’auteur, consolidant sa place parmi les comédiens et auteurs marquants de la scène française (Source : Wikipédia, 2005). Deux ans plus tard, en 2000, « André le Magnifique » est adaptée au cinéma avec la même troupe, ce qui lui permet de prolonger ce succès sur grand écran et d’élargir son audience (Source : Wikipédia, 2005). À la même époque, il joue notamment dans « American Buffalo » et « Paradis perdus » de David Mamet, présentés au Théâtre du Rond-Point, l’un mis en scène par Michel Fau, l’autre par Pierre Laville, confirmant son inscription dans un théâtre d’auteurs contemporains (Source : Comédie-Française, 2003 ; Wikipédia, 2005). Il cosigne également et met en scène « Osez être heureux », ce qui illustre son intérêt pour les écritures collectives et la mise en scène (Source : Wikipédia, 2005).
Entrée et parcours à la Comédie-Française
Le 17 février 2003, Michel Vuillermoz est engagé comme pensionnaire de la Comédie-Française pour le rôle d’Infortunatov dans « La Forêt » d’Alexandre Ostrovski, mise en scène par Piotr Fomenko, ce qui marque son entrée dans la troupe du Théâtre-Français (Source : Comédie-Française, 2003). Il devient sociétaire de la Comédie-Française à compter du 1er janvier 2007, intégrant ainsi le cercle des comédiens permanents de l’institution (Source : Wikipédia, 2005 ; Le Figaro/Evene, 2025). Au sein de la maison, il participe à de nombreuses productions, alternant classiques et écritures contemporaines, et interprète une diversité de rôles qui l’installent durablement dans le répertoire (Source : Comédie-Française, 2003). En 2006, il crée notamment le rôle-titre de « Cyrano de Bergerac » d’Edmond Rostand dans la mise en scène de Denis Podalydès, spectacle appelé à être joué sur plusieurs saisons (Source : Le Figaro/Evene, 2025). Cette même pièce, reprise en 2008 et 2009, s’impose comme l’un de ses engagements majeurs au sein de la troupe, tant par le nombre de représentations que par la visibilité acquise (Source : Le Figaro/Evene, 2025 ; Wikipédia, 2005).
Travail scénique et rôles marquants au théâtre
À la Comédie-Française, Michel Vuillermoz enchaîne les créations et les reprises, jouant, au cours de la saison 2008-2009, plusieurs rôles en alternance dans différents spectacles du répertoire (Source : Le Figaro/Evene, 2025). Son interprétation de « Cyrano de Bergerac », qu’il joue à 280 reprises entre 2006 et 2017, est distinguée par le Prix du meilleur comédien du Syndicat de la critique en 2007, ce qui souligne l’importance de ce rôle dans son parcours scénique (Source : Wikipédia, 2005). Par ailleurs, il se voit décerner, en 2008, le titre d’officier dans l’Ordre des Arts et des Lettres, distinction honorifique qui vient reconnaître son apport au théâtre et aux arts du spectacle (Source : Le Figaro/Evene, 2025). En amont de sa carrière à la Comédie-Française, son interprétation de Fouché dans « Madame Sans-Gêne » de Victorien Sardou, mise en scène par Alain Sachs, lui avait valu une nomination au Molière du comédien dans un second rôle, signalant déjà l’attention portée à son travail de comédien (Source : Comédie-Française, 2003). Il poursuit par ailleurs une activité de metteur en scène et de coauteur, notamment autour d’« Osez être heureux », inscrivant son parcours dans une pratique plurielle de la scène (Source : Wikipédia, 2005).
Carrière au cinéma : des débuts aux collaborations d’auteur
Au cinéma, Michel Vuillermoz apparaît dès la fin des années 1980 dans « La Bande des quatre » de Jacques Rivette, sorti en 1988, où il interprète l’un des voyous, marquant l’un de ses premiers rôles à l’écran (Source : Wikipédia, 2005). Il participe ensuite à « Un père et passe » de Sébastien Grall en 1989 et figure, en 1990, dans « Cyrano de Bergerac » de Jean-Paul Rappeneau, où il est crédité dans un petit rôle, s’inscrivant déjà dans des productions de grande ampleur (Source : Wikipédia, 2005). Au milieu des années 1990, il tourne notamment dans « Comment je me suis disputé... (ma vie sexuelle) » d’Arnaud Desplechin, sorti en 1996, interprétant Frédéric Rabier, ainsi que dans « Bernie » d’Albert Dupontel la même année, où il incarne un travesti, ce qui l’associe à un cinéma d’auteur français reconnu (Source : Wikipédia, 2011). Il retrouve ensuite une veine plus ouverte au public avec des rôles dans « Serial Lover » de James Huth (1998) et « Les Acteurs » de Bertrand Blier (2000), où il apparaît comme infirmier, multipliant les seconds rôles dans des films portés par des réalisateurs établis (Source : Wikipédia, 2011). Cette période installe progressivement son visage dans le cinéma français, entre comédie et cinéma d’auteur, en parallèle de son activité théâtrale (Source : Wikipédia, 2011).
Rôles marquants au cinéma dans les années 2000
Au début des années 2000, Michel Vuillermoz est à l’affiche de « Bon voyage » de Jean-Paul Rappeneau, sorti en 2003, où il interprète Monsieur Girard dans une fresque historique portée par une large distribution (Source : Wikipédia, 2011). En 2004, il joue P’tit Louis dans « Un long dimanche de fiançailles » (titre original « A Very Long Engagement ») de Jean-Pierre Jeunet, film à gros budget adapté du roman de Sébastien Japrisot, ce qui lui offre une visibilité accrue au sein d’une production largement diffusée (Source : Wikipédia, 2011 ; IMDb, 2025). La même année, il apparaît dans « Enfin veuve » (sous le titre français « Me and My Sister » / « Mes sœurs et moi » selon les sources) d’Alexandra Leclère et dans « La Première fois que j’ai eu 20 ans » de Lorraine Lévy, confirmant sa présence régulière dans la comédie dramatique française (Source : Wikipédia, 2011). En 2006, il tourne notamment « La Maison du bonheur » de Dany Boon, « Cabaret Paradis » de Corinne et Gilles Benizio et « Fauteuils d’orchestre » (« Avenue Montaigne ») de Danièle Thompson, où il interprète Félix, rôle qui s’inscrit dans une comédie chorale autour d’une salle de spectacle parisienne (Source : Wikipédia, 2011). Il traverse également le cinéma international avec une apparition dans « Reviens-moi » (« Atonement ») de Joe Wright en 2007, où il tient le rôle d’un Français, élargissant son champ au-delà de la production hexagonale (Source : Wikipédia, 2011).
Collaborations avec Alain Resnais, Woody Allen et autres réalisateurs
Michel Vuillermoz entretient une collaboration suivie avec Alain Resnais, apparaissant dans « Les Herbes folles » en 2009, présenté en compétition officielle au Festival de Cannes 2009, puis dans « Vous n’avez encore rien vu » en 2012 et « Aimer, boire et chanter » (« Life of Riley ») en 2014 (Source : Wikipédia, 2011 ; Le Figaro/Evene, 2025). Il travaille également avec Bruno Podalydès dans « Bancs publics (Versailles Rive-Droite) » (« Park Benches », 2009), « Adieu Berthe ou l’enterrement de mémé » (« Granny’s Funeral », 2012), « Comme un avion » (« The Sweet Escape », 2015) et « Bécassine ! » en 2018, occupant des rôles qui s’inscrivent dans l’univers singulier du cinéaste (Source : Wikipédia, 2011). En 2011, il est au générique de « Midnight in Paris » de Woody Allen, dans lequel il interprète Louis XIV, participant à une production internationale tournée à Paris (Source : Wikipédia, 2011 ; IMDb, 2025). Il joue également dans « La Princesse de Montpensier » de Bertrand Tavernier (2010), où il incarne le duc de Montpensier, dans « Le Premier jour du reste de ta vie » – selon les filmographies – et dans divers films d’Alexandra Leclère, dont « Maman » (2012) et « Garde alternée » (2017), où il tient des seconds rôles récurrents (Source : Wikipédia, 2011). Cette constellation de collaborations dessine un réseau de réalisateurs avec lesquels il travaille à plusieurs reprises, du cinéma d’auteur à la comédie populaire (Source : Wikipédia, 2011).
Années 2010 et 2020 : animation, télévision et rôles récents
En 2016, Michel Vuillermoz prête sa voix au personnage de Raymond dans le long métrage d’animation « Ma vie de Courgette » de Claude Barras, film coproduit par la France et la Suisse, largement salué et diffusé à l’international (Source : Wikipédia, 2011 ; IMDb, 2025). Il apparaît ensuite dans « Knock » de Lorraine Lévy (2017), « Au revoir là-haut » (« See You Up There ») d’Albert Dupontel la même année, où il interprète Joseph Merlin, ainsi que dans « Bécassine ! » de Bruno Podalydès en 2018, où il tient le rôle de l’oncle Corentin, confirmant sa présence dans des adaptations littéraires et des comédies de grande diffusion (Source : Wikipédia, 2011). À la télévision, il incarne Marcel Bénes dans la série « OVNI(s) » (« UFOs »), diffusée entre 2021 et 2022, production qui croise comédie et science-fiction dans le contexte de la France des années 1970 (Source : Wikipédia, 2011). En 2023, il interprète Georges Legay dans « L’Abbé Pierre – Une vie de combats » de Frédéric Tellier et Jacques Chirac dans « Bernadette » de Léa Domenach, deux longs métrages qui revisitent des figures politiques et sociales françaises du XXe siècle (Source : Wikipédia, 2011). En 2024, il participe au film d’animation « Sauvages » de Claude Barras, où il figure au générique dans le rôle du contremaître, poursuivant ainsi son travail dans le cinéma d’animation (Source : Wikipédia, 2011).
Distinctions, engagements professionnels et place dans le paysage artistique
Outre les Molières reçus en 1998 pour « André le Magnifique » – Molière de la révélation théâtrale et Molière de l’auteur – et le Prix du meilleur comédien du Syndicat de la critique en 2007 pour « Cyrano de Bergerac », Michel Vuillermoz se voit décerner, en 2008, le grade d’officier dans l’Ordre des Arts et des Lettres (Source : Wikipédia, 2005 ; Le Figaro/Evene, 2025). Ces distinctions s’ajoutent à sa qualité de sociétaire de la Comédie-Française à partir de 2007, statut qui inscrit durablement son activité dans l’une des principales institutions théâtrales françaises (Source : Comédie-Française, 2003 ; Wikipédia, 2005). Par ailleurs, sa filmographie, qui dépasse la centaine de films, et son parcours scénique, marqué par plus de quarante pièces, le situent à l’interface du théâtre de troupe et du cinéma d’auteur comme de la comédie populaire (Source : Wikipédia, 2011). Il participe aussi, en 2009, à la présence de « Les Herbes folles » d’Alain Resnais au Festival de Cannes, film projeté en compétition officielle, prolongeant ainsi la visibilité de son travail sur la scène festivalienne internationale (Source : Le Figaro/Evene, 2025). À travers ces différents axes – institutionnel, cinématographique et théâtral – son parcours témoigne d’une continuité de collaborations et d’engagements dans le champ des arts du spectacle en France (Source : Wikipédia, 2011 ; Comédie-Française, 2003).
Films et séries avec Michel Vuillermoz
Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.
Rôles de Michel Vuillermoz
Accédez aux fiches des personnages associés à ses œuvres les plus consultées.
Galerie photos de Michel Vuillermoz
2 photos affichées.
Filmographie détaillée
Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.
Personnalités en relation
Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.































