Thibault Vinçon: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Thibault Vinçon en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
35
œuvres recensées
32 films · 3 séries
- Première année recensée
- 2003
- Dernière année recensée
- 2026
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
Thibault Vinçon naît le 15 juillet 1976 à Paris, où il se forme par la suite au Conservatoire national supérieur d’art dramatique, l’une des principales écoles d’art dramatique françaises (Source : La Vanguardia, 2022 ; Source : NR Magazine, s.d.). Cette formation lui permet d’aborder rapidement à la fois le plateau de tournage et la scène, en s’inscrivant dans la tradition d’acteurs issus de cette institution publique (Source : Wikipédia, 2014). Il débute à l’écran au début des années 2000, apparaissant notamment dans le téléfilm « Résistance » en 2003, où il interprète un soldat, puis dans un épisode de la série populaire « Joséphine, ange gardien » la même année, dans le rôle d’Alexis (Source : AlloCiné, 2013). En 2004, il obtient un de ses premiers rôles marquants au cinéma avec « Le Dernier Jour » de Rodolphe Marconi, dans lequel il incarne Mathieu, un jeune homme pris dans un moment charnière de son existence (Source : AlloCiné, 2013 ; Source : Wikipédia, 2014).
Ces premiers rôles s’inscrivent dans un contexte de production où le jeune acteur est associé à un cinéma d’auteur français qui privilégie les portraits intimistes et les récits psychologiques (Source : AlloCiné, 2013). En parallèle, il multiplie les expériences dans des courts métrages comme « Terre d’asile » ou « Nathalie Moretti » en 2006, qui constituent un terrain d’expérimentation pour de jeunes réalisateurs et pour lui-même dans la construction de personnages plus brefs, mais précis (Source : AlloCiné, 2013). Cette même année 2006 marque un tournant avec plusieurs apparitions, signe d’une intensification de son activité à l’écran. L’ensemble de ces investissements précoces dans des fictions télévisées, des longs métrages et des courts métrages inscrit progressivement Thibault Vinçon dans le paysage professionnel français, à la croisée du cinéma et de la télévision (Source : AlloCiné, 2013 ; Source : IMDb, 2025).
Consécration avec le cinéma d’auteur et collaborations marquantes
L’année 2006 demeure une étape notable dans la trajectoire de Thibault Vinçon grâce au film « Les Amitiés maléfiques » d’Emmanuel Bourdieu, dans lequel il interprète André Morney (Source : Wikipédia, 2014). Ce long métrage, dont le titre international est « Poison Friends », lui vaut l’Étoile d’or de la révélation masculine française, une distinction qui signale son travail auprès de la critique spécialisée (Source : Wikipédia, 2014). La même année, il apparaît également dans « Primrose Hill », ainsi que dans « La Vie d’artiste », où il tient le rôle du voisin de Cora, confirmant sa présence régulière dans un cinéma centré sur les trajectoires individuelles et les microcosmes sociaux (Source : AlloCiné, 2013). Dans « Primrose Hill », il interprète le personnage de Xavier, s’inscrivant dans un récit générationnel qui explore les liens amicaux et affectifs d’une jeunesse urbaine (Source : AlloCiné, 2013).
Au fil des années suivantes, Thibault Vinçon poursuit ses collaborations avec des réalisateurs de cinéma d’auteur comme Raoul Peck, Emmanuel Bourdieu ou encore Mikhaël Hers (Source : AlloCiné, 2013). En 2008, il joue Vincent dans « Nés en 68 », fresque de plusieurs décennies signée par Olivier Ducastel et Jacques Martineau, où son personnage s’inscrit dans une chronique politique et générationnelle (Source : AlloCiné, 2013). En 2010, il tient l’un des rôles centraux de « Memory Lane » de Mikhaël Hers, dans la peau de Vincent, au cœur d’un récit choral qui retrouve une bande d’amis à la fin de l’été, ainsi que celui de Benoît dans « Le Sentiment de la chair », film qui aborde une relation marquée par l’imagerie médicale et le corps (Source : AlloCiné, 2013). Ces collaborations répétées avec des cinéastes attachés au portrait de groupe, aux espaces urbains et aux variations intimes contribuent à fixer son image dans un registre où priment la retenue, la précision des dialogues et la dimension introspective (Source : AlloCiné, 2013 ; Source : IMDb, 2025).
Présence à la télévision et séries historiques
Parallèlement au cinéma, Thibault Vinçon construit une présence régulière à la télévision française, notamment dans des fictions historiques et politiques (Source : AlloCiné, 2013). En 2008, il interprète Matt Ribero dans la mini-série « L’École du pouvoir », réalisée par Raoul Peck, qui suit un groupe d’élèves de l’ENA promis à des carrières politiques, ce qui l’inscrit dans une réflexion fictionnelle sur les élites françaises (Source : AlloCiné, 2013 ; Source : TPA, 2022). La même période le voit apparaître dans le téléfilm « Les Héritières » et dans « Sous un autre jour », réalisés respectivement par Harry Cleven et Alain Tasma, poursuivant ainsi un travail sur des récits complexes où la dimension psychologique et sociale est marquée (Source : TPA, 2022). En 2013, il incarne Bernard Lazare dans le téléfilm historique « Drumont, histoire d’un antisémite français » d’Emmanuel Bourdieu, qui retrace la trajectoire du polémiste Édouard Drumont et interroge l’histoire de l’antisémitisme en France (Source : TPA, 2022).
Au fil des années 2010, cette présence télévisuelle se consolide à travers des projets variés, allant de la chronique contemporaine au docu-fiction historique (Source : AlloCiné, 2013). Il participe ainsi à des œuvres comme « Montparnasse » ou « Cornouaille », certaines étant diffusées en télévision, d’autres en salles, brouillant parfois la frontière entre ces circuits de diffusion (Source : AlloCiné, 2013). Plus récemment, il figure dans des séries historiques de grande ampleur, comme « Victor Hugo, ennemi d’État », où il interprète Auguste Clésinger, sculpteur et gendre de l’écrivain, ce qui le place au cœur de reconstitutions liées à la vie littéraire et politique du XIXe siècle (Source : AlloCiné, 2013). Ce versant télévisuel de son activité témoigne d’une familiarité avec des récits à forte dimension documentaire, qui nécessitent un ancrage dans un contexte historique précis sans pour autant quitter le registre de la fiction (Source : AlloCiné, 2013 ; Source : UBBA, s.d.).
Carrière théâtrale et collaborations scéniques
En parallèle de son travail à l’écran, Thibault Vinçon mène un parcours soutenu au théâtre, dans des institutions françaises de premier plan (Source : Wikipédia, 2014). Formé au Conservatoire national supérieur d’art dramatique, il retrouve sur scène plusieurs metteurs en scène majeurs qui occupent une place importante dans la création contemporaine (Source : Sceneweb, 2024). Il joue sous la direction de Claudia Stavisky, notamment dans « Lorenzaccio » au Théâtre des Célestins en 2010, où il interprète Lorenzo de Médicis, puis dans « Le Dragon d’Or » en 2011, dans le même théâtre lyonnais (Source : Wikipédia, 2014). Il travaille également avec Denis Podalydès sur « Le Bourgeois gentilhomme » aux Bouffes du Nord, où il endosse les rôles du maître de danse et de Cléonte, avant de reprendre ces personnages à l’Opéra de Versailles en 2024 (Source : Wikipédia, 2014).
La liste de ses collaborations s’étend par ailleurs à Stéphane Braunschweig, Georges Lavaudant et Simon Stone, qui l’intègrent à des distributions dans des productions d’envergure (Source : Sceneweb, 2024). En 2016, il participe à « Roberto Zucco » mis en scène par Richard Brunel, et l’année suivante, il joue dans « The Three Sisters », adaptation et mise en scène de Simon Stone à l’Odéon-Théâtre de l’Europe, qui revisite Tchekhov dans un dispositif contemporain (Source : Wikipédia, 2014). Plus récemment, il interprète Edgar dans « King Lear » de William Shakespeare, mis en scène par Georges Lavaudant au Théâtre de la Porte Saint-Martin en 2021, puis participe à « L’Orage » d’Alexandre Ostrovski, dirigé par Denis Podalydès aux Bouffes du Nord en 2023 (Source : Wikipédia, 2014). Cette activité scénique, qui le conduit des théâtres nationaux aux scènes privées, s’inscrit durablement dans le paysage du théâtre français, en lien avec des ensembles artistiques reconnus (Source : Sceneweb, 2024 ; Source : Wikipédia, 2014).
Rôles récents, cinéma populaire et séries contemporaines
Au cours des années 2010 et 2020, Thibault Vinçon diversifie ses propositions à l’écran en participant à des films qui circulent dans les festivals comme dans les réseaux de distribution plus larges (Source : AlloCiné, 2013). En 2015, il interprète David dans « Ce sentiment de l’été » de Mikhaël Hers, film qui suit le deuil et les déplacements d’un groupe de personnages entre plusieurs villes, confirmant sa collaboration avec le réalisateur (Source : AlloCiné, 2013). En 2021, il apparaît dans « Les Passagers de la nuit », où il tient le rôle d’Hugo, au sein d’un récit situé dans les années 1980 autour d’une émission de radio nocturne et d’une famille recomposée (Source : IMDb, 2025). En 2023, il rejoint l’univers de cape et d’épée avec « Les Trois Mousquetaires : D’Artagnan » et « Les Trois Mousquetaires : Milady », où il incarne Horace Saint Blancard, personnage de l’aristocratie, dans une production à gros budget qui associe tradition littéraire et mise en scène contemporaine (Source : IMDb, 2025 ; Source : La Vanguardia, 2022).
Dans le champ télévisuel, il poursuit également cette dynamique en rejoignant de nouvelles séries au ton politique ou historique (Source : UBBA, s.d.). Il participe à « Victor Hugo, ennemi d’État », où il incarne Auguste Clésinger, et figure à la distribution de projets comme « Apollinaire, 13 films-poèmes », qui croisent la création audiovisuelle et la poésie (Source : AlloCiné, 2013). En 2026, il apparaît dans la série « Mitterrand, confidentiel » où il interprète Roland Dumas, ancien ministre et proche collaborateur de François Mitterrand, ce qui prolonge sa participation à des fictions centrées sur les figures politiques françaises (Source : AlloCiné, 2013). Son activité récente inclut aussi des longs métrages comme « Tuer au nom de Dieu », inscrit en 2024 à sa filmographie, témoignant d’une continuité de travail dans des œuvres abordant des enjeux contemporains, sociaux ou historiques (Source : UBBA, s.d.).
Théâtre musical, projets atypiques et reconnaissance professionnelle
Au-delà du répertoire théâtral classique et contemporain, Thibault Vinçon prend part à des formes scéniques hybrides qui associent musique, théâtre et création sonore (Source : Wikipédia, 2014). En 2014, il est ainsi à l’affiche de la création de l’opéra « Steve V (King different) » de Roland Auzet et Fabrice Melquiot à Lyon, dans lequel il incarne Steve Jobs, figure centrale d’une réflexion scénique sur le pouvoir, la technologie et la représentation (Source : Wikipédia, 2014). Ce type de projet, à la croisée de l’opéra contemporain et du théâtre, mobilise une présence scénique qui articule jeu dramatique, texte et dispositif musical, et contribue à élargir le spectre de ses collaborations artistiques (Source : Wikipédia, 2014). Par ailleurs, il signe en 2016 la réalisation du court métrage « La fondation de Rome », ajoutant une activité de mise en scène cinématographique à un parcours déjà marqué par une forte présence en tant qu’acteur (Source : AlloCiné, 2013).
Films et séries avec Thibault Vinçon
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Rôles de Thibault Vinçon
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Galerie photos de Thibault Vinçon
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Personnalités en relation
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