Isabelle Huppert: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Isabelle Huppert en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
194
œuvres recensées
186 films · 8 séries
- Première année recensée
- 1970
- Dernière année recensée
- 2026
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
En 1977, Claude Goretta choisit Isabelle Huppert pour « La Dentellière », après des rôles apparus dès le début des années soixante-dix au cinéma, à la télévision et au théâtre. Le film installe son nom auprès du grand public et ouvre une suite de collaborations avec Claude Chabrol, Benoît Jacquot et Michael Haneke. (Source : Wikipedia, année non précisée)
Isabelle Huppert, de « La Dentellière » à « Elle », une actrice française au cinéma mondial
Isabelle Huppert naît le seize mars mil neuf cent cinquante-trois à Paris, dans le seizième arrondissement. Après le lycée Florent-Schmitt de Saint-Cloud, elle passe par le conservatoire de Versailles, puis suit des cours à l'École de la rue Blanche et au Conservatoire national supérieur d'art dramatique, promotion mil neuf cent soixante-quinze. Sa maîtrise de l'anglais, de l'italien et du russe lui ouvre des tournages et des scènes hors de France, dans des films américains, italiens, russes, chiliens, asiatiques et européens. (Source : Wikipedia, année non précisée)
Au début des années soixante-dix, elle enchaîne les seconds rôles. « Faustine et le Bel Été », « Glissements progressifs du plaisir », « Dupont Lajoie », « Aloïse » et « Les Valseuses » jalonnent cette première séquence, avant la percée de « La Dentellière », où Claude Goretta lui confie le rôle d'une apprentie shampouineuse blessée par une rupture amoureuse. Le succès du film lui vaut un BAFTA et un David di Donatello, puis « Violette Nozière » de Claude Chabrol, en mil neuf cent soixante-dix-huit, lui apporte son premier prix d'interprétation féminine à Cannes. (Source : Wikipedia, année non précisée)
Les années quatre-vingt la voient passer de Maurice Pialat à Jean-Luc Godard, puis à Michael Cimino avec « Heaven's Gate ». Elle retrouve Claude Chabrol pour « Une affaire de femmes », avant « La Cérémonie », « Merci pour le chocolat » et « Madame Bovary », tandis que Bertrand Tavernier, Bertrand Blier, Diane Kurys, Josiane Balasko et Caroline Huppert lui offrent des rôles plus comiques ou plus frontaux. En parallèle, elle revient au théâtre en mil neuf cent quatre-vingt-neuf avec « Un mois à la campagne », mise en scène par Bernard Murat, puis reprend des textes de Virginia Woolf, Henrik Ibsen, Euripide, Schiller, Marivaux ou Jean Genet sous la direction de Bob Wilson, Claude Régy, Krzysztof Warlikowski, Jacques Lassalle et Luc Bondy. (Source : Wikipedia, année non précisée)
Les années quatre-vingt-dix confirment ce lien constant entre écran et scène. « Orlando », « Les Bonnes », « Phèdre » ou « Marie Stuart » circulent sur les plateaux, tandis qu'au cinéma elle travaille avec Werner Schroeter, Hal Hartley, Olivier Assayas, Raoul Ruiz, Patricia Mazuy, Christian Vincent et Benoît Jacquot. En mil neuf cent quatre-vingt-quinze, « La Cérémonie » lui donne son premier César de la meilleure actrice, après un Lion d'argent à Venise pour « Une affaire de femmes » et une nouvelle Coupé Volpi pour « La Cérémonie » ; elle reçoit en mil neuf cent quatre-vingt-dix-neuf le César d'honneur et préside la cérémonie. (Source : Wikipedia, année non précisée)
En deux mille un, « La Pianiste » de Michael Haneke ouvre une période décisive. Le film, adapté d'Elfriede Jelinek, lui vaut un second prix d'interprétation féminine à Cannes et fixe un rôle de professeure de piano prise dans un rapport de domination maternelle et sexuelle. Elle poursuit avec « Loulou », « Les Sœurs Brontë », « Malina », « Deux », « L'École de la chair », « Pas de scandale » et « La Fausse Suivante », tout en jouant dans des productions de Paul Cox, Curtis Hanson, Joseph Losey, David O. Russell, Hal Hartley, Ursula Meier, Neil Jordan, Hong Sang-soo et Brillante Mendoza. (Source : Wikipedia, année non précisée)
La décennie suivante apporte de nouveaux prix et un ancrage international plus net. En deux mille seize, « Elle » de Paul Verhoeven lui vaut le César de la meilleure actrice, le Golden Globe de la meilleure actrice dans un film dramatique et une nomination à l'Oscar de la meilleure actrice. En deux mille dix-sept, elle reçoit le Prix Europe pour le théâtre, puis le New York Times la classe meilleure actrice du vingt et unième siècle en novembre deux mille vingt. (Source : Wikipedia, année non précisée)
- « La Dentellière » de Claude Goretta, mil neuf cent soixante-dix-sept
- « Violette Nozière » de Claude Chabrol, mil neuf cent soixante-dix-huit
- « La Cérémonie » de Claude Chabrol, mil neuf cent quatre-vingt-quinze
- « La Pianiste » de Michael Haneke, deux mille un
- « Elle » de Paul Verhoeven, deux mille seize
- Prix d'interprétation féminine, Festival de Cannes, mil neuf cent soixante-dix-huit
- César de la meilleure actrice, Académie des arts et techniques du cinéma, mil neuf cent quatre-vingt-quinze
- César de la meilleure actrice, Académie des arts et techniques du cinéma, deux mille seize
- Prix d'interprétation féminine, Festival de Cannes, deux mille un
- Prix Europe pour le théâtre, deux mille dix-sept
Films et séries avec Isabelle Huppert
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