Gilles Cohen: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Gilles Cohen en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
63
œuvres recensées
58 films · 5 séries
- Première année recensée
- 1985
- Dernière année recensée
- 2025
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
Gilles Cohen suit sa scolarité au lycée Voltaire à Paris, où il découvre le théâtre et s’oriente vers une formation artistique structurée (Source : Wikipédia, 2008). Après l’obtention de son baccalauréat, il intègre la classe libre du Cours Florent, sous la direction de Francis Huster, formation qui constitue un passage important pour de nombreux comédiens français (Source : Wikipédia, 2008). Il commence sa carrière sur les planches, où il exerce à la fois comme acteur et comme metteur en scène, travaillant notamment sur des textes du répertoire classique (Source : Hypnoweb, 2025). Il met ainsi en scène des œuvres comme « Le Cid » de Corneille et « Richard III » de Shakespeare, se situant dès ses débuts dans une tradition théâtrale exigeante (Source : Hypnoweb, 2025). Parallèlement à ce travail de plateau, il développe un rapport étroit avec les lieux dédiés à la création contemporaine, en particulier le Théâtre de la Tempête, où il signera ensuite plusieurs mises en scène (Source : Wikipédia, 2008).
)Activité scénique et mise en scène
Au tournant des années 1990, Gilles Cohen affirme sa présence au théâtre en multipliant les projets comme metteur en scène, tout en poursuivant son activité d’acteur (Source : Wikipédia, 2008). En 1990, il cosigne l’adaptation du « Mystère de la chambre jaune » de Gaston Leroux avec Dominique Thomas et en assure la mise en scène au Théâtre de la Tempête, confirmant son intérêt pour les récits populaires transposés à la scène (Source : Wikipédia, 2008). Deux ans plus tard, en 1992, il écrit et met en scène « Les Petits Marteaux », présenté également au Théâtre de la Tempête, ce qui témoigne d’un ancrage durable dans cette institution parisienne (Source : Wikipédia, 2008). En parallèle, il poursuit un parcours d’acteur de théâtre dans des productions classiques et contemporaines, inscrivant son travail dans un réseau de compagnies et de metteurs en scène qui privilégient le jeu d’ensemble (Source : Hypnoweb, 2025). À partir des années 2010, il continue d’alterner interprétation et direction d’acteurs, notamment avec la pièce « Mon dîner avec Winston », dont il signe la mise en scène en 2019 tout en y tenant un rôle, prolongeant ainsi une double pratique de comédien-metteur en scène (Source : Gala, 2024).
Premiers rôles au cinéma et consolidation
Gilles Cohen fait ses débuts au cinéma au milieu des années 1980, d’abord dans des rôles secondaires qui l’installent progressivement dans le paysage du cinéma français (Source : AlloCiné, 2021). En 1985, il apparaît dans « Parking » de Jacques Demy, année où il effectue également sa première mise en scène au théâtre, ce qui crée un parallélisme entre ses activités scéniques et cinématographiques (Source : AlloCiné, 2019). La même période le voit intervenir dans « Trois hommes et un couffin » de Coline Serreau, où il interprète l’un des loubards, puis dans « Romuald et Juliette » de la même réalisatrice, toujours dans des emplois de second plan mais récurrents (Source : AlloCiné, 2019). Il participe aussi à « L’Affaire des divisions Morituri » de François-Jacques Ossang, confirmant sa présence dans des productions aux esthétiques variées, du cinéma populaire aux propositions plus singulières (Source : AlloCiné, 2019). Ces expériences de plateau nourrissent une filmographie où il occupe souvent des rôles de caractère, marqués par une forte inscription sociale ou professionnelle, configuration qui prépare la visibilité accrue qu’il connaîtra dans les années 2000 (Source : Rotten Tomatoes, 2020).
Rôle dans le cinéma d’auteur des années 2000
Au début des années 2000, Gilles Cohen s’impose davantage dans le cinéma d’auteur français en collaborant avec plusieurs réalisateurs reconnus (Source : Rotten Tomatoes, 2020). En 2004, il interprète Simon, le cousin, dans « Rois & reine » d’Arnaud Desplechin, film qui reçoit un large accueil critique et s’inscrit dans une veine romanesque marquante de cette décennie (Source : AlloCiné, 2021). L’année suivante, il retrouve un rôle significatif dans « De battre mon cœur s’est arrêté » de Jacques Audiard, où il joue Sami, au sein d’un récit qui contribue à renforcer la place du réalisateur dans le cinéma français contemporain (Source : AlloCiné, 2021). Cette même période le voit apparaître dans « Gentille » de Sophie Fillières et « L’École pour tous » d’Éric Rochant, illustrant une circulation entre comédie dramatique, chronique intimiste et film de genre (Source : AlloCiné, 2021). En 2008, il joue notamment dans « La Fille de Monaco » d’Anne Fontaine, « Le Nouveau protocole » de Thomas Vincent et « La Différence, c’est que c’est pas pareil » de Pascal Laëthier, confirmant sa présence régulière dans des productions où le casting repose sur des seconds rôles solides (Source : AlloCiné, 2021).
Collaboration avec Jacques Audiard et le cinéma de genre
La collaboration de Gilles Cohen avec Jacques Audiard occupe une place particulière dans son parcours cinématographique (Source : Rotten Tomatoes, 2020). Après « De battre mon cœur s’est arrêté », il rejoint en 2009 la distribution de « Un prophète », film de prison qui reçoit un important écho critique international et consolide la réputation du cinéaste (Source : Rotten Tomatoes, 2020). Il y interprète le personnage de Prof, inscrit dans une galerie de figures secondaires qui structurent l’univers carcéral du récit (Source : AlloCiné, 2021). La même année, il apparaît dans « Sweet Valentine » d’Emma Luchini et dans « Sans queue ni tête » de Jeanne Labrune, illustrant un intérêt pour des projets où se mêlent drame, comédie et observation sociale (Source : AlloCiné, 2021). Ses rôles dans « Légitime défense » de Pierre Lacan et « Pauline et François » de Renaud Fely, en 2010, prolongent cette présence dans un cinéma de genre ou d’auteur qui privilégie les personnages ambivalents et les tonalités sombres (Source : AlloCiné, 2021).
Filmographie marquante au cinéma (sélection)
- « La Clé sur la porte » d’Yves Boisset – rôle d’adolescent (1978) (Source : Wikipédia, 2024).
- « Parking » de Jacques Demy – rôle de l’homme à Bercy (1985) (Source : Wikipédia, 2024).
- « Trois hommes et un couffin » de Coline Serreau – second loubard (1985) (Source : AlloCiné, 2019).
- « Romuald et Juliette » de Coline Serreau – rôle secondaire (1988) (Source : AlloCiné, 2019).
- « Chaos » de Coline Serreau – l’homme médecin (2001) (Source : AlloCiné, 2021).
- « Rois & reine » d’Arnaud Desplechin – Simon, le cousin (2004) (Source : AlloCiné, 2021).
- « De battre mon cœur s’est arrêté » de Jacques Audiard – Sami (2005) (Source : AlloCiné, 2021).
- « La Fille de Monaco » d’Anne Fontaine – Louis Lassalle (2008) (Source : AlloCiné, 2021).
- « Un prophète » de Jacques Audiard – Prof (2009) (Source : AlloCiné, 2021).
- « Une pure affaire » – Patron (2011) (Source : AlloCiné, 2021).
- « La Religieuse » de Guillaume Nicloux – le père de Suzanne (2013) (Source : AlloCiné, 2021).
- « 20 ans d’écart » de David Moreau – Vincent Khan (2013) (Source : AlloCiné, 2021).
- « Trois souvenirs de ma jeunesse » d’Arnaud Desplechin – rôle secondaire (2014) (Source : AlloCiné, 2021).
- « La Dernière leçon » de Pascale Pouzadoux – Clovis (2015) (Source : AlloCiné, 2021).
- « Le Poulain » de Mathieu Sapin – Pascal Prenois (2018) (Source : AlloCiné, 2021).
- « Qu’est-ce qu’on a encore fait au Bon Dieu ? » de Philippe de Chauveron – homme au restaurant (2018) (Source : Gala, 2024).
- « Persona non grata » de Roschdy Zem – Jérôme (2018) (Source : Gala, 2024).
- « De Gaulle » de Gabriel Le Bomin – Georges Mandel (2019) (Source : AlloCiné, 2021).
- « Comment je suis devenu super-héros » – commissaire Chairmont (2021) (Source : AlloCiné, 2021).
- « OSS 117 : Alerte rouge en Afrique noire » de Nicolas Bedos – Roland Lépervier (2021) (Source : Wikipédia, 2008). )
- « La Syndicaliste » de Jean-Paul Salomé – Maître Témime (2022) (Source : AlloCiné, 2021).
- « Vaincre ou mourir » – Jean-Baptiste Couëtus (2022) (Source : AlloCiné, 2021).
Travaux pour la télévision et les plateformes
En parallèle de ses activités au cinéma et au théâtre, Gilles Cohen développe une présence soutenue dans les séries télévisées françaises (Source : Hypnoweb, 2025). Il participe à « Engrenages », série policière diffusée sur Canal+, où il interprète Martin Roban dans la troisième saison, s’inscrivant dans un ensemble de rôles récurrents reconnus pour leur ancrage réaliste (Source : AlloCiné, 2021). Il rejoint également « Le Bureau des Légendes », autre production majeure de Canal+, où il incarne Marc Lauré, dit Mag, figure de la hiérarchie du renseignement, à partir de la première saison puis dans les saisons suivantes (Source : Hypnoweb, 2025). Cette participation à une série emblématique de la fiction française contemporaine renforce sa visibilité auprès d’un public élargi, notamment grâce à la diffusion internationale de la série (Source : Hypnoweb, 2025). Il apparaît enfin dans « Le Bazar de la charité » et « Oussekine », séries qui revisitent des événements historiques ou sociaux, confirmant son inscription dans des projets où la dimension dramatique s’articule à un contexte historique marqué (Source : AlloCiné, 2021).
Distinctions, visibilité critique et projets récents
La carrière de Gilles Cohen se déploie dans un environnement marqué par la reconnaissance critique de plusieurs films auxquels il participe, même lorsqu’il n’en est pas la tête d’affiche (Source : Rotten Tomatoes, 2020). « Rois & reine », réalisateur Arnaud Desplechin, bénéficie d’une forte attention des festivals et de la critique, cumulant plusieurs récompenses nationales et internationales au milieu des années 2000 (Source : Rotten Tomatoes, 2020). « De battre mon cœur s’est arrêté » et « Un prophète », réalisés par Jacques Audiard, occupent une place importante dans le palmarès du cinéma français récent, avec de nombreux prix et nominations, notamment aux César et dans de grands festivals européens, offrant à leurs distributions une visibilité renforcée (Source : Rotten Tomatoes, 2020). Plus récemment, sa participation à des films comme « La Syndicaliste » ou « Vaincre ou mourir », ainsi qu’à des séries à large diffusion, témoigne d’une continuité de projets dans des registres variés, du film historique au thriller politique (Source : AlloCiné, 2021). En 2025, sa filmographie s’enrichit encore avec des rôles dans « Rapaces » et « Le Million », ainsi que dans la série « Tout pour la lumière », où il incarne Joël Louvet, confirmant la régularité de sa présence à l’écran (Source : AlloCiné, 2021).
Films et séries avec Gilles Cohen
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Rôles de Gilles Cohen
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