Pascal Judelewicz: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Pascal Judelewicz en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
24
œuvres recensées
24 films · 0 séries
- Première année recensée
- 1975
- Dernière année recensée
- 2022
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
Pascal Judelewicz est un producteur et acteur français, actif dans le cinéma depuis les années 1970. (Source : IMDb, 2025) Il apparaît d’abord au générique comme assistant-réalisateur et assistant de plateau, notamment sur des productions telles que « Beaubourg, centre d'art et de culture Georges Pompidou » en tant qu’assistant réalisateur en 1977, ou « Le sexe à la barre » comme assistant réalisateur en 1975. (Source : IMDb, 2025) En parallèle, il est crédité comme second assistant réalisateur sur des films comme « Femmes vicieuses » en 1975 et « Last In, First Out » en 1978, ce qui l’installe progressivement dans les équipes techniques de tournage. (Source : IMDb, 2025) Cette expérience de terrain en fait un collaborateur familier des contraintes de plateau, avant son passage plus affirmé vers la production. (Source : IMDb, 2025)
Au tournant des années 1990, il s’oriente principalement vers le métier de producteur, rôle sous lequel il sera majoritairement identifié dans les décennies suivantes. (Source : Wikipédia, 2013) Il fonde et dirige la société Acajou Films, au sein de laquelle il exerce les fonctions de président et producteur, structure dédiée à la production et à la coproduction de longs métrages d’auteur, en France comme à l’international. (Source : Wikipédia, 2013) Dès la fin des années 1980 et le début des années 1990, il accompagne ainsi des cinéastes français sur leurs premiers ou seconds films, suivant une ligne éditoriale tournée vers un cinéma d’auteur souvent exigeant. (Source : Wikipédia, 2013) Cette orientation lui permet de nouer des collaborations durables avec plusieurs réalisateurs, français et européens, à travers un réseau de coproductions. (Source : Wikipédia, 2013)
Installation comme producteur de longs métrages
En 1989, Pascal Judelewicz produit « Monsieur », premier long métrage de Jean-Philippe Toussaint, marquant le début d’une collaboration suivie avec l’écrivain et cinéaste belge. (Source : Wikipédia, 2013) Quelques années plus tard, il produit « La Sévillane » du même réalisateur, sorti en 1992, confirmant son rôle dans l’accompagnement du cinéma de Toussaint au cinéma. (Source : Wikipédia, 2013) En 1998, il retrouve encore Jean-Philippe Toussaint comme producteur du film « La Patinoire », comédie réflexive sur le tournage d’un film de hockey, qui sera également pour lui un terrain d’apparition en tant qu’acteur. (Source : Wikipédia, 2013 ; AlloCiné, 2026) Ce cycle de films témoigne d’un engagement dans un cinéma d’auteur singulier, aux frontières de la littérature et de l’expérimentation formelle. (Source : Wikipédia, 2013)
Parallèlement, il produit « La Sevillane » (souvent orthographié « La sévillane ») et se positionne comme producteur sur plusieurs films francophones dans les années 1990, consolidant sa place au sein du paysage de la production indépendante. (Source : AlloCiné, 2026 ; Wikipédia, 2013) Il est également producteur ou producteur exécutif sur des œuvres comme « La partie d’échecs » (1993) et « Mina Tannenbaum » (1994), ce dernier étant réalisé par Martine Dugowson, ce qui illustre son intérêt pour un cinéma d’auteur à forte identité. (Source : AlloCiné, 2026 ; Wikipédia, 2013) Son travail implique souvent des montages de coproduction, associant différentes structures européennes. (Source : AlloCiné, 2026 ; Unifrance, s.d.) Ainsi, il inscrit sa carrière dans un mouvement de circulation des films entre la France, la Belgique et d’autres pays européens. (Source : Unifrance, s.d.)
Filmographie marquante comme producteur
Au fil des années 1990, Pascal Judelewicz produit ou coproduit plusieurs titres qui circulent dans les festivals et dans les réseaux d’art et essai. (Source : Wikipédia, 2013 ; Unifrance, s.d.) En 1996, il produit « Le Montreur de boxe » et « Les menteurs », confirmant sa présence régulière sur des projets français d’auteur. (Source : AlloCiné, 2026) L’année suivante, il est producteur exécutif de « Marie Baie des Anges » et co-produit « Le Secret de Polichinelle », ce qui complète un ensemble d’œuvres marquées par une attention aux personnages et aux trajectoires intimes. (Source : AlloCiné, 2026) En 1997, il co-produit également « Place Vendôme » de Nicole Garcia, film porté par une distribution de premier plan dans le cinéma français. (Source : Wikipédia, 2013)
En 1999, il co-produit « Mon père, ma mère, mes frères et mes sœurs… » de Charlotte de Turckheim et produit « Le Battement d’ailes du papillon » de Laurent Firode, long métrage qui explore les chaînes de causalité de manière chorale. (Source : Wikipédia, 2013) L’année 2000 marque une autre étape avec la coproduction de « Everybody Famous » de Dominique Deruddere, film nommé aux Oscars en 2001 dans la catégorie du meilleur film étranger, ce qui place explicitement son travail dans un contexte international de reconnaissance. (Source : Wikipédia, 2013 ; AlloCiné, 2026) Sa filmographie de producteur inclut aussi « Slogans » (2000), « Uppercut » (2000, court métrage), « Raisons économiques » (court, 2002), ainsi que « Ginostra » en qualité de producteur exécutif en 2001. (Source : AlloCiné, 2026 ; Unifrance, s.d.) Ces différents projets illustrent un ancrage dans un cinéma d’auteur à la fois francophone et européen. (Source : Unifrance, s.d.)
Ouverture internationale et coproductions européennes
Au début des années 2000, Pascal Judelewicz renforce la dimension internationale de ses activités à travers plusieurs coproductions européennes. (Source : Unifrance, s.d.) Il accompagne ainsi les films du réalisateur albanais Gjergj Xhuvani, dont « Slogans » en 2001 et « Dear Enemy » (souvent référencé sous son titre original « I dashur armik »), ce dernier étant distingué par un prix du scénario européen au festival de Sundance. (Source : Wikipédia, 2013 ; Unifrance, s.d.) Cette collaboration illustre une volonté de soutenir des cinématographies moins visibles sur les marchés dominants. (Source : Unifrance, s.d.) Dans le même mouvement, il co-produit « Littoral » de Wajdi Mouawad en 2004, film adapté de la pièce du dramaturge et inscrit dans un contexte de coproduction internationale. (Source : AlloCiné, 2026 ; Unifrance, s.d.)
Il produit également « Les Oiseaux du ciel » d’Éliane de Latour, sorti en 2005, et « C’est Gradiva qui vous appelle » (souvent référencé sous le titre « Gradiva » ou « It’s Gradiva Who Is Calling You ») d’Alain Robbe-Grillet en 2006, poursuivant une ligne qui associe cinéma d’auteur et expérimentations narratives. (Source : Wikipédia, 2013 ; AlloCiné, 2026) En 2006, il produit aussi « Après l’océan » (« Beyond the Ocean »), contribuant à une représentation des migrations et des trajectoires transnationales. (Source : AlloCiné, 2026) Les années suivantes le voient impliqué dans des coproductions comme « Unter Bauern » (« Saviors in the Night »), film de Ludi Boeken sur la Seconde Guerre mondiale, ainsi que « The Vintner's Luck » de Niki Caro, sorti en 2009. (Source : Wikipédia, 2013 ; IMDb, 2025) Cette inscription dans des récits historiques ou transnationaux témoigne d’une diversification des sujets abordés. (Source : Unifrance, s.d.)
Travaux récents au cinéma
Dans les années 2010, Pascal Judelewicz poursuit son activité avec des productions et coproductions qui continuent de circuler dans les festivals. (Source : Unifrance, s.d.) Il produit « Q » (« Desire »), réalisé par Laurent Bouhnik et sorti en 2011, film qui s’inscrit dans une veine intimiste et exploratoire des relations contemporaines. (Source : AlloCiné, 2026 ; IMDb, 2025) La même période le voit co-produire « Vanishing Waves » de Kristina Buozyte, sortie en 2012, long métrage de science-fiction psychologique remarqué dans plusieurs manifestations internationales. (Source : Wikipédia, 2013 ; IMDb, 2025) En 2013, il produit « Jappeloup » de Christian Duguay, film centré sur l’histoire du cavalier Pierre Durand et de son cheval, porté par un important dispositif de production et une large exploitation en salles. (Source : AlloCiné, 2026 ; IMDb, 2025)
Plus récemment, il est associé en tant que coproducteur ou producteur à des films comme « Naked Normandy » (« Normandie nue »), crédité comme coproducteur en 2018, ainsi qu’à « The Hill Where Lionesses Roar », film tourné au Kosovo et présenté notamment dans la sélection de la Caméra d’or et de la Queer Palm à Cannes avant une présentation au festival Raindance. (Source : AlloCiné, 2026 ; Raindance, 2024) « The Hill Where Lionesses Roar » illustre un prolongement de son travail dans le champ des coproductions européennes, avec une jeune cinéaste et un récit situé à la marge des grandes industries nationales. (Source : Raindance, 2024 ; Unifrance, s.d.) Ces projets récents confirment une continuité dans son engagement pour des œuvres qui circulent entre l’espace français et les scènes internationales. (Source : Unifrance, s.d.)
Activité d’acteur et de second rôle
Parallèlement à son travail de producteur, Pascal Judelewicz apparaît ponctuellement à l’écran dans des rôles souvent secondaires ou de courte durée. (Source : IMDb, 2025) Il joue notamment dans « La Patinoire » de Jean-Philippe Toussaint, sorti en 1998, où il interprète l’arbitre à l’audition, prolongeant ainsi sa collaboration avec le cinéaste au-delà de la seule production. (Source : IMDb, 2025 ; Wikipédia, 2013) L’année suivante, il figure dans « En vacances » d’Yves Hanchar en 1999, dans le rôle d’un joueur de casino. (Source : IMDb, 2025) En 2000, il apparaît dans « Happenstance » (« Le Battement d’ailes du papillon ») de Laurent Firode, dans le rôle d’un homme dans la rue, retrouvant ici un réalisateur qu’il a également accompagné comme producteur. (Source : IMDb, 2025 ; Wikipédia, 2013)
Au cours des années 2000, il est à l’affiche de « Les Textiles » en 2004, où il joue un caissier de supermarché, ainsi que de « C’est Gradiva qui vous appelle » en 2006, où il interprète un photographe. (Source : AlloCiné, 2026 ; IMDb, 2025) Il poursuit ces apparitions dans des films qu’il produit ou co-produit, comme « The Vintner’s Luck » (« A Heavenly Vintage ») en 2009, où il tient le rôle de l’avocat d’Aurora. (Source : IMDb, 2025) En 2011, il joue un personnage désigné comme « Séducteur 2 » dans « Q » de Laurent Bouhnik, et en 2013, il incarne François Wolf, associé du personnage principal, dans « Jappeloup » de Christian Duguay. (Source : IMDb, 2025 ; AlloCiné, 2026) Cette présence régulière, bien que secondaire, inscrit son visage dans les films qu’il contribue à faire exister en tant que producteur. (Source : IMDb, 2025)
Distinctions et reconnaissance professionnelle
La carrière de Pascal Judelewicz est associée à plusieurs films distingués dans les festivals ou par des prix internationaux. (Source : IMDb, 2025 ; Wikipédia, 2013) En tant que coproducteur de « Everybody Famous » de Dominique Deruddere, il accompagne un film nommé aux Oscars en 2001 dans la catégorie du meilleur film en langue étrangère, ce qui constitue un jalon important pour une société de production européenne indépendante. (Source : Wikipédia, 2013) Selon les bases de données professionnelles, il est crédité d’au moins une récompense dans les sections consacrées aux prix, notamment en lien avec des festivals de cinéma francophone comme le Festival International du Film Francophone de Namur, même si le détail précis de cette récompense n’est pas systématiquement détaillé dans les fiches disponibles. (Source : IMDb, 2025) Plusieurs des films qu’il produit ou coproduit, comme « Vanishing Waves » ou « The Hill Where Lionesses Roar », apparaissent par ailleurs dans des sélections de festivals internationaux, renforçant sa visibilité dans les circuits spécialisés. (Source : Raindance, 2024 ; Unifrance, s.d.)
- Nomination aux Oscars 2001 du meilleur film étranger pour « Everybody Famous » de Dominique Deruddere, en tant que coproducteur. (Source : Wikipédia, 2013)
- Prix de scénario européen pour « Dear Enemy » (« I dashur armik ») au festival de Sundance, en tant que producteur. (Source : Wikipédia, 2013)
- Sélection de « The Hill Where Lionesses Roar » à Cannes (Caméra d’or et Queer Palm), puis présentation au festival Raindance. (Source : Raindance, 2024)
- Présence régulière dans les sélections de festivals francophones et européens via des films comme « Vanishing Waves » et « Les Oiseaux du ciel ». (Source : Unifrance, s.d.)
Films et séries produits par Pascal Judelewicz
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