Julien Hirsch: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Julien Hirsch en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
76
œuvres recensées
76 films · 0 séries
- Première année recensée
- 1991
- Dernière année recensée
- 2026
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
Julien Hirsch se forme à l’École nationale supérieure Louis-Lumière à Paris, dans une filière dédiée aux métiers de l’image, avant d’entrer dans le secteur professionnel en tant qu’assistant puis chef opérateur. (Source : Wikipédia, s.d.) Au début des années 1990, il participe à plusieurs tournages comme directeur de la photographie sur des courts et moyens métrages, notamment « L’Annonce faite à Marie » d’Alain Cuny et « Le jardin du bonheur », tous deux sortis en 1991. (Source : Wikipédia, s.d.) Parallèlement, il commence à collaborer avec de jeunes cinéastes français, ce qui le conduit très vite vers un premier long métrage marquant. (Source : Wikipédia, s.d.) En 1992, il signe l’image de « La Sentinelle » d’Arnaud Desplechin, film présenté en compétition officielle à Cannes, qui l’installe durablement dans le paysage de la cinématographie française. (Source : Wikipédia, s.d.) Dès ces premiers travaux, il alterne les postes de directeur de la photographie, de cadreur et d’assistant opérateur, ce qui contribue à une connaissance approfondie de la chaîne de fabrication de l’image. (Source : AlloCiné, s.d.)
Construction d’une carrière de directeur de la photographie
Au milieu des années 1990, Julien Hirsch consolide sa position en travaillant sur plusieurs films d’auteur qui comptent dans le cinéma français contemporain. (Source : AlloCiné, s.d.) Il collabore notamment comme assistant opérateur sur « Haut bas fragile » de Jacques Rivette et « La Fille seule » de Benoît Jacquot, tous deux sortis en 1995, tout en étant déjà chef opérateur sur « Drancy Avenir » d’Arnaud des Pallières en 1996. (Source : AlloCiné, s.d. ; Wikipédia, s.d.) En 1997, il est cadreur sur « Nettoyage à sec », ce qui illustre la diversité des fonctions qu’il occupe sur les plateaux à cette période. (Source : AlloCiné, s.d.) La fin des années 1990 est marquée par plusieurs collaborations sur des courts métrages et des projets singuliers comme « Marée haute » de Caroline Champetier ou « Anywhere Out of the World », sortis en 1999 et 2000. (Source : Wikipédia, s.d.) Cette période de transition prépare les orientations esthétiques qu’il développera avec des cinéastes majeurs au cours de la décennie suivante. (Source : Wikipédia, s.d.)
Collaborations avec Jean-Luc Godard et le tournant des années 2000
Le tournant de la carrière de Julien Hirsch est souvent situé au début des années 2000, lorsqu’il travaille avec Jean-Luc Godard. (Source : Wikipédia, s.d.) Il signe l’image de « Éloge de l’amour » en 2001, puis de « Notre musique » en 2004, deux films où la réflexion sur les formats, les supports vidéo et la couleur occupe une place centrale. (Source : Wikipédia, s.d.) En parallèle, il collabore avec Jean-Pierre Limosin sur « Novo » en 2002 et, plus tard, sur le documentaire « Young Yakuza » en 2007, confirmant son intérêt pour des dispositifs de mise en scène variés, du récit de fiction au film documentaire. (Source : Wikipédia, s.d. ; AlloCiné, s.d.) Les mêmes années, il photographie « Amour d’enfance » d’Yves Caumon (2001), « Zéro défaut » de Pierre Schoeller (2003) et « Adieu » d’Arnaud des Pallières (2004), ce qui ancre son travail au cœur d’un cinéma d’auteur exigeant. (Source : Wikipédia, s.d.) Ces collaborations régulières avec des réalisateurs majeurs contribuent à définir une filmographie où la cohérence artistique se construit autant par la fidélité à certains cinéastes que par l’exploration de formes diverses. (Source : Wikipédia, s.d.)
Travaux avec Pascale Ferran, André Téchiné et d’autres cinéastes
Une relation particulière s’instaure entre Julien Hirsch et la réalisatrice Pascale Ferran, dont il éclaire notamment « Lady Chatterley » en 2006, puis « Bird People » en 2014. (Source : Wikipédia, s.d.) Avec ce premier film, libre adaptation de D. H. Lawrence, il reçoit le César de la meilleure photographie en 2007, récompense qui souligne le rôle central de l’image dans la proposition du film. (Source : Wikipédia, s.d.) Il travaille également à plusieurs reprises avec André Téchiné, pour « Les Temps qui changent » en 2004, « Les Témoins » en 2007, « La Fille du RER » en 2009, « Impardonnables » en 2011, « L’Homme qu’on aimait trop » en 2014, « Nos années folles » en 2017 et « L’Adieu à la nuit » en 2019. (Source : Wikipédia, s.d.) Ces collaborations successives témoignent d’une continuité esthétique au sein d’un cinéma attaché aux personnages et aux dynamiques de groupe. (Source : Wikipédia, s.d.) Parallèlement, il accompagne le travail de Benoît Jacquot sur « La Fille seule », « Au fond des bois », « Trois Cœurs », « À jamais » et « Eva », répartis entre 1995 et 2018, consolidant une autre relation au long cours. (Source : Wikipédia, s.d.)
Filmographie sélectionnée au cinéma
La filmographie de Julien Hirsch s’étend sur plus de trois décennies et couvre un large spectre du cinéma français. (Source : AlloCiné, s.d. ; Wikipédia, s.d.) En tant que directeur de la photographie, il signe l’image de nombreux longs métrages marquants, parmi lesquels des drames intimistes, des œuvres politiques et des récits davantage tournés vers le grand public. (Source : AlloCiné, s.d.) Tout au long de ce parcours, il collabore avec des réalisateurs aux univers distincts, des figures de la Nouvelle Vague prolongée à des cinéastes contemporains issus de générations plus récentes. (Source : Wikipédia, s.d.) Sa filmographie témoigne d’une continuité de travail avec certains auteurs, mais aussi d’incursions régulières vers de nouveaux territoires cinématographiques. (Source : AlloCiné, s.d.) La liste ci-dessous propose une sélection représentative de son activité au cinéma, sans prétendre à l’exhaustivité. (Source : AlloCiné, s.d.)
- « La Sentinelle » d’Arnaud Desplechin, directeur de la photographie, 1992. (Source : AlloCiné, s.d.)
- « Drancy Avenir » d’Arnaud des Pallières, directeur de la photographie, 1996. (Source : AlloCiné, s.d.)
- « Éloge de l’amour » de Jean-Luc Godard, directeur de la photographie, 2001. (Source : Wikipédia, s.d.)
- « Novo » de Jean-Pierre Limosin, directeur de la photographie, 2002. (Source : Wikipédia, s.d.)
- « Notre musique » de Jean-Luc Godard, directeur de la photographie, 2004. (Source : Wikipédia, s.d.)
- « Les Temps qui changent » d’André Téchiné, directeur de la photographie, 2004. (Source : Wikipédia, s.d.)
- « Lady Chatterley » de Pascale Ferran, directeur de la photographie, 2006. (Source : Wikipédia, s.d.)
- « Les Témoins » d’André Téchiné, directeur de la photographie, 2007. (Source : Wikipédia, s.d.)
- « La Fille du RER » d’André Téchiné, directeur de la photographie, 2009. (Source : Wikipédia, s.d.)
- « L’Exercice de l’État » de Pierre Schoeller, directeur de la photographie, 2011. (Source : Wikipédia, s.d.)
- « En équilibre » de Denis Dercourt, directeur de la photographie, 2015. (Source : Wikipédia, s.d.)
- « Un peuple et son roi » de Pierre Schoeller, directeur de la photographie, 2018. (Source : Wikipédia, s.d.)
- « La Syndicaliste » de Jean-Paul Salomé, directeur de la photographie, 2022. (Source : Wikipédia, s.d.)
- « Une zone à défendre » de Romain Cogitore, directeur de la photographie, 2023. (Source : Wikipédia, s.d.)
- « La Vallée des fous » de Xavier Beauvois, directeur de la photographie, 2024. (Source : Wikipédia, s.d.)
Travaux pour la télévision et le documentaire
Outre le cinéma, Julien Hirsch intervient régulièrement sur des productions télévisuelles et documentaires. (Source : Wikipédia, s.d. ; AlloCiné, s.d.) Il signe la photographie de « Motus », téléfilm réalisé par Laurence Ferreira Barbosa et diffusé en 2003, qui prolonge sa collaboration avec la cinéaste après « Ordo ». (Source : Wikipédia, s.d.) En 2013, il est directeur de la photographie de « Les Anonymes », téléfilm de Pierre Schoeller consacré à l’attentat d’Yvan Colonna, ce qui l’inscrit dans un registre plus ouvertement politique et historique. (Source : Wikipédia, s.d.) Dans le domaine du documentaire, il travaille notamment sur « Cleveland contre Wall Street » de Jean-Stéphane Bron, sorti en 2010, film qui reconstitue un procès autour de la crise des subprimes, ainsi que sur « Young Yakuza » de Jean-Pierre Limosin en 2007. (Source : Wikipédia, s.d.) Cette présence sur plusieurs terrains — fiction, téléfilm et documentaire — montre une continuité de pratique où les contraintes de production et de diffusion varient, mais où la question de l’image demeure centrale. (Source : Wikipédia, s.d.)
Récompenses, nominations et distinctions professionnelles
Julien Hirsch reçoit en 2007 le César de la meilleure photographie pour « Lady Chatterley » de Pascale Ferran, lors de la 32e cérémonie des César. (Source : Wikipédia, s.d. ; AlloCiné, s.d.) Cette même distinction le place parmi les directeurs de la photographie régulièrement associés aux grandes récompenses nationales. (Source : Wikipédia, s.d.) En 2012, il est nommé au César de la meilleure photographie pour « L’Exercice de l’État » de Pierre Schoeller, film qui interroge les mécanismes du pouvoir politique. (Source : Wikipédia, s.d. ; AlloCiné, s.d.) En 2019, il est également nommé aux Lumières de la presse internationale de la meilleure photographie pour « Un peuple et son roi », réalisé par Pierre Schoeller. (Source : Wikipédia, s.d. ; AlloCiné, s.d.) La même année 2012, il est fait chevalier de l’Ordre des arts et des lettres, distinction honorifique remise par le ministère de la Culture français, qui reconnaît sa contribution au cinéma. (Source : Wikipédia, s.d.)
- 2007 : César de la meilleure photographie pour « Lady Chatterley ». (Source : Wikipédia, s.d. ; AlloCiné, s.d.)
- 2012 : nomination au César de la meilleure photographie pour « L’Exercice de l’État ». (Source : Wikipédia, s.d. ; AlloCiné, s.d.)
- 2012 : chevalier de l’Ordre des arts et des lettres. (Source : Wikipédia, s.d.)
- 2019 : nomination aux Lumières de la presse internationale de la meilleure photographie pour « Un peuple et son roi ». (Source : Wikipédia, s.d. ; AlloCiné, s.d.)
Activités récentes et continuité de la filmographie
Au cours des années 2010 et 2020, Julien Hirsch poursuit une activité soutenue qui le place au cœur de productions françaises variées. (Source : AlloCiné, s.d.) Il signe l’image de « La Daronne », « Albatros » et « La Vraie famille », tous sortis en 2020, avant de retrouver Xavier Beauvois sur « Albatros » puis « La Vallée des fous » en 2021 et 2024. (Source : AlloCiné, s.d. ; Wikipédia, s.d.) En 2022, il collabore avec Sylvain Desclous pour « De grandes espérances » et avec Jean-Paul Salomé pour « La Syndicaliste », confirmant sa présence sur des films ancrés dans des enjeux contemporains, qu’ils soient sociaux ou politiques. (Source : Wikipédia, s.d.) Il participe ensuite à « Une zone à défendre » de Romain Cogitore et à « Les Rois de la piste » de Thierry Klifa, tous deux sortis en 2023, avant de poursuivre en 2024 avec « Nous, les Leroy » et « La Vallée des fous ». (Source : AlloCiné, s.d.) Cette continuité, marquée par des collaborations récurrentes et des productions régulières, inscrit son travail dans la durée et dans une dynamique de renouvellement au sein du cinéma français contemporain. (Source : AlloCiné, s.d. ; Wikipédia, s.d.)
Filmographie de Julien Hirsch
Découvrez les principales œuvres et contributions de cette personnalité.
Galerie photos de Julien Hirsch
1 photo affichée.
Filmographie détaillée
Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.
Personnalités en relation
Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.





























