Amira Casar: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Amira Casar en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
85
œuvres recensées
75 films · 10 séries
- Première année recensée
- 1989
- Dernière année recensée
- 2026
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
Amira Casar naît à Londres le 1er mai 1971 et grandit entre plusieurs pays, évoluant très tôt dans un environnement multilingue, ce qui nourrit par la suite sa pratique du jeu en français et en anglais (Source : Wikipedia, 2005). Découverte à l’adolescence par le photographe Helmut Newton, elle commence à travailler comme mannequin, notamment pour les maisons Gaultier et Chanel, ce qui l’expose rapidement aux milieux de la création visuelle et de la mode (Source : AlloCiné, biographie, s.d.). Elle se tourne ensuite vers l’art dramatique et intègre le Cours Florent à la fin des années 1980, amorçant une formation structurée qui la conduit à explorer le jeu de scène et le travail de texte (Source : AlloCiné, biographie, s.d.). À partir de 1991, elle poursuit son apprentissage au Conservatoire national supérieur d’art dramatique, où elle suit notamment l’enseignement de Catherine Hiegel et Philippe Adrien, ancrant sa trajectoire dans une tradition théâtrale exigeante (Source : AlloCiné, biographie, s.d.). Dans cette période de formation, elle commence à se produire sur scène, en particulier dans une mise en scène de « Hedda Gabler » d’Henrik Ibsen, expérience qui installe durablement son lien avec le théâtre (Source : AlloCiné, biographie, s.d.).
Installation au cinéma : années 1990 et début des années 2000
Au milieu des années 1990, Amira Casar apparaît dans plusieurs productions pour le cinéma et la télévision, parmi lesquelles « Ainsi soient-elles » de Patrick Alessandrin en 1995 et le téléfilm « Sharpe’s Siege » diffusé au Royaume-Uni, où elle interprète le personnage de Catherine (Source : AlloCiné, filmographie, 2018). En 1996, elle joue dans « Tiré à part » de Bernard Rapp ainsi que dans la production « La Musique de l’amour : un amour inachevé », poursuivant une présence régulière dans des projets à la fois français et internationaux (Source : AlloCiné, filmographie, 2018). L’année 1997 marque un tournant avec « La Vérité si je mens ! » de Thomas Gilou, où elle incarne Sandra Benzakem, rôle qui contribue à la faire connaître auprès d’un large public (Source : AlloCiné, filmographie, 2018). Ce rôle lui vaut une nomination au César du meilleur espoir féminin lors de la 23e cérémonie des César en 1998, confirmant son inscription dans le paysage du cinéma français (Source : AlloCiné, palmarès, 2018). Elle enchaîne ensuite avec « Pourquoi pas moi ? » de Stéphane Giusti et « Le Derrière » de Valérie Lemercier en 1998, puis « La Vérité si je mens ! 2 » en 2000, où elle reprend le personnage de Sandra dans une suite au succès commercial notable (Source : AlloCiné, filmographie, 2018).
Rôles d’auteur et collaborations avec des cinéastes européens
Au début des années 2000, Amira Casar élargit sa filmographie à des projets d’auteur et à des collaborations avec des cinéastes européens reconnus (Source : Unifrance, fiche artiste, 2023). En 2001, elle joue dans « Comment j’ai tué mon père » d’Anne Fontaine, où elle interprète Myriem, s’inscrivant dans un cinéma intimiste centré sur les dynamiques familiales (Source : AlloCiné, filmographie, 2018). Elle apparaît en 2002 dans « Filles perdues, cheveux gras » de Claude Duty et tient le rôle principal de « Anatomie de l’enfer » de Catherine Breillat, film présenté comme une exploration radicale de la représentation du corps et de la sexualité (Source : AlloCiné, filmographie, 2018 ; Salzburger Festspiele, biographie, 2023). En 2003, elle tourne « Sylvia » de Christine Jeffs, où elle incarne Assia Wevill, personnage lié à la vie du poète Ted Hughes, et participe également à la mini-série « Les Thibault », adaptée de l’œuvre de Roger Martin du Gard (Source : AlloCiné, filmographie, 2018). Cette orientation vers des films d’auteur se poursuit avec « Peindre ou faire l’amour » d’Arnaud et Jean-Marie Larrieu en 2004, puis « Transylvania » de Tony Gatlif en 2006, sélectionné en compétition officielle au Festival de Cannes, dans lequel elle interprète Marie (Source : AlloCiné, filmographie, 2018 ; Salzburger Festspiele, biographie, 2023).
Reconnaissance festivalière et cinéma international
En 2005, Amira Casar tient l’un des rôles principaux de « L’Accordeur de tremblements de terre » des Quay Brothers, film inscrit dans un registre fantastique et onirique qui consolide son intérêt pour des univers visuels singuliers (Source : AlloCiné, filmographie, 2018). Elle poursuit cette trajectoire avec « Une vieille maîtresse » de Catherine Breillat en 2007, adaptation du roman de Barbey d’Aurevilly, où elle incarne Mademoiselle Divine des Airelles (Source : AlloCiné, filmographie, 2018). En 2008, elle figure au générique de « Nuit de chien » de Werner Schroeter, présenté au Festival de Venise, et participe la même année à « Gamines » d’Eléonore Faucher ainsi qu’à « Kandisha » de Jérôme Cohen-Olivar, révélant une alternance entre cinéma de genre et drame contemporain (Source : AlloCiné, filmographie, 2018 ; Salzburger Festspiele, biographie, 2023). Elle joue ensuite dans « Let My People Go! » de Mikael Buch, sorti en 2010, où elle interprète Irène, et dans « Playoff » d’Eran Riklis, renforçant sa visibilité dans des coproductions internationales (Source : Wikipedia, 2005 ; AlloCiné, filmographie, 2018). En 2013, elle apparaît dans « Michael Kohlhaas » d’Arnaud des Pallières, présenté en compétition à Cannes, tandis qu’en 2014 elle incarne Anne-Marie Munoz dans « Saint Laurent » de Bertrand Bonello, sélectionné également en compétition officielle au Festival de Cannes (Source : Wikipedia, 2005 ; Salzburger Festspiele, biographie, 2023).
Travaux au théâtre et projets radiophoniques et musicaux
Parallèlement à son parcours au cinéma, Amira Casar développe un travail soutenu sur scène, en France comme à l’étranger (Source : Salzburger Festspiele, biographie, 2023). Elle joue notamment dans la production de « Aunt Dan and Lemon » à l’Almeida Theatre de Londres, ce qui confirme sa capacité à travailler en langue anglaise devant un public britannique (Source : Wikipedia, 2005). À Paris, elle tient le rôle-titre dans « Hedda Gabler » au Petit Théâtre de Paris, prolongeant sur scène la relation entamée dès sa formation avec le répertoire d’Ibsen (Source : Wikipedia, 2005 ; AlloCiné, biographie, s.d.). En 2009, elle participe à « Les Enfants de Saturne » mis en scène par Olivier Py au Théâtre national de l’Odéon, s’inscrivant dans une esthétique théâtrale contemporaine exigeante (Source : Wikipedia, 2005). Elle se produit aussi dans « Les Larmes amères de Petra von Kant » dans le rôle-titre de Petra, ainsi que dans « Jeanne d’Arc au bûcher » d’Arthur Honegger, donné au Barbican Centre avec le London Symphony Orchestra, où son interprétation est relevée par la critique spécialisée (Source : Wikipedia, 2005 ; Salzburger Festspiele, biographie, 2023).
Rôles à la télévision et diversification des formats
En télévision, Amira Casar alterne mini-séries, téléfilms et séries contemporaines, explorant des registres variés (Source : AlloCiné, filmographie, 2018). Elle apparaît dès 1996 dans « Sharpe’s Siege », production britannique dérivée de la série de romans de Bernard Cornwell, avant de participer, au tournant des années 2000, à la série « Les Mille et une nuits » où elle interprète Morgiana (Source : AlloCiné, filmographie, 2018). Elle tient ensuite différents rôles dans des fictions françaises, parmi lesquelles « Les Thibault » en 2003 et la série « Les Héritières » en 2009, confirmant une présence régulière sur le petit écran (Source : AlloCiné, filmographie, 2018). En 2015, elle joue Béatrice dans la première saison de « Versailles », série historique diffusée à l’international qui retrace le règne de Louis XIV (Source : AlloCiné, filmographie, 2018). Elle interprète par la suite Daria dans la série « Les Sauvages », créée par Rebecca Zlotowski et diffusée sur Canal+ en 2019, puis Irene dans la série « Mixte », produite pour une plateforme de streaming, témoignant de sa participation à des formats sériels contemporains (Source : Salzburger Festspiele, biographie, 2023 ; AlloCiné, filmographie, 2018).
Confirmations récentes au cinéma et dans les séries
Dans la seconde moitié des années 2010, Amira Casar apparaît dans plusieurs productions remarquées, dont « Planetarium » de Rebecca Zlotowski en 2016, où elle tient le rôle d’Eva Saïd (Source : AlloCiné, filmographie, 2018). En 2017, elle interprète Annella Perlman dans « Call Me by Your Name » de Luca Guadagnino, adaptation du roman d’André Aciman, film qui obtient une large reconnaissance critique internationale (Source : AlloCiné, filmographie, 2018 ; Rotten Tomatoes, filmographie, s.d.). Elle joue ensuite Johanna van Gogh dans « At Eternity’s Gate » de Julian Schnabel, sorti en 2018, centré sur les dernières années de Vincent van Gogh (Source : AlloCiné, filmographie, 2018). En 2019, elle incarne Madame de Heredia dans « Curiosa » de Lou Jeunet, qui revisite la relation entre l’écrivaine Marie de Régnier et le poète Pierre Louÿs, et apparaît également dans le long métrage de guerre « Sœurs d’armes » de Caroline Fourest dans le rôle de la « cheffe kurde » (Source : AlloCiné, filmographie, 2018). Elle poursuit ensuite avec « Cigare au miel » de Kamir Aïnouz, tourné en 2020, et « The Contractor » de Tarik Saleh en 2022, où elle interprète respectivement la mère de l’héroïne et le personnage de Sylvie, prolongeant ainsi un parcours à la fois européen et international (Source : AlloCiné, filmographie, 2018).
Distinctions, engagements artistiques et activités récentes
Amira Casar reçoit en 2010 le prix de la meilleure actrice au Festival de la fiction TV de La Rochelle pour son interprétation de la photographe Dora Maar dans « La Femme qui pleure au chapeau rouge », confirmant la reconnaissance de son travail dans le domaine télévisuel (Source : Wikipedia, 2005 ; Salzburger Festspiele, biographie, 2023). En 2015, elle est distinguée par le prix de l’Académie Charles Cros pour son enregistrement de « Too Much Happiness » d’Alice Munro, ce qui souligne son activité dans le domaine de la lecture à haute voix et du livre audio (Source : Salzburger Festspiele, biographie, 2023). La même année, le ministère français de la Culture la nomme au grade de chevalier de l’Ordre des Arts et des Lettres, en reconnaissance de l’ensemble de ses contributions artistiques (Source : Salzburger Festspiele, biographie, 2023). Elle est par ailleurs invitée comme membre du jury de la Semaine de la Critique au Festival de Cannes en 2019, une fonction qui l’inscrit du côté de l’évaluation et de la transmission des œuvres (Source : Salzburger Festspiele, biographie, 2023). En 2023, elle devient marraine du festival de poésie « Le Printemps des Poètes », témoignant d’un engagement continu auprès d’institutions culturelles et littéraires (Source : Salzburger Festspiele, biographie, 2023).
Films et séries avec Amira Casar
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Rôles de Amira Casar
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Galerie photos de Amira Casar
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