Robert Taylor: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Robert Taylor en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
53
œuvres recensées
34 films · 19 séries
- Première année recensée
- 1986
- Dernière année recensée
- 2026
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
En 1932, à l’issue d’une représentation de « Journey's End » au Pomona College, un recruteur de la MGM remarque Spangler Arlington Brugh. Le futur Robert Taylor entre à Hollywood par cette porte, après des études marquées par le violoncelle et le théâtre universitaire. (Source : Wikipedia, 2024)
Robert Taylor, de « Camille » à « Ivanhoé », l’ascension d’un visage du studio system
Né à Filley, dans le Nebraska, en 1911, Robert Taylor grandit dans une famille qui change souvent de ville. Beatrice devient son point d’ancrage durant seize ans, après plusieurs déménagements dans le Midwest. Adolescent, il pratique l’athlétisme et joue du violoncelle dans l’orchestre du lycée. Il poursuit cet instrument au Doane College puis au Pomona College, où la compagnie théâtrale du campus le mène vers la MGM. (Source : Wikipedia, 2024)
Le studio le lance au cinéma en 1934. Son allure très composée, ses cheveux sombres et ses yeux bleus en font vite l’un des visages les plus reconnaissables du cinéma américain de studio. Le terme de « l’homme au profil parfait » circule alors, et la décennie s’ouvre sur une série de rôles de premier plan. George Cukor lui offre Armand Duval dans « Le Roman de Marguerite Gautier » en 1936, face à Greta Garbo, tandis que Mervyn LeRoy le dirige dans « La Valse dans l’ombre » puis « Escape » en 1940. (Source : Wikipedia, 2024)
La guerre l’amène vers des emplois plus militaires ou patriotiques, avec « Billy the Kid » de David Miller en 1941, « Johnny, roi des gangsters » de Mervyn LeRoy en 1942 et « Bataan » de Tay Garnett en 1943. En 1944, il tourne « Âmes russes » de Gregory Ratoff et László Benedek, film qui le place au cœur de la polémique anticommuniste des années McCarthy. Le témoignage qu’il livre devant le House Un-American Activities Committee en octobre 1947 l’inscrit durablement dans cette zone grise d’Hollywood où carrière et climat politique se croisent sans ménagement. (Source : Wikipedia, 2024)
Les années cinquante l’installent dans des productions de grande ampleur. Mervyn LeRoy le dirige dans « Quo vadis » en 1951, William A. Wellman dans « Convoi de femmes » la même année, Richard Thorpe dans « Ivanhoé » en 1952 puis dans « Les Chevaliers de la Table ronde » en 1953. Anthony Mann lui confie « La Porte du diable » en 1950, Richard Brooks « La Dernière Chasse » en 1956, où il interprète Charlie Gilson, personnage raciste et dur, à rebours des emplois d’élégant premier rôle qui l’avaient rendu célèbre. (Source : Wikipedia, 2024)
Il tourne aussi dans « Sur la trace du crime » de Roy Rowland en 1954, « Les Aventures de Quentin Durward » de Richard Thorpe en 1955, puis « Le Trésor du pendu » de John Sturges en 1958. Nicholas Ray le dirige dans « Traquenard » en 1958, l’un des titres qui retiennent encore l’attention sur la fin de sa période hollywoodienne. À partir de là, la télévision occupe une place croissante, avec la série « The Detectives Starring Robert Taylor » en 1959 et des apparitions comme « The Dick Powell Show » en 1963 ou « Hondo and the Apaches » en 1967. (Source : Wikipedia, 2024)
Son travail ne se limite pas aux films de prestige et aux westerns. Il apparaît dans « Le Grand Retour » d’Arthur Hiller en 1963, « La Maison de madame Adler » de Russell Rouse en 1964, « Le Justicier de l'Arizona » de James Neilson en 1967 et « Le Rouble à deux faces » d’Étienne Périer en 1968. Taylor meurt d’un cancer du poumon en 1969, à Santa Monica, à cinquante-sept ans. Les funérailles réunissent le tout-Hollywood et Ronald Reagan prononce l’éloge funèbre. (Source : Wikipedia, 2024)
Robert Taylor en films et à la télévision : repères essentiels
Le répertoire de Robert Taylor mêle mélodrame, film d’aventures, guerre et western. Ses associations avec George Cukor, Mervyn LeRoy, Richard Thorpe, William A. Wellman, Nicholas Ray ou Anthony Mann dessinent une présence régulière dans le grand cinéma de studio. Son image de premier rôle romantique se prolonge jusqu’aux années cinquante, avant une fin de carrière plus nerveuse, où la télévision prend le relais. (Source : Wikipedia, 2024)
- « Le Roman de Marguerite Gautier » de George Cukor, Armand Duval, 1936
- « La Valse dans l’ombre » de Mervyn LeRoy, Roy Cronin, 1940
- « Johnny, roi des gangsters » de Mervyn LeRoy, John « Johnny » Eager, 1942
- « Bataan » de Tay Garnett, sergent Bill Dane, 1943
- « Quo vadis » de Mervyn LeRoy, Marcus Vinicius, 1951
- « Convoi de femmes » de William A. Wellman, Buck Wyatt, 1951
- « Ivanhoé » de Richard Thorpe, Ivanhoe, 1952
- « La Dernière Chasse » de Richard Brooks, Charlie Gilson, 1956
- « Traquenard » de Nicholas Ray, Thomas « Tommy » Farrell, 1958
- « The Detectives Starring Robert Taylor », série télévisée, 1959
Le corpus des rôles qu’il reçoit dans les années trente et quarante montre un acteur employé par la MGM dans des productions très formatées, puis utilisé dans des récits plus sombres au tournant des années cinquante. Son nom reste attaché à des titres de studio devenus familiers du grand public, des films bibliques aux fresques médiévales, avec un passage marqué par le western classique. (Source : Wikipedia, 2024)
Films et séries avec Robert Taylor
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