Akira Emoto: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Akira Emoto en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
310
œuvres recensées
244 films · 66 séries
- Première année recensée
- 1979
- Dernière année recensée
- 2026
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
En 1999, Akira Emoto reçoit le prix de l’Académie japonaise du meilleur acteur pour « Dr. Akagi ». Le même mouvement le place aussi dans les mémoires pour « La Rivière Dotonbori » et « C'est dur d'être un homme: L'Indécis », distingués la même année aux Hōchi Film Awards. Né le 3 novembre 1948 à Chuo, Tokyo, il travaille ensuite dans le cinéma et la télévision japonaise avec une régularité qui le voit passer d’un grand nombre de rôles secondaires à des personnages plus exposés.
Des années 1980 à la reconnaissance
En 1980, « Hippocrates » de Kazuki Ōmori inscrit son nom dans une filmographie déjà lancée sur un tempo rapide. L’année suivante, « Sailor Suit and Machine Gun » de Shinji Sōmai ajoute un autre jalon, puis « La Rivière Dotonbori » de Kinji Fukasaku et « C'est dur d'être un homme: L'Indécis » de Yōji Yamada fixent sa présence au début des années 1980. Il figure aussi dans « Giwaku » de Yoshitarō Nomura la même année.
La décennie avance avec des apparitions dans « Amagi Goe » en 1983, puis « Keshō » et « Location » en 1984. En 1985, il prend part à « Capone Cries a Lot » de Seijun Suzuki, « Je voudrais vivre de nouveau » de Hideo Onchi et « Nidaime wa kurisuchan » de Kazuyuki Izutsu. La cadence se maintient l’année suivante avec « Prise finale » de Yōji Yamada.
En 1987 et 1988, Akira Emoto circule chez Shingo Matsubara, Tatsumi Kumashiro, Masato Harada, Takashi Ishii et Yōjirō Takita avec « Seishun kakeochi-hen », « Bedtime Eyes », « Mélodie pour un yakuza », « Rouge vertige » et « La Famille Yen ». En 1988, il apparaît encore dans « Sur la route de la soie » de Jun'ya Satō et « Revolver » de Toshiya Fujita. La série de films se prolonge en 1989 avec « Mottomo abunai deka », « C'est dur d'être un homme: Détour par Vienne », « Battle Heater », « Pastèques à la pékinoise » et « Fancy Dance ».
Une présence continue sur les écrans japonais
Au tournant des années 1990, il reste présent dans « Uchū no hōsoku », « Maria no ibukuro » et « Uragiri no ashita » en 1990, puis dans « Bakumatsu junjōden » en 1991. En 1992, « Shiko funjatta » le place dans un film de Masayuki Suo, avant « Ahiru no uta ga Kikoete kuru yo » en 1993. Il retrouve Shinji Sōmai pour « Jardin d'été » en 1994.
Cette même année, « Godzilla vs Space Godzilla » de Kenshō Yamashita le place dans une autre série très identifiée du cinéma japonais. En 1995, « Maborosi » de Hirokazu Kore-eda s’ajoute à la liste, puis « Shall We Dance? » de Masayuki Suo et « Tsuribaka nisshi 8 » en 1996. L’année suivante, « L'Anguille » de Shōhei Imamura complète une série de collaborations avec des cinéastes dont les noms reviennent souvent dans sa filmographie.
En 1998, il travaille dans « Love Letter » et « Dr. Akagi ». « Je veux vivre », « La Route des petits voyous » et « Another Heaven » arrivent l’année suivante, puis « The City of Lost Souls » et « Kaza-hana » en 2000. La décennie s’ouvre ensuite sur « Taan », « Waterboys » et « The Yin-Yang Master » en 2001, avant « KT » en 2002.
Des rôles récurrents à la télévision
« AIBOU: Tokyo Detective Duo » l’emploie en 2002 dans le rôle de Hyoue Yarikura. En 2003, il apparaît dans « Zatoichi » de Takashi Miike comme Pub Owner, puis dans « Guuzen nimo saiaku na shounen » sous les traits de Shigeharu Kaneshiro. La même période le voit passer par « Furusato Saisei Nippon no Mukashi Banashi » en 2012, signal d’une présence durable sur le petit écran.
En 2010, « Zettai Reido » lui confie Sosuke Kagami. En 2013, « Hanzawa Naoki » lui donne Keiji Minobe, rôle inscrit dans une série où son nom rejoint des personnages de bureau, de police et d’administration. Ces apparitions télévisées ne rompent pas le lien avec le cinéma, elles l’accompagnent sur une autre durée.
En 2016, « Shin Godzilla » le montre en Ryuta Azuma: Chief Cabinet Secretary. Deux ans plus tard, « Une Affaire de famille » lui attribue Yoritsugu Kawado, puis « It Feels So Good » en 2019 le fait entendre dans la voix du père de Kenji. Cette circulation entre prises de vues réelles et doublage ajoute une autre modalité à son travail.
Prix, voix et persistance
Le prix de l’Académie japonaise du meilleur acteur en 1999 couronne « Dr. Akagi ». La même année, le prix du meilleur second rôle aux Hōchi Film Awards accompagne « La Rivière Dotonbori » et « C'est dur d'être un homme: L'Indécis ». Ces distinctions s’inscrivent au milieu d’une suite de films où son nom revient auprès de réalisateurs comme Yōji Yamada, Shōhei Imamura, Masayuki Suo ou Shinji Sōmai.
En 2025, « Rental Family » l’annonce dans le rôle de Kikuo Hasegawa. Ce titre prolonge une présence qui traverse plusieurs décennies et plusieurs formats, de la série policière au drame familial, du film d’auteur au récit populaire. Akira Emoto reste attaché à une présence régulière, repérable par la succession des titres plus que par une image figée.
Films et séries avec Akira Emoto
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Galerie photos de Akira Emoto
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