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Ahn Sung-ki - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Homme
Crédits connus
120
Né
01/01/1952
Lieu de naissance
Daegu, South Korea
Décédé
05/01/2026 (74 ans)

Ahn Sung-ki: biographie, films et séries, crédits

Aussi connu sous le nom de :Sung-kee Ahn,Ahn Sung-gi,Ahn Seong-gi,Ahn Sung Ki

Repères de carrière

La carrière de Ahn Sung-ki en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

116

œuvres recensées

116 films · 0 séries

Première année recensée
1957
Dernière année recensée
2026

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Ahn Sung-ki naît le 1er janvier 1952 à Daegu, dans un contexte familial marqué par le cinéma, son père Ahn Hwa-young travaillant comme planificateur de films (Source : Wikipédia, consulté 2026). Il fait ses débuts très tôt devant la caméra, à l’âge de six ans, dans le long métrage « Twilight Train » réalisé en 1957, qui l’installe immédiatement dans la catégorie des jeunes acteurs prolifiques de l’industrie sud-coréenne (Source : Wikipédia, consulté 2026). Au tournant des années 1960, il apparaît notamment dans « The Housemaid » de Kim Ki-young, film qui deviendra un classique du cinéma coréen et dans lequel il tient un rôle d’enfant au sein de la famille au centre du récit (Source : ClickTheCity, 2024 ; Florence Korea Film Fest, s.d.). Parallèlement à ce parcours de comédien précoce, il poursuit des études supérieures et s’inscrit en 1970 à l’Université Hankuk des études étrangères, où il choisit la filière de vietnamien et en sort diplômé avec mention, formation qui, selon ses propres déclarations ultérieures, restreint cependant ses perspectives professionnelles après la fin de la guerre du Vietnam en 1975 (Source : Wikipédia, consulté 2026). Après une période d’éloignement des plateaux, il revient progressivement vers le cinéma à l’âge adulte, s’orientant vers des rôles plus complexes au sein d’une industrie en pleine mutation à partir de la fin des années 1970 (Source : Wikipédia, consulté 2026).

Débuts d’acteur adulte et émergence dans le cinéma coréen

Au début des années 1980, Ahn Sung-ki s’impose comme l’une des figures centrales du renouveau du cinéma sud-coréen, enchaînant des rôles qui lui valent rapidement la reconnaissance des institutions nationales (Source : Wikipédia, consulté 2026). En 1980, il est récompensé du prix du Meilleur nouvel acteur aux Grand Bell Awards pour « A Fine, Windy Day », qui marque son installation durable dans le registre des personnages populaires, ancrés dans la réalité sociale de l’époque (Source : Wikipédia, consulté 2026). Deux ans plus tard, il obtient le prix du Meilleur acteur aux Grand Bell Awards pour « Man of Iron », confirmant sa capacité à porter des rôles principaux dans des récits à dimension sociale et politique affirmée (Source : Wikipédia, consulté 2026). Cette même période le voit interpréter une succession de personnages dans des films comme « Whale Hunting » (1984), où il incarne Min-woo, et « Between the Knees », qui participe à la diversité des registres qu’il aborde, du mélodrame au film d’initiation (Source : Wikipédia, consulté 2026). Les années 1980 s’achèvent sur une nouvelle consécration avec le prix du Meilleur acteur aux Grand Bell Awards pour « Deep Blue Night » en 1985, consolidant un statut d’acteur de premier plan au sein de la production coréenne (Source : Wikipédia, consulté 2026).

Années 1980–1990 : collaborations majeures et films marquants

Au fil des années 1980, Ahn Sung-ki multiplie les collaborations avec des cinéastes majeurs, notamment Im Kwon-taek, figure centrale du cinéma d’auteur coréen (Source : Wikipédia, consulté 2026). Il apparaît ainsi dans des films tels que « Mandala » (1981), où il interprète Pobun, et « Village in the Mist », œuvre pour laquelle il reçoit le prix du Meilleur acteur de la Korean Association of Film Critics en 1984, confirmant la reconnaissance critique de son travail (Source : Wikipédia, consulté 2026). À la fin de la décennie, il tient un rôle important dans « Chilsu and Mansu » (1988), souvent cité comme un film emblématique d’une génération marquée par les tensions politiques et sociales de la Corée de la fin du XXe siècle (Source : Fandango, consulté 2026 ; Wikipédia, consulté 2026). Dans les années 1990, il poursuit ce parcours avec « Two Cops » de Kang Woo-suk, pour lequel il obtient en 1994 le prix du Meilleur acteur aux Grand Bell Awards ainsi que le prix du Meilleur acteur de la Korean Association of Film Critics, renforçant son lien avec un cinéma à la fois populaire et attentif aux enjeux de société (Source : Wikipédia, consulté 2026). Il participe également à des œuvres comme « To the Starry Island » et « The Taebaek Mountains », qui prolongent ses collaborations avec des auteurs de premier plan et inscrivent sa filmographie dans un dialogue constant avec les grandes questions historiques et politiques du pays (Source : Wikipédia en français, consulté 2026).

Reconnaissance critique et distinctions

La carrière d’Ahn Sung-ki est jalonnée de récompenses qui témoignent d’une reconnaissance institutionnelle continue sur plusieurs décennies (Source : IMDb Awards, consulté 2026 ; Wikipédia, consulté 2026). Aux Grand Bell Awards, il obtient le prix du Meilleur acteur à plusieurs reprises, notamment en 1982 pour « Man of Iron », en 1983 pour « Village in the Mist », en 1985 pour « Deep Blue Night » et en 1994 pour « Two Cops », avant de recevoir un prix spécial pour le 50e anniversaire de ses débuts en 2006 et un prix de Meilleur acteur en 2007 pour « Radio Star » (Source : Wikipédia, consulté 2026). Il est également distingué par la Korean Association of Film Critics, qui lui décerne le prix du Meilleur acteur en 1983 pour « Polluted Ones », en 1984 pour « Village in the Mist », en 1994 pour « Two Cops » et en 1995 pour « The Eternal Empire » (Source : Wikipédia, consulté 2026). Sur le plan des grandes cérémonies généralistes, il remporte le prix du Meilleur acteur (Film) aux Baeksang Arts Awards en 2012 pour « Unbowed » et reçoit l’année suivante un prix honorifique de contribution sociale, confirmant l’ancrage de son image dans le paysage culturel national (Source : Wikipédia, consulté 2026 ; Wikipédia en espagnol, 2020). En 2005, les autorités culturelles sud-coréennes lui remettent l’Ordre du mérite culturel, échelon Bogwan, et, plus tard, des distinctions comme le Brand Laureate Legendary Award en 2021 et un prix honorifique au Golden Cinema Film Festival en 2023 viennent souligner la durée et l’ampleur de son apport au cinéma (Source : Wikipédia, consulté 2026).

Filmographie sélective au cinéma

La filmographie d’Ahn Sung-ki, qui compte plus de cent trente titres, couvre une large palette de genres et de registres, du drame social au film d’action en passant par le cinéma d’auteur (Source : ClickTheCity, 2024 ; Fandango, consulté 2026). Dès les années 1980, des films comme « A Fine, Windy Day », « Mandala », « Whale Hunting » ou « Deep Blue Night » structurent un corpus où se dessine une attention aux trajectoires individuelles prises dans des contextes de mutation sociale (Source : Wikipédia, consulté 2026). Les années 1990 le voient enchaîner des rôles dans « Two Cops », « To the Starry Island » ou « The Taebaek Mountains », tandis qu’il participe également à « Nowhere to Hide » (1999), polar stylisé dans lequel il incarne Chang Sung-min, figure d’autorité au cœur du récit policier (Source : Fandango, consulté 2026). À la fin des années 1990 et au tournant des années 2000, il apparaît dans « Art Museum by the Zoo » (1998), « Spring in My Hometown » (1998) et « Musa the Warrior » (2001), ajoutant à sa filmographie des œuvres à forte visibilité critique et commerciale (Source : Fandango, consulté 2026). Par la suite, il joue dans « My Beautiful Girl, Mari » (2002), film d’animation où il prête sa voix au personnage de Kyeong-min, puis dans « Chi-hwa-seon » (2002) d’Im Kwon-taek, qui renforce encore la continuité de leur collaboration (Source : Fandango, consulté 2026 ; Wikipédia, consulté 2026).

  • « A Fine, Windy Day » (1980) – rôle de Deok-bae (Source : Fandango, consulté 2026).
  • « Mandala » (1981) – rôle de Pobun (Source : Fandango, consulté 2026 ; Wikipédia, consulté 2026).
  • « Village in the Mist » (1983) – rôle principal, couronné Meilleur acteur aux Grand Bell Awards (Source : Wikipédia, consulté 2026).
  • « Deep Blue Night » (1985) – Meilleur acteur aux Grand Bell Awards (Source : Wikipédia, consulté 2026).
  • « Chilsu and Mansu » (1988) – rôle de Mansu (Source : Fandango, consulté 2026).
  • « Two Cops » (1993) – Meilleur acteur aux Grand Bell Awards et Korean Association of Film Critics Awards (Source : Wikipédia, consulté 2026).
  • « Nowhere to Hide » (1999) – rôle de Chang Sung-min (Source : Fandango, consulté 2026).
  • « Musa the Warrior » (2001) – rôle de Jin-rip (Source : Fandango, consulté 2026).
  • « Chi-hwa-seon » (2002) – rôle de Kim Byung-moon (Source : Fandango, consulté 2026).
  • « Unbowed » (2011) – interprétation saluée et récompensée aux Baeksang Arts Awards (Source : Wikipédia, consulté 2026).

Travaux récents, international et genres

À partir des années 2000 et 2010, Ahn Sung-ki consolide son statut en prenant part à des productions grand public et à des œuvres de genre, tout en s’ouvrant à des projets internationaux (Source : Fandango, consulté 2026 ; Wikipédia, consulté 2026). Il apparaît dans le film catastrophe « The Tower » (2012), où il interprète un chef de caserne de pompiers, et dans le film de monstre « Sector 7 », deux productions qui s’inscrivent dans l’essor d’un cinéma à effets spéciaux en Corée du Sud (Source : Fandango, consulté 2026). En 2007, il tient un rôle central dans « May 18 », qui revient sur le soulèvement de Gwangju, et dans « Radio Star », pour lequel il est distingué Meilleur acteur aux Grand Bell Awards, confirmant son inscription dans des récits qui revisitent des épisodes clés de l’histoire contemporaine du pays (Source : Fandango, consulté 2026 ; Wikipédia, consulté 2026). Sur le plan international, il participe en 2015 au film « Last Knights », coproduction avec distribution internationale, dans lequel il incarne Auguste aux côtés d’acteurs venus d’autres cinématographies, élargissant ainsi la visibilité de son travail au-delà du cadre national (Source : Fandango, consulté 2026). Plus récemment, il reste présent dans le paysage cinématographique avec « The Divine Move » (2014), « Revivre » (2014), « The Hunt » (2016), « Human, Space, Time and Human » (2018), « The Divine Fury » (2019) et « Hansan: Rising Dragon » (2022), où il interprète notamment des figures de mentor, de religieux ou de stratège, rôles en adéquation avec la perception d’un acteur d’expérience au sein de l’industrie (Source : Fandango, consulté 2026 ; Wikipédia, consulté 2026).

Engagements professionnels et rôle dans l’industrie

Au-delà de ses rôles à l’écran, Ahn Sung-ki occupe diverses fonctions au sein du milieu cinématographique sud-coréen, qui reflètent son implication dans la structuration de la profession (Source : Wikipédia, consulté 2026). Il exerce notamment la présidence de l’Association des acteurs de cinéma coréens entre 2006 et 2008, fonction qui le place au cœur des discussions sur les conditions de travail et la reconnaissance des interprètes dans un secteur en pleine expansion (Source : Wikipédia, consulté 2026). En 2005, la remise de l’Ordre du mérite culturel, échelon Bogwan, est interprétée comme un signal de la part des autorités, soulignant l’importance de son apport à la diffusion du cinéma national (Source : Wikipédia, consulté 2026). Par ailleurs, des distinctions honorifiques telles que le Korea Culture and Entertainment Awards Grand Prize en 2021 et le Brand Laureate Legendary Award la même année indiquent la place qui lui est accordée comme figure de référence au sein de la culture populaire et des discours institutionnels sur le cinéma (Source : Wikipédia, consulté 2026). En 2026, la presse internationale et coréenne souligne, à l’annonce de sa disparition, la trajectoire d’un acteur dont la carrière s’étend sur plus de six décennies, rappelant aussi bien ses débuts de comédien enfant que son rôle de représentant emblématique du cinéma sud-coréen contemporain (Source : Associated Press, 2026 ; Magazine KAVE, 2026).

Films et séries avec Ahn Sung-ki

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

The Divine Fury (2019) - Affiche
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The Divine Fury
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Unbowed (2011) - Affiche
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Unbowed
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Silmido (2003) - Affiche
7.1 / 10
Silmido
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A Battle Of Wits (2006) - Affiche
6.4 / 10
A Battle Of Wits
Général Xiang Yan-zhong
카시오페아 (2022) - Affiche
7.2 / 10
카시오페아
In- woo

Filmographie détaillée

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Inconnu
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청년 김대건 (2025) - Affiche
Inconnu
- Épisode 3 (2025)
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S01E01
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Noryang (2023) - Affiche
Eo Yeong-dam
2023
탄생 (2022) - Affiche
Yoo Jin-gil
2022
카시오페아 (2022) - Affiche
2022
In the Name of My Son (2021) - Affiche
2021
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Yoon Seong-gil
2020
The Divine Fury (2019) - Affiche
Father Ahn
2019
모던코리아 (2019) - Affiche
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- Épisode 3 (2022)
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S03E03
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Lui-même (images d’archives)
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- Épisode 1 (2022)
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S03E01
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Lui-même (images d’archives)
2019
My Room, Row 1 (2018) - Affiche
Inconnu
- Épisode 191 (2022)
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S01E191
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Lui-même
- Épisode 190 (2022)
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S01E190
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Lui-même
- Épisode 189 (2022)
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S01E189
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Lui-même
- Épisode 188 (2022)
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S01E188
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Lui-même
- Épisode 187 (2021)
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S01E187
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Lui-même
2018
딜쿠샤 (2016) - Affiche
Inconnu
2016
The Hunt (2016) - Affiche
Moon Ki-sung
2016

My Room, Row 1 (2018) - Affiche
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2018

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Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.