Ted V. Mikels: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Ted V. Mikels en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
44
œuvres recensées
44 films · 0 séries
- Première année recensée
- 1955
- Dernière année recensée
- 2016
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
En 1966, « The Black Klansman » place Ted V. Mikels à la réalisation d’un film qui restera associé à son nom. Né le 29 avril 1929 à Saint Paul et mort le 16 octobre 2016 à Las Vegas, il signe aussi plusieurs titres sous le patronyme de Theodore Vincent Mikacevich, avec une activité qui déborde vite le seul cadre de la mise en scène.
Des cascades aux premiers films
En 1955, « La Rivière de nos amours » le mentionne aux stunts. Le crédit dit déjà une pratique concrète du plateau, loin des seuls génériques de réalisation. Il passe ensuite à la mise en scène avec « Strike Me Deadly » en 1963, puis « Dr. Sex » en 1964.
L’année 1965 voit « One Shocking Moment », puis 1966 apporte « The Black Klansman ». En 1968, deux titres s’ajoutent, « Girl in Gold Boots » et « The Astro-Zombies ». Cette succession installe un rythme de travail soutenu, dans lequel Mikels prend en charge des projets aux formats et aux ambitions diverses.
Les années 1970, un rythme soutenu
En 1971, « The Corpse Grinders » prolonge cette série. Viennent ensuite « Blood Orgy of the She Devils » en 1972, puis « The Doll Squad » en 1973, crédité sous son titre français « Superflics en jupons ». Mikels apparaît alors au centre d’un cinéma de fabrication rapide, où il touche régulièrement à la réalisation.
Quelques années plus tard, « Alex Joseph and His Wives » figure en 1976, puis « Régal d'asticots » en 1977 le mentionne comme producteur. Le passage par la production ne rompt pas le fil de son activité principale, il élargit simplement les fonctions occupées sur un même ensemble de projets.
À cette époque, son nom circule aussi dans des œuvres qui gardent aujourd’hui une place de choix pour les amateurs de cinéma d’exploitation. Ce qui ressort n’est pas une carrière linéaire mais une suite de travaux menés dans des formats souvent modestes, où la direction, l’écriture et la production peuvent se chevaucher.
Écrire, produire, diriger
En 1982, « Ten Violent Women » le retrouve sur trois postes: réalisateur, scénariste et producteur. Le film résume une manière de travailler sans séparation stricte entre les fonctions, avec un contrôle direct sur plusieurs étapes de fabrication. Cette même année, le titre apparaît comme l’un des plus nettement associés à son activité des années 1980.
La décennie suivante, « War Cat » en 1987, « Mission: Killfast » en 1991 et « Apartheid Slave-Women's Justice » en 1997 prolongent cette présence régulière à la réalisation. En 1998, « Dimensions in Fear » complète la série, tandis qu’il joue Jonas Collins dans « Addicted to Murder 2: Tainted Blood ». Le passage devant la caméra n’efface pas le reste, il s’ajoute à une pratique déjà installée.
Le retour aux mêmes motifs
En 2000, « The Corpse Grinders 2 » lui offre plusieurs fonctions: réalisateur, scénariste et interprète du professeur Mikoff. Le titre réactive aussi un motif déjà présent dans son filmographie des années 1970, sans pour autant imposer une lecture de continuité automatique. Mikels y conserve une place opérationnelle à plusieurs niveaux du projet.
Par ailleurs, il intervient dans « Mondo Collecto » en 2006, puis dans « American Grindhouse » en 2011. Ces présences tardives prolongent une activité encore visible au début du XXIe siècle, dans des œuvres qui regardent souvent vers le cinéma de genre américain et son histoire.
Le même mouvement se lit dans « Heart of a Boy » en 2006, « Demon Haunt » en 2009, « Astro Zombies: M3 - Cloned » en 2010 et « Astro-Zombies M4: Invaders From Cyberspace » en 2012. Mikels y reste identifié à des productions où il conserve une présence de réalisateur, parfois aussi comme auteur ou producteur selon les titres.
Un nom dans le cinéma d’exploitation
Le 16 octobre 2016, Ted V. Mikels meurt à Las Vegas à l’âge de 87 ans. Son nom demeure attaché à une série de films qui s’étend de 1955 à 2012, avec une activité répartie entre cascades, réalisation, écriture, production et interprétation. Le centre de gravité reste la mise en scène, mais jamais au point d’exclure les autres fonctions.
Des titres comme « The Black Klansman », « The Astro-Zombies », « Ten Violent Women » et « The Corpse Grinders 2 » dessinent quatre jalons lisibles. Ils montrent un artisan du film de genre qui prend part à ses propres projets, parfois sur plusieurs postes, sans chercher à masquer cette polyvalence dans les crédits.
Sa filmographie connue va de la cascade à la réalisation tardive, en passant par des apparitions comme acteur et des tâches de production. Ted V. Mikels laisse derrière lui une suite d’œuvres dispersées dans le temps, unies par la même façon d’occuper le plateau et d’y multiplier les responsabilités.
Films et séries réalisés par Ted V. Mikels
Découvrez ses principales réalisations au cinéma et à la télévision.
Galerie photos de Ted V. Mikels
1 photo affichée.
Filmographie détaillée
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Personnalités en relation
Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.


















































