Ken Uehara: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Ken Uehara en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
153
œuvres recensées
152 films · 1 série
- Première année recensée
- 1935
- Dernière année recensée
- 1990
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
En 1935, Ken Uehara apparaît dans plusieurs films de Hiroshi Shimizu, dont « L'Épanouissement du printemps » et « Monsieur Merci ». Né à Tokyo le 7 octobre 1909, mort dans la même ville le 23 novembre 1991, il a aussi étudié à l’université Rikkyō.
Des débuts chez Shimizu et Ozu
Les premières années de sa présence à l’écran sont marquées par une série de productions tournées en 1935 et 1936. Uehara travaille alors avec Hiroshi Shimizu sur « Lui, elle et les jeunes gens », « Cœur double », « Au moins ce soir » et « Amour, version luxe ». Il passe aussi par Hiromasa Nomura et Yoshinobu Ikeda, avec « Reijin shakōba » et « Eikyū no ai: Zenpen » / « Eikyū no ai: Kōhen ».
En 1936, Heinosuke Gosho lui confie le rôle de Ryota Kudo dans « Le Nouveau Chemin: Akemi » et « Le Nouveau Chemin: Ryota ». L’année suivante, Yasujirō Ozu le distribue dans « Qu'est-ce que la dame a oublié? », où il est crédité comme star du cinéma. Uehara revient ensuite chez Yasujirō Shimazu avec « Les Trois Prétendants », puis chez Hiromasa Nomura pour « Katsura, l'arbre de l'amour » et « Journal d'une famille ».
Les années 1940 et la guerre au cinéma
La décennie suivante le voit passer par des registres plus dramatiques et des productions liées au contexte de guerre. En 1940, il figure dans « L'Histoire du commandant de chars Nishizumi », réalisé par Kōzaburō Yoshimura. Deux ans plus tard, Hiroshi Shimizu le retrouve pour « Notes d'une chanteuse ambulante », puis Keisuke Kinoshita le dirige dans « Le Port fleuri » et « L'Épée vivante » en 1943.
L’année 1944 marque un passage avec « La Ville en liesse » et surtout « L'Armée », où il joue le capitaine Nishina sous la direction de Kinoshita. Uehara apparaît ensuite dans « Le Chant de la victoire » en 1945, film coréalisé par Kenji Mizoguchi, Masahiro Makino, Hiroshi Shimizu et Tomotaka Tasaka. Puis viennent « Le Mariage » en 1947, toujours chez Kinoshita, et « Le Fantôme de Yotsuya » suivi de « Le Fantôme de Yotsuya II » en 1949, où il tient le rôle de Tamiya Iemon.
Naruse, Ozu et la place du foyer
Les années 1950 l’installent dans une série de drames familiaux signés par des cinéastes majeurs du cinéma japonais. Mikio Naruse le distribue dans « Le Repas » en 1951, où il joue Hatsunosuke Okamoto, puis dans « Un couple », « Épouse », « Le Grondement de la montagne » et « Derniers Chrysanthèmes ». Dans « Le Repas », Uehara partage l’affiche avec Setsuko Hara et s’inscrit dans un cinéma du quotidien, traversé par les tensions domestiques et sociales.
Il retrouve aussi Yasujirō Ozu dans « Les Sœurs Munakata » en 1950. Heinosuke Gosho le dirige dans « Là d'où l'on voit les cheminées » en 1953, puis Mikio Naruse dans « Les Baisers, épisode 3: Chez les femmes » l’année suivante. En 1955, il figure dans « Le Magot du président », puis dans « Rivière de nuit » en 1956. La même période le voit encore chez Naruse pour « Un vent de fureur » et dans « Une femme indomptable » en 1957, où il joue Tsuru, the first husband.
Des rôles dans le cinéma populaire des années 1960
La période suivante l’emmène vers des titres plus divers, sans rupture visible dans ses collaborations. En 1960, il apparaît dans « Musume tsuma haha » dans le rôle de Sokei Gojo. L’année 1961 le retrouve dans « La Dernière Guerre de l'Apocalypse », où il joue le ministre des Affaires étrangères, puis dans « MOTHRA », sous la direction d’Inoshiro Honda, en tant que Dr. Harada.
En 1962, Uehara participe à « Le Choc des planètes » dans le rôle du Dr. Kôno et à « Chûshingura ». Ces titres le placent dans des productions de genre et des fresques historiques où sa présence demeure constante. L’ensemble de ces apparitions s’inscrit dans une continuité de travail qui le mène encore, bien plus tard, à « いちばん太鼓 » en 1985, où il joue le grand-père, Hatsunosuke Okamoto.
Une filmographie qui s’étend sur plus d’un demi-siècle
Uehara apparaît dans plus de 200 films entre 1935 et 1990. Cette présence prolongée traverse les studios, les grands réalisateurs d’avant-guerre, les drames d’après-guerre et les productions de genre des décennies suivantes. Les titres conservés autour de son nom vont de « L'Épanouissement du printemps » à « いちばん太鼓 », en passant par « Monsieur Merci », « L'Armée », « Le Repas », « Derniers Chrysanthèmes » et « MOTHRA ».
L’acteur a étudié à l’université Rikkyō avant d’entamer cette présence régulière dans le cinéma japonais. Il est né sous le nom d’Ikebata Kiyosuke, également mentionné comme Kiyosuke Ikebata. Mort à Tokyo en 1991 à l’âge de 82 ans, Uehara laisse un ensemble de rôles qui relie les studios des années 1930 aux productions des années 1980, sans interruption visible dans les titres attestés.
Films et séries avec Ken Uehara
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Rôles de Ken Uehara
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Galerie photos de Ken Uehara
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