Nrmagazine
Jack Richardson - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Homme
Crédits connus
151
Né
17/11/1870
Lieu de naissance
New York City, New York, USA
Décédé
12/06/1960 (89 ans)

Jack Richardson: biographie, films et séries, crédits

Aussi connu sous le nom de :Jack Howard Richardson

Repères de carrière

La carrière de Jack Richardson en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

151

œuvres recensées

151 films · 0 séries

Première année recensée
1911
Dernière année recensée
1959

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

En 1933, Jack Richardson apparaît dans « L’Homme invisible » de James Whale, crédité pour un rôle d’Official. L’acteur né à New York le 17 novembre 1870 mourra le 12 juin 1960, à 89 ans, après une filmographie qui traverse les années du muet et les studios hollywoodiens des décennies suivantes.

Jack Richardson, de New York aux studios américains

Jack Richardson vient au monde à New York City en 1870. Son nom complet, John Howard Richardson, circule aussi sous la forme Jack Howard Richardson. La ville où il naît le place d’emblée dans un espace artistique et industriel déjà dense, au moment où le cinéma n’existe pas encore comme industrie.

Dès 1911, son nom figure dans une série de courts métrages comme « The Poisoned Flume », « The Opium Smuggler » et « The Boss of Lucky Ranch ». D’autres titres suivent la même année, puis en 1912 et 1913, ce qui atteste une présence régulière dans les productions de l’époque. Ces apparitions dessinent un acteur engagé dans le cinéma naissant, au sein d’un système où les films circulent vite et les tournages se succèdent sans cesse.

Parmi ces premiers repères, « The Poisoned Flume » et « Strategy » indiquent surtout un ancrage dans la production américaine des débuts du long cycle muet. La liste des titres conservés montre un interprète qui travaille déjà dans des registres très divers, sans que le détail de ses personnages soit toujours précisé.

Les années muettes et les séries de courts métrages

En 1912, Jack Richardson apparaît dans « The Power of Love », « The Range Detective », « The Distant Relative » et « The Coward ». L’année suivante, « The Adventures of Jacques » et « Another Man’s Wife » prolongent cette présence. Les titres s’accumulent sur une courte période, sans que rien n’autorise à y lire une progression linéaire ou une hiérarchie stable des emplois.

Le milieu des années 1920 le retrouve dans « Le Cheval de fer » de John Ford, sorti en 1925, où il tient le rôle d’Union Officer at White House. Le film appartient à cette période de passage où le muet américain s’industrialise encore davantage. La même logique de présence discrète mais continue se retrouve dans d’autres titres tardifs, comme « Police Court » en 1932.

Cette trajectoire à travers les années muettes ne repose pas sur quelques films isolés. Elle s’appuie sur une suite d’interventions dans des productions nombreuses, souvent brèves, qui le placent au voisinage des grands ensembles du cinéma américain de l’époque. Le nom de Jack Richardson revient dans des œuvres de formats variés, du court métrage aux films plus installés dans le calendrier des studios.

Le passage au parlant

En 1933, « Le Fils de Kong » le montre dans le rôle de Sailor. La même année, « L’Homme invisible » le fait apparaître comme Official. Ces deux films placent Jack Richardson dans des productions de premier plan du cinéma hollywoodien des années 1930, alors que le parlant a déjà modifié le rythme des tournages et la distribution des rôles.

Quelques mois plus tard, « Monsieur Smith au Sénat » de Frank Capra, sorti en 1939, lui donne le rôle de Senator Manchester. Le film l’inscrit dans une grande machine de studio où les seconds rôles structurent la circulation des scènes et des groupes, sans que son personnage soit annoncé comme central. La même année, « La Grande Farandole » le fait apparaître dans un Old Man in Montage.

Le début des années 1940 le voit dans « L’Aigle des mers » en 1940, puis dans « Un cœur pris au piège » en 1941, où il joue le père de Girl on Ship. En 1944, « La Passion du docteur Hohner » lui confie la fonction de Musical Conductor. Ces apparitions confirment une place durable dans les productions de studio, souvent sur des segments très précis du récit.

Des apparitions jusque dans les années 1950

En 1947, « La Femme déshonorée » le crédite comme Passerby. Quatre ans plus tard, « La mère du marié » lui attribue le rôle de Board Member. Cette continuité jusque dans les années 1950 montre un acteur présent dans un Hollywood déjà transformé, où les visages de second plan gardent une fonction précise dans la narration.

La même décennie apporte encore « Ils n’ont que vingt ans » en 1959, avec le rôle de Claude Andrews. Le titre se détache des emplois furtifs qui dominent souvent sa filmographie conservée. Il s’agit d’un repère tardif, placé près de la fin de sa vie, et qui ferme sans emphase un ensemble de participations étalées sur près d’un demi-siècle.

Jack Richardson meurt le 12 juin 1960 à Santa Barbara, en Californie. Sa présence dans le cinéma américain commence dans les courts métrages du début des années 1910 et se poursuit jusque dans des films sortis à la fin des années 1950. Cette durée, plus que la notoriété d’un rôle particulier, donne la mesure d’une activité étendue dans les marges visibles du studio system.

Repères filmographiques

  • 1911: « The Poisoned Flume »
  • 1911: « The Opium Smuggler »
  • 1912: « The Power of Love »
  • 1925: « Le Cheval de fer » de John Ford, Union Officer at White House
  • 1932: « Police Court »
  • 1933: « L’Homme invisible » de James Whale, Official
  • 1933: « Le Fils de Kong », Sailor
  • 1939: « Monsieur Smith au Sénat » de Frank Capra, Senator Manchester
  • 1939: « La Grande Farandole », Old Man in Montage
  • 1940: « L’Aigle des mers »
  • 1941: « Un cœur pris au piège », Father of Girl on Ship
  • 1944: « La Passion du docteur Hohner », Musical Conductor
  • 1947: « La Femme déshonorée », Passerby
  • 1951: « La mère du marié », Board Member
  • 1959: « Ils n’ont que vingt ans », Claude Andrews

Films et séries avec Jack Richardson

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

The Mayor of Filbert (1919) - Affiche
7 / 10
The Mayor of Filbert
Mayor Johnson Schmidt
Maiden and Men (1912) - Affiche
7.5 / 10
Maiden and Men
Inconnu
9 / 10
Walloping Kid
Don Dawson
The Old Maid's Baby (1919) - Affiche
7 / 10
The Old Maid's Baby
Her Father
The Reckoning Day (1918) - Affiche
10 / 10
The Reckoning Day
Frederick Kube
15/09/1918
Desert Law
Rufe Dorsey

Rôles de Jack Richardson

Accédez aux fiches des personnages associés à ses œuvres les plus consultées.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

Ils n'ont que vingt ans (1959) - Affiche
1959
La mère du marié (1951) - Affiche
Board Member (non crédité)
1951
J'ai tué Jesse James (1949) - Affiche
St. Joseph Saloon Bartender (non crédité)
1949
La possédée (1947) - Affiche
Concertgoer (non crédité)
1947
Black Market Babies (1945) - Affiche
Jury Foreman (non crédité)
1945
La Passion du docteur Hohner (1944) - Affiche
Musical Conductor (non crédité)
1944
Obliging Young Lady (1942) - Affiche
Second Uncle (non crédité)
1942
Borrowed Hero (1941) - Affiche
2nd Detective Escorting Dixie (non crédité)
1941
Mr. Celebrity (1941) - Affiche
Bill Geraghty
1941
Un cœur pris au piège (1941) - Affiche
Father of Girl on Ship (non crédité)
1941
Rangers of Fortune (1940) - Affiche
1940
L'Aigle des mers (1940) - Affiche
(non crédité)
1940

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.

Louise Lester - Photo
Louise Lester
1867–1952
Pauline Bush - Photo
Pauline Bush
1886–1969
Vivian Rich - Photo
Vivian Rich
1893–1957
Edmund Mortimer
1874–1944
Harry von Meter - Photo
Harry von Meter
1871–1956