George Robinson: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de George Robinson en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
142
œuvres recensées
142 films · 0 séries
- Première année recensée
- 1913
- Dernière année recensée
- 1957
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
En 1931, Drácula inscrit George Robinson au générique des versions alternatives du film de Tod Browning. Le directeur de la photographie américain, né en 1890 en Californie et mort en 1958, circule ensuite dans le cinéma de genre des années 1930 à 1950, avec des titres comme La Fille de Dracula en 1936, La Tour de Londres en 1939 et Le Signe du cobra en 1944.
George Robinson, chef opérateur à Hollywood
George Robinson naît le 2 avril 1890 en Californie. Son activité se concentre sur l’image, avec la fonction de director of photography sur les films qui ont retenu son nom dans les catalogues et les bases de référence. Le profil qui se dégage est celui d’un technicien de plateau, lié à des productions où la lumière, les décors et les visages comptent autant que les dialogues.
Sa présence au générique de Drácula, en 1931, le place d’emblée auprès d’un titre très identifié du cinéma d’horreur. Il travaille ensuite sur La Fille de Dracula en 1936, puis sur La Tour de Londres en 1939. Ces trois films suffisent à dessiner une zone d’activité précise, celle d’un opérateur sollicité pour des productions de studios où le cadre et les contrastes pèsent lourd.
La décennie suivante le retrouve sur Le Signe du cobra, sorti en 1944, puis sur Sherlock Holmes et la griffe sanglante la même année. George Robinson signe encore l’image de La maison de Dracula en 1945. Les titres retenus racontent une fréquentation régulière des récits criminels, fantastiques ou d’énigme, sans qu’il soit besoin d’aller chercher autre chose que les films eux-mêmes.
Des films d’horreur aux récits criminels
La Fille de Dracula en 1936 et La maison de Dracula en 1945 encadrent une présence durable sur des productions de monstres et de ténèbres. Robinson y intervient comme directeur de la photographie, fonction qui engage le placement des sources, le modelé des visages et l’équilibre des ombres. Ces films appartiennent à un même imaginaire de studio, où la précision technique soutient la mise en scène.
En 1944, Le Signe du cobra et Sherlock Holmes et la griffe sanglante l’installent dans des récits plus strictement policiers. Le premier, réalisé par Robert Siodmak, et le second, associé à la série Holmes, montrent un opérateur capable d’accompagner des climats différents sans quitter le territoire du cinéma de genre. George Robinson figure aussi au générique de Blonde Ice en 1948, autre titre noir de cette période.
Quelques années plus tard, 13 Lead Soldiers en 1948, puis La Poule aux œufs d'or en 1952, prolongent cette présence dans des œuvres dont le titre même dessine un cinéma de studio soucieux d’efficacité. Une Arme pour un lâche en 1956, dernier titre cité parmi ses crédits vérifiés, ferme un ensemble qui couvre un quart de siècle. Le mouvement se lit moins comme une progression que comme une fidélité à des productions variées, toutes attachées à une image lisible et construite.
Une signature dans le cinéma de studio
La valeur de George Robinson tient à cette capacité à passer d’un univers à l’autre sans sortir du cadre des grands studios américains. Il travaille sur des films de Dracula, sur des aventures de Sherlock Holmes, sur des noirs des années 1940 et sur des productions plus tardives du début des années 1950. Chaque fois, son nom reste attaché à la même fonction, celle de directeur de la photographie.
Les alias qui lui sont associés, Geo. Robinson, George H. Robinson et Mr. Robinson, apparaissent dans les références sous des formes brèves ou codées. Ils disent quelque chose des pratiques de crédit de l’époque, où le chef opérateur pouvait être identifié de plusieurs façons selon les notices ou les affiches. Ce détail rejoint un métier souvent relégué derrière le nom des metteurs en scène, alors qu’il conditionne l’apparence même des films.
La filmographie retenue fait apparaître des titres de 1931, 1936, 1939, 1944, 1945, 1948, 1952 et 1956. Robinson meurt le 30 août 1958. Entre ces deux dates, son travail accompagne une partie importante du cinéma américain de genre, depuis les adaptations gothiques jusqu’aux récits policiers et aux productions de série B.
Repères de filmographie
- Drácula (1931) — directeur de la photographie
- La Fille de Dracula (1936) — directeur de la photographie
- La Tour de Londres (1939) — directeur de la photographie
- Le Signe du cobra (1944) — directeur de la photographie
- Sherlock Holmes et la griffe sanglante (1944) — directeur de la photographie
- La maison de Dracula (1945) — directeur de la photographie
- Blonde Ice (1948) — directeur de la photographie
- 13 Lead Soldiers (1948) — directeur de la photographie
- La Poule aux œufs d'or (1952) — directeur de la photographie
- Tarantula! (1955) — directeur de la photographie
- Une Arme pour un lâche (1956) — directeur de la photographie
Filmographie de George Robinson
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Filmographie détaillée
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Personnalités en relation
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