Chano Urueta: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Chano Urueta en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
137
œuvres recensées
137 films · 0 séries
- Première année recensée
- 1928
- Dernière année recensée
- 1974
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
En 1937, « Mi candidato » place Chano Urueta à la réalisation, au moment où son nom s’installe dans le cinéma mexicain. Né le 24 février 1904 à Chihuahua, mort le 23 mars 1979 à Mexico, il mène une activité qui passe par la mise en scène, l’écriture et le jeu.
Chano Urueta et les années 1930
« Mi candidato », en 1937, ouvre une série de films où Chano Urueta apparaît d’abord comme réalisateur. L’année suivante, « Canción del alma » et « María » confirment ce travail, le second titre le plaçant aussi du côté de l’écriture. Le nom de Urueta revient encore en 1938 avec « Hombres de mar » et « Mi candidato » reste l’un des repères les plus nets de cette première période.
En 1939, il signe « El signo de la muerte » et « La noche de los mayas ». L’année suivante, « ¡Que viene mi marido! » et « Los de abajo » prolongent cette présence régulière dans la production mexicaine. Les titres s’enchaînent avec une cadence qui le place au cœur des ateliers de tournage de la décennie, sans qu’un seul genre ne résume ses choix.
Les années 1940, du film en film
En 1941, « La liga de las canciones » s’ajoute à une suite déjà dense. L’année suivante, « Le Comte de Monte-Cristo » arrive sous le titre mexicain « El conde de Montecristo ». Puis viennent « Ave sin nido », « El misterioso señor Marquina », « Guadalajara » et « No matarás » en 1943.
L’année 1944 apporte « El camino de los gatos » et « Le Corsaire noir », tandis que 1945 voit « La Route de Sacramento ». En 1946, « Los cañones de San Juan », « El superhombre » et « La Nuit et toi » complètent une séquence où Urueta travaille aussi comme réalisateur. Le mouvement se poursuit avec « Mujer » en 1947, puis une série de titres en 1948, parmi lesquels « De pecado en pecado », « El deseo », « En los altos de Jalisco » et « La carne manda ».
Cette même année, « La feria de Jalisco », « La norteña de mis amores », « La santa del barrio », « Se la llevó el Remington » et « Si adelita se fuera con otro » s’ajoutent à la liste. En 1949, « Dos almas en el mundo », « El abandonado », « El gran campeón », « No me quieras tanto... », « Rayito de luna », « Ventarrón » et « Yo maté a Juan Charrasqueado » le maintiennent dans un rythme soutenu.
Réalisation, écriture, production
Au début des années 1950, Chano Urueta signe encore « Al son del mambo » en 1950, puis « Del can-can al mambo », « La Statue vivante », « Manos de seda », « Peregrina » et « Serenata en Acapulco » en 1951. L’année suivante, « El cuarto cerrado », « Mi campeón » et « Música, mujeres y amor » prolongent cette activité.
En 1953, il réalise « El monstruo resucitado », puis « La Bête magnifique » et « Quiéreme porque me muero ». « La perversa », en 1954, le montre comme scénariste, ce qui élargit un profil déjà partagé entre plusieurs fonctions. Plus tard, « La marca de Satanás » et « El ratón », tous deux en 1957, portent encore sa signature de réalisateur, le second le donnant aussi comme écrivain.
L’année 1960 ajoute « Bala Perdida ». Cette présence tardive en réalisation s’inscrit dans une filmographie qui ne se laisse pas réduire à une seule période. Urueta travaille aussi comme producteur, mais les titres conservés ici montrent surtout un va-et-vient constant entre mise en scène et écriture.
Les rôles à l’écran
En 1969, Chano Urueta apparaît dans « La Horde sauvage » dans le rôle de Don Jose. Le film le place dans une distribution où son nom circule aussi comme acteur, sans effacer le reste de sa pratique. La même logique vaut pour « La Choca » en 1974, où il joue Don Pomposo.
Toujours en 1974, « Apportez-moi la tête d’Alfredo Garcia » lui confie le rôle de Manchot. Ces apparitions tardives montrent un passage durable entre derrière et devant la scène de tournage. Elles n’annulent pas les années de réalisation précédentes, elles les prolongent sous une autre forme.
Derniers repères et filmographie choisie
La date du 23 mars 1979 marque la fin d’une existence liée à Mexico, après une activité dont les titres connus couvrent plus de 30 ans. Le travail de Chano Urueta se lit dans des films de périodes différentes, du milieu des années 1930 aux années 1970, avec des fonctions qui varient sans changer de centre de gravité: la fabrication des films.
Quelques titres dessinent les repères les plus visibles de cette présence: « Mi candidato » en 1937, « María » et « Canción del alma » en 1938, « La noche de los mayas » en 1939, « Le Corsaire noir » en 1944, « La perversa » en 1954, « La marca de Satanás » et « El ratón » en 1957, puis « Bala Perdida », « La Horde sauvage », « La Choca » et « Apportez-moi la tête d’Alfredo Garcia ». Le nom de Urueta reste attaché à ces passages successifs, au croisement de la réalisation, de l’écriture et du jeu.
Films et séries réalisés par Chano Urueta
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Filmographie détaillée
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Personnalités en relation
Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.




















































