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Yeelem Jappain - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Femme
Crédits connus
16
Né
08/10/1987
Age de Yeelem Jappain : 39 ans

Yeelem Jappain: biographie, films et séries, crédits

Repères de carrière

La carrière de Yeelem Jappain en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

15

œuvres recensées

14 films · 1 série

Première année recensée
2007
Dernière année recensée
2026

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Née le 8 octobre 1987, Yeelem Jappain s’impose progressivement comme une présence régulière du cinéma et de la fiction télévisée francophone, tout en développant un travail de création au théâtre. (Source : IMDb, 2010) Elle apparaît au cinéma dès le milieu des années 2000, dans un contexte où le jeune cinéma français met en avant de nouveaux visages dans des récits intimistes et contemporains. (Source : AlloCiné, 2007) À partir de 2006, ses premiers rôles au cinéma coïncident avec l’émergence d’une génération de réalisateurs intéressés par les portraits de couple, de famille ou de province, qui lui offrent des partitions souvent ancrées dans le quotidien. (Source : UniFrance, 2022) En parallèle, elle s’oriente vers la télévision et le théâtre, construisant un parcours marqué par une alternance entre projets de cinéma d’auteur, séries policières et créations scéniques. (Source : AlloCiné, 2016)

Son nom apparaît d’abord au générique de longs métrages français distribués en salles, puis dans des unitaires et séries diffusés en prime time, ce qui lui permet de circuler entre plusieurs formats et publics. (Source : AlloCiné, 2006) Au fil des années, elle s’installe dans un registre de personnages jeunes, souvent situés dans des environnements familiaux ou professionnels en mutation, puis étend sa palette à des figures plus affirmées dans la fiction policière et la comédie dramatique. (Source : AlloCiné, 2011) Cette progression s’inscrit dans une industrie où la porosité entre cinéma, télévision et plateformes s’accentue, offrant aux interprètes des continuités de rôles sur plusieurs saisons. (Source : AlloCiné, 2024) En parallèle, elle s’engage dans des projets pour le jeune public et dans des formes plus légères au théâtre, affirmant une activité scénique plus visible à partir du début des années 2020. (Source : Sceneweb, 2025)

Débuts au cinéma

Yeelem Jappain fait ses premiers pas au cinéma avec « Ma vie n’est pas une comédie romantique » de Marc Gibaja, sorti en 2006, où elle interprète le rôle de Cynthia dans une comédie chorale autour des attentes sentimentales d’une génération trentenaire. (Source : AlloCiné, 2006) L’année suivante, elle apparaît dans « Ceux qui restent » d’Anne Le Ny, drame intimiste porté par Emmanuelle Devos et Vincent Lindon, dans lequel elle incarne un personnage nommé Valentine, inscrit dans l’entourage des protagonistes. (Source : AlloCiné, 2007) Ces premières collaborations la placent dans des productions distribuées nationalement, mêlant comédie sentimentale et chronique de deuil. (Source : UniFrance, 2022) En 2008, elle est au casting de « La Guerre des miss » de Patrice Leconte, où elle figure parmi les candidates d’un concours de beauté opposant deux villages, participant à une satire des rivalités locales. (Source : AlloCiné, 2008)

À la fin des années 2000, elle renforce sa présence dans les films de langue française avec des rôles aux contours plus marqués. (Source : UniFrance, 2022) Dans « Complices » de Frédéric Mermoud, sorti en 2010 après une première exploitation en festivals, elle incarne Belen, personnage lié à une enquête sur un jeune couple impliqué dans un réseau de prostitution, film qui explore les zones grises entre romantisme adolescent et criminalité. (Source : AlloCiné, 2010) Elle figure également dans le téléfilm « Cigarettes et bas nylons » de Fabrice Cazeneuve, diffusé en 2010, où elle joue Suzanne dans un récit situé à la Libération, centré sur des femmes confrontées à la fin de la Seconde Guerre mondiale. (Source : AlloCiné, 2010) Par ces rôles, elle navigue entre drame policier, fresque historique et comédie sociale, témoignant d’une diversité de registres dès le début de sa trajectoire à l’écran. (Source : AlloCiné, 2011)

Cinéma contemporain et rôles marquants

Au tournant des années 2010 et 2020, Yeelem Jappain réapparaît dans des productions cinématographiques récentes qui s’inscrivent dans un paysage de films d’auteur à diffusion internationale. (Source : UniFrance, 2022) Elle tient le rôle de Sandrine dans « Amants » de Nicole Garcia, long métrage présenté à la Mostra de Venise en 2020, qui suit un triangle amoureux sur fond de fuite et de recomposition identitaire. (Source : IMDb, 2020) Ce film, porté par Stacy Martin, Pierre Niney et Benoît Magimel, replace l’actrice dans un dispositif de mélodrame contemporain où les personnages secondaires contribuent à la tension dramatique et à l’ancrage social du récit. (Source : UniFrance, 2022) La même année, elle apparaît dans « Police » d’Anne Fontaine, distribué à l’international sous le titre « Night Shift », dans lequel elle interprète une préposée à l’unité d’éloignement au sein d’un dispositif policier confronté aux enjeux du renvoi d’un migrant. (Source : IMDb, 2020)

Ces participations s’ajoutent à une filmographie où figurent également des courts métrages et des projets indépendants. (Source : IMDb, 2016) Elle est créditée dans le court métrage « Ugh » en 2016, où elle tient un rôle éponyme, confirmant un intérêt pour les formats courts et les écritures plus expérimentales. (Source : UniFrance, 2022) Par ailleurs, sa fiche professionnelle mentionne des projets récents ou en développement tels que « La Cure » et « La Tentation du panda roux », qui l’inscrivent dans une dynamique de créations contemporaines, parfois associées à des circuits de festivals. (Source : UniFrance, 2022) Cette présence continue dans le cinéma, entre films à visée internationale et œuvres plus confidentielles, souligne une insertion durable dans le réseau des productions françaises et francophones. (Source : IMDb, 2024)

Télévision et séries

En parallèle de ses activités au cinéma, Yeelem Jappain développe une présence régulière dans la fiction télévisée française, notamment à travers des séries policières et des unitaires. (Source : AlloCiné, 2016) Dès 2006, elle apparaît dans un épisode de la série « Homicides », où elle interprète Claire Schakov, dans un cadre de polar procédural diffusé en prime time. (Source : AlloCiné, 2006) En 2009, elle figure dans « Famille d’accueil », série de France 3 centrée sur une famille ouvrant son foyer à des enfants placés, y tenant le rôle de Pauline dans un épisode. (Source : AlloCiné, 2009) Ces premières apparitions l’installent dans le paysage des séries familiales et policières de l’audiovisuel public. (Source : Télé-Loisirs, 2009)

À partir du milieu des années 2010, elle rejoint des séries policières récurrentes. (Source : AlloCiné, 2016) En 2016, elle apparaît dans « Section de recherches », où elle joue Karine Lauret dans un épisode de la dixième saison, ainsi que dans « Agathe Koltès », série mettant en scène une commissaire mutée dans une petite ville, dans laquelle elle incarne Léa Kermadec sur deux épisodes. (Source : IMDb, 2016) Son rôle le plus récurrent est celui de Valentine Atger dans la série « Candice Renoir », diffusée sur France 2, personnage qu’elle interprète sur plusieurs saisons, de la saison 5 à la saison 10, puis dans des épisodes spéciaux en 2022 et 2023. (Source : AlloCiné, 2017) Elle apparaît également dans des productions plus récentes comme « Lycée Toulouse-Lautrec », où elle incarne Mme Toccafondi dans la deuxième saison, et dans la série « Les Pennac(s) », dans le rôle de Julie Perez, diffusées en 2024. (Source : AlloCiné, 2024)

Théâtre et créations scéniques

En complément de ses activités à l’écran, Yeelem Jappain mène un travail de création au théâtre, en particulier dans le champ du jeune public. (Source : Sceneweb, 2025) Elle est l’autrice et interprète du spectacle « Quentin et Jérémie », créé en 2023 dans le cadre du festival Y’a pas la mer, en Saône‑et‑Loire, un événement dédié aux formes contemporaines et aux propositions pour la jeunesse. (Source : Sceneweb, 2025) Ce spectacle, programmé notamment au Théâtre du Chariot à Paris en février 2025, s’inscrit dans un répertoire qui interroge les relations fraternelles et les questions de construction de soi à travers une écriture accessible aux enfants. (Source : Sceneweb, 2025) La pièce est portée par une économie de moyens propre aux petites formes itinérantes, favorisant une proximité avec le public et une adaptation à différents lieux de diffusion. (Source : Sceneweb, 2025)

Son nom apparaît également associé à la Compagnie Cipango, structure qui diffuse des formes courtes telles que « Un dîner en 4 actes », présentée dans le cadre de l’Arc en Cirque et d’autres événements culturels, où elle intervient comme interprète. (Source : Compagnie Cipango, 2021) Ces collaborations témoignent d’un ancrage dans le tissu des compagnies indépendantes, souvent soutenues par des réseaux de scènes conventionnées ou de petits théâtres parisiens. (Source : Sceneweb, 2025) Son parcours scénique se déploie ainsi dans un champ où les projets se construisent sur la durée, à travers des tournées et des résidences, complétant son activité audiovisuelle. (Source : Sceneweb, 2025) Cette articulation entre théâtre jeune public, formes courtes et travail d’actrice à l’écran caractérise une partie de son engagement dans les arts du spectacle. (Source : Sceneweb, 2025)

Rôles récents et projets en cours

Au milieu des années 2020, la trajectoire de Yeelem Jappain se prolonge avec de nouveaux projets au cinéma et à la télévision. (Source : UBBA, 2025) Sa fiche professionnelle signale sa participation au long métrage « Miss Mermaid » de Pauline Brunner et Marion Verlé, ainsi qu’à « Bazaar » de Rémi Bezançon, où elle tient le rôle d’Emma, produits respectivement par des sociétés françaises spécialisées dans la fiction grand public. (Source : UBBA, 2025) Ces titres l’inscrivent dans un réseau de réalisateurs installés dans le paysage français, habitués à travailler avec des ensembles de comédiens fidèles. (Source : UBBA, 2025) Parallèlement, elle apparaît dans l’univers des séries premium avec « La Maison », production télévisée de 2024 où elle incarne une journaliste télé, rôle qui prolonge sa familiarité avec les récits ancrés dans les milieux professionnels. (Source : IMDb, 2024)

Sur le plan scénique, la reprise et la diffusion de « Quentin et Jérémie » après sa création en 2023 confirment la place du spectacle dans les programmations dédiées au jeune public, notamment à Paris et en région. (Source : Sceneweb, 2025) Cette circulation illustre la manière dont elle articule les tournées théâtrales et les tournages pour l’écran, dans un calendrier où les projets se répondent. (Source : Sceneweb, 2025) L’ensemble de ces activités récentes consolide un profil d’actrice active sur plusieurs fronts, entre cinéma d’auteur, séries grand public, créations scéniques et projets en développement. (Source : UBBA, 2025) À travers ce parcours, elle demeure présente dans le champ des arts du spectacle français, associant rôles de composition et initiatives de création, notamment à destination du jeune public. (Source : UniFrance, 2022)

  • « Ma vie n’est pas une comédie romantique » de Marc Gibaja – rôle de Cynthia (2006). (Source : AlloCiné, 2006)
  • « Ceux qui restent » d’Anne Le Ny – rôle de Valentine (2007). (Source : AlloCiné, 2007)
  • « La Guerre des miss » de Patrice Leconte – Candidate 1 (2008). (Source : AlloCiné, 2008)
  • « Complices » de Frédéric Mermoud – rôle de Belen (2010). (Source : AlloCiné, 2010)
  • « Cigarettes et bas nylons » de Fabrice Cazeneuve – rôle de Suzanne (2010). (Source : AlloCiné, 2010)
  • « Les Mauvais jours » – rôle de Marie (2011). (Source : AlloCiné, 2011)
  • « Je suis coupable » – téléfilm, rôle de l’infirmière (2017). (Source : IMDb, 2017)
  • « Amants » de Nicole Garcia – rôle de Sandrine (2020). (Source : IMDb, 2020)
  • « Police / Night Shift » d’Anne Fontaine – préposée unité d’éloignement (2020). (Source : IMDb, 2020)
  • « La Cure » – rôle de Mélanie (2021). (Source : AlloCiné, 2021)
  • « La Tentation du panda roux » – long métrage, rôle non précisé (UniFrance, filmographie, 2022). (Source : UniFrance, 2022)
  • « Miss Mermaid » – long métrage de Pauline Brunner & Marion Verlé (2024). (Source : UBBA, 2025)
  • « Bazaar » de Rémi Bezançon – rôle d’Emma (2025). (Source : UBBA, 2025)

Films et séries avec Yeelem Jappain

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

Galerie photos de Yeelem Jappain

1 photo affichée.

Filmographie détaillée

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Miss Mermaid (2026) - Affiche
2026
Le Crime du 3e étage (2026) - Affiche
2026
Amants (2021) - Affiche
Sandrine
2021
La cure (2021) - Affiche
Mélanie
2021
Police (2020) - Affiche
Préposée unité d'éloignement
2020
Je suis coupable (2017) - Affiche
L'infirmière
2017
Candice Renoir (2013) - Affiche
Valentine Atger
2013
Candice Renoir (2013) - Affiche
Inconnu
•
S10E06
•
Valentine Atger
•
S10E05
•
Valentine Atger
•
S10E04
•
Valentine Atger
•
S10E03
•
Valentine Atger
•
S10E02
•
Valentine Atger
2013
Complices (2009) - Affiche
2009
La Guerre des miss (2009) - Affiche
2009

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.