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Réalisation
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Homme
Crédits connus
22

André Flédérick: biographie, films et séries, crédits

Repères de carrière

La carrière de André Flédérick en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

17

œuvres recensées

16 films · 1 série

Première année recensée
1964
Dernière année recensée
2020

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

André Flédérick est crédité comme réalisateur et assistant réalisateur dans l’audiovisuel français à partir des années 1960, son nom apparaissant notamment au générique de « Les Parapluies de Cherbourg » réalisé par Jacques Demy, où il intervient comme assistant réalisateur en 1964 (Source : IMDb, 1964). À partir de cette première expérience repérée dans un long métrage musical majeur de la production française, il oriente l’essentiel de son activité vers la télévision, où il signe ensuite un nombre significatif de captations et de réalisations de programmes de divertissement et de fiction (Source : DVDFr, s.d.). Sur les bases de cette insertion dans le cinéma d’auteur, il développe progressivement un profil de réalisateur polyvalent, à l’aise aussi bien dans le spectacle filmé que dans la série de fiction ou le magazine culturel (Source : AlloCiné, s.d.).

Au fil des années 1970, son nom apparaît de manière récurrente dans les génériques de productions télévisuelles françaises, ce qui atteste d’une installation durable dans le paysage audiovisuel de l’époque (Source : DVDFr, s.d.). Il se spécialise alors dans la mise en image de spectacles et de formes théâtrales, un champ en plein essor avec l’augmentation des programmes de variétés et de retransmissions culturelles sur le petit écran (Source : DVDFr, s.d.). Cette activité l’amène à travailler sur des formats variés, allant du plateau de divertissement musical aux adaptations scéniques filmées, en lien avec les grandes chaînes de télévision françaises (Source : AlloCiné, s.d.).

Parallèlement, son travail est progressivement associé à la captation d’œuvres lyriques et de grandes partitions du répertoire classique, ce qui élargit son champ d’intervention au croisement du théâtre, de l’opéra et de la télévision (Source : AlloCiné, s.d.). Ces différentes expériences structurent un début de carrière marqué par l’hybridation des arts de la scène et de l’image, dans un contexte de forte expansion de l’offre culturelle télévisuelle (Source : DVDFr, s.d.).

Carrière de réalisateur à la télévision

Au cours de ses vingt années de carrière référencées, André Flédérick signe la réalisation de plusieurs émissions et séries pour la télévision française, avec un total de neuf titres recensés sur une période couvrant essentiellement les années 1970 à 1990 (Source : AlloCiné, s.d.). Il assure la mise en scène d’émissions de plateau centrées sur des figures populaires de la chanson française, dans le cadre notamment de programmes de variétés et de grandes soirées télévisées (Source : DVDFr, s.d.). Parmi ces projets figurent des émissions consacrées à Johnny Hallyday ou à Georges Brassens, réalisées pour des cases de prime time et des formats de type « Grand échiquier » ou « Top à… » (Source : DVDFr, s.d.).

En parallèle de ces grandes émissions de divertissement, il met en scène plusieurs séries de fiction destinées à un large public, parmi lesquelles « Les Filles d’à côté », « Les Garçons de la plage » ou encore « La Philo selon Philippe », diffusées sur des chaînes généralistes françaises (Source : AlloCiné, s.d.). Ces séries s’inscrivent dans le registre de la comédie télévisuelle et du feuilleton, avec des formats épisodiques adaptés à la programmation régulière des grilles de télévision (Source : AlloCiné, s.d.). La présence de son nom au générique de plusieurs de ces productions atteste d’une continuité de collaboration avec les producteurs et les diffuseurs de fiction télévisée (Source : AlloCiné, s.d.).

André Flédérick réalise également des adaptations ou captations à dimension familiale, comme une version télévisuelle du « Tour du monde en 80 jours », qui témoigne de son inscription dans un répertoire de classiques accessibles au grand public (Source : AlloCiné, s.d.). En articulant ainsi divertissement, séries populaires et classiques littéraires adaptés pour la télévision, il se positionne comme un réalisateur au service de programmes destinés à toucher un public large, dans un paysage audiovisuel en transformation (Source : AlloCiné, s.d.).

Travaux de captation théâtrale et lyrique

Une part importante de la filmographie d’André Flédérick est consacrée à la captation d’œuvres théâtrales et lyriques pour la télévision, domaine où son nom apparaît associé à plusieurs titres emblématiques du répertoire (Source : AlloCiné, s.d.). Il réalise notamment des captations d’opéras et d’œuvres scéniques, comme un programme réunissant « Ravel : L’Enfant et les sortilèges » et « Stravinsky : Oedipe Rex », qui témoigne d’un travail de mise en image d’œuvres majeures du XXe siècle musical (Source : AlloCiné, s.d.). Ce type de production implique une collaboration étroite avec les équipes artistiques, les chefs d’orchestre et les institutions lyriques qui accueillent ces spectacles (Source : AlloCiné, s.d.).

Dans la même veine, il signe une captation de « Didon et Énée » d’Henry Purcell, inscrivant ainsi son parcours dans le champ de la diffusion télévisuelle de l’opéra baroque (Source : AlloCiné, s.d.). Ce travail contribue à rendre accessibles des productions scéniques à un public qui n’a pas nécessairement accès aux salles d’opéra, en s’appuyant sur les moyens de la télévision publique pour relayer ces spectacles (Source : AlloCiné, s.d.). Par ces réalisations, il participe à un mouvement plus large de médiation des arts de la scène à travers le médium télévisuel (Source : AlloCiné, s.d.).

Les captations signées par André Flédérick s’inscrivent dans un ensemble plus vaste de programmes qui, à partir des années 1970, accompagnent la politique de démocratisation culturelle menée par les diffuseurs publics (Source : DVDFr, s.d.). En filmant des œuvres théâtrales et lyriques dans des conditions de direct ou de semi-direct, il adapte le langage de la mise en scène de plateau aux exigences techniques du tournage multi-caméras (Source : DVDFr, s.d.). Cette expérience nourrit ensuite ses réalisations dans d’autres genres télévisuels, où l’attention au jeu, au cadre et au rythme reste centrale (Source : DVDFr, s.d.).

Réalisations de fiction et comédies

Outre les captations et magazines, André Flédérick réalise plusieurs fictions télévisées et œuvres de comédie, dont certaines trouvent un relais dans les bases de données de cinéma et de télévision (Source : Letterboxd, s.d.). Parmi ces titres figure « Trois partout », réalisé en 1990, qui réunit notamment Michel Leeb, Gérard Hernandez et Francis Lax au générique, et s’inscrit dans un registre comique destiné à la télévision (Source : Letterboxd, 1990). Ce film illustre sa capacité à diriger des acteurs familiers du grand public et à orchestrer des situations de comédie dans un cadre proche du théâtre filmé (Source : Letterboxd, s.d.).

Il réalise également « Le Canard à l’orange », production de 1979 référencée dans les catalogues de films et d’œuvres audiovisuelles, qui prolonge son travail sur l’adaptation de pièces ou de textes comiques pour l’écran (Source : Letterboxd, 1979). Ce type de projet s’inscrit dans une tradition de théâtre filmé pour la télévision, où la mise en scène doit à la fois respecter la dynamique de plateau et tirer parti des ressources du découpage et du montage (Source : Letterboxd, s.d.). L’expérience acquise sur ces fictions consolide la place d’André Flédérick dans le champ des réalisateurs de comédies et de divertissements télévisés (Source : Letterboxd, s.d.).

La diversité des formats abordés – téléfilm comique, adaptation d’une pièce à succès, fiction unitaire – contribue à établir une filmographie marquée par la continuité dans le registre du divertissement, avec une attention portée aux acteurs populaires de la scène et de l’écran français (Source : AlloCiné, s.d.). Cette orientation vers la comédie et le théâtre filmé s’articule avec ses travaux antérieurs de captation scénique, créant une cohérence entre ses différentes contributions à la télévision (Source : AlloCiné, s.d.).

Collaborations et ancrage dans le paysage audiovisuel

Dès ses débuts, la carrière d’André Flédérick se tisse à travers des collaborations avec des réalisateurs et des artistes reconnus, comme en témoigne sa participation à « Les Parapluies de Cherbourg » de Jacques Demy, film musical devenu une référence du cinéma français (Source : IMDb, 1964). Par la suite, ses réalisations pour la télévision le mettent en relation avec des figures majeures de la chanson française, à l’occasion d’émissions de variétés et de grands spectacles télévisés (Source : DVDFr, s.d.). Ces collaborations s’inscrivent dans une logique de production où la télévision sert de relais aux carrières d’artistes déjà bien installés sur la scène ou au cinéma (Source : DVDFr, s.d.).

Son travail sur les captations lyriques et théâtrales implique également un dialogue avec les institutions culturelles, les orchestres et les ensembles vocaux engagés dans ces productions, même si les génériques accessibles se concentrent principalement sur le titre de l’œuvre et la fonction de réalisation (Source : AlloCiné, s.d.). En filmant des œuvres de Ravel, Stravinsky ou Purcell pour la télévision, il accompagne la diffusion de répertoires parfois moins présents dans les médias généralistes, dans un cadre de production qui associe chaînes publiques et maisons d’opéra (Source : AlloCiné, s.d.). Cet ancrage institutionnel, bien que discret dans les bases de données, contribue à situer son travail au croisement des politiques culturelles et de la production audiovisuelle (Source : AlloCiné, s.d.).

La présence récurrente de son nom dans les bases filmographiques spécialisées, sur une période estimée à une vingtaine d’années et couvrant neuf films et séries recensés, atteste d’une continuité professionnelle au sein de l’audiovisuel français (Source : AlloCiné, s.d.). Son parcours illustre ainsi la trajectoire d’un réalisateur qui a trouvé sa place dans la télévision de service public comme dans la captation de spectacles, en accompagnant les évolutions des formats et des attentes du public (Source : DVDFr, s.d.).

Filmographie sélective

  • « Les Parapluies de Cherbourg » – assistant réalisateur sur le film musical réalisé par Jacques Demy, sorti en 1964, production emblématique du cinéma français de la Nouvelle Vague élargie (Source : IMDb, 1964).
  • « Le Canard à l’orange » – réalisation d’une comédie télévisée datée de 1979, adaptation dans le registre du théâtre filmé, diffusée dans le cadre de la télévision française (Source : Letterboxd, 1979).
  • « Trois partout » – téléfilm de 1990 réalisé par André Flédérick, avec au casting notamment Michel Leeb, Gérard Hernandez et Francis Lax, dans un registre de comédie (Source : Letterboxd, 1990).
  • « Les Filles d’à côté » – participation à la mise en scène de cette série télévisée française de comédie, diffusée sur une chaîne généraliste, dans les années 1990 (Source : AlloCiné, s.d.).
  • « Les Garçons de la plage » – réalisation d’épisodes de cette série télévisée inscrite dans la continuité du registre comique et feuilletonnant (Source : AlloCiné, s.d.).
  • « La Philo selon Philippe » – intervention à la réalisation sur cette série télévisée française, centrée sur un personnage d’enseignant dans un cadre de comédie (Source : AlloCiné, s.d.).
  • « Le Tour du monde en 80 jours » – réalisation d’une adaptation pour la télévision du classique de Jules Verne, dans un format familial (Source : AlloCiné, s.d.).
  • « Ravel : L’Enfant et les sortilèges, Stravinsky : Oedipe Rex » – réalisation d’une captation télévisée d’un programme lyrique réunissant deux œuvres du XXe siècle (Source : AlloCiné, s.d.).
  • « Purcell. Didon et Énée » – captation d’une production de l’opéra baroque de Purcell, destinée à la diffusion télévisée (Source : AlloCiné, s.d.).

Films et séries réalisés par André Flédérick

Découvrez ses principales réalisations au cinéma et à la télévision.

Les Parapluies de Cherbourg (1964) - Affiche
7.4 / 10
Les Parapluies de Cherbourg
second assistant director
Trois partout (1990) - Affiche
5.7 / 10
Trois partout
director
Le Canard à l'orange (1979) - Affiche
6.5 / 10
Le Canard à l'orange
director
Numéro un - Demis Roussos (2020) - Affiche
24/06/2020
Numéro un - Demis Roussos
director
Rigoletto (1996) - Affiche
05/10/1996
Rigoletto
director

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

Rigoletto (1996) - Affiche
director
1996
Trois partout (1990) - Affiche
1990
1990
Falstaff (1987) - Affiche
director
1987
Le Grand Échiquier (1972) - Affiche
director
1972
Le Grand Échiquier (1972) - Affiche
Inconnu
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S19E04
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director
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director
1972

Le Gros N'Avion (1991) - Affiche
director of photography
1991

Les Femmes savantes (1978) - Affiche
art direction
1978

Le Grand Échiquier (1972) - Affiche
Inconnu
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S15E14
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Lui-même
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Lui-même
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Lui-même
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Lui-même
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S15E10
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Lui-même
1972

Le Grand Échiquier (1972) - Affiche
Lui-même
1972

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.