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Jacques Poitrenaud - Photo
Connu pour
Réalisation
Sexe
Homme
Crédits connus
30
Né
22/05/1922
Lieu de naissance
Lille, France
Décédé
02/04/2005 (82 ans)

Jacques Poitrenaud: biographie, films et séries, crédits

Repères de carrière

La carrière de Jacques Poitrenaud en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

25

œuvres recensées

25 films · 0 séries

Première année recensée
1951
Dernière année recensée
1989

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Né le 22 mai 1922 à Lille, Jacques Poitrenaud s’inscrit dans la génération de cinéastes français qui accèdent à la mise en scène au tournant des années 1960, après un passage par les métiers techniques et l’assistanat. (Source : AlloCiné, 2023) Installé dans le secteur du cinéma dès l’après-guerre, il travaille d’abord au montage, fonction qui lui permet d’acquérir une connaissance précise des mécanismes narratifs et du découpage. (Source : AlloCiné, 2023) Dès le milieu des années 1940, il est crédité comme monteur sur “Étoile sans lumière” de Marcel Blistène, film populaire où figure notamment Édith Piaf, témoignage d’un cinéma français en reconstruction. (Source : AlloCiné, 2023) Au début des années 1950, il poursuit ce travail de montage sur “Paris est toujours Paris”, comédie italienne de Luciano Emmer tournée en partie dans la capitale française, ce qui le place au croisement des productions franco-italiennes de l’époque. (Source : AlloCiné, 2023)

Parallèlement à cette activité de monteur, Poitrenaud se rapproche progressivement de la mise en scène en devenant chef monteur sur “Seuls au monde” au début des années 1950, étape qui confirme sa maîtrise de la chaîne de fabrication d’un film. (Source : AlloCiné, 2023) Ce savoir-faire technique favorise ensuite son passage à l’assistanat de réalisation, dans un contexte où nombre de réalisateurs français issus de la génération précédente s’entourent de jeunes collaborateurs. (Source : AlloCiné, 2023) Cette transition marque le début d’un parcours plus directement lié à la direction d’acteurs et à la conduite des tournages. (Source : AlloCiné, 2023) En quelques années, il passe ainsi du banc de montage au plateau de tournage, créant les conditions d’un accès à la réalisation au tournant de la décennie suivante. (Source : AlloCiné, 2023)

Assistant réalisateur et débuts de carrière

Dans la seconde moitié des années 1950, Jacques Poitrenaud est régulièrement crédité comme assistant ou premier assistant réalisateur, notamment sur “C’est arrivé à Aden” (1956), “Cette sacrée gamine” (1956), “Une Parisienne” (1957) et “Sait-on jamais…” (1957). (Source : AlloCiné, 2023) Ces tournages le placent aux côtés de réalisateurs installés comme Michel Boisrond ou Raoul André, dans un système de production dominé par la comédie et le cinéma de divertissement. (Source : Wikipédia, 2005; AlloCiné, 2023) En 1959, il travaille comme assistant sur “Voulez-vous danser avec moi ?”, film de Michel Boisrond porté par Brigitte Bardot, ce qui le confronte à des productions à forte visibilité commerciale. (Source : AlloCiné, 2023) La même année, il est premier assistant réalisateur sur “Les Liaisons dangereuses 1960”, adaptation signée Roger Vadim qui participe au renouvellement des représentations des relations sentimentales à l’écran. (Source : AlloCiné, 2023; Wikipédia, 2005)

Ce parcours d’assistant s’inscrit dans la tradition française où la mise en scène s’acquiert souvent sur le terrain, au contact de cinéastes confirmés. (Source : Wikipédia, 2005; AlloCiné, 2023) Poitrenaud accompagne ainsi des tournages variés, entre comédie légère, mélodrame et films de genre, ce qui lui permet d’aborder différents registres de jeu et d’écriture. (Source : AlloCiné, 2023) Par ailleurs, l’expérience accumulée sur ces plateaux nourrit sa future activité de réalisateur, en particulier dans le rapport au rythme comique et à la direction des acteurs de premier plan. (Source : AlloCiné, 2023) À la fin des années 1950, il se trouve ainsi prêt à passer à la mise en scène, dans un paysage cinématographique français en mutation, entre tradition de studio et émergence de nouvelles écritures. (Source : Wikipédia, 2005; AlloCiné, 2023)

Passage à la réalisation et années 1960

À partir de 1960, Jacques Poitrenaud devient réalisateur, scénariste et, plus ponctuellement, producteur, entamant une période d’activité soutenue durant les années 1960. (Source : Wikipédia, 2005) Il signe cette année-là le long métrage “Les Portes claquent”, comédie familiale coréalisée avec Michel Fermaud, qui met en scène des conflits de générations dans un cadre bourgeois. (Source : AlloCiné, 2023) Toujours en 1960, il réalise le court métrage “La Revenante”, confirmant son installation derrière la caméra et son intérêt pour des formats différents. (Source : AlloCiné, 2023) En 1961, “Les Amours de Paris” prolonge son exploration de récits situés dans la capitale, dans la lignée d’un cinéma populaire urbain. (Source : AlloCiné, 2023)

En 1962, il participe au film à sketches “Les Parisiennes”, dans lequel plusieurs réalisateurs se partagent des segments autour de figures féminines; cette structure collective s’inscrit dans une tendance du cinéma français de l’époque à l’ouvrage chorale. (Source : AlloCiné, 2023) L’année suivante, il enchaîne “Strip-Tease”, “L’Inconnue de Hong Kong” et “Du grabuge chez les veuves”, confirmant un ancrage dans la comédie et le polar léger, souvent portés par des distributions populaires. (Source : AlloCiné, 2023) En 1964, “Un drôle de caïd” prolonge cette veine de cinéma de genre accessible, tandis que “La Tête du client” (1965) exploite les ressorts du quiproquo et de l’arnaque. (Source : AlloCiné, 2023) En 1966, il réalise “Carré de dames pour un as”, film mêlant polar et comédie, avant de signer “Le Canard en fer blanc” en 1967, autre titre qui s’inscrit dans un registre de divertissement teinté d’intrigue criminelle. (Source : AlloCiné, 2023)

Évolutions des années 1970 et engagements professionnels

En 1968, Jacques Poitrenaud réalise “Ce sacré grand-père”, long métrage qui prolonge sa fréquentation de la comédie dramatique tout en s’inscrivant dans un paysage cinématographique français en pleine recomposition à la veille des années 1970. (Source : AlloCiné, 2023) Il signe ensuite “Qu’est-ce qui fait courir les crocodiles ?”, sorti en 1971, qui figure parmi ses dernières mises en scène de long métrage créditées dans les bases de données grand public. (Source : AlloCiné, 2023) Parallèlement à cette activité de réalisateur, il intervient comme scénariste ou adaptateur sur plusieurs de ses propres films, notamment “Les Portes claquent”, “La Revenante”, “Strip-Tease”, “La Tête du client”, “Le Canard en fer blanc” et “Ce sacré grand-père”. (Source : AlloCiné, 2023) Cette double fonction renforce son implication dans la conception des œuvres, du scénario à la réalisation. (Source : AlloCiné, 2023)

En 1973, il crée “Perspectives du cinéma français”, sous-section de la Quinzaine des réalisateurs, dédiée à la mise en valeur de films français au sein de la sélection parallèle cannoise. (Source : Wikipédia, 2005) Cette initiative témoigne d’un engagement dans la valorisation de la production nationale et dans la structuration d’espaces de visibilité pour des œuvres souvent en marge de la sélection officielle. (Source : Wikipédia, 2005) Au milieu des années 1970, il est également crédité comme producteur sur “Les Naufragés de l’île de la Tortue” (1974), film de Jacques Rozier, figure associée à une veine plus indépendante du cinéma français. (Source : AlloCiné, 2023) Cette participation à la production, en complément de son activité de réalisateur et de scénariste, montre l’étendue de son intervention dans la chaîne de fabrication des films. (Source : AlloCiné, 2023)

Activité d’acteur et collaborations au cinéma

À partir des années 1980, Jacques Poitrenaud apparaît régulièrement comme acteur dans des films de réalisateurs reconnus, le plus souvent dans des seconds rôles ou des apparitions ponctuelles. (Source : AlloCiné, 2023; IMDb, 2005) En 1982, il joue Hector dans “Un dimanche à la campagne” de Bertrand Tavernier, film situé dans la France rurale du début du XXe siècle, centré sur un peintre vieillissant. (Source : AlloCiné, 2023) La même année, il interprète un directeur de production dans “Qu’est-ce qu’on attend pour être heureux !” de Coline Serreau, comédie qui s’inscrit dans un registre social et satirique. (Source : AlloCiné, 2023) En 1985, il tient le rôle du premier policier dans “Trois hommes et un couffin”, comédie de Coline Serreau qui connaît un large succès public et sera plus tard adaptée aux États-Unis. (Source : AlloCiné, 2023)

En 1986, il apparaît dans “Autour de minuit” de Bertrand Tavernier, film tourné en anglais et centré sur la scène jazz parisienne des années 1950, ce qui le rattache à une production française ouverte sur l’international. (Source : AlloCiné, 2023) En 1988, il joue un fonctionnaire dans “Romuald et Juliette” de Coline Serreau, comédie qui aborde les rapports de classe et de race au sein d’une multinationale. (Source : AlloCiné, 2023) Il figure ensuite au générique de “Couchettes express” (1994), téléfilm ou production pour la télévision, avant de tenir un petit rôle de passant dans “La Belle verte” (1996), film de Coline Serreau mêlant satire sociale et fable écologique. (Source : AlloCiné, 2023) Son dernier rôle au cinéma est crédité dans “Chaos” (2001), toujours de Coline Serreau, où il interprète l’un des collègues de Paul, clôturant ainsi une présence étalée sur plusieurs décennies au sein du cinéma français. (Source : AlloCiné, 2023; Wikipédia, 2010)

Principales fonctions techniques et contributions artistiques

Avant son accès à la mise en scène, Jacques Poitrenaud exerce plusieurs métiers techniques qui structurent sa compréhension du langage filmique. (Source : AlloCiné, 2023) Il est d’abord monteur sur “Étoile sans lumière” (1945) puis sur “Paris est toujours Paris” (1951), avant de devenir chef monteur sur “Seuls au monde” (1952), ce qui accompagne une montée en responsabilité dans la postproduction. (Source : AlloCiné, 2023) En 1960, il est également crédité comme directeur de la photographie sur “Les Portes claquent”, cumulant ainsi une responsabilité centrale sur l’image tout en cosignant la réalisation et le scénario. (Source : AlloCiné, 2023) Son parcours intègre ainsi montage, image, réalisation, scénario et, plus sporadiquement, production, dessinant le profil d’un professionnel polyvalent. (Source : AlloCiné, 2023)

En tant que scénariste ou adaptateur, il contribue à la structure narrative de plusieurs longs métrages, parmi lesquels “Les Portes claquent”, “La Revenante”, “Strip-Tease”, “La Tête du client”, “Le Canard en fer blanc” et “Ce sacré grand-père”. (Source : AlloCiné, 2023) Cette dimension d’écriture s’articule souvent avec la réalisation, puisqu’il met en scène des œuvres qu’il a lui-même coécrites, ce qui renforce la cohérence de ses projets. (Source : AlloCiné, 2023) De plus, son rôle de producteur sur “Les Naufragés de l’île de la Tortue” illustre un intérêt pour des formes de cinéma moins strictement commerciales, en lien avec des auteurs comme Jacques Rozier. (Source : AlloCiné, 2023) Enfin, la création de “Perspectives du cinéma français” au sein de la Quinzaine des réalisateurs manifeste une contribution institutionnelle à la diffusion des films, au-delà de ses propres réalisations. (Source : Wikipédia, 2005)

Filmographie sélective (réalisateur, scénariste, acteur)

  • “Les Portes claquent” (réalisateur, scénariste, directeur de la photographie, 1960). (Source : AlloCiné, 2023)
  • “La Revenante” (réalisateur, scénariste, court métrage, 1960). (Source : AlloCiné, 2023)
  • “Les Amours de Paris” (réalisateur, 1961). (Source : AlloCiné, 2023)
  • “Les Parisiennes” (segment, réalisateur, 1962). (Source : AlloCiné, 2023)
  • “Strip-Tease” (réalisateur, scénariste, 1963). (Source : AlloCiné, 2023)
  • “L’Inconnue de Hong Kong” (réalisateur, 1963). (Source : AlloCiné, 2023)
  • “Du grabuge chez les veuves” (réalisateur, 1963). (Source : AlloCiné, 2023)
  • “Un drôle de caïd” (réalisateur, 1964). (Source : AlloCiné, 2023)
  • “La Tête du client” (réalisateur, scénariste, 1965). (Source : AlloCiné, 2023)
  • “Carré de dames pour un as” (réalisateur, 1966). (Source : AlloCiné, 2023)
  • “Le Canard en fer blanc” (réalisateur, scénariste, 1967). (Source : AlloCiné, 2023)
  • “Ce sacré grand-père” (réalisateur, adaptateur, scénariste, 1968). (Source : AlloCiné, 2023)
  • “Qu’est-ce qui fait courir les crocodiles ?” (réalisateur, scénariste, 1971). (Source : AlloCiné, 2023)
  • “Les Naufragés de l’île de la Tortue” (producteur, 1974). (Source : AlloCiné, 2023)
  • “Un dimanche à la campagne” (acteur : Hector, 1982). (Source : AlloCiné, 2023)
  • “Qu’est-ce qu’on attend pour être heureux !” (acteur : directeur de production, 1982). (Source : AlloCiné, 2023)
  • “Trois hommes et un couffin” (acteur : le premier flic, 1985). (Source : AlloCiné, 2023)
  • “Autour de minuit” (acteur, 1986). (Source : AlloCiné, 2023)
  • “Romuald et Juliette” (acteur : fonctionnaire, 1988). (Source : AlloCiné, 2023)
  • “Couchettes express” (acteur, 1994). (Source : AlloCiné, 2023)
  • “La Belle verte” (acteur : un passant, 1996). (Source : AlloCiné, 2023)
  • “Chaos” (acteur : collègue de Paul n°2, 2001). (Source : AlloCiné, 2023; Wikipédia, 2010)

Films et séries réalisés par Jacques Poitrenaud

Découvrez ses principales réalisations au cinéma et à la télévision.

Et mourir de plaisir (1960) - Affiche
5.9 / 10
Et mourir de plaisir
assistant director
Une Parisienne (1957) - Affiche
5.7 / 10
Une Parisienne
assistant director
La Vie à deux (1958) - Affiche
6.1 / 10
La Vie à deux
first assistant director
Les Parisiennes (1962) - Affiche
5.5 / 10
Les Parisiennes
director
La Tête du client (1965) - Affiche
4 / 10
La Tête du client
director

Galerie photos de Jacques Poitrenaud

1 photo affichée.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

director
1969
La Tête du client (1965) - Affiche
1965
Strip-Tease (1963) - Affiche
director
1963
Les Parisiennes (1962) - Affiche
1962
Et mourir de plaisir (1960) - Affiche
assistant director
1960

Je suis Pierre Rivière (1976) - Affiche
production director
1976

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.