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Sylvia Sorrente - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Femme
Crédits connus
16
Né
31/07/1941
Age de Sylvia Sorrente : 85 ans
Lieu de naissance
Paris, France

Sylvia Sorrente: biographie, films et séries, crédits

Aussi connu sous le nom de :Sylvia Sorent,Silvia Sorente,Sylvia Sorente

Repères de carrière

La carrière de Sylvia Sorrente en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

15

œuvres recensées

15 films · 0 séries

Première année recensée
1960
Dernière année recensée
1967

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Sylvia Sorrente naît le 31 juillet 1941 à Paris, où elle grandit avant d’entamer une carrière d’actrice au début des années 1960 (Source : IMDb, 2025). Elle apparaît d’abord dans des productions européennes qui la situent rapidement dans le paysage du cinéma populaire franco-italien de l’époque, marqué par des coproductions et des genres codifiés comme le western, le film criminel ou le fantastique gothique (Source : IMDb, 2025). Dès ses premiers rôles, elle est régulièrement distribuée dans des seconds rôles, parfois crédités sous des variantes de son nom – Silvia Sorente, Sylvia Sorente ou Silvia Sorrente – pratique courante dans les circuits internationaux de coproduction (Source : IMDb, 2025). Sa présence à l’écran se développe ainsi sur une dizaine d’années, au fil de participations à des longs métrages, téléfilms et séries télévisées, essentiellement en France et en Italie (Source : IMDb, 2025). À partir de la fin des années 1960, son nom apparaît plus rarement au générique, signe d’un infléchissement de sa visibilité dans l’industrie audiovisuelle (Source : IMDb, 2025).

Premières années au cinéma

Les premières traces filmées de la carrière de Sylvia Sorrente remontent au début des années 1960, période durant laquelle elle s’intègre à un système de production très transnational (Source : IMDb, 2025). Elle figure notamment dans « Taras Bulba, il cosacco » (1962), où elle interprète le personnage de Mira, créditée sous la forme Silvia Sorente, dans un film d’aventures historique inscrit dans la lignée des grandes fresques de cape et d’épée européennes (Source : IMDb, 2025). La même année, elle apparaît dans « Le petit garçon de l’ascenseur », production française qui contribue à installer son visage dans le cinéma hexagonal du début des années 1960 (Source : Filmweb, 2025). En 1963, son rôle de Brigitte dans « L’éternité pour nous » confirme sa participation à un cinéma sentimental et dramatique typique de l’époque, tandis que son interprétation de Lolita dans le western « El Llanero/Jaguar » réalisé par Jesús Franco l’inscrit dans le courant des westerns européens alors en plein essor (Source : Filmweb, 2025) (Source : Filmstar Postcards, 2012). Ces premiers engagements révèlent une actrice active dans des registres variés, entre aventure, mélodrame et western, souvent dans des rôles secondaires mais clairement identifiés (Source : IMDb, 2025).

Installation dans le cinéma de genre

Au milieu des années 1960, Sylvia Sorrente consolide sa présence dans le cinéma de genre, en particulier dans le fantastique gothique et les productions criminelles ou d’espionnage (Source : IMDb, 2025). Elle interprète ainsi Elsi Perkings dans « Danza macabra/Castle of Blood » (1964), film d’horreur gothique italien où son nom apparaît sous la forme Sylvia Sorent, inscrit dans une vague de productions fantastiques italiennes alors très actives (Source : IMDb, 2025). Parallèlement, elle participe au téléfilm « 325 000 Francs » (1964), dans le rôle de Juliette, qui illustre son passage du grand écran au petit écran dans un contexte où la télévision occupe une place croissante dans la diffusion des fictions (Source : IMDb, 2025). En 1966, elle rejoint la distribution du téléfilm d’espionnage « The Poppy Is Also a Flower/Mak również jest kwiatem », dans lequel elle tient le rôle de Virgia, créditée comme Silvia Sorrente, au sein d’un projet international soutenu par les Nations unies et mis en scène par Terence Young (Source : IMDb, 2025) (Source : Filmweb, 2025). Cette même année, elle apparaît également dans « Triple Cross », film d’espionnage réalisé par Terence Young, où elle incarne une hôtesse de club non créditée, témoignant de sa participation à des productions d’envergure plus large (Source : IMDb, 2025). Ces choix de rôles reflètent une inscription continue dans un cinéma commercial attaché aux récits spectaculaires et aux formats sériels (Source : Filmweb, 2025).

Filmographie marquante

La filmographie de Sylvia Sorrente s’étend principalement des années 1960 au début des années 1980, avec une concentration marquée de rôles durant la décennie 1960 (Source : IMDb, 2025). Parmi ses participations les plus notables, plusieurs titres structurent son parcours et témoignent de la diversité des genres abordés (Source : IMDb, 2025). Par ailleurs, certaines de ces œuvres ont acquis au fil du temps un statut de référence, notamment dans les circuits de cinéphilie dédiés au cinéma de genre européen (Source : Filmweb, 2025). Sa présence, souvent en second rôle, contribue à caractériser des univers où l’iconographie féminine occupe une place importante, que ce soit dans le fantastique, le polar ou la comédie criminelle (Source : Filmstar Postcards, 2012). La liste suivante rassemble ses principaux films et téléfilms référencés par les bases de données spécialisées (Source : IMDb, 2025) (Source : Unifrance, 2025).

  • « Taras Bulba, il cosacco/Taras Bulba, the Cossack » (1962) – rôle : Mira (créditée Silvia Sorente) (Source : IMDb, 2025).
  • « Le petit garçon de l’ascenseur » (1962) – rôle mentionné dans les bases, film classé parmi ses premiers travaux (Source : Filmweb, 2025).
  • « L’éternité pour nous » (1963) – rôle : Brigitte (Source : Filmweb, 2025) (Source : Unifrance, 2025).
  • « El Llanero/Jaguar » (1963) – rôle : Lolita, western européen réalisé par Jesús Franco (Source : Filmweb, 2025) (Source : Filmstar Postcards, 2012).
  • « Hold-up à Saint-Trop’ » (1963) – créditée comme Sylvia Sorente, film policier léger situé sur la Côte d’Azur (Source : IMDb, 2025) (Source : Unifrance, 2025).
  • « Danza macabra/Castle of Blood » (1964) – rôle : Elsi Perkings (Source : IMDb, 2025).
  • « 325 000 Francs » (téléfilm, 1964) – rôle : Juliette (Source : IMDb, 2025).
  • « The Long Hair of Death » (1964) – rôle de l’épouse de Gorca, non crédité, dans un film d’horreur gothique (Source : IMDb, 2025).
  • « Ne nous fâchons pas/Let’s Not Get Angry » (1966) – rôle : Vicky, l’amie d’Antoine, comédie criminelle de Georges Lautner (Source : IMDb, 2025) (Source : Filmweb, 2025).
  • « The Poppy Is Also a Flower » (1966) – rôle : Virgia, téléfilm d’espionnage de Terence Young (Source : IMDb, 2025) (Source : Filmweb, 2025).
  • « Triple Cross » (1966) – rôle : hôtesse dans un club, non créditée (Source : IMDb, 2025).
  • « L’Affaire du camion 578 » (court métrage, 1966) – film référencé dans sa filmographie (Source : Unifrance, 2025).

Travaux pour la télévision et poursuite de carrière

En parallèle de ses apparitions au cinéma, Sylvia Sorrente intervient dans plusieurs productions télévisuelles françaises à la fin des années 1960 (Source : IMDb, 2025). Elle joue notamment dans la série « Les atomistes », où elle interprète le personnage d’Agnès dans deux épisodes diffusés en 1968, ce qui marque une présence suivie au sein d’un programme sériel (Source : IMDb, 2025). En 1967, elle est également mentionnée au générique de la série « Par quatre chemins », pour un épisode, confirmant son inscription dans la fiction télévisée de l’époque (Source : IMDb, 2025). Cette même année, elle figure au casting de « Bikini Paradise » dans le rôle de Daphne, ainsi que de « The Viscount », où elle incarne Lili Dumont, films qui prolongent sa participation à des coproductions européennes mêlant intrigue criminelle et cadre balnéaire ou mondain (Source : IMDb, 2025) (Source : Unifrance, 2025). Plus tard, elle apparaît encore dans « Hell Is Empty » (1967), où son personnage porte son prénom, Sylvia, et dans « Caligula and Messalina » (1981), où elle est créditée comme simple citoyenne romaine non identifiée, signe d’un retour ponctuel dans un péplum érotique de série (Source : IMDb, 2025).

Collaborations et inscription dans le cinéma européen

La trajectoire de Sylvia Sorrente se construit au croisement de plusieurs cinématographies nationales, en particulier françaises et italiennes, dans un contexte de coproductions intenses durant les années 1960 (Source : IMDb, 2025) (Source : Unifrance, 2025). Elle collabore ainsi avec des réalisateurs actifs dans le cinéma populaire européen, parmi lesquels Jésus Franco pour le western « El Llanero/Jaguar », Terence Young pour le téléfilm « The Poppy Is Also a Flower » et le long métrage « Triple Cross », ainsi que des cinéastes spécialisés dans le fantastique gothique italien pour « Danza macabra » et « The Long Hair of Death » (Source : Filmstar Postcards, 2012) (Source : IMDb, 2025). Dans « Ne nous fâchons pas », comédie policière réalisée par Georges Lautner, elle évolue aux côtés d’acteurs tels que Lino Ventura, dans un film devenu représentatif d’un certain ton du polar français des années 1960 (Source : IMDb, 2025) (Source : Filmweb, 2025). Ses différentes apparitions contribuent à illustrer la manière dont des interprètes récurrents, en seconds rôles, donnent une continuité visuelle à ces œuvres de genre largement diffusées dans les circuits commerciaux de l’époque (Source : Filmweb, 2025). Ainsi, la filmographie de Sylvia Sorrente témoigne d’un ancrage précis dans le cinéma populaire européen de l’après-guerre, à la croisée de la télévision et du grand écran (Source : IMDb, 2025) (Source : Unifrance, 2025).

Films et séries avec Sylvia Sorrente

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

Le Jaguar (1963) - Affiche
7 / 10
Le Jaguar
Lolita
Danse macabre (1964) - Affiche
7.1 / 10
Danse macabre
Elsi
Bikini Paradise (1967) - Affiche
8 / 10
Bikini Paradise
Daphne

Galerie photos de Sylvia Sorrente

3 photos affichées.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

Bikini Paradise (1967) - Affiche
1967
La Fantastique Histoire vraie d'Eddie Chapman (1966) - Affiche
Hostess in the Club (non crédité)
1966
Mondo oscenità (1966) - Affiche
Woman on Beach (images d’archives) (non crédité)
1966
Ne nous fâchons pas (1966) - Affiche
Vicky, Antoine's friend
1966
La sorcière sanglante (1964) - Affiche
Gorca's Wife (non crédité)
1964
Le Jaguar (1963) - Affiche
Lolita
1963
Cinépanorama (1956) - Affiche
Inconnu
- Épisode 8 (1960)
•
S05E08
•
Elle-même
1956

Cinépanorama (1956) - Affiche
Elle-même
1956

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.

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