Sophie Tellier: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Sophie Tellier en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
14
œuvres recensées
13 films · 1 série
- Première année recensée
- 1984
- Dernière année recensée
- 2022
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
Sophie Tellier se forme d’abord comme danseuse, intégrant notamment les compagnies de Roland Petit et du chorégraphe Redha, ce qui l’inscrit d’emblée dans un environnement professionnel où se croisent ballet, comédie musicale et création contemporaine (Source : Wikipédia, 2008). Parallèlement à ce parcours chorégraphique, elle suit une formation à l’art dramatique auprès de Jack Waltzer et Redjep Mitrovitsa, ce qui marque une transition progressive vers le jeu d’actrice (Source : Wikipédia, 2008). Elle complète ce travail par un apprentissage du chant lyrique avec le ténor Jorge de León, élément déterminant pour ses futurs engagements dans le théâtre musical et l’opéra (Source : Wikipédia, 2008). Cette triple formation – danse, jeu et chant – structure durablement la suite de sa carrière, en lui offrant une polyvalence recherchée dans les productions scéniques et audiovisuelles (Source : Wikipédia, 2008).
À partir du milieu des années 1980, elle apparaît à l’écran tout en poursuivant ses activités de danseuse et de chorégraphe, construisant un profil d’interprète capable d’occuper aussi bien l’espace scénique que l’image filmée (Source : Wikipédia, 2008). Dès cette période, ses collaborations la conduisent à interfacer le monde du clip musical, du cinéma populaire et du théâtre institutionnel, selon des logiques de production souvent complémentaires (Source : Wikipédia, 2008). Ce positionnement hybride lui permet de circuler entre des projets de nature très différente, allant des créations d’auteurs aux spectacles à large diffusion (Source : Wikipédia, 2008).
Collaboration avec Mylène Farmer et travail chorégraphique
De 1986 à 1992, Sophie Tellier est danseuse et chorégraphe associée de Mylène Farmer pour des prestations télévisées ainsi que pour les spectacles au Palais des sports et à Bercy, s’inscrivant ainsi dans un dispositif scénique où la danse occupe une place centrale (Source : Wikipédia, 2008). Elle y incarne également à l’image une figure de rivale vénéneuse dans trois vidéoclips réalisés par Laurent Boutonnat : « Libertine » en 1986, « Tristana » et « Pourvu qu’elles soient douces » (également intitulé « Libertine II »), qui articulent esthétique cinématographique et narration musicale (Source : Wikipédia, 2008 ; IMDb, 2025). Ces clips contribuent à installer son visage et sa présence corporelle dans un imaginaire visuel très identifié de la chanson française des années 1980 (Source : Wikipédia, 2008).
Parallèlement, elle est rapidement sollicitée pour chorégraphier plusieurs comédies musicales, dont « Piaf, je t’aime » au théâtre du Gymnase Marie-Bell en 1995, et « Crime of Passion » de Pierre Philippe et Astor Piazzolla, mis en scène par Vincent Vittoz au Festival d’Édimbourg en 2001 (Source : Wikipédia, 2008). En 2010, elle signe la chorégraphie du spectacle « Le Gros, la vache et le mainate » de Pierre Guillois au Théâtre du Peuple, puis celle de « Mike » de Gadi Inbar, mis en scène par Thomas Le Douarec au Comédia, illustrant une continuité de collaboration avec le théâtre musical (Source : Wikipédia, 2008). Elle intervient aussi dans le domaine lyrique avec « L’Enlèvement au sérail » de Mozart à l’Opéra Garnier en 2015, dans une mise en scène de Zabou Breitman, confirmant sa place de chorégraphe dans des productions d’opéra de premier plan (Source : Wikipédia, 2008).
Carrière au cinéma
Au cinéma, Sophie Tellier apparaît dans « Marche à l’ombre » de Michel Blanc, sorti en 1984, où elle est créditée comme danseuse, première incursion repérable dans un long métrage de fiction (Source : Wikipédia, 2008). Elle tient ensuite le rôle de Didi dans « 23h58 » de Pierre-William Glenn, sorti en 1993, film qui confirme sa présence à l’écran dans des seconds rôles caractérisés par un fort investissement physique et expressif (Source : Wikipédia, 2008 ; IMDb, 2025). En 1995, elle joue Françoise dans « Une histoire d’amour à la con » d’Henri-Paul Korchia, poursuivant ainsi un parcours marqué par des productions françaises aux registres variés (Source : Allociné, 2023). En 2001, elle interprète Tante Josette dans « Le Fabuleux Destin d’Amélie Poulain » de Jean-Pierre Jeunet, film devenu l’un de ses titres les plus souvent cités, où son personnage s’inscrit dans la galerie de figures secondaires qui structurent l’univers du quartier de Montmartre (Source : IMDb, 2025 ; Wikipédia, 2008).
Cette même année, elle apparaît également dans « J’ai faim !!! » de Florence Quentin, confirmant une activité soutenue dans la production cinématographique du début des années 2000 (Source : Wikipédia, 2008). En 2002, elle incarne Morphine dans « Bloody Mallory » de Julien Magnat, film de genre qui lui donne l’occasion d’exploiter une dimension plus décalée et stylisée du jeu, dans un univers mêlant fantastique et action (Source : Allociné, 2023 ; IMDb, 2025). Elle poursuit ensuite sa carrière au cinéma avec des participations à des œuvres comme « Quand je serai grand » de Jeremy Circus en 2017 et « Les Fantômes » d’Alexandre Vallès en 2018, démontrant une continuité de présence dans des productions indépendantes et des projets d’auteur (Source : Wikipédia, 2008). Cette filmographie, majoritairement articulée autour de seconds rôles, accompagne en parallèle un engagement très dense sur les scènes de théâtre et d’opéra (Source : Wikipédia, 2008).
Travail pour la télévision et l’audiovisuel
Sophie Tellier apparaît également dans plusieurs productions télévisuelles, où elle met à profit sa double expérience de comédienne et de chorégraphe (Source : Wikipédia, 2008). Elle tient ainsi le rôle d’Aurore dans un épisode de « Joséphine, ange gardien » diffusé en 2002, inscrit dans la série de long cours portée par TF1 (Source : Allociné, 2023). En 2006, elle figure dans un épisode de « Julie Lescaut » intitulé « L’affaire du procureur », renforçant sa visibilité dans les fictions policières populaires (Source : Wikipédia, 2008). Ces participations s’ajoutent à d’autres apparitions sur le petit écran, notamment dans des émissions et programmes de divertissement où son profil de danseuse et chorégraphe est mobilisé (Source : Wikipédia, 2008).
Elle collabore par ailleurs à divers projets audiovisuels, allant des émissions de variétés aux captations de spectacles, ce qui prolonge le travail amorcé aux côtés de Mylène Farmer dans les années 1980 et 1990 (Source : Wikipédia, 2008). Ses interventions couvrent à la fois le jeu devant la caméra et la conception de numéros chorégraphiques, contribuant à la mise en forme visuelle des productions (Source : Wikipédia, 2008). Cette présence dans l’audiovisuel s’inscrit dans une continuité avec ses engagements scéniques, donnant à sa carrière une dimension résolument transversale entre plateau de tournage et scène (Source : Wikipédia, 2008).
Théâtre, opéra et comédie musicale
La carrière de Sophie Tellier au théâtre et dans le spectacle vivant occupe une place centrale, couvrant des mises en scène d’auteurs classiques et contemporains, des comédies musicales et des créations lyriques (Source : Wikipédia, 2008). Comédienne et chanteuse, elle incarne l’horloge dans « Émilie Jolie » de Philippe Chatel et Tiger Lily dans « Peter Pan », mis en scène par Alain Marcel au Casino de Paris, ainsi que Carla dans « Nine » aux Folies Bergère, mis en scène par Saverio Marconi, autant de rôles qui exploitent sa polyvalence scénique (Source : Wikipédia, 2008). Jérôme Savary la dirige ensuite dans « Y’a d’la joie et d’l’amour » où elle incarne l’Amour, puis dans « La Périchole » d’Offenbach au Théâtre national de Chaillot puis à l’Opéra-Comique, marquant son insertion dans des institutions majeures (Source : Wikipédia, 2008). Au Théâtre de l’Œuvre, elle interprète Camille Claudel dans le spectacle musical « Camille C. » de Jonathan Kerr, mis en scène par Jean-Luc Moreau, production qui reçoit le Molière de l’inattendu en 2005, avec cinq nominations (Source : Wikipédia, 2008).
Elle participe à de nombreuses mises en scène de Philippe Calvario, dont « Roberto Zucco » de Bernard-Marie Koltès en 2004 aux Bouffes du Nord, « Électre » de Sophocle en 2006 (Le Quartz, Nanterre-Amandiers, Théâtre du Gymnase, Théâtre national de Nice), ou encore « Parasites » de Marius von Mayenburg en 2009 au théâtre Nanterre-Amandiers (Source : Wikipédia, 2008). On la retrouve aussi dans « Le Roi Lear » mis en scène par Jean-Luc Revol en 2016, en tournée avec notamment Michel Aumont, ainsi que dans « Jean Moulin » de Jean-Marie Besset au Théâtre 14 puis au Théâtre Déjazet en 2017-2018 (Source : Wikipédia, 2008). Elle joue encore dans « La Double Inconstance » de Marivaux, mise en scène par Philippe Calvario en 2018, programmée au Centre culturel L’Athénée de Rueil-Malmaison puis au Théâtre 14, confirmant son ancrage durable dans le répertoire théâtral (Source : Wikipédia, 2008). À l’opéra, elle participe à des productions comme « L’Amour des trois oranges » de Prokofiev, « Iphigénie en Tauride » de Gluck ou « La Traviata » de Verdi, dans des mises en scène de Philippe Calvario, Frédéric Bélier-Garcia et d’autres, souvent en charge ou en collaboration sur la chorégraphie (Source : Wikipédia, 2008).
Créations récentes et projets personnels
Au cours des années 2010 et 2020, Sophie Tellier poursuit un ensemble de projets où se croisent théâtre, opéra et formes musicales hybrides (Source : Wikipédia, 2008). Elle participe ainsi aux « Opéras en plein air » en 2007 comme collaboratrice de Julia Migenes pour sa première mise en scène du « Barbier de Séville », puis en 2008 comme collaboratrice de Julie Depardieu et Stéphan Druet pour « Les Contes d’Hoffmann » de Jacques Offenbach, confirmant un rôle régulier dans la conception de spectacles lyriques itinérants (Source : Wikipédia, 2008). Elle est également associée à des créations musicales comme « Jonas, le musical » en 2010 au Palais de la culture d’Abidjan, ou « Tobie et Sarra » et « Joseph » de Jocelyne et Étienne Tarneaud entre 2018 et 2019, où elle participe à la mise en scène et à l’interprétation (Source : Wikipédia, 2008). En 2014, elle joue dans « Dreyfus », dernière création lyrique de Michel Legrand sur un livret de Didier Van Cauwelaert, mise en scène par Daniel Benoin à l’Opéra de Nice (Source : Wikipédia, 2008).
À partir de 2021, elle est distribuée dans « The Canapé » de Patrice Leconte, mis en scène par Jean-Luc Moreau, aux côtés de Laurent Gamelon, Jean Benguigui et Jean-Luc Moreau, spectacle qui se déploie en tournée (Source : Wikipédia, 2008). En 2022-2023, elle joue dans « Le Chevalier et la Dame » de Carlo Goldoni, mis en scène par Jean-Luc Revol, ainsi que dans « Belles de scène » de Jeffrey Hatcher, mis en scène par Stéphane Cottin, qui mobilisent à nouveau son registre de comédienne dans un théâtre de troupe (Source : Wikipédia, 2008). Elle développe en parallèle un projet personnel, « Chère Insaisissable », pièce musicale consacrée à la figure de Liane de Pougy, coécrite et interprétée par elle, mise en scène par Jean-Luc Revol, programmée sur la période 2023-2024 avec différents partenaires au piano (Source : Wikipédia, 2008). Ce spectacle, précédé d’une version primée en 2019 par le Prix AlterPublishing, illustre une orientation de plus en plus affirmée vers l’écriture et la conception de formes scéniques originales (Source : Wikipédia, 2008).
Films et séries avec Sophie Tellier
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Rôles de Sophie Tellier
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Galerie photos de Sophie Tellier
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