Mylène Farmer: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Mylène Farmer en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
44
œuvres recensées
44 films · 0 séries
- Première année recensée
- 1983
- Dernière année recensée
- 2026
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
Née le 12 septembre 1961 à Montréal, au Québec, Mylène Farmer s’oriente au début des années 1980 vers une carrière artistique en France après un premier parcours sans lien direct avec le spectacle vivant (Source : Wikipédia, 2004). Elle choisit alors le théâtre comme porte d’entrée et s’inscrit au Cours Florent, où elle suit notamment les cours de l’acteur et pédagogue Daniel Mesguich, ce qui constitue sa première formation structurée au jeu (Source : Mylene.net – Biography, 2025). Parallèlement à ces études, elle finance cette période en tournant dans des spots publicitaires pour la télévision, expérience qui la familiarise avec les plateaux et les impératifs de la caméra (Source : Mylene.net – Mylène Farmer et le cinéma, 2023). En marge de ses cours, elle apparaît dans une mise en scène de la comédie « Le Père Noël est une ordure », où elle interprète le rôle de Zézette sous la direction du couturier et créateur Thierry Mugler, déjà actif dans le champ du spectacle (Source : Mylene.net – Biography, 2025). Cette combinaison de formation théâtrale, de travail de plateau et d’approche scénique stylisée constitue le socle de sa future activité d’interprète pour l’écran et la scène (Source : Mylene.net – Biography, 2025).
Premières apparitions à l’écran et entrée dans le cinéma
Au cinéma, Mylène Farmer effectue une première apparition en 1983 dans « Le Dernier Combat » de Luc Besson, où elle tient un rôle de figuration, ce qui marque son entrée dans le long métrage de fiction (Source : Wikipédia, 2004). Cette participation intervient alors qu’elle poursuit encore des activités liées au mannequinat publicitaire, période durant laquelle elle multiplie les expériences devant la caméra tout en construisant en parallèle sa carrière musicale émergente (Source : Mylene.net – Mylène Farmer et le cinéma, 2023). Les années suivantes, ses clips musicaux, souvent conçus comme de véritables courts métrages, l’installent dans un rapport régulier à la mise en scène filmique et à la narration visuelle, préparant des engagements plus substantiels au cinéma (Source : AlloCiné – Filmographie, 2026). Cette familiarité avec les codes du tournage l’amène progressivement vers des rôles plus développés, jusqu’à son premier rôle principal dans un long métrage de cinéma au milieu des années 1990 (Source : Wikipédia, 2004). Ce mouvement entre univers musical et image filmée façonne d’emblée une trajectoire où son travail d’actrice se déploie à l’intersection de plusieurs pratiques artistiques (Source : Mylene.net – Mylène Farmer et le cinéma, 2023).
Rôle principal dans « Giorgino »
En 1994, Mylène Farmer tient l’un de ses rôles majeurs au cinéma avec « Giorgino », long métrage de Laurent Boutonnat dans lequel elle interprète le personnage de Catherine Degrâce (Source : AlloCiné – Filmographie, 2026). Ce projet marque une étape importante dans sa filmographie, puisqu’il s’agit de sa première participation à un film de cette ampleur avec un rôle central au sein d’un univers visuel proche de celui développé dans ses clips (Source : Wikipédia, 2004). Le film s’inscrit dans une collaboration déjà éprouvée entre l’artiste et le réalisateur, Laurent Boutonnat ayant largement contribué à la construction de son imaginaire visuel via de nombreux courts métrages musicaux (Source : AlloCiné – Filmographie, 2026). Dans ce contexte, « Giorgino » prolonge à l’échelle du long métrage une esthétique travaillée autour de thèmes mélancoliques et d’une narration stylisée, où le jeu de l’actrice s’articule à une mise en scène très composée (Source : Wikipédia, 2004). Même si la réception en salle reste contrastée, cette expérience pose un jalon durable dans son parcours d’interprète de cinéma, souvent évoqué dans les dossiers consacrés à sa relation au septième art (Source : Mylene.net – Mylène Farmer et le cinéma, 2023).
Clips, courts métrages et écriture de scénarios
En parallèle des longs métrages, Mylène Farmer développe dès le milieu des années 1980 une activité importante dans le champ des clips et courts formats musicaux, qui occupent une place spécifique dans sa pratique de l’image (Source : AlloCiné – Filmographie, 2026). Elle apparaît ainsi dans une série de courts métrages promotionnels, parmi lesquels « Libertine » (1986), « Tristana » (1987), « Sans contrefaçon » (1987), « Pourvu qu’elles soient douces (Libertine II) » (1988) et « Désenchantée » (1991), où elle tient le rôle principal ou incarne un personnage récurrent (Source : AlloCiné – Filmographie, 2026). Cette même logique se prolonge avec « Que mon cœur lâche » (1992), « Giorgino » (clip associé), puis « California » (1996) et « L’Âme-Stram-Gram » (1998), conçus comme de véritables courts métrages avec une dimension narrative affirmée (Source : AlloCiné – Filmographie, 2026). Sur plusieurs de ces œuvres, elle intervient aussi en tant que scénariste, notamment pour « Tristana » (1987), « Sans contrefaçon » (1987), « California » (1996) et « L’Âme-Stram-Gram » (1998), signant le récit visuel et contribuant à la structure dramatique des clips (Source : AlloCiné – Filmographie, 2026). Cette double implication, devant et derrière la caméra, installe une pratique régulière de l’écriture et du jeu filmé, qui nourrit sa manière d’aborder ensuite le cinéma de fiction (Source : AlloCiné – Filmographie, 2026).
Travaux de doublage et cinéma d’animation
À partir de 2006, Mylène Farmer investit le champ du doublage, notamment dans la trilogie « Arthur » réalisée par Luc Besson, qui occupe une place notable dans sa filmographie d’actrice (Source : Wikipédia, 2004). Elle prête ainsi sa voix au personnage de Sélénia dans « Arthur et les Minimoys » (2006), puis reprend ce rôle dans « Arthur et la Vengeance de Maltazard » (2009) et « Arthur 3 : La Guerre des deux mondes » (2010) pour la version française (Source : Wikipédia, 2004). Ce travail vocal lui permet de développer une autre facette de son interprétation, centrée sur la diction, le timbre et le jeu sonore, sans présence physique à l’écran (Source : Mylene.net – Filmographie & Cinéma, 2025). En 2007, cette activité est distinguée par un NRJ Ciné Award dans la catégorie « Meilleur “avec la voix de…” » pour « Arthur et les Minimoys », ce qui inscrit ce rôle de doublage dans la reconnaissance institutionnelle du secteur (Source : AlloCiné – Récompenses, 2021). Par la suite, cette expérience de voix off accompagne son retour vers d’autres formes de narration filmée, notamment dans des projets de documentaire musical et de films de concert (Source : AlloCiné – Filmographie, 2026).
Retour au cinéma avec « Ghostland »
En 2018, Mylène Farmer revient au premier plan du cinéma de fiction avec « Ghostland », film d’horreur psychologique réalisé par Pascal Laugier, dans lequel elle interprète le personnage de Pauline Keller (Source : Wikipédia, 2004). Le long métrage, présenté en France et à l’international, reçoit un accueil favorable dans le circuit des festivals et remporte notamment trois prix au Festival international du film fantastique de Gérardmer, ce qui contribue à sa visibilité au-delà du public francophone (Source : Wikipédia, 2004). La présence de Mylène Farmer au générique est régulièrement relevée dans la presse spécialisée, qui souligne la rareté de ses incursions dans le long métrage depuis « Giorgino » (Source : SFR Actus, 2025). Dans ce film, elle partage l’affiche avec Crystal Reed et Anastasia Phillips, au sein d’une distribution dominée par un registre de jeu tendu et introspectif, en accord avec le dispositif de huis clos mis en place par le réalisateur (Source : SFR Actus, 2025). La sortie de « Ghostland » consolide l’idée d’une relation intermittente mais durable entre l’artiste et le cinéma de genre, amorcée dès ses premiers travaux d’image dans les années 1980 (Source : Wikipédia, 2004).
Films de concert, narration et projets récents
Outre la fiction, Mylène Farmer apparaît également dans plusieurs films de concert et dispositifs documentaires centrés sur ses tournées, où elle occupe un statut à la fois d’interprète et de sujet filmé (Source : AlloCiné – Filmographie, 2026). En 2014, elle est au centre de « Mylène Farmer – Timeless 2013, le film », qui capte le spectacle éponyme et propose une version cinématographique du concert (Source : AlloCiné – Filmographie, 2026). En 2020, elle prête sa voix en tant que narratrice à la série documentaire « Mylène Farmer, l’Ultime Création », explorant les coulisses de son travail scénique et la préparation d’un cycle de spectacles, cette fois sous la forme d’une voix off guidant le récit (Source : AlloCiné – Filmographie, 2026). Elle apparaît de nouveau en 2023 dans « Mylène Farmer – Nevermore – Le Film », consacré à une autre tournée, où elle se tient au centre d’un dispositif filmique orienté vers le live (Source : AlloCiné – Filmographie, 2026). Ces productions confirment une continuité entre sa pratique de la scène et son rapport à l’image, en articulant performance musicale, captation et écriture cinématographique du spectacle (Source : AlloCiné – Filmographie, 2026).
Narration, voix off et participations de 2024
En 2024, Mylène Farmer poursuit son travail de voix off dans plusieurs productions cinématographiques destinées au grand public (Source : Wikipédia, 2004). Elle est ainsi narratrice du film « Bambi, l’histoire d’une vie dans les bois » réalisé par Michel Fessler, où elle assure le commentaire vocal et la conduite narrative du récit (Source : Wikipédia, 2004). La même année, elle prête sa voix au personnage de Blossom dans « Blue & Compagnie » (version française de « IF »), réalisé par John Krasinski, confirmant sa place récurrente dans le doublage de films familiaux et d’animation (Source : AlloCiné – Filmographie, 2026). Ces projets s’ajoutent aux précédentes expériences de narration et de doublage, constituant un versant spécifique de sa carrière d’actrice, centré sur l’interprétation vocale plutôt que sur la présence à l’image (Source : Mylene.net – Filmographie & Cinéma, 2025). Au sein de sa filmographie globale, ces œuvres de 2024 témoignent de la continuité de sa relation avec le cinéma, à travers des contributions régulières à des productions internationales distribuées en salle (Source : Wikipédia, 2004).
Distinctions professionnelles en lien avec l’image
Si la majorité des distinctions de Mylène Farmer relève du domaine musical, certaines récompenses concernent de manière directe ou indirecte son travail d’interprète pour l’image (Source : Mylene.net – Récompenses, 2025). En 2000, elle reçoit notamment plusieurs NRJ Music Awards, dont ceux du « Meilleur album » pour « Innamoramento », du « Meilleur concert » pour « Mylenium Tour » et de la « Meilleure artiste féminine francophone », récompenses qui valorisent entre autres la dimension scénique et visuelle de ses projets (Source : Mylene.net – Récompenses, 2025). Au fil des années 2000, d’autres NRJ Music Awards viennent consacrer ses albums et spectacles, contribuant à faire de ses tournées des événements régulièrement filmés et diffusés en salles ou en vidéo (Source : Mylene.net – Récompenses, 2025). En 2007, son travail de doublage dans « Arthur et les Minimoys » est spécifiquement distingué par un NRJ Ciné Award dans la catégorie « Meilleur “avec la voix de…” », mettant cette fois en avant sa contribution en tant qu’actrice de voix (Source : AlloCiné – Récompenses, 2021). En 2012, un Award de diamant aux NRJ Music Awards vient saluer l’ensemble d’une carrière où la dimension visuelle, clips, films de concert et travaux de doublage occupent une place importante aux côtés de la production discographique (Source : Mylene.net – Récompenses, 2025).
Filmographie sélectionnée (cinéma et image)
- 1983 : « Le Dernier Combat » de Luc Besson – apparition en figuration (Source : Wikipédia, 2004)
- 1994 : « Giorgino » de Laurent Boutonnat – rôle de Catherine Degrâce (Source : Wikipédia, 2004)
- 2006 : « Arthur et les Minimoys » de Luc Besson – voix de Sélénia (Source : Wikipédia, 2004)
- 2009 : « Arthur et la Vengeance de Maltazard » de Luc Besson – voix de Sélénia (Source : Mylene.net – Filmographie & Cinéma, 2025)
- 2010 : « Arthur 3 : La Guerre des deux mondes » de Luc Besson – voix de Sélénia (Source : Wikipédia, 2004)
- 2014 : « Mylène Farmer – Timeless 2013, le film » – film de concert (Source : AlloCiné – Filmographie, 2026)
- 2018 : « Ghostland » de Pascal Laugier – rôle de Pauline Keller (Source : Wikipédia, 2004)
- 2020 : « Mylène Farmer, l’Ultime Création » – narration voix off (Source : AlloCiné – Filmographie, 2026)
- 2023 : « Mylène Farmer – Nevermore – Le Film » – film de concert (Source : AlloCiné – Filmographie, 2026)
- 2024 : « Bambi, l’histoire d’une vie dans les bois » de Michel Fessler – narratrice (Source : Wikipédia, 2004)
- 2024 : « Blue & Compagnie » (« IF ») de John Krasinski – voix de Blossom en version française (Source : AlloCiné – Filmographie, 2026)
Ce parcours montre une présence régulière de Mylène Farmer dans l’univers de l’image, alternant rôles de fiction, doublage, narration et films de concert, dans une continuité où la scène, le son et le cinéma demeurent étroitement liés (Source : Wikipédia, 2004).
Films et séries avec Mylène Farmer
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