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Henri Vilbert - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Homme
Crédits connus
96
Né
06/04/1904
Lieu de naissance
Marseille, Bouches-du-Rhône, France
Décédé
20/04/1997 (93 ans)

Henri Vilbert: biographie, films et séries, crédits

Aussi connu sous le nom de :Henri Miquely

Repères de carrière

La carrière de Henri Vilbert en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

94

œuvres recensées

92 films · 2 séries

Première année recensée
1931
Dernière année recensée
1978

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Henri Marcel Louis Miquely, qui adopte le nom de scène Henri Vilbert, naît le 6 avril 1904 à Marseille, dans les Bouches-du-Rhône, et s’impose au fil des décennies comme une figure familière du cinéma et du théâtre français (Source : Wikipédia, 2007). Spécialisé à ses débuts dans les seconds rôles dits « à accent », il est rapidement associé à des personnages méridionaux, ce qui façonne une partie de son image de comédien de caractère (Source : Wikipédia, 2007). Il apparaît au cinéma dès les années 1930 et se fait notamment remarquer dans un film typiquement provençal, adapté d’Alphonse Daudet, qui exploite ce registre régional (Source : Wikipédia, 2007). Parallèlement à ses premiers pas à l’écran, il s’impose sur scène, où il trouve un terrain d’expression privilégié dans le théâtre de texte (Source : Les Archives du Spectacle, 2023). Cette double inscription, entre studios de tournage et plateaux de théâtre, va structurer durablement son parcours professionnel (Source : CinéDweller, 2022).

Implantation au théâtre et collaboration avec Marcel Pagnol

Sur les scènes françaises, Henri Vilbert est associé très tôt à l’univers de Marcel Pagnol, dont il accompagne la montée en puissance à la fin des années 1920 (Source : Les Archives du Spectacle, 2023). Il participe à la création de Marius en 1929 puis de Fanny en 1931, deux pièces fondatrices du cycle marseillais de Pagnol, qui installent une nouvelle manière de représenter la Provence au théâtre (Source : Wikipédia, 2007). Cette collaboration se prolonge au fil des décennies, puisque Vilbert retrouve l’auteur pour des reprises et de nouvelles productions, notamment une mise en scène de Fanny en 1968, dont il signe lui-même la direction scénique (Source : Les Archives du Spectacle, 2023). Il se produit également dans des théâtres parisiens de premier plan, comme le Théâtre Mogador avec la comédie musicale Rose-Marie en 1935, ou encore au Théâtre de la Porte-Saint-Martin dans Cyrano de Bergerac d’Edmond Rostand, où il interprète Ragueneau en 1936 (Source : Wikipédia, 2007). En parallèle, il multiplie les participations à des pièces de répertoire et à des œuvres contemporaines, ce qui confirme son inscription durable dans le paysage théâtral français (Source : Les Archives du Spectacle, 2023).

Ascension au cinéma dans les années 1930 et 1940

Sur grand écran, Henri Vilbert apparaît dans une large centaine de films, d’abord dans des emplois secondaires, souvent marqués par son accent méridional, avant d’accéder à des rôles plus substantiels après la Seconde Guerre mondiale (Source : CinéDweller, 2022). Dès le début des années 1930, il figure au générique de Hôtel des étudiants réalisé par Victor Tourjansky en 1932, puis de Madame Bovary de Jean Renoir, sorti en 1934, où il interprète le docteur Canivet (Source : CinéDweller, 2022). La même année, il joue dans Tartarin de Tarascon mis en scène par Raymond Bernard, poursuivant ainsi son association avec des récits inspirés de l’œuvre d’Alphonse Daudet (Source : CinéDweller, 2022). À la fin de la décennie, on le retrouve notamment dans L’Entraîneuse de Pierre Caron, sorti en 1939, où il tient un nouveau second rôle caractéristique de cette période (Source : CinéDweller, 2022). Pendant la guerre, il apparaît dans des rôles de petite importance, parfois non crédités, souvent dans des emplois d’agents de police ou de gendarmes, qui entretiennent son image de comédien de composition (Source : CinéDweller, 2022).

Rôles majeurs et reconnaissance internationale

À partir de la fin des années 1940, Henri Vilbert se voit confier des rôles plus développés, qui lui permettent d’occuper une place plus centrale dans les récits (Source : CinéDweller, 2022). Un tournant s’opère avec Manon d’Henri-Georges Clouzot, sorti en 1949, film dans lequel sa présence contribue à la densité du casting autour de Cécile Aubry et Michel Auclair (Source : CinéDweller, 2022). Il poursuit avec Le Garçon sauvage de Jean Delannoy en 1951 et Nous sommes tous des assassins d’André Cayatte en 1952, deux œuvres qui s’inscrivent dans un cinéma français soucieux de thématiques sociales et morales (Source : CinéDweller, 2022). En 1952, il retrouve l’univers de Pagnol avec Manon des sources, adaptation cinématographique qui prolonge la veine provençale dans laquelle il s’est déjà illustré (Source : CinéDweller, 2022). L’année suivante, il interprète François Dupont dans Le bon Dieu sans confession de Claude Autant-Lara, film qui lui vaut d’obtenir la coupe Volpi du meilleur acteur à la Mostra de Venise en 1953, distinction majeure de sa carrière (Source : CinéDweller, 2022).

Filmographie marquante au milieu du XXe siècle

Au milieu des années 1950, Henri Vilbert multiplie les collaborations avec des réalisateurs importants du cinéma français (Source : CinéDweller, 2022). Il joue dans La Route Napoléon de Jean Delannoy, tourné au début des années 1950, où il occupe l’un des rôles principaux dans un récit inscrit sur fond d’histoire nationale (Source : CinéDweller, 2022). Il participe également à Les Lettres de mon moulin de Marcel Pagnol, sorti en 1954, qui décline à l’écran plusieurs récits d’Alphonse Daudet, et dans lequel il prolonge sa familiarité avec cet univers littéraire et régional (Source : CinéDweller, 2022). Cette même année 1954, il interprète Cassim dans Ali Baba et les Quarante voleurs réalisé par Jacques Becker, production populaire qui bénéficie d’une large diffusion (Source : IMDb, 1997). Quelques années plus tard, il apparaît dans Pot-Bouille de Julien Duvivier, adaptation du roman d’Émile Zola sortie en 1957, qui confirme sa place parmi les seconds rôles marquants du cinéma de l’époque (Source : CinéDweller, 2022). L’ensemble de ces participations contribue à installer durablement son visage et sa voix dans la mémoire des spectateurs de l’après-guerre (Source : CinéDweller, 2022).

Travaux télévisuels et prolongements de carrière

À partir du milieu des années 1960, Henri Vilbert apparaît de plus en plus fréquemment à la télévision, tout en continuant à tourner pour le cinéma (Source : CinéDweller, 2022). Il contribue à des séries et téléfilms français qui participent à la structuration de la fiction télévisuelle, notamment à travers des rôles récurrents ou des apparitions ponctuelles (Source : IMDb, 1997). Au cinéma, il joue par exemple dans Le comte de Monte-Cristo de Claude Autant-Lara, sorti en 1961, puis dans D’où viens-tu Johnny ? de Noël Howard en 1963, film populaire porté par la présence de Johnny Hallyday (Source : CinéDweller, 2022). La même année, il participe à La Cuisine au beurre de Gilles Grangier, comédie avec Fernandel et Bourvil qui rencontre un large public (Source : CinéDweller, 2022). Dans les années 1970, il continue de tourner, notamment dans Tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil d’Yves Robert en 1972, La Scoumoune de José Giovanni en 1972, L’Affaire Dominici de Claude Bernard-Aubert en 1973 et Attention, les enfants regardent de Serge Leroy en 1978, illustrant la longévité de sa présence à l’écran (Source : CinéDweller, 2022).

Présence scénique et mise en scène

Sur les plateaux de théâtre, Henri Vilbert poursuit une activité soutenue tout au long de sa carrière, alternant créations, reprises et pièces de répertoire (Source : Les Archives du Spectacle, 2023). Il joue dans des œuvres variées, comme Un homme du Nord de Charles Méré en 1933, ou encore Ces Messieurs de la Santé !!! de Paul Armont en 1931, témoignant d’une insertion durable dans le théâtre de boulevard et le théâtre populaire (Source : Les Archives du Spectacle, 2023). Après la guerre, il participe à des productions comme Les Maîtres nageurs de Marcel Franck en 1949, Le Secret des dieux de Léopold Marchand en 1948 ou La Femme de mon ami d’Yves Mirande en 1947, souvent mises en scène par Jacques-Henri Duval (Source : Les Archives du Spectacle, 2023). Il interprète également des textes de Marcel Achard, Alfred de Musset, Henry Becque ou William Somerset Maugham, ce qui montre l’étendue de son répertoire, du théâtre classique au théâtre contemporain (Source : Les Archives du Spectacle, 2023). En 1968, il signe la mise en scène de Fanny de Marcel Pagnol, confirmant une évolution de son rôle dans la production théâtrale, de comédien à metteur en scène (Source : Les Archives du Spectacle, 2023).

Distinctions et place dans le paysage artistique

La distinction la plus souvent associée à Henri Vilbert est la coupe Volpi du meilleur acteur, attribuée à la Mostra de Venise en 1953 pour son interprétation de François Dupont dans Le bon Dieu sans confession de Claude Autant-Lara (Source : CinéDweller, 2022). Cette récompense, décernée dans l’un des plus anciens festivals de cinéma au monde, souligne la reconnaissance internationale de son travail de comédien de composition (Source : CinéDweller, 2022). Son nom reste également associé à des collaborations régulières avec plusieurs réalisateurs majeurs du cinéma français d’après-guerre, parmi lesquels Marcel Pagnol, Henri-Georges Clouzot, Jean Delannoy, Claude Autant-Lara, Jacques Becker, Julien Duvivier ou encore José Giovanni (Source : Wikipédia, 2007). Sa carrière, qui s’étend sur plusieurs décennies, couvre les grandes étapes de l’évolution de l’audiovisuel français, du cinéma des années 1930 aux fictions télévisées des années 1970 (Source : IMDb, 1997). Henri Vilbert meurt le 20 avril 1997 à Cagnes-sur-Mer, dans les Alpes-Maritimes, à l’issue d’un parcours où sa silhouette et sa diction ont marqué de nombreux films et spectacles (Source : Wikipédia, 2007).

Films et séries avec Henri Vilbert

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

Le Bon Dieu sans confession (1953) - Affiche
6 / 10
Le Bon Dieu sans confession
François Dupont
Police Judiciaire (1957) - Affiche
6.1 / 10
Police Judiciaire
Commissioner Frédéric
Le Boulanger de Valorgue (1953) - Affiche
6.9 / 10
Le Boulanger de Valorgue
Mayor of Valorgue
Città di notte (1958) - Affiche
7 / 10
Città di notte
Signor Prandi

Galerie photos de Henri Vilbert

2 photos affichées.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

Les Suspects (1974) - Affiche
The Chief of Police of Marseille
1974
Molière pour rire et pour pleurer (1973) - Affiche
Maître Gély / Maître Gely
1973
L'Affaire Dominici (1973) - Affiche
President of the Correctional
1973
Molière pour rire et pour pleurer (1973) - Affiche
Inconnu
•
S01E06
•
Maître Gély
•
S01E05
•
Maître Gély
•
S01E04
•
Maître Gély
•
S01E03
•
Maître Gély
•
S01E02
•
Maître Gély
1973
La Scoumoune (1972) - Affiche
Graville, prison guard
1972
Le Sauveur (1971) - Affiche
Flouret
1971
Docteur Glass (1967) - Affiche
Vandermill
1967
La Queue du Diable (1965) - Affiche
1965
La Cuisine au beurre (1963) - Affiche
Maître Sarrazin
1963
D'où viens-tu, Johnny ? (1963) - Affiche
Christophe Thibault
1963
La Traversée de la Loire (1962) - Affiche
The industrialist
1962
Le Comte de Monte-Cristo (1961) - Affiche
Le père Dantès
1961

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.

Pierre Larquey - Photo
Pierre Larquey
1884–1962
Edmond Ardisson - Photo
Edmond Ardisson
1904–1983
Henri Arius - Photo
Henri Arius
1897–1968
Fernandel - Photo
Fernandel
1903–1971
René Génin - Photo
René Génin
1890–1967
Fernand Sardou - Photo
Fernand Sardou
1910–1976