Robert Hirsch: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Robert Hirsch en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
47
œuvres recensées
45 films · 2 séries
- Première année recensée
- 1951
- Dernière année recensée
- 2015
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
Né le 26 juillet 1925 à L’Isle-Adam, dans le Val-d’Oise, Robert Hirsch suit d’abord une formation en danse classique avant de se tourner vers l’art dramatique, étudiant notamment auprès de Maurice Escande et d’André Brunot (Source : Comédie-Française, notice artiste, 2023). En 1946, il est reçu au Conservatoire national d’art dramatique où il a pour professeurs René Simon puis Henri Rollan, ce qui l’inscrit d’emblée dans la tradition de l’interprétation classique française (Source : Comédie-Française, notice artiste, 2023). Il en sort en juillet 1948 avec deux premiers prix de comédie : un premier prix de comédie classique pour le rôle de Sosie dans « Amphitryon » de Molière et un premier prix de comédie moderne pour le rôle de Bruno dans « Le Cocu magnifique » de Fernand Crommelynck (Source : Comédie-Française, notice artiste, 2023). Cette double distinction, à la fois dans le répertoire classique et moderne, contribue à attirer l’attention de la Comédie-Française sur son profil (Source : Comédie-Française, notice artiste, 2023).
Engagé à la Comédie-Française le 1er septembre 1948, Robert Hirsch se distingue très tôt par son aisance dans le registre comique, notamment dans le rôle de l’Apothicaire dans « Roméo et Juliette » (Source : Comédie-Française, notice artiste, 2023). Il devient le 420e sociétaire de la maison de Molière en 1952, ce qui confirme son intégration au sein de la troupe permanente et lui permet d’aborder une large palette de rôles (Source : Comédie-Française, Hommage à Robert Hirsch, 2017). Très présent dans les pièces du répertoire, il s’illustre dans des personnages comme Scapin dans « Les Fourberies de Scapin » ou Sosie dans « Amphitryon », qui mettent en valeur son goût pour la mimique et le déguisement (Source : Wikipédia, Robert Hirsch, 2025). À partir des années 1950, la Comédie-Française devient ainsi le principal lieu de son activité artistique, même si son image commence aussi à se diffuser au cinéma et à la télévision (Source : Comédie-Française, notice artiste, 2023).
)Rôles majeurs au théâtre classique et contemporain
Au sein de la Comédie-Française, Robert Hirsch interprète certains des grands rôles du répertoire, souvent en alternant les registres comique et tragique (Source : Comédie-Française, notice artiste, 2023). Il compose par exemple un Bouzin remarqué dans « Un fil à la patte » de Georges Feydeau, mis en scène par Jacques Charon en 1961, rôle qui souligne sa maîtrise du rythme boulevardier (Source : Wikipédia, Robert Hirsch, 2005). Parallèlement aux personnages de Molière et Feydeau, il prend part à des créations ou adaptations plus contemporaines, telles que « La Machine à écrire » de Jean Cocteau où il tient le double rôle des jumeaux, ou encore « Crime et châtiment » d’après Fiodor Dostoïevski dans le rôle de Raskolnikov (Source : Comédie-Française, notice artiste, 2023). Cette même année 1961, il aborde la tragédie racinienne avec le rôle de Néron dans « Britannicus », mis en scène par Michel Vitold, interprétation citée comme un jalon important de sa carrière (Source : Comédie-Française, notice artiste, 2023).
)Après son départ de la Comédie-Française en 1974, il poursuit un parcours théâtral dense dans le théâtre privé et de boulevard (Source : Wikipédia, Robert Hirsch, 2005). Il travaille notamment sur des textes de Samuel Beckett, Harold Pinter ou encore Florian Zeller, montrant une continuité dans l’exploration de formes dramatiques variées (Source : Comédie-Française, notice artiste, 2023). En 1992, il incarne Oronte dans « Le Misanthrope » de Molière, mis en scène par Francis Huster au Théâtre Marigny, rôle qui lui vaut le Molière du comédien dans un second rôle (Source : Comédie-Française, notice artiste, 2023). Quelques années plus tard, en 1997, il interprète Pozzo dans « En attendant Godot » de Samuel Beckett, mis en scène par Patrice Kerbrat au Théâtre du Rond-Point, performance une nouvelle fois distinguée par un Molière du second rôle (Source : Comédie-Française, notice artiste, 2023).
Filmographie sélective et travail à l’écran
Parallèlement à sa carrière théâtrale, Robert Hirsch apparaît régulièrement au cinéma à partir du début des années 1950 (Source : Wikipédia, Robert Hirsch (actor), 2025). Il figure notamment dans « The Hunchback of Notre Dame » aux côtés de Gina Lollobrigida, production qui contribue à faire connaître son visage au-delà du public de théâtre (Source : Wikipédia, Robert Hirsch (actor), 2025). Parmi ses premiers rôles, on relève des participations à des films comme « The Turkey » (1951), « Royal Affairs in Versailles » (1954) ou « Les Intrigantes » (1954), où il est distribué dans des rôles de caractère qui exploitent sa vivacité de jeu (Source : Wikipédia, Robert Hirsch (actor), 2025). En parallèle, il apparaît aussi dans des films policiers et des comédies, sans que le cinéma ne devienne pour autant son principal champ d’activité (Source : Wikipédia, Robert Hirsch – Deutsche Wikipedia, 2011).
Son travail à l’écran se prolonge sur plusieurs décennies, avec des titres comme « La crime » (1983), « Hiver 54, l’abbé Pierre » (1989) ou « Mortel Transfert » (2001) (Source : Wikipédia, Robert Hirsch (actor), 2025). Pour « Hiver 54, l’abbé Pierre », il interprète le personnage de Raoul, performance qui lui vaut le César du meilleur acteur dans un second rôle en 1990 (Source : Wikipédia, Robert Hirsch (actor), 2025). Quelques années plus tard, il tourne dans « Mon homme » (1996) puis dans « Une affaire privée » (2002), où il continue d’occuper des emplois souvent secondaires mais marqués (Source : Wikipédia, Robert Hirsch (actor), 2025). Son dernier rôle au cinéma est celui de Claude Weinstein dans « L’Antiquaire » de François Margolin, sorti en 2015, qui clôt une filmographie étendue sur plus de soixante ans (Source : Wikipédia, Robert Hirsch (actor), 2025).
- 1951 : « The Turkey » – rôle de Rédillon (Source : Wikipédia, Robert Hirsch (actor), 2025) )
- 1954 : « Royal Affairs in Versailles » – duc de Charmeroy (Source : Wikipédia, Robert Hirsch (actor), 2025) )
- 1954 : « Les Intrigantes » – Pakévitch (Source : Wikipédia, Robert Hirsch (actor), 2025) )
- 1983 : « La crime » – Avram Kazavian (Source : Wikipédia, Robert Hirsch (actor), 2025) )
- 1989 : « Hiver 54, l’abbé Pierre » – Raoul (Source : Wikipédia, Robert Hirsch (actor), 2025) )
- 1996 : « Mon homme » – M. Hervé (Source : Wikipédia, Robert Hirsch (actor), 2025) )
- 2001 : « Mortel Transfert » – Armand Zlibovic (Source : Wikipédia, Robert Hirsch (actor), 2025) )
- 2002 : « Une affaire privée » – Vieil homme (Source : Wikipédia, Robert Hirsch (actor), 2025) )
- 2015 : « L’Antiquaire » – Claude Weinstein (Source : Wikipédia, Robert Hirsch (actor), 2025) )
Travaux pour la télévision et activité de plateau
En parallèle de la scène et du cinéma, Robert Hirsch participe à de nombreuses productions télévisées, particulièrement à partir des années 1960 (Source : Wikipédia, Robert Hirsch, 2005). Il apparaît ainsi dans des téléfilms et captations de pièces qui prolongent le répertoire classique vers le petit écran, contribuant à la diffusion d’auteurs comme Shakespeare ou Molière auprès d’un large public (Source : Wikipédia, Robert Hirsch, 2005). Parmi ces travaux, on peut citer « Montserrat » en 1960, « La Nuit des rois » en 1962, ou encore « Teuf-Teuf » en 1963, qui illustrent une présence régulière dans la fiction télévisée d’après théâtre (Source : Wikipédia, Robert Hirsch, 2005). En 1970, il joue dans « La Princesse d’Élide », puis en 1973 dans « George Dandin ou le Mari confondu » et « La troupe du roy / une soirée Molière », affirmant un lien constant avec le répertoire du XVIIe siècle (Source : Wikipédia, Robert Hirsch, 2005).
)Cette activité télévisuelle s’inscrit dans la continuité de son travail de comédien de troupe, où la précision du texte et la rigueur de l’interprétation sont essentielles (Source : Comédie-Française, notice artiste, 2023). Les réalisations télévisées, souvent confiées à des metteurs en scène familiers du théâtre, permettent de fixer certaines de ses interprétations, comme « Tartuffe » en 1975 où il tient le rôle-titre (Source : Wikipédia, Robert Hirsch, 2005). Ces adaptations pour la télévision contribuent à consolider sa notoriété auprès d’un public qui ne fréquente pas nécessairement les salles de spectacle (Source : Le Monde, « Robert Hirsch, légende du théâtre », 2017). Elles illustrent aussi le passage d’une génération de comédiens formés au Conservatoire vers des formats audiovisuels en pleine expansion dans la seconde moitié du XXe siècle (Source : Wikipédia, Robert Hirsch, 2005).
- 1960 : « Montserrat » – réalisation télévisée (Source : Wikipédia, Robert Hirsch, 2005) )
- 1962 : « La Nuit des rois » – rôle de Feste (Source : Wikipédia, Robert Hirsch, 2005) )
- 1963 : « Teuf-Teuf » – téléfilm (Source : Wikipédia, Robert Hirsch, 2005) )
- 1970 : « La Princesse d’Élide » – adaptation télévisée (Source : Wikipédia, Robert Hirsch, 2005) )
- 1973 : « George Dandin ou le Mari confondu » – rôle de George Dandin (Source : Wikipédia, Robert Hirsch, 2005) )
- 1975 : « Tartuffe » – rôle de Tartuffe (Source : Wikipédia, Robert Hirsch, 2005) )
Distinctions, collaborations et dernières années de scène
Robert Hirsch reçoit au fil de sa carrière de nombreuses distinctions, en particulier dans le cadre des Molières (Source : Comédie-Française, notice artiste, 2023). En 1990, il obtient le César du meilleur acteur dans un second rôle pour « Hiver 54, l’abbé Pierre », consacrant son travail au cinéma (Source : Wikipédia, Robert Hirsch (actor), 2025). En 1992, il se voit décerner le Molière du comédien dans un second rôle pour « Le Misanthrope » ainsi qu’un Molière d’honneur pour l’ensemble de sa carrière, marquant une reconnaissance institutionnelle de son parcours scénique (Source : Wikipédia, Robert Hirsch, 2005). Il reçoit à nouveau le Molière du second rôle pour « En attendant Godot » en 1997, puis le Molière du comédien pour « Le Bel Air de Londres » en 1999 et pour « Le Gardien » en 2007 (Source : Comédie-Française, notice artiste, 2023). En 2014, un Molière du comédien dans un spectacle de théâtre privé lui est attribué pour « Le Père » de Florian Zeller, confirmant la continuité de sa présence au premier plan (Source : Wikipédia, Robert Hirsch, 2005).
Ses collaborations mettent en lumière un réseau de metteurs en scène et d’auteurs avec lesquels il développe un dialogue au long cours (Source : Comédie-Française, notice artiste, 2023). Il travaille ainsi avec Jacques Charon, Michel Vitold, Francis Huster, Patrice Kerbrat ou Didier Long, traversant différentes esthétiques théâtrales tout en conservant une méthode de jeu rigoureuse (Source : Comédie-Française, notice artiste, 2023). En 2006, il interprète un personnage central dans « Le Gardien » d’Harold Pinter, mis en scène par Didier Long, au Théâtre de l’Oeuvre puis au Théâtre de Paris, performance saluée par un Molière du meilleur comédien l’année suivante (Source : Comédie-Française, notice artiste, 2023). Quelques années plus tard, en 2012, puis en 2014, il se consacre au rôle d’André dans « Le Père » de Florian Zeller, créé au Théâtre Hébertot, rôle écrit pour lui et qu’il joue jusqu’à un âge avancé (Source : Wikipédia, Robert Hirsch (actor), 2025). Le 16 novembre 2017, Robert Hirsch meurt à Paris à l’âge de 92 ans, après plus de sept décennies d’activité professionnelle ininterrompue au théâtre, au cinéma et à la télévision (Source : Wikipédia, Robert Hirsch, 2005 ; Le Monde, 2017).
- 1990 : César du meilleur acteur dans un second rôle pour « Hiver 54, l’abbé Pierre » (Source : Wikipédia, Robert Hirsch (actor), 2025) )
- 1992 : Molière du comédien dans un second rôle pour « Le Misanthrope » (Source : Wikipédia, Robert Hirsch, 2005) )
- 1992 : Molière d’honneur pour l’ensemble de sa carrière (Source : Wikipédia, Robert Hirsch, 2005) )
- 1997 : Molière du comédien dans un second rôle pour « En attendant Godot » (Source : Comédie-Française, notice artiste, 2023)
- 1999 : Molière du comédien pour « Le Bel Air de Londres » (Source : Comédie-Française, notice artiste, 2023)
- 2007 : Molière du comédien pour « Le Gardien » (Source : Comédie-Française, notice artiste, 2023)
- 2014 : Molière du comédien dans un spectacle de théâtre privé pour « Le Père » (Source : Wikipédia, Robert Hirsch, 2005) )
Films et séries avec Robert Hirsch
Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.
Rôles de Robert Hirsch
Accédez aux fiches des personnages associés à ses œuvres les plus consultées.
Galerie photos de Robert Hirsch
2 photos affichées.
Filmographie détaillée
Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.
Personnalités en relation
Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.






























