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Pedro Armendáriz - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Homme
Crédits connus
122
Né
09/05/1912
Lieu de naissance
Mexico City, Distrito Federal, Mexico
Décédé
18/06/1963 (51 ans)

Pedro Armendáriz: biographie, films et séries, crédits

Aussi connu sous le nom de :Pedro Armendariz,Pedro Gregorio Armendáriz Hastings,Pedro Armendáriz Hastings

Repères de carrière

La carrière de Pedro Armendáriz en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

118

œuvres recensées

117 films · 1 série

Première année recensée
1937
Dernière année recensée
1963

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

En 1943, « María Candelaria » d’Emilio Fernández fait apparaître Pedro Armendáriz dans un rôle qui attire l’attention sur le cinéma mexicain. L’année suivante, « Le Corsaire noir » le conduit vers un premier détour par les productions plus larges, après des études menées à San Antonio puis à l’Institut Polytechnique de Californie. Né à Mexico le 9 mai 1912, il passe d’abord par le théâtre, au début des années 1930, avant de tourner son premier film en 1935.

Mexico, le théâtre, les premiers films

Pedro Armendáriz suit des études à l’école de San Antonio, au Texas, puis à l’Institut Polytechnique de Californie. Ce détour par des établissements nord-américains précède son entrée au théâtre à Mexico, au début des années 1930. Son premier film, tourné en 1935, l’inscrit déjà dans un milieu où l’écran mexicain cherche ses visages.

En 1942, « Soy Puro Mexicano » marque sa première collaboration avec Emilio Fernández. La même période le voit apparaître dans « María Candelaria » en 1943, où il interprète Lorenzo Rafael. Le film l’installe auprès d’un réalisateur avec lequel il travaillera souvent, au point que cette relation devient l’un des axes les plus nets de sa filmographie.

« L’Ouragan » suit en 1943, puis « La Perle » en 1947. Entre ces titres, Armendáriz tourne « Le Corsaire noir » de Chano Urueta en 1944, où il tient le rôle-titre. Ces années fixent une présence régulière dans le cinéma mexicain, avec des personnages de chef, de policier, de séducteur ou de hors-la-loi selon les besoins des récits.

L’axe Emilio Fernández

En 1947, « Dieu est mort » de John Ford l’ouvre déjà vers d’autres horizons, mais Emilio Fernández reste au centre de plusieurs jalons. « Le Fils du Désert » et « Le Massacre de Fort Apache » paraissent en 1948, avec Pedro Roca Fuerte d’un côté, le sergent Beaufort de l’autre. Ces deux films américains prolongent une période où son nom circule au-delà du Mexique sans rompre avec ses attachés mexicains.

La même année, « La Mal aimée » le retrouve chez Emilio Fernández, dans le rôle d’Esteban. En 1950, « The Torch » prolonge ce compagnonnage avec José Juan Reyes. Puis « La nuit avance » en 1952, « L’Enjôleuse » en 1953 et « El Indulto » en 1960 referment cette suite de retrouvailles avec le cinéaste mexicain.

Cette fidélité ne relève pas d’un simple retour de casting. Elle dessine un espace de confiance artistique où Armendáriz revient à des rôles de force, de pouvoir ou de conflit, dans des récits souvent ancrés dans les tensions sociales et familiales. Son jeu traverse ces films avec une présence ferme, sans que sa carrière ne se limite à un seul cinéma national.

Hollywood, l’Europe, les figures d’autorité

Après la Seconde Guerre mondiale, ses apparitions se multiplient dans des productions américaines et européennes. En 1949, « Les Insurgés » de John Huston, « Tulsa » de Stuart Heisler et « La Mal aimée » témoignent d’une année dense, avec des rôles qui l’installent dans des récits d’action ou de tension politique. Il passe ensuite par « Les Amants de Tolède » d’Henri Decoin en 1953 et « Lucrèce Borgia » de Christian-Jaque la même année, où il incarne César Borgia.

En 1954, « Les Rebelles » de George Sherman et « Fortune carrée » de Bernard Borderie l’amènent vers de nouvelles zones de tournage. La suite le conduit dans « La Revanche de Pablito » en 1955, « Tam-tam » la même année, puis « Le Conquérant » et « Diane de Poitiers » en 1956. Dans le film de David Miller, il joue François Ier.

Le début de 1957 le retrouve dans « Manuela », puis dans « Trafic à La Havane ». « The Little Savage » arrive en 1958, avant « Le Tumulte des sentiments », « La Cucaracha », « L’Aventurier du Rio Grande » et « Asi era Pancho Villa » en 1959. Ces titres composent une galerie de généraux, colonels, chefs ou figures de pouvoir où Armendáriz trouve un terrain constant.

Les derniers rôles, jusqu’à Bond

En 1961, « François d’Assise » de Michael Curtiz l’emmène vers le rôle du Sultan, puis « Les Frères Del Hierro » d’Ismael Rodríguez le garde dans une position d’autorité. « Les Titans » suit en 1962, avec Cadmo, avant que « Capitaine Sinbad » ne paraisse en 1963. Ces films ferment une période d’activité qui reste étroitement liée aux coproductions et aux récits d’aventure.

La même année, « Bons baisers de Russie » lui donne Ali Kerim Bey. Le film de Terence Young s’impose comme sa dernière apparition connue, tournée peu avant sa mort le 18 juin 1963 à Los Angeles. Il meurt à 51 ans, après avoir laissé derrière lui un ensemble de rôles qui vont de l’officier au chef de clan, du noble au bandit, selon les genres traversés.

Un fils, Pedro Armendáriz Jr., deviendra aussi acteur. Il apparaîtra dans « Permis de tuer » en 1989, vingt-six ans après le rôle tenu par son père dans « Bons baisers de Russie ». Ce simple écart de génération suffit à mesurer la place qu’Armendáriz a gardée dans la mémoire du cinéma populaire et des productions internationales.

Filmographie sélective

  • 1935 : premier film
  • 1942 : « Soy Puro Mexicano » de Emilio Fernández, Guadalupe Padilla
  • 1943 : « María Candelaria » de Emilio Fernández, Lorenzo Rafael
  • 1943 : « L’Ouragan » de Emilio Fernández, José Luis Castro
  • 1944 : « Le Corsaire noir » de Chano Urueta, le corsaire noir
  • 1947 : « La Perle » de Emilio Fernández, Quino
  • 1947 : « Dieu est mort » de John Ford, un lieutenant de police
  • 1948 : « Le Fils du Désert » de John Ford, Pedro « Pete » Roca Fuerte
  • 1948 : « Le Massacre de Fort Apache » de John Ford, Sgt. Beaufort
  • 1949 : « Tulsa » de Stuart Heisler, Jim Redbird
  • 1949 : « La Mal aimée » de Emilio Fernández, Esteban
  • 1953 : « L’Enjôleuse » de Luis Buñuel, Pedro, el bruto
  • 1953 : « Lucrèce Borgia » de Christian-Jaque, César Borgia
  • 1954 : « Fortune carrée » de Bernard Borderie, Igricheff
  • 1956 : « Diane de Poitiers » de David Miller, François Ier
  • 1956 : « Le Conquérant » de Dick Powell, Jamuga
  • 1957 : « Manuela » de Georges Hamilton, Mario Constanza
  • 1959 : « L’Aventurier du Rio Grande » de Robert Parrish, Don Cipriano Castro
  • 1963 : « Capitaine Sinbad » de Byron Haskin, El Kerim
  • 1963 : « Bons baisers de Russie » de Terence Young, Ali Kerim Bey

Films et séries avec Pedro Armendáriz

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

Bons baisers de Russie (1963) - Affiche
7.1 / 10
Bons baisers de Russie
Ali Kerim Bey
L'Enjoleuse (1953) - Affiche
7 / 10
L'Enjoleuse
Pedro
Le Fils du Désert (1948) - Affiche
6.8 / 10
Le Fils du Désert
Pedro 'Pete' Roca Fuerte
La perla (1947) - Affiche
7.2 / 10
La perla
Quino
La nuit avance (1952) - Affiche
6.6 / 10
La nuit avance
Marcos Arizmendi
Así era Pancho Villa (1957) - Affiche
7.2 / 10
Así era Pancho Villa
Pancho Villa

Galerie photos de Pedro Armendáriz

2 photos affichées.

Filmographie détaillée

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Bons baisers de Russie (1963) - Affiche
1963
Capitaine Sindbad (1963) - Affiche
1963
La Bandida (1963) - Affiche
Roberto Herrera
1963
El tejedor de milagros (1962) - Affiche
1962
Les Titans (1962) - Affiche
1962
Verano violento (1960) - Affiche
Francisco Peña
1960
El indulto (1960) - Affiche
Lucas Sánchez Parrondo
1960
El impostor (1960) - Affiche
Profesor César Rubio
1960
Calibre 44 (1960) - Affiche
Don Pedro
1960

Rosauro Castro (1950) - Affiche
1950

The Conqueror: Hollywood Fallout (2024) - Affiche
Lui-même (images d’archives)
2024

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