Giacomo Furia: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Giacomo Furia en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
139
œuvres recensées
134 films · 5 séries
- Première année recensée
- 1933
- Dernière année recensée
- 2008
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
En 1948, Giacomo Furia apparaît au générique de « Assunta Spina », de Mario Mattoli. Né le 28 décembre 1924 à Arienzo, dans la province de Caserte, il traverse ensuite le cinéma italien pendant près de 40 ans, jusqu’à « Adolescence pervertie » en 1974.
Les années Mario Mattoli
1949 aligne déjà plusieurs films. Giacomo Furia figure dans « La mariée ne peut pas attendre » de Gianni Franciolini, « Totò cherche un appartement » de Mario Monicelli et Steno, « Signorinella » de Mario Mattoli, puis « Biancaneve e i sette ladri » de Giacomo Gentilomo. La décennie s’ouvre sur une cadence rapide, avec des apparitions qui le placent dans des productions très différentes.
Mario Mattoli revient souvent. En 1950, il tourne « Totò Tarzan », « Deux Légionnaires au harem » et « Mon frère a peur des femmes ». L’année suivante, Furia passe par « Les nôtres arrivent », « Les Feux du music-hall » de Federico Fellini et Alberto Lattuada, « Amo un assassino » et « O.K. Néron! ». Cette succession dessine un ancrage solide dans le cinéma italien d’après-guerre, sans l’enfermer dans un seul registre.
1952 le retrouve chez Roberto Rossellini avec « La Machine à tuer les méchants », puis chez Giuseppe Bennati et Mario Soldati avec « Il microfono è vostro » et « L’Héritier de Zorro ». En 1953, il passe de « Tarantella napoletana » à « Un turco napoletano », après « Deux Nuits avec Cléopâtre ». La même logique se poursuit en 1954 avec « L’Or de Naples » de Vittorio De Sica, « L’arte di arrangiarsi » de Luigi Zampa et « Larmes d’amour » de Pino Mercanti.
Totò, Steno et la comédie populaire
1955 concentre plusieurs titres où Giacomo Furia croise à nouveau Mario Mattoli, Camillo Mastrocinque, Luigi Capuano et Steno. Il apparaît dans « Totò all'inferno », « Siamo uomini o caporali? », « Les Aventures et les Amours de Casanova » et « L’ultimo amante ». L’année suivante, il figure dans « Totò faux-monnayeur » et « Nos plus belles années », toujours sous la direction de Mastrocinque et Mattoli.
Le même axe se prolonge en 1957 avec « Peppino, le modelle e... "chella llà" », « Susanna tutta panna » de Steno, « Onore e sangue » et « Primo applauso ». En 1958, il revient chez Mastrocinque pour « È arrivata la parigina » et « Totò, Peppino e le fanatiche », chez Domenico Paolella pour « Je ne suis plus une enfant », puis chez Steno pour « Totò nella luna ». Les collaborations se resserrent, surtout autour d’un réseau de cinéastes familiers de la comédie italienne.
L’année 1959 aligne encore « Ferdinando I° re di Napoli », « Prepotenti più di prima », « Guardatele ma non toccatele », « Totò à Madrid », « I ragazzi del Juke-Box », « La cambiale », « I ladri » et « L’Ennemi de ma femme ». Cette densité dit un acteur appelé dans des productions nombreuses, souvent pensées pour des distributions abondantes et des rythmes rapides. Giacomo Furia s’inscrit alors dans une mécanique de plateau très active, où sa présence accompagne plusieurs variations d’une même veine comique.
Des années 1960 plus ouvertes
1960 apporte « Il corazziere », « Les Adolescentes » de Alberto Lattuada, « Il carro armato dell'8 settembre », « I Teddy boys della canzone », « Urlatori alla sbarra » et « Sanremo, la grande sfida ». L’année suivante, il joue dans « Che femmina!! e... che dollari! », « Il re di Poggioreale », « Akiko », « Pugni pupe e marinai », « Lui, lei e il nonno » et « Il giudizio universale ». La série de titres montre une présence qui continue de circuler entre diverses formes de comédie et de récits populaires.
En 1962, Giacomo Furia apparaît dans « Le Jour le plus court » de Sergio Corbucci, « Boccace 70 » de Federico Fellini, « Légions impériales », « Ursus nella Valle dei Leoni », « Uno strano tipo », « Il mio amore è scritto sul vento », « Lo sgarro » et « Colpo gobbo all'italiana ». La variété des réalisateurs, de Fellini à Corbucci, place Furia dans un paysage plus large que celui des seules comédies de troupe. 1963 lui ajoute « I terribili 7 », « L'ultima carica » et « Il monaco di Monza ».
La seconde moitié de la décennie garde le même mouvement. Il est dans « La vedovella », « Anthar l'invincibile », « Totò contro il pirata nero » et « La donnaccia » en 1964, puis dans « S 2 S Base morte chiama Suniper », « La fabbrica dei soldi » et « Non son degno di te » en 1965. L’année 1966 le voit dans « A sud niente di nuovo », « L’Homme de Marrakech », « Agente X 77 ordine di uccidere », « Pas de pitié pour Ringo » et « Te lo leggo negli occhi ». Giacomo Furia traverse alors des productions qui vont de la comédie au polar et au film d’aventures.
Fellini, Bruno Corbucci et les dernières apparitions
1967 apporte « Il caso difficile del commissario Maigret », « La donna, il sesso e il superuomo » et « C'era una volta ». L’année suivante, il passe par « Il ragazzo che sorride », « Vacanze sulla Costa Smeralda » et « Zum Zum Zum - La canzone che mi passa per la testa », avant « Isabella duchessa dei diavoli » en 1969. Les titres gardent un lien net avec la production italienne de genre, où l’acteur reste sollicité.
En 1970, Giacomo Furia joue dans « Et le vent apporta la violence », « L'inafferrabile invincibile Mr. Invisibile », « L'interrogatorio » et « La ragazza del prete ». L’année suivante, il figure dans « La Grosse Combine », « Deux Trouillards pistonnés » et « Les Clowns » de Federico Fellini. En 1972, il apparaît dans « Boccaccio », « Sans sommation » et « Miss Dynamite ». Quelques mois plus tard, il est au générique de « Provaci anche tu, Lionel », « Commissariato di notturna » et « La ragazza di via Condotti ».
1974 le retrouve dans « Adolescence pervertie » de José Bénazéraf et « Mourir à 12 ans » de Mario Gariazzo. Le nom de Giacomo Furia cesse alors d’apparaître dans la liste fournie des œuvres vérifiées. Né à Arienzo en 1924 et mort à Rome le 5 juin 2015, il aura laissé une présence régulière dans le cinéma italien de l’après-guerre, avec des passages fréquents chez Mattoli, Mastrocinque, Steno, Corbucci, Fellini, Lattuada et De Sica.
Films et séries avec Giacomo Furia
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Galerie photos de Giacomo Furia
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