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Denis Manuel - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Homme
Crédits connus
44
Né
15/07/1934
Lieu de naissance
Paris, France
Décédé
09/10/1993 (59 ans)

Denis Manuel: biographie, films et séries, crédits

Repères de carrière

La carrière de Denis Manuel en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

33

œuvres recensées

23 films · 10 séries

Première année recensée
1961
Dernière année recensée
1993

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Denis Manuel, de son vrai nom Jacques-Élie Manuel, naît le 15 juillet 1931 à Paris et fait ses premiers pas au théâtre au début des années 1950, dans un contexte où la décentralisation dramatique et les nouveaux metteurs en scène redessinent le paysage scénique français (Source : Wikipédia, 2008). Dès 1952, il joue dans « Le Maître de Santiago » d’Henry de Montherlant au Théâtre Hébertot, s’inscrivant d’emblée dans un répertoire exigeant porté par des institutions reconnues (Source : Wikipédia, 2008). La même année, il apparaît dans « Les Plaideurs » de Jean Racine au Théâtre Hébertot, ce qui confirme son ancrage dans le théâtre classique français tout en lui offrant une visibilité auprès d’un public élargi (Source : Wikipédia, 2008). En 1953, il participe à « La Découverte du nouveau monde », d’après Lope de Vega, dans une mise en scène d’Hubert Gignoux pour le Centre dramatique de l’Ouest, spectacle ensuite repris au Théâtre des Mathurins, ce qui le place également au cœur du mouvement des centres dramatiques en région (Source : Wikipédia, 2008). Au fil de ces premières années, il alterne ainsi textes classiques et œuvres plus contemporaines, dans des lieux qui comptent dans la structuration du théâtre public d’après-guerre (Source : Wikipédia, 2008).

Au milieu des années 1950, Denis Manuel poursuit ce travail de plateau en se confrontant à des auteurs et des formes variées, qui témoignent de son inscription dans les courants esthétiques du moment (Source : Wikipédia, 2008). En 1956, il joue « Mesure pour Mesure » de William Shakespeare au Théâtre des Bouffes-Parisiens, ajoutant le grand répertoire élisabéthain à son parcours et renforçant son expérience dans les pièces de vaste distribution (Source : Wikipédia, 2008). La même année, il interprète « La Nuit romaine » d’Albert Vidalie au Théâtre Hébertot, dans une mise en scène de Marcelle Tassencourt, collaborant ainsi avec une metteuse en scène importante du théâtre parisien d’après-guerre (Source : Wikipédia, 2008). En 1957, il participe à « Les Chaises » d’Eugène Ionesco, mis en scène par Jacques Mauclair, d’abord au Studio des Champs-Élysées puis au Théâtre des Célestins, rencontrant de près le théâtre de l’absurde qui marque alors une rupture dans l’écriture dramatique (Source : Wikipédia, 2008). Cette alternance entre classiques et auteurs contemporains installe progressivement Denis Manuel comme un acteur familier des scènes institutionnelles et des expériences formelles de son temps (Source : Wikipédia, 2008).

Consolidation au théâtre et répertoire classique

À la fin des années 1950, Denis Manuel prolonge son travail dans le théâtre classique et participe à plusieurs festivals, ce qui renforce son ancrage dans un réseau de manifestations culturelles en plein essor (Source : Wikipédia, 2008). En 1958, il joue « L’École des femmes » de Molière au Festival de Sarlat, contribuant à la diffusion du répertoire moliéresque dans un cadre patrimonial et touristique (Source : Wikipédia, 2008). L’année suivante, il interprète Roméo dans « Roméo et Juliette » de William Shakespeare, dans une mise en scène de Jean-Jacques Aslanian au Festival de Chilly-Mazarin, rôle qui lui permet d’aborder un personnage central du répertoire tragique en plein air (Source : Wikipédia, 2008). En 1959, il participe également à une tournée au Maroc avec Maurice Jacquemont, prolongeant ainsi l’exportation du théâtre français hors de l’Hexagone dans un contexte de circulation accrue des troupes (Source : Wikipédia, 2008). Ces activités témoignent d’une présence régulière dans des événements qui structurent la vie théâtrale au-delà des seuls théâtres parisiens (Source : Wikipédia, 2008).

Dans les années 1960, Denis Manuel poursuit ce parcours scénique en se rapprochant de metteurs en scène qui occupent une place notable dans le théâtre de cette période (Source : Wikipédia, 2008). En 1967, il joue Treplev dans « La Mouette » d’Anton Tchekhov au Théâtre Moderne, dans une mise en scène de Sacha Pitoëff, figure importante de la mise en scène tchekhovienne en France (Source : Wikipédia, 2008). La même année, il apparaît dans « Le Chemin de Damas », mis en scène par Delfor Péralta au Théâtre La Comédie, ce qui confirme son implication dans des projets variés, entre théâtre psychologique et répertoire symboliste (Source : Wikipédia, 2008). Toujours en 1967, il interprète un rôle dans « Les Caprices de Marianne » d’Alfred de Musset, mis en scène par Georges Vitaly au Festival du Languedoc, retrouvant ainsi le registre romantique au sein d’un festival d’été (Source : Wikipédia, 2008). Ce faisceau de collaborations avec Pitoëff, Péralta et Vitaly situe Denis Manuel à la croisée de plusieurs traditions théâtrales, entre classicisme revisité et théâtre d’auteur du XXe siècle (Source : Wikipédia, 2008).

Entrée au cinéma et premiers rôles marquants

À partir du milieu des années 1960, Denis Manuel élargit sa carrière au cinéma, tout en demeurant actif au théâtre et à la télévision (Source : CineArtistes, s.d.). En 1965, il tourne pour la première fois au cinéma dans « Les Deux Orphelines » de Riccardo Freda, où il interprète Pierre Frochard, rôle qui marque son passage des planches au grand écran (Source : AlloCiné, 2023). L’année suivante, il est dirigé par Jean-Pierre Melville dans « Le Deuxième souffle », où il incarne Antoine, personnage secondaire d’un polar qui s’inscrit dans la veine du film noir français des années 1960 (Source : AlloCiné, 2023). Ce film lui permet de travailler sous la direction d’un cinéaste déjà reconnu pour la rigueur de sa mise en scène et l’importance de sa filmographie dans le cinéma policier français (Source : AlloCiné, 2023). Toujours dans cette période, il apparaît dans la série « Illusions perdues », adaptée de Balzac en 1966, où il interprète Daniel d’Arthez, s’inscrivant ainsi dans une tradition d’adaptations télévisuelles du patrimoine littéraire (Source : AlloCiné, 2023).

À la fin des années 1960, Denis Manuel poursuit cette diversification en participant à des projets cinématographiques de réalisateurs majeurs du cinéma européen (Source : Unifrance, s.d.). En 1968, il joue dans « Koenigsmark », production qui revisite un roman populaire et illustre la place des fresques historiques dans le cinéma de cette période (Source : AlloCiné, 2023). En 1969, il tient le rôle de Rodolphe, un étudiant protestant, dans « La Voie lactée » de Luis Buñuel, film emblématique de la période française du cinéaste, qui mêle récit initiatique et réflexion sur le religieux (Source : IMDb, 2025). Cette collaboration l’inscrit dans l’univers d’un réalisateur central du cinéma d’auteur, où le dispositif narratif et les choix de mise en scène occupent une place déterminante (Source : IMDb, 2025). La même année, il poursuit par ailleurs ses apparitions à la télévision, confirmant une circulation constante entre différents supports de création (Source : AlloCiné, 2023).

Télévision et grandes séries historiques

Dans les années 1970, Denis Manuel devient une figure régulière de la fiction télévisée française, notamment dans les séries historiques et les adaptations littéraires (Source : AlloCiné, 2023). En 1971, il incarne Henri II dans la mini-série « La Dame de Monsoreau », diffusée en sept épisodes, qui adapte le roman d’Alexandre Dumas et illustre l’importance des grandes fresques historiques sur le petit écran de l’époque (Source : IMDb, 2025). Son interprétation d’un souverain dans cette production s’inscrit dans un ensemble de rôles où la dimension politique et historique est centrale (Source : AlloCiné, 2023). En 1972, il est au générique de « L’Atlantide », où il joue Saint-Avit, rôle qui prolonge sa présence dans des récits d’aventure et de mystère (Source : AlloCiné, 2023). La même année, il apparaît également dans « Les Hommes », série policière où il interprète Sauveur Leoni, confirmant son inscription dans la fiction télévisée généraliste de la décennie (Source : AlloCiné, 2023).

Au milieu des années 1970, Denis Manuel poursuit ce travail au sein de productions télévisuelles qui explorent l’histoire politique et les grandes figures de pouvoir (Source : AlloCiné, 2023). En 1974, il tient le rôle de l’inventeur et pionnier de l’aviation Alberto Santos-Dumont dans la mini-série « Les Faucheurs de marguerites », dont il apparaît dans trois épisodes, contribuant à une relecture télévisuelle des débuts de l’aéronautique (Source : IMDb, 2025). En 1979, il interprète Louis XI dans « Louis XI ou le pouvoir central », production qui revient sur le renforcement de l’autorité royale à la fin du Moyen Âge (Source : AlloCiné, 2023). Cette même année, il joue le directeur du casino dans « La Ville des silences » et Félix Leloriot dans « Les Jardins secrets », séries qui illustrent la variété des registres abordés à la télévision, du drame intime au récit à tonalité sociale (Source : AlloCiné, 2023). Par ces rôles, Denis Manuel devient un visage identifié de la télévision française, associé à des personnages d’envergure historique autant qu’à des figures de fiction plus contemporaines (Source : AlloCiné, 2023).

Collaboration avec le polar et la fiction criminelle

La carrière de Denis Manuel croise également de manière régulière le polar et la fiction criminelle, tant au cinéma qu’à la télévision (Source : AlloCiné, 2023). En 1975, il apparaît dans « Flic Story » de Jacques Deray, où il interprète Lucien Darros, participant à un film qui s’inscrit dans la veine du polar français des années 1970 inspiré de faits réels (Source : AlloCiné, 2023). Ce rôle prolonge une trajectoire déjà amorcée avec « Le Deuxième souffle » de Jean-Pierre Melville, autre jalon du film policier français auquel il a pris part en 1966 (Source : AlloCiné, 2023). À la télévision, il participe à diverses séries et téléfilms où la dimension judiciaire ou criminelle est présente, consolidant son profil dans ce registre (Source : AlloCiné, 2023). Cette récurrence du polar dans sa filmographie contribue à l’identifier auprès du public dans des univers narratifs marqués par l’enquête, la tension dramatique et les figures d’autorité (Source : AlloCiné, 2023).

Dans les années 1980 et au début des années 1990, Denis Manuel poursuit cette implication dans des récits où la justice et le crime occupent une place centrale, tout en diversifiant ses emplois (Source : AlloCiné, 2023). En 1988, il joue l’avocat Spitz dans « L’Argent du mur », téléfilm qui inscrit son personnage dans un cadre juridique et dramatique (Source : AlloCiné, 2023). En 1992, il interprète le juge Bouillon dans « Déshabillés fatals », ce qui prolonge sa présence dans des rôles de magistrats ou de professionnels de la justice à la télévision (Source : AlloCiné, 2023). Ces personnages d’avocats, de juges ou de responsables institutionnels s’ajoutent à ses incarnations de figures politiques et historiques, dessinant une continuité thématique autour des pouvoirs et de leurs représentations (Source : AlloCiné, 2023). Parallèlement, il demeure présent dans d’autres genres télévisuels, ce qui maintient la diversité de sa filmographie jusqu’au début des années 1990 (Source : AlloCiné, 2023).

Travaux télévisuels diversifiés et fin de carrière

Au-delà du polar et des fresques historiques, Denis Manuel s’illustre aussi dans des adaptations littéraires et des fictions télévisées de genres variés, ce qui contribue à une carrière marquée par la diversité des formats (Source : AlloCiné, 2023). En 1981, il joue le docteur Anthimel dans « La Ville noire », série inspirée d’un roman d’Amédée Achard, qui confirme l’importance des œuvres d’origine littéraire dans sa filmographie télévisuelle (Source : AlloCiné, 2023). En 1982, il interprète l’instituteur dans « T’es heureuse ? Moi toujours », téléfilm qui l’inscrit dans un registre plus intimiste, centré sur les relations humaines et le quotidien (Source : AlloCiné, 2023). En 1983, il incarne Tiossido dans « Le Cimetière des voitures » et Charles Stoffel dans « La Derelitta », productions qui illustrent la variété des rôles secondaires ou principaux qui lui sont confiés dans les années 1980 (Source : AlloCiné, 2023). Cette période confirme son statut d’acteur régulier des téléfilms et séries français, présent dans des récits qui explorent autant le drame que le portrait social (Source : AlloCiné, 2023).

À la fin des années 1980 et au début des années 1990, Denis Manuel poursuit cette activité en multipliant les apparitions dans des téléfilms d’époque ou d’inspiration littéraire (Source : AlloCiné, 2023). En 1989, il joue Felry de Vandenesse dans « Une fille d’Ève », téléfilm qui s’inscrit à nouveau dans la lignée des adaptations du patrimoine romanesque français (Source : IMDb, 2025). En 1990, il figure dans « Le Malade imaginaire », adaptation télévisée de la pièce de Molière, où il tient le rôle de Béralde, prolongeant ainsi un dialogue constant avec le répertoire classique, cette fois par le biais de la télévision (Source : IMDb, 2025). En 1991, il apparaît dans « La Femme des autres », téléfilm où il interprète Dentz, maintenant jusqu’à la fin de sa carrière une présence soutenue dans la production télévisuelle française (Source : IMDb, 2025). Denis Manuel meurt le 9 octobre 1993 à Saint-Paul-de-Vence, laissant derrière lui une filmographie et un parcours scénique qui traversent plus de quatre décennies de théâtre, de cinéma et de télévision en France (Source : Wikipédia, 2008).

Films et séries avec Denis Manuel

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

Jeu de vilains (1988) - Affiche
25/07/1988
Jeu de vilains
Le perdant
L'Atlantide (1972) - Affiche
7 / 10
L'Atlantide
Saint-Avit
La Marge (1976) - Affiche
6.1 / 10
La Marge
Le moustachu

Galerie photos de Denis Manuel

2 photos affichées.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

Alice (2026) - Affiche
Inconnu
2026
Pétain (1993) - Affiche
Paul Reynaud
1993
Jeu de vilains (1988) - Affiche
Le perdant
1988
Albert Einstein
1987
Inconnu
- La Peur (1987)
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S01E03
•
Albert Einstein
- Le Camp (1987)
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S01E02
•
Albert Einstein
•
S01E01
•
Albert Einstein
1987
Charles Forestier
1983
Inconnu
- Épisode 2 (1983)
•
S01E02
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Charles Forestier
- Épisode 1 (1983)
•
S01E01
•
Charles Forestier
1983
Les Chevaux du soleil (1980) - Affiche
Lieutenant / Général de Roailles
1980
Les Chevaux du soleil (1980) - Affiche
Inconnu
•
S01E12
•
Lieutenant / Général de Roailles
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S01E11
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Lieutenant / Général de Roailles
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S01E10
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Lieutenant / Général de Roailles
•
S01E09
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Lieutenant / Général de Roailles
- Mathilde (1980)
•
S01E08
•
Lieutenant / Général de Roailles
1980
La Ville des silences (1979) - Affiche
Casino director
1979
Ce diable d'homme (1978) - Affiche
Voltaire jeune
1978
Ce diable d'homme (1978) - Affiche
Inconnu
•
S01E06
•
Voltaire jeune
•
S01E05
•
Voltaire jeune
•
S01E04
•
Voltaire jeune
•
S01E03
•
Voltaire jeune
•
S01E02
•
Voltaire jeune
1978
Ciné regards (1978) - Affiche
Inconnu
•
S01E105
•
Lui-même
1978
Le Portrait de Dorian Gray (1977) - Affiche
1977

Ciné regards (1978) - Affiche
Lui-même
1978

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.

Michel Piccoli - Photo
Michel Piccoli
1925–2020
Marco Perrin - Photo
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1924–2009