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Jacques Fansten - Photo
Connu pour
Réalisation
Sexe
Homme
Crédits connus
39
Né
13/02/1946
Age de Jacques Fansten : 80 ans
Lieu de naissance
Paris, France

Jacques Fansten: biographie, films et séries, crédits

Repères de carrière

La carrière de Jacques Fansten en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

24

œuvres recensées

21 films · 3 séries

Première année recensée
1969
Dernière année recensée
2013

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Jacques Fansten naît à Paris le 13 février 1946 et suit sa scolarité au lycée Jacques-Decour, avant d’intégrer l’Institut des hautes études cinématographiques (IDHEC), dont il sort diplômé en 1967 (Source : Wikipédia, 2007). À l’IDHEC, il consacre son mémoire de fin d’études à l’acteur Michel Simon, travail qui est publié dans la collection « Cinéma d’aujourd’hui » aux Éditions Seghers, marquant un premier ancrage dans la réflexion critique sur le cinéma (Source : Wikipédia, 2007). Dès la fin de ses études, il commence à travailler comme assistant réalisateur, principalement auprès de Claude Chabrol, ce qui l’inscrit rapidement dans le milieu du cinéma d’auteur français des années 1960 et 1970 (Source : Wikipédia, 2007). En parallèle de cette formation sur les plateaux, il tourne son premier court métrage, « L’avant-veille du Grand Soir », réalisé en février 1968 avec des moyens modestes mais déjà repéré par des professionnels (Source : Wikipédia, 2007). Ce film est repris par le producteur Pierre Braunberger, qui le sort en salles et produit son second court métrage, « Les voisins n’aiment pas la musique », confirmant ainsi ses débuts comme réalisateur (Source : Wikipédia, 2007).

Travail documentaire et premiers scénarios

À partir de 1971, Jacques Fansten réalise de nombreux documentaires et reportages pour la télévision, parmi lesquels « L’argent de la drogue en Suisse » et « Evelyne et Sylvie », portrait de deux adolescentes en fugue, qui témoigne d’un intérêt pour les sujets sociaux et les trajectoires individuelles (Source : Wikipédia, 2007 ; Biographie Biblispm, 2004). Cette activité documentaire constitue un laboratoire formel et narratif qui nourrit sa pratique ultérieure de la fiction télévisuelle et cinématographique (Source : Biographie Biblispm, 2004). Parallèlement, il développe une activité de scénariste, notamment pour le cinéma populaire, en collaborant avec Claude Zidi sur le film « Les Fous du stade », inscrit dans la veine comique française du début des années 1970 (Source : Biographie Biblispm, 2004). Cette double position, entre documentaire et comédie, permet à Fansten de circuler entre plusieurs registres, de la chronique sociale à l’humour, en s’appuyant sur des structures de récit variées (Source : Biographie Biblispm, 2004). Cette même période le voit multiplier les contributions pour la télévision, où il affine un rapport étroit aux contraintes de production et de format propres au petit écran (Source : Biographie Biblispm, 2004).

Premiers longs métrages et cinéma

En 1975, Jacques Fansten réalise son premier long métrage de cinéma, « Le Petit Marcel », dont il coécrit le scénario avec l’auteur dramatique Jean-Claude Grumberg (Source : Wikipédia, 2007). Le film réunit notamment Jacques Spiesser, Isabelle Huppert et Yves Robert, ce dernier assurant également la production avec Danièle Delorme, ce qui place d’emblée le réalisateur dans un réseau de collaborations reconnues du cinéma français (Source : Wikipédia, 2007). Ce premier long métrage confirme son passage du documentaire et du court au format long, tout en maintenant un intérêt pour les récits ancrés dans des contextes sociaux précis (Source : Wikipédia, 2007). Par la suite, Fansten poursuit une carrière où le cinéma et la télévision se répondent, sans que l’un des deux supports ne prenne définitivement le pas sur l’autre (Source : Biographie Biblispm, 2004). Cette circulation constante entre salles et petit écran caractérise une part importante de sa trajectoire, l’amenant à conjuguer exigences d’auteur et formats de diffusion plus larges (Source : Biographie Biblispm, 2004).

Fictions télévisées et séries

En 1979, Jacques Fansten signe sa première fiction pour la télévision avec « Je dors comme un bébé », réalisée dans le cadre de la collection « Caméra une première », destinée à donner leur chance à de nouveaux auteurs (Source : Biographie Biblispm, 2004). Le succès de ce téléfilm lui permet d’enchaîner plusieurs œuvres pour la télévision, dont il assure le plus souvent également le scénario, confirmant ainsi son statut d’auteur-réalisateur complet (Source : Biographie Biblispm, 2004). Il réalise notamment « Nous te mari-e-rons », qui obtient en 1982 le prix de la critique du meilleur téléfilm, ainsi que « Après tout ce qu’on a fait pour toi », avec Michel Blanc et Marie-Christine Barrault, et le feuilleton « Dorothée danseuse de corde », adapté de Maurice Leblanc (Source : Biographie Biblispm, 2004). Ces productions s’inscrivent dans la tradition de la fiction télévisée française des années 1980, attentive aux personnages et aux dialogues, et destinées à un large public tout en conservant une tonalité d’auteur (Source : Biographie Biblispm, 2004). Dans les années suivantes, il enchaîne de nouveaux téléfilms, parmi lesquels « Le Bord des larmes » avec Anny Duperey, et « Le Mouchoir de Joseph », adapté de « Chez Krull » de Georges Simenon, coécrit avec Emmanuèle Bernheim, confirmant son intérêt pour les adaptations littéraires (Source : Wikipédia, 2007 ; Biographie Biblispm, 2004).

Films marquants et distinctions

En 1985, Jacques Fansten réalise « Les lendemains qui chantent », écrit par Jean-Claude Grumberg, qui aborde la première faille dans la foi de juifs communistes dans les années 1950 (Source : Wikipédia, 2007 ; Biographie Biblispm, 2004). Le film est présenté à la Mostra de Venise, où il reçoit l’Osella d’argent, distinction qui l’inscrit dans le circuit des grands festivals internationaux (Source : Biographie Biblispm, 2004). La même année, le critique Édouard Waintrop souligne dans Libération le ton « drôle et tendre » de l’œuvre, la rapprochant des comédies italiennes des années 1950, ce qui atteste de la réception critique attentive dont bénéficie le film (Source : Biographie Biblispm, 2004). En 1986, Fansten reçoit le Prix Télévision décerné par la Société des auteurs et compositeurs dramatiques (SACD), récompensant l’ensemble de son travail pour le petit écran à cette période (Source : Wikipédia, 2007 ; Biographie Biblispm, 2004). Plus tard, il signe des téléfilms tels que « Roulez jeunesse », avec Jean Carmet et Daniel Gélin, qui obtient le Bayard d’or du scénario au Festival de Namur, et « C’est pour la bonne cause », avec Dominique Blanc et Antoine de Caunes, confirmant la reconnaissance de son écriture au sein des festivals spécialisés (Source : Biographie Biblispm, 2004).

Adaptations policières et séries Maigret

Au tournant des années 2000, Jacques Fansten s’engage dans la réalisation d’épisodes de la série « Maigret » avec Bruno Crémer, s’inscrivant ainsi dans une tradition télévisuelle française fortement marquée par l’œuvre de Georges Simenon (Source : Wikipédia, 2007 ; Biographie Biblispm, 2004). Parmi ces épisodes, « Signé Picpus » est particulièrement remarqué et reçoit le grand prix du télépolar au Festival de Cognac en 2003, ce qui confirme la place de Fansten dans le paysage du polar télévisé français (Source : Biographie Biblispm, 2004). Cette incursion dans l’univers de Maigret s’ajoute à ses autres adaptations littéraires pour la télévision, prolongeant son travail sur des récits structurés autour d’enquêtes et de personnages récurrents (Source : Wikipédia, 2007). En 2005, il réalise « Le Frangin d’Amérique », qui obtient le grand prix du Festival de la fiction française à Saint-Tropez, ainsi que le prix de la révélation pour l’ensemble de ses jeunes comédiens, attestant de son attention portée à la direction d’interprètes (Source : Wikipédia, 2007 ; Biographie Biblispm, 2004). Ces distinctions contribuent à renforcer la visibilité de son œuvre dans le domaine de la fiction télévisée de prime time (Source : Biographie Biblispm, 2004).

Responsabilités professionnelles et engagements

En 1978, Jacques Fansten compte parmi les fondateurs du Mouvement des réalisateurs de télévision (MRTV), collectif qui vise à transformer les règles et le fonctionnement de la création à la télévision, traduisant un engagement pour les conditions de travail des auteurs et réalisateurs (Source : Wikipédia, 2007). En 1989, il rejoint la Société civile des auteurs-réalisateurs-producteurs (ARP), dont il devient ensuite vice-président à deux reprises, participant aux réflexions professionnelles sur la défense des créateurs et la régulation de la filière (Source : Wikipédia, 2007). En 1998, il prend la direction de la société de production audiovisuelle Télécip, fonction qu’il exerce pendant deux ans tout en poursuivant la réalisation et la production de ses propres projets, notamment une série télévisée dont la biographie publiée par la SACD souligne l’importance dans son parcours (Source : Biographie Biblispm, 2004). Par ailleurs, il occupe des responsabilités au sein de la SACD, dont il devient premier vice-président, rôle rappelé par l’institution lors de cérémonies honorant certains de ses membres (Source : SACD, 2014 ; MIFC, s.d.). Ces responsabilités illustrent une trajectoire où l’activité de réalisateur et de scénariste s’accompagne d’un engagement continu dans la gouvernance des organismes professionnels du secteur audiovisuel (Source : MIFC, s.d. ; Wikipédia, 2007).

Œuvres récentes et activité d’écrivain

Au cours des années 2000 et 2010, Jacques Fansten poursuit la réalisation pour la télévision, avec des œuvres telles que « Les Zygs, le secret des disparus » en 2007, « Les Frileux » en 2010, « La République des enfants » en 2011 et « Pourquoi personne me croit ? » en 2013 (Source : Wikipédia, 2007). Ces productions s’inscrivent dans une continuité de travail au long cours avec la fiction télévisée, explorant des univers variés tout en conservant une attention aux personnages et aux situations sociales (Source : Wikipédia, 2007). Parallèlement à son activité de réalisateur et de scénariste, Fansten est également présenté par le Centre national du cinéma et de l’image animée (CNC) comme écrivain de romans et de scénarios, ce qui souligne la dimension littéraire de sa carrière (Source : CNC, 2018). Le CNC le décrit comme un « auteur complet », actif à la fois pour le cinéma et la télévision, et impliqué dans l’écriture sous différentes formes (Source : CNC, 2018). Cette articulation entre pratiques audiovisuelles et écriture contribue à façonner un profil d’auteur qui traverse, depuis la fin des années 1960, plusieurs décennies de production cinématographique et télévisuelle en France (Source : CNC, 2018 ; Wikipédia, 2007).

Films et séries réalisés par Jacques Fansten

Découvrez ses principales réalisations au cinéma et à la télévision.

Que la bête meure (1969) - Affiche
7.3 / 10
Que la bête meure
assistant director
Roulez jeunesse ! (1993) - Affiche
7.8 / 10
Roulez jeunesse !
director
États d'âme (1986) - Affiche
7 / 10
États d'âme
director

Galerie photos de Jacques Fansten

1 photo affichée.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

Roulez jeunesse ! (1993) - Affiche
1993
Maigret (1991) - Affiche
director
1991
Maigret (1991) - Affiche
Inconnu
•
S01E54
•
director
•
S01E53
•
director
•
S01E52
•
director
•
S01E51
•
director
•
S01E50
•
director
1991
États d'âme (1986) - Affiche
1986
director
1983

Marie Marmaille (2002) - Affiche
2002
2000
États d'âme (1986) - Affiche
1986
writer
1983
Inconnu
•
S01E03
•
writer
•
S01E02
•
writer
•
S01E01
•
writer
1983
Le Petit Marcel (1976) - Affiche
1976
Les Fous du stade (1972) - Affiche
writers' assistant
1972

Clément (2001) - Affiche
producer
2001
Sa mère la pute (2001) - Affiche
2001
Uneasy Riders (2000) - Affiche
2000
Vincent & Theo (1990) - Affiche
associate producer
1990