Jacques Bonnaffé: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Jacques Bonnaffé en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
87
œuvres recensées
82 films · 5 séries
- Première année recensée
- 1983
- Dernière année recensée
- 2025
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
Né le 22 juin 1958 à Douai, dans le Nord, Jacques Bonnaffé suit une formation d’acteur au conservatoire de Lille, où il se tourne vers le théâtre après ses années de lycée. (Source : Le Figaro – Evene, 2025) Il fait ses premiers pas sur scène à la fin des années 1970, notamment dans « Britannicus » de Jean Racine, mis en scène par Gildas Bourdet, collaboration qui s’inscrit dans la durée au début de sa carrière. (Source : Wikipédia, 2025) Entre 1979 et 1981, il participe ainsi à cette production, qui le situe d’emblée dans un répertoire classique exigeant, en prise avec les grandes figures de la dramaturgie française. (Source : Wikipédia, 2025) Parallèlement, il poursuit un travail régulier avec des metteurs en scène comme Gildas Bourdet sur « Les Bas-fonds » de Maxime Gorki en 1982, confirmant son ancrage dans un théâtre de troupe et de répertoire. (Source : Wikipédia, 2025) Cette période de formation s’accompagne d’une pratique active du théâtre amateur à Douai avant son entrée au conservatoire, ce qui ancre son parcours dans le tissu culturel du Nord de la France. (Source : Wikipédia, 2025)
Premiers rôles au cinéma et affirmation à l’écran
Jacques Bonnaffé débute au cinéma à l’âge de 20 ans dans le film « Anthracite » réalisé par Édouard Niermans, tournant ainsi son premier long métrage à la fin des années 1970. (Source : Wikipédia, 2025) Il est révélé au grand public en 1983–1984 par sa participation au film « Prénom Carmen » de Jean-Luc Godard, où il apparaît dans un univers d’auteur marqué par la Nouvelle Vague. (Source : Wikipédia, 2006; Le Figaro – Evene, 2025) À partir de 1980, il enchaîne les tournages et apparaît dans plus de quatre-vingt-dix films, développant un profil d’acteur très présent dans le cinéma d’auteur français et européen. (Source : Wikipédia, 2025) À la fin des années 1980, il tient des rôles dans « La campagne de Cicéron » et « Baptême », qui contribuent à installer sa présence dans des distributions importantes du cinéma français de l’époque. (Source : La Vanguardia, s.d.) Il poursuit ensuite une carrière au cinéma qui s’étend sur plusieurs décennies, sans rupture, en alternant premiers rôles, seconds rôles et personnages de composition. (Source : AlloCiné, 2025)
Filmographie marquante et collaborations au cinéma
Au cinéma, Jacques Bonnaffé joue dans « Prénom Carmen » de Jean-Luc Godard, film présenté à la Mostra de Venise en 1983, qui s’inscrit dans la continuité du travail du réalisateur sur la réinvention du langage cinématographique. (Source : Wikipédia, 2006) Il apparaît également dans « Baptême » réalisé par René Féret en 1989, œuvre qui lui vaut une reconnaissance professionnelle accrue au tournant des années 1990. (Source : La Vanguardia, s.d.; Wikipédia, 2006) On le retrouve dans « La campagne de Cicéron » (1989) et « Les enfants du vent » (1990), deux films qui prolongent son inscription dans un cinéma dramatique à dimension historique ou sociale. (Source : La Vanguardia, s.d.) En 1991, il joue dans « La Fracture du myocarde », film de long métrage inscrit dans le registre dramatique, qui confirme la continuité de sa présence sur les écrans au début des années 1990. (Source : La Vanguardia, s.d.) Plus récemment, il tient un rôle dans « Le Fils de Joseph » d’Eugène Green, puis dans « Rêves de jeunesse » d’Alain Raoust, « Reprise en main » de Gilles Perret et « En fanfare » d’Emmanuel Courcol, film sélectionné en section Cannes Première au Festival de Cannes 2024, illustrant la permanence de ses collaborations avec des cinéastes contemporains. (Source : UniversCiné, s.d.; Agences Artistiques, s.d.; AlloCiné, 2025)
- 1983 : « Prénom Carmen » de Jean-Luc Godard. (Source : Wikipédia, 2006)
- 1989 : « Baptême » de René Féret. (Source : Wikipédia, 2006; La Vanguardia, s.d.)
- 1989 : « La campagne de Cicéron ». (Source : La Vanguardia, s.d.)
- 1990 : « Les enfants du vent ». (Source : La Vanguardia, s.d.)
- 1991 : « La Fracture du myocarde ». (Source : La Vanguardia, s.d.)
- 2016 : « Le Fils de Joseph » d’Eugène Green. (Source : UniversCiné, s.d.)
- 2019 : « Rêves de jeunesse » d’Alain Raoust. (Source : UniversCiné, s.d.)
- 2021 : « Reprise en main » de Gilles Perret. (Source : UniversCiné, s.d.; Agences Artistiques, s.d.)
- 2023 : « En fanfare » d’Emmanuel Courcol, présenté à Cannes en 2024. (Source : UniversCiné, s.d.; Agences Artistiques, s.d.)
Activité théâtrale et mise en scène
Parallèlement au cinéma, Jacques Bonnaffé développe une activité intense au théâtre, tant comme interprète que comme metteur en scène. (Source : Wikipédia, 2025) Au début des années 1980, il joue dans « Les Bas-fonds » de Maxime Gorki mis en scène par Gildas Bourdet, puis dans « The Merchant of Venice » de William Shakespeare sous la direction de Saskia Cohen-Tanugi, et dans « Casimir et Caroline » d’Ödön von Horváth mis en scène par Hans Peter Cloos. (Source : Wikipédia, 2025) Il aborde également Marivaux avec « L’Épreuve » et « Le Legs », dirigés par Claude Stratz, ce qui l’inscrit dans un travail approfondi sur le répertoire classique français. (Source : Wikipédia, 2025) À partir de la fin des années 1980, il signe lui-même plusieurs mises en scène, notamment « Paris-Nord, attractions pour Noces et Banquets » (1988–1989), « Passages » et « Lettres d’Abyssinie » d’après Arthur Rimbaud, où il conjugue jeu et direction. (Source : Wikipédia, 2025) Il poursuit ce double rôle dans des projets comme « Dîner de textes », « Rien la vie », « Cafougnette et l’Défilé », « Tour de piste » ou encore « Comme des malades », élaborant un travail scénique souvent lié à la littérature et à la langue. (Source : Wikipédia, 2025)
Poésie, radio et projets autour de la langue
En parallèle de son activité de comédien, Jacques Bonnaffé se consacre à la poésie et aux lectures publiques, notamment autour d’auteurs comme Arthur Rimbaud, Jules Mousseron, Ludovic Janvier, Valérie Rouzeau, Jacques Darras ou Jean-Pierre Verheggen. (Source : Wikipédia, 2025) Il conçoit et interprète plusieurs spectacles qui articulent texte poétique et performance scénique, parmi lesquels « L’Oral et Hardi », « Les Langagières », « Le Banquet du faisan » ou « Jacques deux Jacques », souvent présentés dans le cadre de sa compagnie. (Source : Cie Faisan, 2016; Wikipédia, 2025) Depuis septembre 2015, il produit et anime une chronique quotidienne consacrée à la poésie sur France Culture, intitulée « Jacques Bonnaffé lit la poésie », qui prolonge à la radio ce travail de diffusion des textes et de la langue. (Source : Wikipédia, 2025) Ce parcours radiophonique s’inscrit dans la continuité de ses créations scéniques, qui accordent une place centrale à l’oralité, au jeu sur les accents et aux variations de registre. (Source : Cie Faisan, 2016) Il collabore également avec des institutions culturelles et des éditeurs, notamment autour de projets de lectures et de publications en lien avec la poésie contemporaine. (Source : Actes Sud, s.d.)
Distinctions, prix et reconnaissance professionnelle
La carrière de Jacques Bonnaffé est accompagnée de plusieurs distinctions dans les domaines du théâtre, du cinéma et de la langue française. (Source : Wikipédia, 2006; Actes Sud, s.d.) En 1990, il est nommé au César du meilleur espoir masculin pour « La Tentation d’Isabelle » ainsi qu’au César du meilleur acteur dans un second rôle pour « Baptême », ce qui souligne sa visibilité dans le cinéma français de la fin des années 1980. (Source : Wikipédia, 2006) En 1991, il reçoit le Molière du comédien dans un second rôle pour la pièce « La Fonction », mise en scène par Patrice Kerbrat, récompense qui marque son ancrage dans le théâtre contemporain. (Source : Wikipédia, 2006) En 2009, sa compagnie obtient un Molière pour le spectacle « L’Oral et Hardi », consolidant la reconnaissance de son travail autour de la poésie et de la langue. (Source : Cie Faisan, 2016) En 2016, il reçoit d’une part le prix du meilleur acteur décerné par l’Association des critiques de séries pour son interprétation de Monseigneur Poileaux dans la série « Ainsi soient-ils » diffusée sur Arte, et d’autre part le Grand Prix Raymond-Devos de la langue française pour l’ensemble de son travail sur « L’Oral et Hardi » et sa démarche autour de la parole. (Source : Cie Faisan, 2016; Wikipédia, 2006; Actes Sud, s.d.)
Films et séries avec Jacques Bonnaffé
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