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Alain Maline - Photo
Connu pour
Réalisation
Sexe
Homme
Crédits connus
9
Né
02/08/1947
Age de Alain Maline : 79 ans
Lieu de naissance
Oise, France

Alain Maline: biographie, films et séries, crédits

Repères de carrière

La carrière de Alain Maline en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

7

œuvres recensées

6 films · 1 série

Première année recensée
1977
Dernière année recensée
2011

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Alain Maline naît le 2 août 1947 à Noyon, dans l’Oise, où il grandit avant de s’orienter vers les métiers du cinéma au tournant des années 1970 (Source : IMDb, 2025). Très tôt, il s’inscrit dans la filière de l’assistanat à la réalisation, fonction qui lui permet d’acquérir une connaissance pratique des plateaux et des méthodes de tournage. Il se fait connaître en particulier par sa collaboration avec François Truffaut, dont il rejoint l’équipe à la fin des années 1970 sur des films comme « L’Argent de poche » et « L’Homme qui aimait les femmes » en tant qu’assistant (Source : CinéDweller, 2025 ; Unifrance, 2025). Cette expérience au contact d’un cinéaste majeur de la Nouvelle Vague contribue à structurer sa compréhension de la direction d’acteurs et de la mise en scène. Parallèlement, il affine sa maîtrise des contraintes de production, de l’organisation des tournages et de la coordination des équipes techniques, ce qui prépare la transition vers ses propres projets de réalisateur (Source : Wikipédia, 2014).

Années d’assistant réalisateur

À la fin des années 1970 et au début des années 1980, Alain Maline enchaîne les collaborations comme assistant, d’abord sur « La guerre des polices » de Robin Davis en 1979, où il occupe le poste de premier assistant réalisateur (Source : AlloCiné, 2023). Il poursuit dans ce rôle sur « Les Charlots contre Dracula » de Jean-Pierre Desagnat en 1980, ainsi que sur « La Petite Sirène » de Roger Andrieux la même année, ce qui confirme sa place dans le paysage des seconds rôles techniques du cinéma français (Source : Wikipédia, 2014 ; Unifrance, 2025). En 1981, il travaille sur « Si ma gueule vous plaît… » de Michel Caputo, puis sur « Légitime violence » de Serge Leroy en 1982, toujours au sein des équipes de réalisation (Source : Wikipédia, 2014 ; AlloCiné, 2023). En 1983, Claude Lelouch fait appel à lui pour « Édith et Marcel », puis pour « Viva la vie ! » en 1984, où Maline occupe des fonctions d’assistant et de second réalisateur, consolidant une collaboration régulière avec le cinéaste (Source : Unifrance, 2025 ; IMDb, 2025). Quelques années plus tard, il intervient encore sur « Un homme et une femme : Vingt ans déjà » et « Attention bandits ! », toujours au sein de l’équipe de Lelouch, ce qui assoit durablement sa réputation de technicien fiable et expérimenté (Source : Wikipédia, 2014 ; CinéDweller, 2025).

Passage à la réalisation et premiers longs métrages

Après cette période d’apprentissage, Alain Maline passe à la réalisation de ses propres films au milieu des années 1980. En 1985, il signe son premier long métrage, « Ni avec toi ni sans toi », qui marque son entrée officielle comme réalisateur, tout en assurant également le scénario du film (Source : Wikipédia, 2014; AlloCiné, 2023). Le long métrage s’inscrit dans un cinéma de fiction ancré dans le registre dramatique, et confirme sa volonté de s’affranchir du seul statut d’assistant. En 1987, il réalise « Cayenne Palace », tourné en grande partie en Guyane, projet qu’il développe à partir d’une collaboration antérieure avec Jean Yanne rencontrée sur « Attention bandits ! » (Source : Wikipédia, 2014; CinéDweller, 2025). Le film, qui met notamment en scène Xavier Deluc, illustre son intérêt pour les récits situés dans des contextes géographiques et sociaux spécifiques (Source : Unifrance, 2025; YDB, s.d.). Bien que « Cayenne Palace » ne rencontre pas le succès financier escompté, il assoit la position de Maline comme auteur-réalisateur capable de mener des productions ambitieuses dans des conditions logistiques complexes (Source : Wikipédia, 2014).

Jean Galmot, aventurier et projets en Guyane

En 1990, Alain Maline réalise « Jean Galmot, aventurier », inspiré de la figure de l’homme politique et aventurier installé en Guyane, avec Christophe Malavoy dans le rôle principal (Source : IMDb, 2025; Unifrance, 2025). Il s’agit d’un projet de grande ampleur qui prolonge son intérêt pour les territoires ultramarins et les récits liés à l’histoire coloniale et postcoloniale française. Le film s’inscrit dans la continuité de son investissement en Guyane, où il initie, au-delà du long métrage, un projet d’espace d’activités cinématographiques connu sous le nom de « Studios de Montsinéry », pensé comme une infrastructure pour accueillir des tournages et développer une production locale (Source : Wikipédia, 2014). Cette démarche traduit un engagement dans la structuration d’un outil industriel et artistique en dehors des circuits traditionnels métropolitains. « Jean Galmot, aventurier » figure parmi les œuvres pour lesquelles Maline est le plus identifié, aux côtés de « Cayenne Palace » et de « Ni avec toi ni sans toi » (Source : IMDb, 2025; AlloCiné, 2023). Le film s’insère également dans une filmographie qui explore les rapports de pouvoir, les enjeux économiques et les trajectoires individuelles sur fond de mutations historiques (Source : Unifrance, 2025).

Travaux pour la télévision et prolongements filmographiques

À la fin des années 1990, Alain Maline étend son activité à la télévision avec « La grande Béké », diffusé en 1998, dont il assure à la fois la réalisation et l’écriture (Source : AlloCiné, 2023). Ce téléfilm s’inscrit dans la continuité de son intérêt pour les récits se déroulant dans les territoires d’outre-mer, prolongeant ainsi les thématiques déjà présentes dans « Jean Galmot, aventurier » (Source : Unifrance, 2025). En parallèle, sa filmographie fait apparaître des participations à d’autres projets en tant que technicien, notamment sur « Body & Soul », « The Tree of Memory », « Marshmallow Heart », « Gaston Monnerville, la mémoire retrouvée » et « La Route des abolitions », qui témoignent de collaborations avec des productions intégrant des enjeux mémoriels et historiques (Source : Unifrance, 2025). Son nom est également associé à des films comme « The Old Man Who Read Love Stories », « Bandits » ou encore « Miyel », où il intervient dans des fonctions liées à la réalisation ou à l’organisation de tournage (Source : Unifrance, 2025). Cette présence récurrente sur des projets variés consolide l’image d’un professionnel qui navigue entre cinéma et audiovisuel, tout en gardant un ancrage marqué dans les thématiques liées à l’histoire et aux espaces périphériques.

Collaborations artistiques et inscription dans le cinéma français

Tout au long de sa carrière, Alain Maline s’inscrit dans un réseau de collaborations qui le relient à plusieurs figures du cinéma français. Sa participation aux films de François Truffaut puis de Claude Lelouch l’intègre à des équipes reconnues, où il côtoie des acteurs et techniciens qui occupent une place importante dans la production de l’époque (Source : CinéDweller, 2025; Unifrance, 2025). Avec Lelouch, il travaille sur « Édith et Marcel », « Viva la vie ! », « Un homme et une femme : Vingt ans déjà » et « Attention bandits ! », ce qui témoigne d’une confiance durable dans ses compétences d’assistant réalisateur et de coordinateur de production (Source : Wikipédia, 2014). En tant que réalisateur, il dirige des interprètes comme Christophe Malavoy ou Xavier Deluc, qui l’accompagnent sur certains de ses projets les plus visibles, notamment « Jean Galmot, aventurier » et « Cayenne Palace » (Source : IMDb, 2025; YDB, s.d.). Par ailleurs, sa participation à des œuvres consacrées à des personnalités politiques ou à des thématiques historiques, comme celles autour de Gaston Monnerville ou de la mémoire des abolitions, le place à la croisée de la création cinématographique et d’un travail de représentation des enjeux mémoriels (Source : Unifrance, 2025).

Reconnaissance, héritage professionnel et disparition

Au fil des décennies, la carrière d’Alain Maline reste marquée par une présence continue dans les génériques, d’abord comme assistant puis comme réalisateur et scénariste, même si son nom demeure relativement discret dans le grand public. Ses films de réalisateur, en particulier « Ni avec toi ni sans toi », « Cayenne Palace » et « Jean Galmot, aventurier », sont régulièrement cités dans les bases de données cinématographiques spécialisées, où ils apparaissent comme les jalons principaux de son œuvre (Source : AlloCiné, 2023; IMDb, 2025). Sa contribution à l’émergence d’un pôle de production en Guyane, avec le projet des « Studios de Montsinéry », inscrit son action au-delà de la seule mise en scène, dans un effort de structuration d’un outil pérenne pour le cinéma dans les territoires ultramarins (Source : Wikipédia, 2014). Il décède en 2025, comme l’indiquent les notices biographiques qui récapitulent sa filmographie et son parcours au moment de sa disparition (Source : IMDb, 2025). Les rétrospectives et fiches spécialisées qui lui sont consacrées soulignent surtout un itinéraire professionnel fondé sur l’apprentissage au sein de grandes équipes de tournage, puis sur la tentative de développer un cinéma ancré dans des espaces et des récits souvent situés en marge des centres de production habituels (Source : CinéDweller, 2025; Unifrance, 2025).

Filmographie sélective (réalisation et fonctions techniques)

  • 1976 : « L’Argent de poche » de François Truffaut, assistant réalisateur (Source : CinéDweller, 2025; Unifrance, 2025)
  • 1977 : « L’Homme qui aimait les femmes » de François Truffaut, assistant réalisateur (Source : CinéDweller, 2025; Unifrance, 2025)
  • 1979 : « La guerre des polices » de Robin Davis, premier assistant réalisateur (Source : AlloCiné, 2023)
  • 1980 : « Les Charlots contre Dracula » de Jean-Pierre Desagnat, assistant réalisateur (Source : Wikipédia, 2014; Unifrance, 2025)
  • 1980 : « La Petite Sirène » de Roger Andrieux, assistant réalisateur (Source : Wikipédia, 2014; Unifrance, 2025)
  • 1981 : « Si ma gueule vous plaît… » de Michel Caputo, assistant réalisateur (Source : Wikipédia, 2014; AlloCiné, 2023)
  • 1982 : « Légitime violence » de Serge Leroy, assistant réalisateur (Source : Wikipédia, 2014)
  • 1983 : « Édith et Marcel » de Claude Lelouch, assistant réalisateur (Source : Wikipédia, 2014; Unifrance, 2025)
  • 1984 : « Viva la vie ! » de Claude Lelouch, second réalisateur / assistant (Source : IMDb, 2025; Unifrance, 2025)
  • 1985 : « Ni avec toi ni sans toi », réalisateur et scénariste (Source : Wikipédia, 2014; AlloCiné, 2023)
  • 1986 : « Un homme et une femme : Vingt ans déjà » de Claude Lelouch, assistant script (Source : Wikipédia, 2014)
  • 1986 : « Attention bandits ! » de Claude Lelouch, assistant réalisateur (Source : Wikipédia, 2014; CinéDweller, 2025)
  • 1987 : « Cayenne Palace », réalisateur (Source : Wikipédia, 2014; AlloCiné, 2023)
  • 1990 : « Jean Galmot, aventurier », réalisateur (Source : Wikipédia, 2014; IMDb, 2025)
  • 1998 : « La grande Béké » (télévision), réalisateur et scénariste (Source : AlloCiné, 2023; Unifrance, 2025)
  • Années 1990–2000 : interventions sur « Gaston Monnerville, la mémoire retrouvée », « La Route des abolitions », « The Old Man Who Read Love Stories », « Body & Soul », « Marshmallow Heart », « The Tree of Memory » (fonctions de réalisation et d’assistanat selon les projets) (Source : Unifrance, 2025)

Films et séries réalisés par Alain Maline

Découvrez ses principales réalisations au cinéma et à la télévision.

L'Homme qui aimait les femmes (1977) - Affiche
7.1 / 10
L'Homme qui aimait les femmes
second assistant director
La Guerre des polices (1979) - Affiche
6.2 / 10
La Guerre des polices
first assistant director
Jean Galmot, aventurier (1990) - Affiche
6.3 / 10
Jean Galmot, aventurier
director
Cayenne Palace (1987) - Affiche
3.7 / 10
Cayenne Palace
director
La Route des abolitions (2011) - Affiche
01/01/2011
La Route des abolitions
director

Galerie photos de Alain Maline

1 photo affichée.

Filmographie détaillée

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Cayenne Palace (1987) - Affiche
1987
La Guerre des polices (1979) - Affiche
first assistant director
1979
L'Homme qui aimait les femmes (1977) - Affiche
second assistant director
1977

La Grande Béké (1998) - Affiche
1998