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Alfred Baillou - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Homme
Crédits connus
38
Né
01/03/1915
Lieu de naissance
Saint-Georges-de-Didonne, Charente-Maritime, France
Décédé
17/02/1982 (66 ans)

Alfred Baillou: biographie, films et séries, crédits

Repères de carrière

La carrière de Alfred Baillou en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

37

œuvres recensées

36 films · 1 série

Première année recensée
1939
Dernière année recensée
1979

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Né le 1er mars 1915 à Saint-Georges-de-Didonne, en Charente-Maritime, Alfred Baillou s’inscrit dans la génération d’acteurs français dont la carrière s’étend de l’après-guerre aux années 1970, principalement dans le registre des seconds rôles et des compositions de caractère (Source : IMDb, s.d.). Au fil des décennies, il participe à de nombreuses productions pour le cinéma et la télévision, souvent dans des emplois marquants par leur physique singulier ou leur dimension pittoresque, ce qui le rend identifiable dans des distributions parfois très fournies (Source : IMDb, s.d.). Son activité se concentre sur le secteur du cinéma, comme l’indiquent les bases professionnelles qui le répertorient exclusivement comme acteur, sans autre fonction artistique ou technique mentionnée (Source : Unifrance, s.d.). Dans ces filmographies, il apparaît comme un interprète régulier, présent dans des œuvres très variées par leurs formats, allant du long métrage aux téléfilms et séries télévisées (Source : IMDb, s.d.). Sa carrière se déploie ainsi sur plusieurs décennies, jusqu’au début des années 1980, période qui marque les dernières apparitions répertoriées dans les bases de données spécialisées (Source : IMDb, s.d.).

Activité cinématographique

Au cinéma, Alfred Baillou se fait remarquer dans des films d’auteur comme dans des productions plus grand public, occupant des rôles qui s’inscrivent dans une typologie de personnages souvent singuliers ou marginalisés (Source : IMDb, s.d.). Il tient notamment le rôle de Goethe dans « Steppenwolf » de Fred Haines, adaptation du roman de Hermann Hesse sortie en 1974, où il participe à un univers narratif marqué par la dimension introspective et symbolique du texte d’origine (Source : IMDb, s.d.). Dans « La main noire », film de 1968, il interprète un personnage désigné comme « le nain », rôle qui confirme la manière dont il est associé à des figures atypiques au sein des récits (Source : IMDb, s.d.). On le retrouve également, non crédité, dans « Flic ou voyou » de Georges Lautner, sorti en 1979, où il apparaît comme réceptionniste d’hôtel, intégrant la distribution d’un polar porté par Jean-Paul Belmondo (Source : IMDb, s.d.). Sa présence au générique de « L’hypothèse du tableau volé » de Raoul Ruiz, en 1978, dans le rôle d’un « personnage des tableaux », témoigne de son intégration à un cinéma plus expérimental, jouant avec les dispositifs visuels et la mise en scène de la fiction (Source : IMDb, s.d.).

  • « Steppenwolf » (Fred Haines, 1974) – rôle : Goethe (Source : IMDb, s.d.).
  • « La main noire » (1968) – rôle : Le nain (Source : IMDb, s.d.).
  • « Flic ou voyou » (Georges Lautner, 1979) – rôle : réceptionniste d’hôtel, non crédité (Source : IMDb, s.d.).
  • « L’hypothèse du tableau volé » (Raoul Ruiz, 1978) – rôle : Personnage des tableaux (Source : IMDb, s.d.).
  • « Les chatouilleuses » (1975) – rôle : gardien de couvent (Source : IMDb, s.d.).
  • « The Rascals » (1980) – rôle : jardinier (Source : IMDb, s.d.).
  • « Fun for Three » (1974) – rôle : Malou (Source : IMDb, s.d.).
  • « Le café du port » (1940) – rôle : Le petit bossu (Source : IMDb, s.d.).

Travaux pour la télévision

La télévision occupe une place importante dans la carrière d’Alfred Baillou, qui apparaît à plusieurs reprises dans des séries et téléfilms français des années 1960 à 1980 (Source : IMDb, s.d.). Il joue notamment dans la série « Les brigades du Tigre », diffusée au milieu des années 1970, où il incarne un crieur de journaux dans quatre épisodes répartis entre 1974 et 1975, participant à la reconstitution de l’atmosphère de la Belle Époque et des débuts de la police moderne (Source : IMDb, s.d.). Par ailleurs, il est crédité dans « Les enquêtes du commissaire Maigret », série emblématique de la télévision française, où il apparaît dans deux épisodes entre 1970 et 1980, d’abord dans un rôle identifié comme « le nain », puis comme un homme assistant à des funérailles, ce qui illustre la variété de ses interventions dans ce format (Source : IMDb, s.d.). Quelques années plus tard, il figure dans la minisérie « Les colonnes du ciel », où il interprète un vieillard témoin, rôle inscrit dans une fresque historique diffusée à la télévision française, qui compte parmi ses dernières apparitions connues (Source : IMDb, s.d.). On le retrouve également dans des téléfilms comme « Beau-François » ou « La mort en face », où il incarne respectivement « un des braves gens » et un paysan, consolidant sa présence dans un registre de seconds rôles récurrents (Source : IMDb, s.d.).

  • « Les brigades du Tigre » (série TV, 1974–1975) – rôles : crieur de journaux, 4 épisodes (Source : IMDb, s.d.).
  • « Les enquêtes du commissaire Maigret » (série TV, 1970–1980) – rôles : le nain, homme présentant ses condoléances, 2 épisodes (Source : IMDb, s.d.).
  • « Les colonnes du ciel » (mini-série TV, 1985) – rôle : le vieillard témoin (Source : IMDb, s.d.).
  • « Beau-François » (téléfilm, 1974) – rôle : un des braves gens (Source : IMDb, s.d.).
  • « La mort en face » (téléfilm, 1973) – rôle : un paysan (Source : IMDb, s.d.).

Rôles de composition et typologie de personnages

Les rôles attribués à Alfred Baillou se caractérisent par une forte dimension de composition, souvent liée à des silhouettes marquées ou à des personnages singuliers dans l’économie des récits (Source : IMDb, s.d.). Il incarne ainsi à plusieurs reprises des figures désignées par leur apparence ou leur fonction sociale, comme le « petit bossu » dans « Le café du port » ou le « nain » dans « La main noire » et dans certains épisodes de « Maigret », ce qui ancre sa présence dans une tradition de seconds rôles typés du cinéma et de la télévision français (Source : IMDb, s.d.). En parallèle, ses personnages peuvent occuper des fonctions de service ou de transition dans le récit, à l’image du réceptionniste d’hôtel dans « Flic ou voyou » ou du crieur de journaux dans « Les brigades du Tigre », situés à la périphérie de l’action principale mais contribuant à l’ancrage réaliste des univers représentés (Source : IMDb, s.d.). Cette même année 1974, avec « Steppenwolf » et plusieurs productions pour la télévision, il se retrouve au croisement de registres très différents, de l’adaptation littéraire au polar en passant par le film érotique ou la comédie, ce qui reflète la diversité des productions dans lesquelles il est sollicité (Source : IMDb, s.d.). Quelques années plus tard, sa participation à « L’hypothèse du tableau volé » illustre la continuité de cette fonction de composition, intégrée à un dispositif de mise en scène qui repose sur la présence de figures incarnant littéralement des tableaux vivants (Source : IMDb, s.d.).

Filmographie sélectionnée et visibilité internationale

Les bases de données internationales recensent une cinquantaine de rôles pour Alfred Baillou, dont certains dans des œuvres distribuées au-delà du territoire français, ce qui contribue à une visibilité limitée mais réelle auprès de publics étrangers (Source : IMDb, s.d.). « Steppenwolf », coproduction impliquant des partenaires internationaux, fait partie des titres par lesquels il apparaît dans des circuits de diffusion plus larges, notamment anglophones, où il est crédité comme Goethe (Source : IMDb, s.d.). Des plateformes comme Rotten Tomatoes ou AlloCiné reprennent et synthétisent sa filmographie, mentionnant des titres tels que « Morgane et ses nymphes » (1971), où il interprète Gurth, ou « Le Golem » (1967), dans lequel il joue Jaromir, confirmant l’ancrage de sa carrière dans le cinéma de genre et les productions de série (Source : AlloCiné, s.d.; Source : Rotten Tomatoes, s.d.). En parallèle, Unifrance l’identifie comme acteur rattaché au secteur du cinéma, ce qui reflète la reconnaissance institutionnelle de sa contribution à la production française (Source : Unifrance, s.d.). À travers ces différentes occurrences, son nom demeure associé à un ensemble de films et de téléfilms qui témoignent de la continuité de son activité sur plusieurs décennies, même lorsque sa présence à l’écran reste circonscrite à des emplois secondaires (Source : IMDb, s.d.).

  • « Morgane et ses nymphes » (1971) – rôle : Gurth (Source : AlloCiné, s.d.).
  • « Le Golem » (1967) – rôle : Jaromir (Source : AlloCiné, s.d.).
  • « Les Compagnons de Jéhu » (série TV, 1966) – rôle : Joseph (Source : AlloCiné, s.d.).

Fin de carrière et repères chronologiques

Les dernières apparitions recensées d’Alfred Baillou se situent au tournant des années 1980, avec notamment « L’adélaïde », téléfilm dans lequel il interprète Marcou, ainsi que des interventions dans « Les enquêtes du commissaire Maigret » et « Les colonnes du ciel » (Source : IMDb, s.d.). Ces rôles tardifs confirment la persistance de son activité jusqu’au début de cette décennie, dans la continuité de collaborations régulières avec la télévision française (Source : IMDb, s.d.). D’après les données rassemblées par les bases professionnelles, il meurt en février 1982, alors que sa carrière d’acteur vient de s’achever, la date exacte variant selon les sources, IMDb mentionnant le 17 février 1982 et Unifrance indiquant le 27 février 1982 (Source : IMDb, s.d.; Source : Unifrance, s.d.). Cette proximité entre la fin d’activité et la disparition de l’acteur souligne la longueur d’un parcours entamé dès les années 1940, avec « Le café du port », et prolongé sur plus de quatre décennies (Source : IMDb, s.d.). À travers cette trajectoire, Alfred Baillou demeure identifié comme un acteur de composition, inscrit dans l’histoire du cinéma et de la télévision français par une filmographie abondante, même si elle reste concentrée sur des rôles secondaires ou de silhouettes (Source : IMDb, s.d.).

Films et séries avec Alfred Baillou

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

Plaisir à trois (1974) - Affiche
5 / 10
Plaisir à trois
Malou
Les Chatouilleuses (1975) - Affiche
3.8 / 10
Les Chatouilleuses
Convent guardian
Le Loup des steppes (1974) - Affiche
5.9 / 10
Le Loup des steppes
Goethe
Le Golem (1967) - Affiche
6.2 / 10
Le Golem
Jaromir
Je suis un mouchard (1953) - Affiche
10 / 10
Je suis un mouchard
False hunchbacked guardian

Galerie photos de Alfred Baillou

1 photo affichée.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

Flic ou Voyou (1979) - Affiche
Hotel Receptionist (non crédité)
1979
L’hypothèse du tableau volé (1978) - Affiche
Character of Paintings
1978
Les Chatouilleuses (1975) - Affiche
Convent guardian
1975
La Confession d'un enfant du siècle (1974) - Affiche
Landry
1974
La Confession d'un enfant du siècle (1974) - Affiche
Inconnu
- Le Silence (1974)
•
S01E02
•
Landry
•
S01E01
•
Landry
1974
Sans sommation (1973) - Affiche
Un joueur de billard (non crédité)
1973
Mesure pour Mesure (1971) - Affiche
un gentilhomme
1971
La Main noire (1968) - Affiche
The dwarf
1968
Le Golem (1967) - Affiche
Jaromir
1967
Kriss Romani (1963) - Affiche
O'Beng, the Devil
1963
Les Mystères de Paris (1962) - Affiche
A man on the move (non crédité)
1962
Je suis un mouchard (1953) - Affiche
False hunchbacked guardian
1953

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.

Julienne Paroli - Photo
Julienne Paroli
1882–1959
Howard Vernon - Photo
Howard Vernon
1908–1996
Paul Demange - Photo
Paul Demange
1901–1983
Jean Brochard - Photo
Jean Brochard
1893–1972
René Génin - Photo
René Génin
1890–1967
Pierre Palau - Photo
Pierre Palau
1883–1966