Michel Barbey: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Michel Barbey en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
36
œuvres recensées
34 films · 2 séries
- Première année recensée
- 1944
- Dernière année recensée
- 2010
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
Né le 23 avril 1927 à Drucourt, dans l’Eure, Michel Barbey, de son vrai nom André Robert Eugène Barbey, s’impose dès l’après-guerre comme un jeune comédien actif dans le cinéma français de studio. (Source : Wikipédia, 2024) Dans les années 1940, il apparaît notamment dans « Le Carrefour des enfants perdus » de Léo Joannon, tourné en 1944, où il interprète le personnage de Rougier, et dans « Le Visiteur » de Jean Dréville, sorti en 1946, où il incarne Milou. (Source : Wiki Doublage francophone, 2026) Il participe aussi à « Martin Roumagnac » de Georges Lacombe, tourné en 1946, même si sa scène est finalement coupée au montage, ce qui illustre la place souvent modeste mais régulière qu’occupent ses premiers rôles de jeune second plan dans le paysage cinématographique d’après-guerre. (Source : Wiki Doublage francophone, 2026) En parallèle, son nom commence à apparaître au générique de films de genre variés, entre drame et comédie, dans un système où les acteurs de caractère s’inscrivent dans des tournages soutenus par les grandes compagnies de production françaises. (Source : Wikipédia, 2024)
Au tournant des années 1950, Michel Barbey est distribué dans plusieurs productions qui renforcent sa position d’acteur prolifique, notamment « Lawless Roads » et « Rendez-vous de juillet », sortis respectivement en 1947 et 1949, ainsi que « Le Loup » la même année. (Source : Wikipedia, 2017) Il joue également dans « Cartouche, roi de Paris » et « Trois marins dans un couvent » en 1950, avant de figurer dans « Dominique », film de la même année qui sera souvent cité parmi ses titres marquants. (Source : Wikipedia, 2017) Sa présence dans « La Fille au fouet » et « Le Secret du lac de montagne » en 1952, puis dans « Leur dernière nuit » en 1953, témoigne d’un ancrage durable dans le cinéma populaire français de l’époque, enchaînant des partitions de soutien dans des récits parfois tournés en coproduction européenne. (Source : Wikipedia, 2017) Cette continuité de travail, sans rôle starisé, installe progressivement Barbey comme un visage familier du public, associé à des emplois secondaires, mais souvent récurrents, au sein des distributions. (Source : Wikipédia, 2024)
Cinéma : rôles marquants et évolution
Au milieu des années 1950, Michel Barbey participe au film « Le Cas du docteur Laurent » de Jean-Paul Le Chanois, sorti en 1957, l’un des titres les plus fréquemment mentionnés parmi sa filmographie, dans un contexte de cinéma social français tourné en décors naturels. (Source : Wikipedia, 2017) Il apparaît également dans « La Femme à l’orchidée », réalisé par Yvan Noé et sorti en 1951, où il interprète le personnage de Walter, film inscrit dans une veine de drame français classique. (Source : L’Officiel des spectacles, 2001) Au fil des années 1960, il poursuit sa carrière dans des productions variées, tandis que son nom reste associé à des seconds rôles, parfois non crédités, dans des films de genre ou d’adaptation littéraire. (Source : Wikipédia, 2024) Cette continuité professionnelle est caractéristique d’un acteur polyvalent, régulièrement sollicité sans être mis en avant comme tête d’affiche. (Source : Wikipédia, 2024)
Dans les années 1970, Barbey figure notamment dans « La Horse », sorti en 1970, film réalisé par Pierre Granier-Deferre, où il rejoint un casting dominé par des acteurs de premier plan du cinéma français. (Source : Wikipedia, 2017) Ce rôle s’inscrit dans une période où il navigue entre productions cinématographiques et travail pour la télévision, à mesure que l’industrie se reconfigure. (Source : AlloCiné, 2024) Son dernier rôle au cinéma intervient en 2002, lorsqu’il incarne un « écrivain raté » dans « Mama Aloko » de Jean Odoutan, film qui témoigne de la longévité de son activité d’acteur sur plus de cinq décennies. (Source : Fnac, 2026) Cette présence tardive à l’écran souligne la capacité de Michel Barbey à maintenir une carrière soutenue, de l’après-guerre au tournant des années 2000, en s’adaptant aux évolutions du cinéma francophone. (Source : Fnac, 2026)
Travaux pour la télévision
La télévision occupe une place importante dans le parcours de Michel Barbey, notamment à partir des années 1960, lorsque le médium devient un vecteur majeur de fiction sérielle en France. (Source : AlloCiné, 2024) En 1963, il interprète le personnage du « méchant » Dajou dans la série « Janique Aimée », rôle récurrent qui contribue à le faire connaître auprès d’un large public de téléspectateurs. (Source : Fnac, 2026) Quelques années plus tard, il apparaît dans l’émission théâtrale « Au théâtre ce soir », où il tient le rôle de Pierre dans un épisode diffusé en 1966, illustrant la porosité entre théâtre de boulevard et télévision à cette période. (Source : IMDb, 2024) Cette même décennie confirme son inscription dans un paysage audiovisuel en pleine structuration, où les comédiens de caractère circulent entre plateaux de cinéma, scènes et studios de télévision. (Source : AlloCiné, 2024)
En 1991, Michel Barbey incarne le juge Daniel Legrand dans la série « Cas de divorce », pour laquelle il tourne plusieurs épisodes, consolidant son image de comédien habitué aux rôles d’autorité et de figures institutionnelles. (Source : Wiki Doublage francophone, 2026) Il apparaît aussi dans un épisode de « Van Loc : un grand flic de Marseille » en 1993, où il interprète le personnage de Ferreira, et dans la série « Jamais deux sans toi...t » en 1996, témoignant de sa présence continue dans la fiction télévisée française des années 1990. (Source : Wiki Doublage francophone, 2026) Ces participations s’ajoutent à d’autres projets répertoriés dans sa filmographie, qui montrent un usage régulier de la télévision comme espace de travail pour les acteurs de sa génération. (Source : AlloCiné, 2024) À travers ces rôles, la télévision devient l’un des vecteurs principaux de sa visibilité au cours de la seconde partie de sa carrière. (Source : Fnac, 2026)
Théâtre et Comédie-Française
Outre l’écran, Michel Barbey développe une activité soutenue au théâtre, où il est décrit comme un comédien ayant longtemps joué à la Comédie-Française avant de poursuivre sa carrière dans le théâtre privé. (Source : Fnac, 2026) Dans les années 1950, il participe à « Virginie » de Michel André, mise en scène par Christian-Gérard au Théâtre Daunou en 1956, pièce qui l’inscrit dans le répertoire de la comédie contemporaine parisienne. (Source : Wikipédia, 2024) En 1959, il joue dans « Ouragan sur le Caine » de Herman Wouk, adaptée et mise en scène par André Villiers au Théâtre des Célestins, confirmant son goût pour des textes inspirés de la littérature anglo-saxonne. (Source : Wikipédia, 2024) Cette même période le voit également se produire dans des salles emblématiques du théâtre parisien, où il enchaîne les productions. (Source : Wikipédia, 2024)
Au début des années 1960, Michel Barbey apparaît dans plusieurs spectacles marquants, dont « Les femmes veulent savoir » de Jacques Glaizal et Anne Blehaut, mise en scène par Christian-Gérard au Théâtre des Arts en 1960. (Source : Wikipédia, 2024) La même année, il participe à un ensemble de pièces expérimentales au Théâtre de l’Alliance française, comprenant « Le Centre » de Jean-Pierre Faye, « Orchestration théâtrale » de Fernando Arrabal et « Comédie intrigante » de Jean Thibaudeau, toutes mises en scène par Jacques Polieri, figure de la recherche scénique. (Source : Wikipédia, 2024) En 1961, il joue au TNP Théâtre de Chaillot dans « Loin de Rueil », d’après Raymond Queneau, mise en scène par Maurice Jarre et Jean Vilar, ainsi que dans « La Paix », inspirée d’Aristophane et mise en scène par Jean Vilar, ce qui l’inscrit dans l’aventure du théâtre public portée par le TNP. (Source : Wikipédia, 2024) Il se retrouve ainsi à la croisée du théâtre de recherche, du théâtre public et du théâtre de boulevard. (Source : Wikipédia, 2024)
Théâtre privé et dernières mises en scène
Au milieu des années 1960, Michel Barbey poursuit son travail dans le théâtre privé avec « Pas d’usufruit pour tante Caroline » de Frédéric Valmain, mise en scène par Jean Dejoux au Théâtre Charles de Rochefort durant les saisons 1962-1963, confirmant sa présence dans une dramaturgie de comédie commerciale. (Source : Wikipédia, 2024) En 1965, il joue dans « Le Deuxième Coup de feu » de Robert Thomas, d’après Ladislas Fodor, mise en scène par Pierre Dux au Théâtre Édouard VII, pièce représentative d’un certain théâtre de divertissement policier. (Source : Wikipédia, 2024) En 1968, il participe à « Tessa, la nymphe au cœur fidèle », adaptation de Jean Giraudoux d’après Basil Dean et Margaret Kennedy, mise en scène par Maurice Guillaud au Festival de Bellac, ce qui inscrit son travail dans un cadre festivalier en région. (Source : Wikipédia, 2024) Ce parcours dessine une trajectoire où le théâtre privé et les festivals complètent le socle du théâtre public fréquenté plus tôt. (Source : Wikipédia, 2024)
Au début des années 1990, les deux derniers spectacles de Michel Barbey au théâtre sont mis en scène par Gérard Dessalles : « Carnaval » en 1991 et « Les Voyageurs de carton » en 1993. (Source : Fnac, 2026) Ces productions marquent la fin d’un long compagnonnage avec la scène, après des décennies de présence continue entre institutions et lieux privés. (Source : Fnac, 2026) Le fait que ces mises en scène soient confiées à un même metteur en scène souligne une confiance artistique installée, qui s’inscrit dans un réseau de collaborations stables au sein du théâtre français. (Source : Fnac, 2026) Ce volet théâtral, à la fois diversifié et régulier, apparaît comme l’un des axes structurants de sa carrière, en complément de ses activités à l’écran et en studio de doublage. (Source : Wikipédia, 2024)
Doublage et voix dans l’animation
Michel Barbey occupe une place notable dans le doublage, où il prête sa voix à de nombreux films, séries animées et jeux vidéo, domaine qui accompagne la diffusion internationale des œuvres audiovisuelles en version française. (Source : Wiki Doublage francophone, 2026) Il devient notamment la voix de Mammouth dans la série animée « Nicky Larson » et l’une des voix du Grand Pope dans « Saint Seiya : Les Chevaliers du Zodiaque », deux personnages emblématiques de l’animation japonaise diffusée en France à la fin des années 1980 et au début des années 1990. (Source : Fnac, 2026) À partir de la fin des années 1980, il participe au doublage de films comme « À la poursuite du diamant vert » (1984), « Banco » (1986), « La Gagne » (1987) ou « Né un 4 juillet » (1989), où il interprète en français des personnages secondaires joués à l’origine par Ted White, Joseph Mascolo, Tommy Lee Jones ou encore Tony Frank. (Source : Wikipédia, 2024) Il prête aussi sa voix à des dessins animés tels que « The Chipmunk Adventure » en 1987, où il incarne l’inspecteur Jamal, ou « Le Chat botté » en 1993, où il est la voix du comte Yohruk. (Source : Wikipédia, 2024)
Dans le domaine de l’animation de long métrage, Michel Barbey est crédité pour des œuvres comme « Mulan » (1998) et « Le Voyage de Chihiro » (2001), qui comptent parmi les titres internationaux majeurs distribués en France, ainsi que pour divers personnages dans des films et séries animés de la même période. (Source : IMDb, 2024) Il participe également au doublage de « Pirates des Caraïbes : La Malédiction du Black Pearl » (2003), où il prête sa voix à Monsieur Brown, puis d’« Amour et amnésie » (2004) pour le personnage de Marlin Whitmore, et du film « Le Livre d’Eli » en 2010, où il interprète en français le personnage de George joué à l’origine par Michael Gambon. (Source : Wikipédia, 2024) Son activité s’étend enfin au jeu vidéo, où il prête sa voix notamment à M. New Vegas dans « Fallout: New Vegas », ainsi qu’à d’autres personnages recensés dans les bases de données de doublage. (Source : Wiki Doublage francophone, 2026) Cette dimension vocale de sa carrière complète un profil de comédien dont la présence s’est exercée autant par l’image que par la voix. (Source : Fnac, 2026)
Collaborations, reconnaissance et fin de carrière
Tout au long de sa carrière, Michel Barbey côtoie de nombreux réalisateurs et acteurs du cinéma et du théâtre français, travaillant aussi bien avec des metteurs en scène institutionnels comme Jean Vilar qu’avec des réalisateurs de cinéma populaire. (Source : Wikipédia, 2024) Dans le théâtre public, ses collaborations avec le TNP de Vilar et Jarre à Chaillot, notamment pour « Loin de Rueil » et « La Paix », l’inscrivent dans un moment important de la décentralisation culturelle et de la démocratisation du théâtre. (Source : Wikipédia, 2024) Dans le domaine du doublage, il s’impose comme une voix régulière de comédiens étrangers tels que Gianni Garko ou Bud Spencer, dont il assure plusieurs doublages, notamment dans « Le Temps des vautours » et « On l’appelle Trinita », contribuant à la réception francophone de ces films. (Source : Wiki Doublage francophone, 2026) Sa participation à des productions internationales comme « Requiem for a Dream » (doublage du personnage Rabinowitz), ou à des franchises comme « Pirates des Caraïbes », témoigne d’une carrière vocale étendue. (Source : Wiki Doublage francophone, 2026)
Films et séries avec Michel Barbey
Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.
Rôles de Michel Barbey
Accédez aux fiches des personnages associés à ses œuvres les plus consultées.
Galerie photos de Michel Barbey
1 photo affichée.
Filmographie détaillée
Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.
Personnalités en relation
Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.
























