Pierre Bertin: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Pierre Bertin en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
59
œuvres recensées
58 films · 1 série
- Première année recensée
- 1916
- Dernière année recensée
- 1981
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
Pierre Victor Théophile Bertin naît le 24 octobre 1891 à Lille et s’impose au fil du XXᵉ siècle comme l’une des figures durables du théâtre et du cinéma français. (Source : Wikipédia, 2008) Il débute au théâtre en 1912, s’inscrivant d’emblée dans le paysage scénique avant d’entamer une carrière cinématographique à partir de 1916, année où il apparaît dans le film muet L’Instinct. (Source : Wikipédia, 2008) Son parcours au théâtre entre 1912 et 1922 précède son entrée à la Comédie-Française en 1923, où il est d’abord pensionnaire, ce qui l’inscrit dans la tradition des grandes institutions dramatiques françaises. (Source : Wikipédia, 2008) En 1931, il est promu sociétaire de la Comédie-Française, statut qui consacre sa place au sein de la troupe et marque une étape importante dans sa carrière. (Source : Wikipédia, 2008) Par la suite, il rejoint le Théâtre Marigny auprès de Madeleine Renaud et Jean-Louis Barrault, participant ainsi à l’un des foyers majeurs de la création théâtrale parisienne de l’après-guerre. (Source : Wikipédia, 2008)
Activité théâtrale et mise en scène
Comédien, metteur en scène et scénographe, Pierre Bertin construit l’essentiel de sa carrière sur les scènes françaises, où il multiplie les rôles dans les grands répertoires classique et contemporain. (Source : Wikipédia, 2008) Dans les années 1920, il joue notamment dans Les Compères du roi Louis de Paul Fort en 1926, où il interprète Antoine Canard, puis dans Chatterton d’Alfred de Vigny la même année, sous la direction de Paul Fort. (Source : Wikipédia, 2008) Quelques années plus tard, il apparaît dans Les Noces d’argent de Paul Géraldy en 1928, puis dans Les Trois Henry d’André Lang, mis en scène par Émile Fabre en 1930, ce qui témoigne de son inscription dans les grandes productions de la Comédie-Française. (Source : Wikipédia, 2008) Au début des années 1930, il participe également à La Belle Aventure de Gaston Arman de Caillavet, Robert de Flers et Étienne Rey, puis à Le Voyageur et l’Amour de Paul Morand et à La Navette d’Henry Becque, cette dernière mise en scène par Émile Fabre. (Source : Wikipédia, 2008) Parallèlement, son activité de metteur en scène et de scénographe, mentionnée dans les notices biographiques, souligne une implication dans l’élaboration plastique et dramaturgique des spectacles au-delà du seul jeu d’acteur. (Source : Wikipédia, 2008)
Présence au répertoire classique
Au sein de la Comédie-Française puis sur d’autres scènes, Pierre Bertin se voit régulièrement confier des rôles dans les grands textes du répertoire, affirmant sa place dans une tradition de jeu classique. (Source : Wikipédia, 2008) En 1939, il participe à une série de productions marquantes : Monsieur Vernet de Jules Renard, où il interprète Henri Gérard, mais aussi L’Amour médecin de Molière, Le Mariage de Figaro de Beaumarchais mis en scène par Charles Dullin et Le Jeu de l’amour et du hasard de Marivaux, dans lequel il incarne Pasquin sous la direction de Maurice Escande. (Source : Wikipédia, 2008) Quelques années plus tôt, il a également joué dans Macbeth de William Shakespeare en 1921, dans une mise en scène de Georges Pitoëff à Plainpalais, ainsi que dans La Dame aux camélias d’Alexandre Dumas fils, également montée par Pitoëff la même année. (Source : Wikipédia, 2008) En 1922, il figure dans Molière de Henry Dupuy-Mazuel et Jean-José Frappa, mis en scène par Firmin Gémier au Théâtre de l’Odéon, confirmant sa présence dans les productions institutionnelles majeures. (Source : Wikipédia, 2008) Plus tard, il est distribué dans Le Bourgeois gentilhomme de Molière en 1944, puis dans Doris de Marcel Thiébaut en 1946, Les Antibel de Léon Chancerel d’après Émile Pouvillon en 1947 et La Savetière prodigieuse d’après Federico García Lorca en 1948 au Théâtre Édouard VII. (Source : Wikipédia, 2008)
Carrière cinématographique : premiers rôles et transition sonore
Parallèlement à son activité théâtrale, Pierre Bertin apparaît très tôt au cinéma, dès l’époque du muet, avant de poursuivre régulièrement dans le parlant. (Source : Wikipédia, 2008) Il figure dans L’Instinct en 1916, puis dans Le Secret de la comtesse en 1917, s’inscrivant dans les productions de l’époque de la Première Guerre mondiale. (Source : Wikipédia, 2008) Avec l’arrivée du cinéma sonore, il tient le rôle de Claude Merlerault dans Love Songs (1930), puis incarne Frédéric Charençon dans Montmartre en 1931, avant de jouer Michel dans Je serai seule après minuit la même année. (Source : Wikipédia, 2008) Il poursuit avec des seconds rôles dans des films de genres variés, notamment des comédies et des drames, traversant ainsi les évolutions techniques et esthétiques du cinéma français du premier XXᵉ siècle. (Source : Wikipédia, 2008) Cette continuité entre théâtre et cinéma contribue à façonner une image d’acteur polyvalent, régulièrement sollicité pour des personnages de composition. (Source : IMDb, 2025)
Rôles marquants au cinéma d’après-guerre
Après la Seconde Guerre mondiale, Pierre Bertin apparaît dans plusieurs films qui s’inscrivent dans l’histoire du cinéma français de l’après-guerre. (Source : IMDb, 2025) En 1946, il tient notamment le rôle du comte de Guiche dans Cyrano de Bergerac de Fernand Rivers, adaptation du drame d’Edmond Rostand, qui contribue à fixer à l’écran une figure emblématique du théâtre français. (Source : IMDb, 2025) En 1951, il interprète l’instituteur Bernard dans Knock, nouvelle adaptation cinématographique de la pièce de Jules Romains, où il occupe un rôle secondaire au sein d’une distribution portée par une grande figure du cinéma français. (Source : IMDb, 2025) Il participe également à la production de Le Diable boiteux en 1948, réalisé par Sacha Guitry sous le titre original Le Diable boiteux (The Lame Devil), film dans lequel il tient un rôle aux côtés du dramaturge-cinéaste. (Source : Wikipédia, 2024) L’ensemble de ces participations illustre la place de Bertin dans un cinéma d’auteur et d’adaptation, souvent adossé à des textes théâtraux ou littéraires reconnus. (Source : IMDb, 2025)
Les Tontons flingueurs et La Grande Vadrouille
Au début des années 1960, Pierre Bertin apparaît dans deux comédies devenues des références populaires, qui contribuent à sa reconnaissance auprès d’un large public. (Source : Wikipédia, 2008) En 1963, il interprète Adolphe Amédée Delafoy, le père d’Antoine incarné par Claude Rich, dans Les Tontons flingueurs de Georges Lautner, film qui combine intrigue policière et comédie dialoguée. (Source : Wikipédia, 2008) Cette même décennie, il est également présent dans Les Bonnes femmes de Claude Chabrol, sorti en 1960, où il tient le rôle de Monsieur Belin, personnage secondaire dans un film qui observe le quotidien de jeunes vendeuses parisiennes. (Source : IMDb, 2025) En 1966, il joue dans La Grande Vadrouille de Gérard Oury, grande production comique de l’époque, où il incarne le propriétaire du théâtre de marionnettes Guignol et grand-père de Juliette, interprétée par Marie Dubois. (Source : Wikipédia, 2008) Ces apparitions tardives dans sa carrière le maintiennent au cœur du cinéma français grand public, tout en prolongeant une présence commencée un demi-siècle plus tôt. (Source : IMDb, 2025)
Travaux pour la télévision et adaptations scéniques filmées
Au-delà du cinéma de salle, Pierre Bertin participe à des productions télévisuelles, qui prolongent et diffusent son travail de comédien issu de la scène. (Source : Wikipédia, 2008) Il interprète notamment le baron de Gondremarck dans La Vie parisienne, captation télévisuelle en 1967 d’une mise en scène de Jean-Louis Barrault créée en 1958, réalisée pour la télévision par Yves-André Hubert. (Source : Wikipédia, 2008) Cette présence dans une adaptation d’Offenbach témoigne de la circulation entre théâtre, opéra-bouffe et télévision dans les années 1960. (Source : Wikipédia, 2008) Par ailleurs, sa participation à d’autres productions télévisuelles référencées dans les bases de données de filmographie souligne une continuité de son activité à l’écran jusqu’au milieu des années 1970. (Source : AlloCiné, s.d.) Ses années d’activité, généralement situées entre 1916 et 1975, indiquent ainsi une carrière filmée s’étendant sur près de six décennies. (Source : Wikipédia, 2024)
Filmographie sélective
- L’Instinct, 1916, rôle non précisé, long métrage muet. (Source : Wikipédia, 2008)
- Le Secret de la comtesse, 1917, rôle non précisé, long métrage. (Source : Wikipédia, 2008)
- Love Songs, 1930, rôle de Claude Merlerault, film parlant. (Source : Wikipédia, 2008)
- Montmartre, 1931, rôle de Frédéric Charençon. (Source : Wikipédia, 2008)
- Je serai seule après minuit, 1931, rôle de Michel. (Source : Wikipédia, 2008)
- Péchés de jeunesse, 1941, rôle de Gaston Noblet. (Source : IMDb, 2025)
- Cyrano de Bergerac, 1946, rôle du comte de Guiche, réalisé par Fernand Rivers. (Source : IMDb, 2025)
- Le Diable boiteux, 1948, film de Sacha Guitry (The Lame Devil). (Source : Wikipédia, 2024)
- Knock, 1951, rôle de l’instituteur Bernard. (Source : IMDb, 2025)
- Les Bonnes femmes, 1960, rôle de Monsieur Belin, réalisé par Claude Chabrol. (Source : IMDb, 2025)
- Les Tontons flingueurs, 1963, rôle d’Adolphe Amédée Delafoy, réalisé par Georges Lautner. (Source : Wikipédia, 2008)
- La Grande Vadrouille, 1966, rôle du propriétaire du Guignol et grand-père de Juliette, réalisé par Gérard Oury. (Source : Wikipédia, 2008)
- L’Étranger, 1967, rôle du juge. (Source : Wikipédia, 2008)
Distinctions et reconnaissance
Les notices biographiques consacrées à Pierre Bertin mentionnent l’obtention du prix Littré, distinction rattachée à la reconnaissance de son activité intellectuelle et artistique, même si la date précise n’est pas indiquée dans ces sources. (Source : Wikipédia, 2008) Par ailleurs, sa carrière de plusieurs décennies au sein d’institutions comme la Comédie-Française, où il est pensionnaire à partir de 1923 puis sociétaire à compter de 1931, constitue en elle-même une forme de consécration professionnelle. (Source : Wikipédia, 2008) Son association à des metteurs en scène majeurs comme Émile Fabre, Georges Pitoëff, Firmin Gémier, Charles Dullin, Maurice Escande, Jean-Louis Barrault ou encore Gérard Oury et Georges Lautner pour l’écran s’inscrit dans un réseau de collaborations qui renforcent sa visibilité. (Source : Wikipédia, 2008) La longévité de sa présence au théâtre, au cinéma et à la télévision, de 1912 à 1975 selon les repères fournis par les bases de données, témoigne enfin d’une continuité professionnelle rarement démentie. (Source : Wikipédia, 2024) Pierre Bertin meurt le 13 mai 1984 à Paris, clôturant un parcours d’acteur qui accompagne en profondeur l’histoire des arts de la scène et de l’écran en France au XXᵉ siècle. (Source : Wikipédia, 2008)
Films et séries avec Pierre Bertin
Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.
Rôles de Pierre Bertin
Accédez aux fiches des personnages associés à ses œuvres les plus consultées.
Galerie photos de Pierre Bertin
3 photos affichées.
Filmographie détaillée
Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.
Personnalités en relation
Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.

























