Louise Carletti: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Louise Carletti en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
30
œuvres recensées
30 films · 0 séries
- Première année recensée
- 1938
- Dernière année recensée
- 1974
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
Louise Carletti, de son nom de naissance Louise Armide Paule Carboni, naît en 1922 à Marseille, où elle grandit au sein d’un environnement marqué par le spectacle populaire et les arts de la piste (Source : Wikipédia, 2007). Repérée par le réalisateur Jacques Feyder alors qu’elle se produit en numéro de scène, elle est engagée en 1937 et fait ses premiers pas au cinéma dans « Les Gens du voyage », tourné en 1937 et distribué en 1938, où elle interprète le rôle de Suzanne Barlay (Source : Wikipédia, 2007). Ce film, situé dans l’univers du cirque, s’inscrit dans la veine des œuvres de Feyder qui s’intéressent aux marges sociales et au monde du spectacle (Source : Filmstar Postcards, 2014). Dès la fin des années 1930, Carletti s’affirme ainsi comme une jeune interprète associée à des productions mêlant mélodrame et décors forains, ce qui contribue à la familiariser rapidement avec le cinéma de studio français d’avant-guerre (Source : Filmstar Postcards, 2014). Cette entrée précoce dans l’industrie lui permet d’enchaîner, à la charnière des années 1930 et 1940, des rôles dans des films d’aventure et de divertissement qui installent sa présence dans la production hexagonale (Source : AlloCiné, s.d.).
Installation dans le cinéma français des années 1940
À partir de 1938, Louise Carletti apparaît dans « Terre de feu » de Marcel L’Herbier, où elle interprète le personnage de Renata, confirmant son intégration dans des productions signées par des cinéastes reconnus de l’époque (Source : Wikipédia, 2007). En 1939, elle joue dans « Terra di fuoco » de Giorgio Ferroni et Marcelo Elizondo, version italienne liée au même projet, ce qui témoigne d’une circulation entre les cinématographies française et italienne au sein d’une même configuration de production (Source : Wikipédia, 2007). La même année, elle figure dans « Macao, l’enfer du jeu » de Jean Delannoy, où elle incarne Jasmine, rôle qui l’associe à un cinéma d’aventures exotiques tourné en studio (Source : Wikipédia, 2007). Au tournant de la décennie, elle poursuit dans cette voie avec « Le Diamant noir » (1940), également réalisé par Delannoy, dans lequel elle joue Nora, confirmant une collaboration régulière avec le cinéaste (Source : Wikipédia, 2007). En 1941, elle tient notamment le rôle de Daisy dans « Le Club des soupirants » de Maurice Gleize et celui de Mariette Roset dans « Nous les gosses » de Louis Daquin, ce dernier film s’inscrivant dans une tradition de chronique sociale centrée sur la jeunesse (Source : Wikipédia, 2007).
Rôles marquants et affirmation dans les années de guerre
Au début des années 1940, Louise Carletti multiplie les rôles dans des films qui la placent au cœur de récits populaires, souvent centrés sur des jeunes héroïnes confrontées à des situations de crise (Source : Filmstar Postcards, 2014). Son interprétation dans « Nous les gosses » (1941) est régulièrement signalée comme l’un de ses premiers rôles notables, en raison de la tonalité réaliste et de la place accordée aux enfants dans la mise en scène de Louis Daquin (Source : Wikipédia, 2007). Parallèlement, elle apparaît dans des productions de genres variés, du film policier au mélodrame, ce qui contribue à diversifier son emploi et à la rendre identifiable auprès du public des années d’Occupation (Source : Filmstar Postcards, 2014). Si les sources disponibles ne font pas état de récompenses formelles à cette période, sa présence régulière au générique de films commerciaux traduit une intégration durable dans le tissu de la production française (Source : IMDb, 2002). Au fil de ces projets, elle consolide un profil d’actrice de premier plan dans des œuvres de milieu de gamme, soutenues par des réalisateurs installés et distribuées à l’échelle nationale (Source : AlloCiné, s.d.).
L’après-guerre : consolidation d’une carrière d’actrice de genre
À la Libération, Louise Carletti poursuit son activité dans un paysage cinématographique en recomposition, marqué par la reprise de la production et l’émergence de nouveaux enjeux esthétiques et industriels (Source : Filmstar Postcards, 2014). En 1946, elle est au casting de « Le Village de la colère », réalisé par Raoul André, film qui marque le début d’une collaboration durable avec ce cinéaste associé au cinéma de genre populaire (Source : Wikipédia, 2007). La même année, elle apparaît dans « L’Homme traqué » de Robert Bibal, inscrit dans la tradition du film policier français d’après-guerre (Source : Wikipédia, 2007). En 1947, elle joue dans « Fausse identité » d’André Chotin, où elle incarne Juliette, et dans « La Renégate » de Jacques Séverac, où elle tient le rôle de Conchita, ce qui témoigne d’une spécialisation dans des récits mêlant crime, aventures et situations dramatiques (Source : IMDb, 2002). Ces films contribuent à fixer l’image d’une interprète familière des intrigues policières et des drames sentimentaux, à un moment où ce type de productions occupe une place importante dans le marché français (Source : Filmstar Postcards, 2014).
Les années 1950 : comédies policières et cinéma populaire
Au début des années 1950, Louise Carletti continue de tourner dans des films appartenant aux registres du policier, de la comédie et du divertissement populaire (Source : IMDb, 2002). En 1951, elle est notamment remarquée pour « Une fille à croquer », où elle interprète Rose Chaperon, variation moderne autour de la figure traditionnelle du conte, qui s’inscrit dans une veine de comédie policière légère (Source : IMDb, 2002). Quelques années plus tard, elle retrouve des univers similaires avec « Marchandes d’illusions » (1954) et « Les pépées font la loi » (1955), films qui s’inscrivent dans un cycle de comédies policières autour de jeunes femmes impliquées malgré elles dans des intrigues criminelles (Source : IMDb, 2002). En 1956, elle joue Christine dans « Les pépées au service secret », réalisé par Raoul André, prolongeant une collaboration qui l’associe à un certain cinéma français de série, centré sur le rythme, l’efficacité narrative et une tonalité de divertissement (Source : IMDb, 2002). Cette période confirme son ancrage dans un registre où les personnages féminins occupent une place active au sein de récits conçus pour un large public (Source : Filmstar Postcards, 2014).
Transition vers la fin de carrière et travail pour la télévision
À partir de la fin des années 1950 et au début des années 1960, Louise Carletti apparaît dans des productions qui reflètent la transition du cinéma populaire vers des formats plus diversifiés, incluant la télévision (Source : IMDb, 2002). Elle joue notamment dans « La planque » (« The Hideout »), réalisé par Raoul André au début des années 1960, film policier qui prolonge la veine de suspense et d’action dans laquelle elle s’est imposée (Source : IMDb, 2002). En 1965, elle figure au générique de « Mission spéciale à Caracas », également mis en scène par Raoul André, où elle interprète Martine de Lainville, dans un récit d’aventures et d’espionnage tourné dans le contexte de la vogue des films d’agents secrets (Source : IMDb, 2002). Elle apparaît aussi à la télévision, notamment dans le téléfilm « Une fille fûtée » (1962), où elle joue Juliette, puis plus tard dans « La substitution » (1973), où elle interprète Jessica, illustrant l’extension de sa carrière aux formats télévisuels (Source : IMDb, 2002). Son activité à l’écran se déploie ainsi sur plus de trois décennies, des années 1930 à la première moitié des années 1970, avec une concentration de rôles au cinéma entre 1937 et 1965 (Source : Wikipédia, 2007).
Filmographie sélective
- « Les Gens du voyage » de Jacques Feyder, rôle de Suzanne Barlay (tourné en 1937, sorti en 1938) (Source : Wikipédia, 2007).
- « Terre de feu » de Marcel L’Herbier, rôle de Renata (1938) (Source : Wikipédia, 2007).
- « Macao, l’enfer du jeu » de Jean Delannoy, rôle de Jasmine (1939) (Source : Wikipédia, 2007).
- « Le Diamant noir » de Jean Delannoy, rôle de Nora (1940) (Source : Wikipédia, 2007).
- « Le Club des soupirants » de Maurice Gleize, rôle de Daisy (1941) (Source : Wikipédia, 2007).
- « Nous les gosses » de Louis Daquin, rôle de Mariette Roset (1941) (Source : Wikipédia, 2007).
- « Le Village de la colère » de Raoul André (1946) (Source : Wikipédia, 2007).
- « Fausse identité » d’André Chotin, rôle de Juliette (1947) (Source : IMDb, 2002).
- « La Renégate » de Jacques Séverac, rôle de Conchita (1948) (Source : IMDb, 2002).
- « Une fille à croquer », rôle de Rose Chaperon (1951) (Source : IMDb, 2002).
- « Marchandes d’illusions » (1954) (Source : IMDb, 2002).
- « Les pépées font la loi » (1955) (Source : IMDb, 2002).
- « Les pépées au service secret » de Raoul André, rôle de Christine (1956) (Source : IMDb, 2002).
- « La planque » (« The Hideout »), réalisé par Raoul André, rôle de Giselle (début des années 1960) (Source : IMDb, 2002).
- « Mission spéciale à Caracas » de Raoul André, rôle de Martine de Lainville (1965) (Source : IMDb, 2002).
- « Une fille fûtée », téléfilm, rôle de Juliette (1962) (Source : IMDb, 2002).
- « La substitution », téléfilm, rôle de Jessica (1973) (Source : IMDb, 2002).
Position dans le paysage du cinéma populaire français
Films et séries avec Louise Carletti
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