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Jean-Claude Leguay - Photo
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36

Jean-Claude Leguay: biographie, films et séries, crédits

Aussi connu sous le nom de :Jane-Claude Leguay,Jean-Claude Legay

Repères de carrière

La carrière de Jean-Claude Leguay en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

33

œuvres recensées

30 films · 3 séries

Première année recensée
1977
Dernière année recensée
2026

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Jean-Claude Leguay est un acteur français né en 1955, dont la carrière s’inscrit à la fois au théâtre, au cinéma, à la télévision et dans le domaine du doublage (Source : Wikipédia, 2012). Il se forme au Conservatoire national supérieur d’art dramatique de Paris, où il travaille notamment sous la direction d’Antoine Vitez, ce qui l’inscrit d’emblée dans une tradition théâtrale exigeante et tournée vers les textes contemporains comme classiques (Source : Evene, 2025). Parallèlement à cette formation, il commence à se produire sur scène, participant à des mises en scène de metteurs en scène reconnus, ce qui lui permet de consolider un profil de comédien de troupe (Source : Wikipédia, 2012). Dès les années 1970, il apparaît au théâtre dans « Le Marchand de Venise » de William Shakespeare, mis en scène par Marcelle Tassencourt, marquant l’une de ses premières participations attestées à un spectacle de répertoire (Source : Wikipédia, 2012). Ce socle théâtral, allié à un passage par une grande école d’art dramatique, conditionne la suite de son parcours, où il alterne les registres et les supports tout en conservant une forte présence dans les productions collectives (Source : Evene, 2025).

Carrière au cinéma

Au cinéma, Jean-Claude Leguay apparaît d’abord dans des productions françaises des années 1980, en occupant fréquemment des seconds rôles caractérisés par une certaine dimension de contrepoint ou de « bon copain », comme le décrit la presse spécialisée (Source : Evene, 2025). Il tourne notamment dans « La belle captive » d’Alain Robbe-Grillet, sortie en 1983, où il incarne un cycliste, film qui s’inscrit dans l’univers singulier de l’écrivain-cinéaste et contribue à le faire repérer dans un cinéma d’auteur exigeant (Source : IMDb, 2025). On le retrouve ensuite dans « Scout toujours » réalisé par Gérard Jugnot, sorti en 1985, comédie populaire marquant sa présence dans un registre plus grand public (Source : Evene, 2025). L’année 1987 le voit au générique d’« Association de malfaiteurs » de Claude Zidi, dans lequel il interprète le personnage de Daniel aux côtés de François Cluzet et Christophe Malavoy, ce qui confirme son intégration dans le paysage du cinéma français de la décennie (Source : BDFF, 2024) (Source : IMDb, 2025). En 1988, il joue dans « L’Étudiante » de Claude Pinoteau, autre succès commercial de l’époque, qui prolonge cette exposition auprès d’un large public (Source : Evene, 2025).

Dans les années 1990, il poursuit cette trajectoire avec « Vieille canaille », tourné en 1992, qui s’inscrit dans la continuité de ses participations aux longs métrages français de milieu de gamme (Source : BDFF, 2024). En 1996, il apparaît dans « Messieurs les enfants » de Pierre Boutron, adaptation du roman de Daniel Pennac, où il tient le rôle d’Éric, confirmant sa récurrence dans les castings où les personnages secondaires structurent l’architecture dramatique (Source : Wikipédia, 2012). Au début des années 2000, il est crédité dans « L’Adversaire » de Nicole Garcia, sorti en 2002, où il interprète un magistrat lors d’une déposition, inscrivant son jeu dans un univers plus sombre inspiré d’un fait divers réel (Source : Wikipédia, 2012). L’année 2003 le voit participer au film « Le Coût de la vie » de Philippe Le Guay ainsi qu’à la comédie policière « Mais qui a tué Pamela Rose ? » d’Éric Lartigau, où il joue le chef démineur, ce qui illustre sa capacité à passer de drames psychologiques à des œuvres comiques (Source : Wikipédia, 2012). En 2008, il figure au casting de « Mesrine : L’Instinct de mort » de Jean-François Richet, premier volet du diptyque consacré à Jacques Mesrine, dans lequel il tient le rôle de Tabacoff, intégrant ainsi une production d’envergure centrée sur la figure du gangster (Source : IMDb, 2025) (Source : Lettreboxd, 2024).

Travaux à la télévision

Jean-Claude Leguay développe parallèlement une activité régulière à la télévision, où il apparaît dans plusieurs séries et téléfilms français à partir des années 1980 (Source : Evene, 2025). Il participe notamment à la série « Madame le proviseur », diffusée dans les années 1990, qui s’inscrit dans la tradition des fictions scolaires produites par la télévision publique (Source : Evene, 2025). Dans « P.J. », série policière emblématique de France 2, il intervient dans l’épisode « Expulsion » diffusé en 1997, contribuant à un ensemble de récits centrés sur le quotidien d’un commissariat parisien (Source : BDFF, 2024). Il figure également au générique de « Chez Maupassant » en 2008, collection d’adaptations de nouvelles de Guy de Maupassant, où il interprète le directeur du journal « Le Fanal » dans un épisode, confirmant son insertion dans des programmes patrimoniaux de fiction (Source : IMDb, 2025).

Dans les années 2010, il poursuit cette présence à l’écran avec des téléfilms et séries contemporains. Il joue ainsi dans le téléfilm « Amoureuse » en 2011, puis dans « À l’abri de la tempête » en 2012, où il incarne Léo âgé, prenant part à des récits télévisuels centrés sur les trajectoires individuelles et familiales (Source : IMDb, 2025). En 2013, il tient le rôle de Waldteufel dans la série « La source », au cours de quatre épisodes, ce qui constitue une apparition suivie au sein d’un même univers dramaturgique (Source : IMDb, 2025). Il apparaît ensuite dans « Ma vie au grand air », téléfilm de 2013, où il interprète un lieutenant de police, prolongeant son ancrage dans le registre policier et social (Source : IMDb, 2025). Quelques années plus tard, il est à l’affiche du téléfilm « Je voulais juste rentrer chez moi » en 2017, où il interprète Jean Dils, personnage lié à une affaire judiciaire connue, ce qui le rapproche de récits inspirés de faits réels (Source : IMDb, 2025). Plus récemment, il est crédité au casting du téléfilm « Hortense » en 2020, dans lequel il joue Papou, démontrant la continuité de sa collaboration avec la télévision sur plusieurs décennies (Source : IMDb, 2025).

Engagement théâtral

Le théâtre occupe une place importante dans le parcours de Jean-Claude Leguay, qui multiplie les collaborations avec des metteurs en scène reconnus en France (Source : Wikipédia, 2012). Après « Le Marchand de Venise » de William Shakespeare mis en scène par Marcelle Tassencourt en 1973, il participe à « Jock » de Jean-Louis Bourdon, monté par Marcel Maréchal en 1988, ce qui témoigne d’une présence régulière sur les plateaux (Source : Wikipédia, 2012). Au début des années 1990, il joue dans « Mesure pour mesure » de Shakespeare, dans une mise en scène de Peter Zadek en 1991, puis dans « La Nuit des rois » du même auteur sous la direction de Charles Tordjman en 1992, confirmant son inscription dans le répertoire shakespearien (Source : Wikipédia, 2012). Les années suivantes, il retrouve Tordjman pour « Adam et Ève » de Mikhaïl Boulgakov en 1993, et participe à « L’Opéra de quat’sous » de Bertolt Brecht mis en scène par Tordjman en 1995, avant d’enchaîner avec « La Chasse aux rats » de Peter Turrini montée par Michel Didym en 1996 (Source : Wikipédia, 2012).

En parallèle, Jean-Claude Leguay joue dans « Les Oranges » d’Aziz Chouaki, mis en scène par Laurent Vacher en 1999, spectacle qui s’inscrit dans une dramaturgie contemporaine marquée par les enjeux politiques et mémoriels (Source : Wikipédia, 2012). En 2003, il participe à « Dickie », création inspirée de Shakespeare et mise en scène par Joël Jouanneau, ce qui prolonge son travail autour des réécritures de textes classiques (Source : Wikipédia, 2012). Il est également présent dans « Rimmel » de Jacques Serena, production mentionnée par la presse comme l’un des spectacles de théâtre auxquels il est associé, confirmant son goût pour les écritures contemporaines (Source : Evene, 2025). En 2009, il revient à « La Nuit des rois » dans une nouvelle mise en scène de Jean-Louis Benoît, marquant la récurrence de ce texte dans son parcours scénique (Source : Wikipédia, 2012). En 2012, il joue dans « Merlin l’enchanteur » de Florence Delay et Jacques Roubaud, mis en scène par Julie Brochen et Christian Schiaretti, ce qui le rattache également à des institutions théâtrales majeures (Source : Wikipédia, 2012).

Créations, écriture et collaborations artistiques

Au-delà de son activité d’interprète, Jean-Claude Leguay développe un travail d’auteur et de concepteur scénique, en collaboration avec Christine Murillo et Grégoire Oestermann (Source : Evene, 2025). Ensemble, ils cosignent « Le Baleinié », présenté comme un dictionnaire loufoque des tracas, qui fait l’objet d’une adaptation scénique intitulée « Xu », spectacle créé en 2005 et conçu par Leguay, avant d’être repris en 2006 avec les mêmes complices (Source : Evene, 2025) (Source : Wikipédia, 2012). En 2009, il poursuit dans cette veine avec « Oxu », dont la conception est créditée à Jean-Claude Leguay, Christine Murillo et Grégoire Oestermann, prolongeant une exploration scénique de l’absurde et du langage (Source : Wikipédia, 2012). Ces projets marquent une inflexion dans son parcours, puisqu’il ne se limite plus à l’interprétation mais intervient également dans la conception artistique des spectacles (Source : Evene, 2025).

Cette dimension de création s’inscrit en complément de ses collaborations avec des metteurs en scène de théâtre institutionnel et des réalisateurs de cinéma et de télévision, dessinant un profil de comédien-auteur engagé dans des démarches collectives (Source : Wikipédia, 2012). Il apparaît également dans « Xu » sur scène, aux côtés de Murillo et Oestermann, ce qui illustre la continuité entre l’écriture, la conception et le jeu (Source : Evene, 2025). Par ailleurs, sa participation à divers projets, du théâtre public aux productions plus intimistes, montre une circulation constante entre différents circuits de diffusion (Source : Wikipédia, 2012). Cette pluralité de collaborations contribue à installer son nom dans un réseau de travail associant institutions culturelles, compagnies et créateurs indépendants (Source : Wikipédia, 2012).

Doublage et voix

Jean-Claude Leguay a également développé une activité notable dans le domaine du doublage, où il prête sa voix à des acteurs étrangers dans des productions de cinéma et de télévision (Source : Wikipédia, 2012). Il double notamment Ray Winstone dans « Retour à Cold Mountain » (2003), où ce dernier interprète le personnage de Teague, puis dans « Les Infiltrés » (2006), où Winstone joue Arnold « Mr. French » French, ce qui lui confère une continuité vocale associée à cet acteur dans les versions françaises (Source : Wikipédia, 2012). Il prête sa voix à Bo Svenson dans « Kill Bill : Volume 2 » (2004), pour le rôle du révérend Harmony, participant ainsi à la version française d’un film de Quentin Tarantino à large diffusion internationale (Source : Wikipédia, 2012). En 2005, il double Jamie Foreman dans « Oliver Twist » de Roman Polanski, où celui-ci incarne Bill Sikes, personnage central de l’adaptation du roman de Charles Dickens (Source : Wikipédia, 2012).

La filmographie de doublage de Jean-Claude Leguay inclut également « Route Irish » (2011), où il prête sa voix à Geoff Bell dans le rôle de Walker, collaborateur de Haynes, et « Bel-Ami » (2012), pour le personnage de Charles Forestier joué par Philip Glenister, ce qui prolonge son activité dans des productions britanniques et internationales distribuées en France (Source : Wikipédia, 2012). Plus récemment, il double Bill Camp dans « Dark Waters » (2019), où l’acteur interprète Wilbur Tennant, agriculteur au cœur du récit inspiré d’une affaire environnementale, confirmant la persistance de son travail vocal au fil des années (Source : Wikipédia, 2012). Il intervient également dans le domaine des séries, par exemple dans « Lost Boys and Fairies », mini-série de 2024, où il prête sa voix à William Thomas dans le rôle d’Emrys (Source : Wikipédia, 2012). Cette activité de doublage vient compléter son parcours d’acteur, en lui offrant un champ d’expression parallèle, ancré dans l’adaptation de fictions internationales pour le public francophone (Source : Wikipédia, 2012).

Activité récente et continuité de carrière

Au cours des années 2010 et 2020, Jean-Claude Leguay continue de tourner, illustrant une trajectoire étendue sur plusieurs décennies (Source : IMDb, 2025). Il apparaît par exemple dans « Brèves de comptoir », film sorti en 2014, où il interprète un personnage nommé La Tonne, inscrit dans un dispositif adapté de l’univers des brèves de comptoir popularisées au théâtre et en littérature (Source : IMDb, 2025). En 2015, il participe à la mini-série « Objectivement, la vie quotidienne des objets quotidiens », crédité comme le cendrier et le verre à whisky, ce qui souligne une dimension ludique et décalée de certains de ses rôles récents (Source : IMDb, 2025). Il joue par ailleurs dans « Custody » (2017), film de Xavier Legrand, où il tient le rôle d’André, le père de Miriam, s’inscrivant dans une œuvre qui reçoit une importante attention critique lors de sa sortie (Source : IMDb, 2025) (Source : Lettreboxd, 2024).

La même année, il est au générique du court métrage « So Much for the Winners », où il incarne le père d’Arthur, et poursuit en 2018 avec « Whatever Happened to My Revolution », film dans lequel il interprète Vincent, ainsi qu’avec « Conviction », où il joue Maître Guy Debuisson, avocat au cœur d’un récit judiciaire (Source : IMDb, 2025). En 2020, il apparaît dans le téléfilm « Hortense », déjà mentionné, puis dans la série audio « Probation » en 2021, où il tient le rôle de Bernard, illustrant une diversification de ses supports d’interprétation vers le podcast de fiction (Source : IMDb, 2025). Son profil de comédien répertorié comme acteur, auteur et interprète de voix sur les fiches professionnelles d’agence souligne la stabilité et la diversité de son activité (Source : Agence Oz, 2025). Cette continuité contribue à faire de Jean-Claude Leguay une figure familière, souvent associée à des seconds rôles marquants dans le paysage audiovisuel et théâtral français (Source : Evene, 2025).

Films et séries avec Jean-Claude Leguay

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

Scout toujours… (1985) - Affiche
5.6 / 10
Scout toujours…
Georges
L'Étudiante (1988) - Affiche
5.9 / 10
L'Étudiante
Charly
Robinson Crusoe (2003) - Affiche
7 / 10
Robinson Crusoe
Erster Offizier, Second Santa Lucia
Association de malfaiteurs (1987) - Affiche
5.9 / 10
Association de malfaiteurs
Daniel Boutineau

Galerie photos de Jean-Claude Leguay

1 photo affichée.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

Fragments de nous (2026) - Affiche
le professeur
2026
Une Intime conviction (2019) - Affiche
Maître Guy Debuisson
2019
Jusqu'à la garde (2018) - Affiche
André, Miriam's father
2018
Tant pis pour les victoires (2017) - Affiche
2017
Robinson Crusoé (2003) - Affiche
Erster Offizier, Second Santa Lucia
2003
Robinson Crusoe (2003) - Affiche
Erster Offizier, Second Santa Lucia
2003
Mais qui a tué Pamela Rose ? (2003) - Affiche
2003
Robinson Crusoé (2003) - Affiche
Inconnu
•
S01E02
•
Le second du Santa Lucia
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S01E01
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Le second du Santa Lucia
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S01E02
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Le second du Santa Lucia
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S01E01
•
Le second du Santa Lucia
2003
L'Adversaire (2002) - Affiche
Le magistrat à la déposition
2002
Personne ne m'aime (1994) - Affiche
1994

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.