Valérie Mairesse: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Valérie Mairesse en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
92
œuvres recensées
80 films · 12 séries
- Première année recensée
- 1975
- Dernière année recensée
- 2026
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
Valérie Mairesse naît le 8 juin 1954 à Paris, où elle grandit avant d’entamer une carrière d’actrice au milieu des années 1970 (Source : IMDb, 2013). Dès ses premiers rôles au cinéma, elle apparaît dans des productions françaises de premier plan, notamment dans « L’Agression » de Gérard Pirès, sorti en 1975, où elle interprète le personnage de Natacha (Source : AlloCiné, 2024). La même année, elle figure au générique de « Sept morts sur ordonnance » de Jacques Rouffio, dans le rôle de Mlle Lambert, puis joue une « fille cocarde » dans le polar politique « Adieu poulet », réalisé par Pierre Granier-Deferre (Source : AlloCiné, 2024). En 1976, elle poursuit cette dynamique en tournant dans « On aura tout vu ! » de Georges Lautner, où elle incarne Pierrette, et dans « Calmos » de Bertrand Blier, qui s’inscrivent tous deux dans le paysage de la comédie française de l’époque (Source : AlloCiné, 2024). Ces premières apparitions installent progressivement son nom dans le milieu du cinéma hexagonal, en parallèle de débuts au théâtre qui l’amènent à collaborer avec plusieurs metteurs en scène sur des textes classiques et contemporains (Source : Wikipedia, 2024).
Essor au cinéma dans les années 1970 et 1980
À partir de la fin des années 1970, Valérie Mairesse voit sa présence se consolider dans le cinéma français, en particulier avec « L’une chante, l’autre pas » d’Agnès Varda, sorti en 1977, où elle interprète Pauline dite « Pomme », rôle qui contribue à la faire identifier par le public (Source : AlloCiné, 2024). La même année, elle tourne dans « René la Canne » de Francis Girod, où elle joue Martine, ainsi que dans « Emmenez-moi au Ritz » et « Repérages », ce dernier lui valant une nomination au César de la meilleure actrice dans un second rôle en 1978 (Source : AlloCiné, 2024 ; IMDb – Awards, 2025). En 1980, elle s’impose dans la comédie populaire avec « C’est pas moi, c’est lui » de Pierre Richard, dans lequel elle tient le rôle de Valérie, et surtout « Le Coup du parapluie » de Gérard Oury, où elle incarne Sylvette, alias Bunny, aux côtés de Pierre Richard (Source : AlloCiné, 2024 ; IMDb, 2013). En parallèle, elle participe à d’autres comédies et films d’auteur, notamment « Le coup du parapluie » et « Le Bol d’air » en court métrage, construisant un parcours marqué par l’alternance entre œuvres grand public et propositions plus singulières (Source : AlloCiné, 2024). Cette période prépare sa notoriété des années 1980, où elle devient l’un des visages familiers de la comédie française tout en intervenant dans des projets plus sombres ou expérimentaux (Source : Spectable, 2025).
Comédies populaires et collaborations marquantes
Au début des années 1980, Valérie Mairesse s’impose dans la comédie avec des films à succès comme « Banzaï » de Claude Zidi, sorti en 1983, où elle tient le rôle d’Isabelle Morizet aux côtés de Coluche, ce qui renforce sa visibilité auprès du grand public (Source : AlloCiné, 2024 ; ThéâtreOnline, 2023). La même année, elle joue dans « Debout les crabes, la mer monte ! », signé Jean-Jacques Grand-Jouan, où elle interprète un personnage simplement crédité comme « Mademoiselle » (Source : AlloCiné, 2024). En 1984, elle poursuit dans « La Triche » de Yannick Bellon et « Les Fauves » de Jean-Louis Daniel, où elle incarne respectivement des personnages de jeunes femmes prises dans des univers dramatiques et policiers (Source : AlloCiné, 2024). En 1985, elle participe à « Gros dégueulasse », adaptation de la bande dessinée de Jean-Marc Reiser, et tourne dans « Le Sacrifice » d’Andreï Tarkovski, sorti en 1986, où elle joue Julia, marquant une incursion remarquée dans le cinéma d’auteur international (Source : AlloCiné, 2024 ; IMDb, 2013). À la fin des années 1980 et au début des années 1990, elle apparaît également dans « Rouge Venise » (1989), « L’Entraînement du champion avant la course » (1990) et « Les Secrets professionnels du Dr Apfelglück » (1991), retrouvant la troupe du Splendid dans ce dernier, confirmant ainsi des collaborations régulières avec des cinéastes et collectifs emblématiques de la comédie française (Source : AlloCiné, 2024 ; ThéâtreOnline, 2023).
Théâtre et activités scéniques
Parallèlement à sa carrière au cinéma, Valérie Mairesse développe un travail soutenu au théâtre, en participant à de nombreuses productions mises en scène par des figures reconnues de la scène française (Source : ThéâtreOnline, 2023). Elle joue notamment dans des pièces comme « Le Bourgeois gentilhomme » de Molière dans une mise en scène de Jérôme Savary, ainsi que « Le Prix Martin » d’Eugène Labiche dirigé par Daniel Benoin, inscrivant son parcours dans un répertoire qui mêle classiques et comédies de boulevard (Source : Wikipedia, 2024). Dans les années 2010, elle est distribuée dans « Roméo et Juliette » de William Shakespeare, mis en scène par Nicolas Briançon, une prestation qui lui vaut une nomination au Molière de la meilleure comédienne dans un second rôle en 2014 (Source : Wikipedia, 2024). L’année suivante, elle joue dans « Partie en Grèce », dans une adaptation française de Willy Russell mise en scène par Marie-Pascale Osterrieth, prolongeant ainsi son ancrage dans le théâtre contemporain (Source : Wikipedia, 2024). Ces engagements scéniques, souvent salués par les institutions du spectacle vivant, témoignent d’une trajectoire où le théâtre occupe un rôle constant, en complément de ses activités à l’écran (Source : ThéâtreOnline, 2023).
Travaux pour la télévision et le cinéma à partir des années 1990
À partir du début des années 1990, Valérie Mairesse multiplie les apparitions à la télévision, tout en poursuivant sa carrière au cinéma (Source : AlloCiné, 2024). Elle figure notamment dans la série « Les Cordier, juge et flic » en 1992, où elle interprète Martine Barbier dans un épisode de la première saison (Source : AlloCiné, 2024). Au cinéma, elle tourne en 1992 dans « Sup de fric », puis en 1996 dans « Baby-sitter blues », confirmant une présence régulière dans des comédies et films grand public (Source : AlloCiné, 2024). La fin des années 1990 la voit apparaître dans « L’Envolé » (1999) et « La Dame aux camélias » (1998), où elle joue Prudence, prolongeant ainsi un intérêt pour des œuvres mêlant dimension populaire et inspiration littéraire (Source : AlloCiné, 2024). À partir des années 2000, elle participe à des productions comme « Un crime au paradis » (2000), où elle interprète Magali, puis « Après la vie » (2001) et « Un couple épatant » (2001), deux films de Lucas Belvaux dans lesquels elle incarne Claire, inscrivant son parcours dans une trilogie remarquée pour son dispositif narratif (Source : AlloCiné, 2024 ; ThéâtreOnline, 2023).
Rôles récents et prolongement de carrière
Dans les années 2000 et 2010, Valérie Mairesse poursuit son activité entre cinéma et télévision avec des rôles répartis sur différents registres (Source : AlloCiné, 2024). Elle apparaît dans « Michou d’Auber » en 2005, réalisé par Thomas Gilou, où elle joue Monique, puis dans « Chacun sa nuit » en 2006, ainsi que dans la comédie chorale « Musée haut, musée bas » de Jean-Michel Ribes en 2007, où elle interprète Thérèse (Source : AlloCiné, 2024). Elle tient également le rôle de Nicole dans « Enfin veuve » d’Isabelle Mergault, sorti la même année, et retrouve un cadre télévisuel avec des séries comme « Les Camarades » (2006), « La Blonde au bois dormant » (2006) ou encore « Louis Page » (2007), où elle intervient le temps d’épisodes isolés (Source : AlloCiné, 2024). Plus tard, elle joue dans « Tu seras mon fils » de Gilles Legrand, sorti en 2010, dans lequel elle incarne Madeleine Amelot, puis dans « A 2 heures de Paris » de Virginie Verrier en 2018, où elle interprète la mère de Bruno (Source : AlloCiné, 2024 ; Rotten Tomatoes, 2023). Elle prête aussi sa voix au personnage d’Amabilé dans le film d’animation « Les Voisins de mes voisins sont mes voisins », sorti en 2021, illustrant une diversification vers le doublage (Source : AlloCiné, 2024 ; Rotten Tomatoes, 2023).
Distinctions et reconnaissance professionnelle
Valérie Mairesse est nommée en 1978 au César de la meilleure actrice dans un second rôle pour sa prestation dans le film « Repérages », réalisé par Michel Soutter, reconnaissant ainsi l’un de ses premiers rôles marquants au cinéma (Source : AlloCiné, 2024 ; IMDb – Awards, 2025). Cette nomination intervient à un moment où sa carrière s’affirme à la fois dans les comédies populaires et dans un cinéma d’auteur plus discret (Source : AlloCiné, 2024). Sur le plan théâtral, elle obtient en 2014 une nomination au Molière de la meilleure comédienne dans un second rôle pour sa participation à une mise en scène de « Roméo et Juliette » signée Nicolas Briançon, confirmant l’importance de son travail sur scène dans le paysage du spectacle vivant (Source : Wikipedia, 2024). Par ailleurs, elle figure au palmarès des Gérard de la télévision avec une nomination en lien avec l’émission « On a tout essayé » en 2000, ce qui souligne également sa présence dans l’univers audiovisuel au-delà des fictions traditionnelles (Source : IMDb – Awards, 2025). Ces différentes distinctions montrent une reconnaissance institutionnelle régulière, s’étalant sur plusieurs décennies et couvrant aussi bien le cinéma que le théâtre et la télévision (Source : AlloCiné, 2024 ; IMDb – Awards, 2025).
Filmographie choisie
- « L’Agression » de Gérard Pirès, rôle de Natacha, 1975 (Source : AlloCiné, 2024).
- « L’une chante, l’autre pas » d’Agnès Varda, rôle de Pauline dite « Pomme », 1977 (Source : AlloCiné, 2024).
- « C’est pas moi, c’est lui » de Pierre Richard, rôle de Valérie, 1980 (Source : AlloCiné, 2024).
- « Le Coup du parapluie » de Gérard Oury, rôle de Sylvette alias Bunny, 1980 (Source : AlloCiné, 2024 ; IMDb, 2013).
- « Banzaï » de Claude Zidi, rôle d’Isabelle Morizet, 1983 (Source : AlloCiné, 2024 ; ThéâtreOnline, 2023).
- « Le Sacrifice » d’Andreï Tarkovski, rôle de Julia, 1986 (Source : AlloCiné, 2024 ; IMDb, 2013).
- « Les Secrets professionnels du Dr Apfelglück » de la troupe du Splendid, 1991 (Source : AlloCiné, 2024 ; ThéâtreOnline, 2023).
- « Un crime au paradis » de Jean Becker, rôle de Magali, 2000 (Source : AlloCiné, 2024 ; ThéâtreOnline, 2023).
- « Après la vie » de Lucas Belvaux, rôle de Claire, 2001 (Source : AlloCiné, 2024).
- « Un couple épatant » de Lucas Belvaux, rôle de Claire, 2001 (Source : AlloCiné, 2024).
- « Tu seras mon fils » de Gilles Legrand, rôle de Madeleine Amelot, 2010 (Source : AlloCiné, 2024 ; Rotten Tomatoes, 2023).
- « A 2 heures de Paris » de Virginie Verrier, rôle de la mère de Bruno, 2018 (Source : AlloCiné, 2024).
- « Les Voisins de mes voisins sont mes voisins », voix d’Amabilé, 2021 (Source : AlloCiné, 2024 ; Rotten Tomatoes, 2023).
Films et séries avec Valérie Mairesse
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