Nrmagazine
Michel Boujenah - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Homme
Crédits connus
148
Né
03/11/1952
Age de Michel Boujenah : 73 ans
Lieu de naissance
Tunis, Tunisia

Michel Boujenah: biographie, films et séries, crédits

Repères de carrière

La carrière de Michel Boujenah en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

82

œuvres recensées

76 films · 6 séries

Première année recensée
1980
Dernière année recensée
2026

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Né le 2 novembre 1952 à Tunis, Michel Boujenah suit, au début des années 1970, plusieurs stages de comédie avant de s’engager dans une pratique professionnelle du théâtre (Source : Wikipédia, 2003). En 1972, il fonde avec Paul Allio et Corinne Atlas la compagnie « La Grande Cuillère », structure au sein de laquelle il fait monter sur scène des comédiens amateurs et des adolescents de banlieue, s’inscrivant ainsi dans une dynamique de théâtre populaire et d’animation culturelle (Source : Wikipédia, 2003). Pendant environ six ans, il joue principalement pour le jeune public et développe parallèlement une activité d’auteur en écrivant ses propres textes, qu’il interprète notamment dans des cafés-théâtres parisiens (Source : Wikipédia, 2003). Cette période contribue à installer un registre scénique où le récit familial et les figures issues de la communauté juive tunisienne occupent une place centrale, qu’il approfondira dans ses futurs spectacles en solo (Source : Wikipédia, 2003). Par la suite, cette expérience de troupe et d’écriture le conduit progressivement vers une reconnaissance plus large, au moment où il commence à affirmer un style de stand-up narratif, fondé sur une galerie de personnages récurrents (Source : Wikipédia, 2003).

One-man-shows et écriture scénique

En 1980, Michel Boujenah crée son premier spectacle solo, « Albert », au théâtre du Lucernaire à Paris, dans une salle louée pour l’occasion, un texte coécrit avec Corinne Atlas, sur des musiques de Michel Valensi et Geneviève Cabannes (Source : Wikipédia, 2003). Ce spectacle rencontre un succès critique et public, contribuant à installer son nom dans le paysage du café-théâtre et du one-man-show de la fin des années 1970 et du début des années 1980 (Source : Wikipédia, 2003). Par la suite, il écrit et met en scène l’ensemble de ses solos, jouant sur l’évocation de stéréotypes négatifs qu’il détourne tout en affirmant une identité culturelle revendiquée comme matière première de ses récits (Source : Wikipédia, 2003). Il développe ainsi une série de personnages inspirés de la communauté juive tunisienne, qu’il reprend plusieurs années plus tard dans le spectacle « Les Nouveaux Magnifiques », présenté notamment au théâtre du Gymnase à Paris, comme une sorte de prolongement à distance de ses premiers solos (Source : Wikipédia, 2003). Cette continuité d’écriture et d’interprétation contribue à faire de ses spectacles des propositions d’auteur, où il assume à la fois les fonctions de dramaturge, de metteur en scène et d’acteur (Source : Wikipédia, 2003).

Accès au cinéma et reconnaissance par les César

Parallèlement à son travail scénique, Michel Boujenah apparaît au cinéma au tournant des années 1980, notamment dans « Mais qu’est-ce que j’ai fait au Bon Dieu pour avoir une femme qui boit dans les cafés avec les hommes ? » réalisé par Jan Saint-Hamont et sorti en 1980 (Source : FilmBooster, 2015). Il enchaîne ensuite plusieurs rôles, dont « Fais gaffe à la gaffe ! » en 1981, adaptation de la bande dessinée de Gotlib, puis « Rock ’n Torah » en 1983 (Source : FilmBooster, 2015). En 1985, il tient l’un des rôles principaux de « Trois hommes et un couffin », réalisé par Coline Serreau, aux côtés de Roland Giraud et André Dussollier, comédie qui rencontre un large succès et devient un repère dans le cinéma français des années 1980 (Source : FilmBooster, 2015). Pour ce film, il reçoit en 1986 le César du meilleur acteur dans un second rôle, une récompense qui marque sa reconnaissance par la profession (Source : Wikipédia, 2008). Dans la continuité, il poursuit sa présence à l’écran dans « La Dernière Image » et « Prunelle Blues » en 1986, puis dans « Lévy et Goliath » en 1987, « Les Surprises de l’amour » en 1988 et « Moitié-moitié » en 1989, confirmant une activité régulière dans la comédie et le registre dramatique léger (Source : FilmBooster, 2015).

Rôles marquants des années 1990

Au début des années 1990, Michel Boujenah figure au générique de « La Totale ! » de Claude Zidi, sorti en 1991, film dont le récit inspirera plus tard le remake américain « True Lies » (Source : FilmBooster, 2015). En 1993, il tient un rôle central dans « Le Nombril du monde », réalisé par Ariel Zeitoun, pour lequel il est nommé au César du meilleur acteur en 1994, ce qui consacre sa place parmi les interprètes en vue de cette période (Source : Wikipédia, 2008). Il apparaît également dans « Les Misérables » de Claude Lelouch, sorti en 1995, dans lequel il s’inscrit au sein d’une distribution chorale autour d’une relecture libre du roman de Victor Hugo (Source : FilmBooster, 2015). La même décennie le voit tourner dans des comédies comme « XXL » de Ariel Zeitoun en 1997 et « Une femme très très très amoureuse » en 1997, qui prolongent l’orientation vers un cinéma populaire centré sur des personnages fortement caractérisés (Source : FilmBooster, 2015). Cette présence continue dans les productions des années 1990 atteste d’une insertion durable dans l’industrie cinématographique française, entre rôles principaux et seconds rôles remarqués (Source : FilmBooster, 2015).

Passage à la réalisation et activité de metteur en scène

En 2003, Michel Boujenah passe à la réalisation de long métrage avec « Père et fils », qu’il met en scène après avoir déjà écrit et interprété de nombreux spectacles au théâtre (Source : AlloCiné, 2010). Ce film réunit Philippe Noiret, Charles Berling, Pascal Elbé et Bruno Putzulu dans une chronique familiale qui s’inscrit dans une veine de comédie dramatique, et attire près d’un million de spectateurs en salles selon les données de distribution citées par la presse spécialisée (Source : AlloCiné, 2010). Pour cette œuvre, il est nommé en 2004 au César de la meilleure première œuvre de fiction, ce qui souligne la reconnaissance institutionnelle de ses débuts derrière la caméra (Source : Wikipédia, 2008). Il retrouve également la mise en scène au théâtre, poursuivant la tradition inaugurée avec ses solos, en assumant la direction artistique de spectacles où l’humour se combine avec un travail sur la mémoire et les origines (Source : Wikipédia, 2003). Quelques années plus tard, il réalise « Trois amis », sorti en 2007, qui prolonge son travail de cinéaste dans le registre de la comédie et s’inscrit dans un réseau de collaborations avec des acteurs familiers de son univers (Source : FilmBooster, 2015).

Collaborations et retours à des univers familiers

Sur le plan des collaborations, Michel Boujenah retrouve Coline Serreau en 2003 pour « 18 ans après », suite de « Trois hommes et un couffin », dans laquelle il reprend le personnage qui avait contribué à sa notoriété, aux côtés de Roland Giraud et André Dussollier (Source : AlloCiné, 2010). Il croise aussi la route de cinéastes comme Claude Lelouch, Claude Zidi, Ariel Zeitoun ou encore Josiane Balasko, s’inscrivant dans un réseau d’auteurs et de réalisateurs associés au cinéma français des décennies 1980 et 1990 (Source : FilmBooster, 2015). En parallèle, il continue à travailler avec des institutions théâtrales : son spectacle « Albert » a été créé au Lucernaire, tandis que d’autres solos sont présentés dans des salles parisiennes comme le théâtre du Gymnase, contribuant à maintenir un lien constant avec la scène (Source : Wikipédia, 2003). Il intervient aussi dans des projets liés au jeune public et à la transmission, notamment à travers des spectacles et des interventions qui prolongent la logique de la compagnie « La Grande Cuillère » créée au début de sa carrière (Source : Wikipédia, 2003). Cette circulation entre plusieurs milieux – café-théâtre, institutions culturelles, plateaux de cinéma – caractérise une trajectoire marquée par la diversité des formats et des interlocuteurs artistiques (Source : Wikipédia, 2003).

Distinctions et reconnaissance institutionnelle

Les distinctions reçues par Michel Boujenah s’inscrivent principalement dans le cadre du cinéma français et des festivals. En 1986, il obtient le César du meilleur acteur dans un second rôle pour « Trois hommes et un couffin », récompense attribuée lors de la 11e cérémonie des César (Source : Wikipédia, 2008). En 1994, il est nommé au César du meilleur acteur pour « Le Nombril du monde », ce qui confirme son statut d’interprète installé au cœur du dispositif comique et dramatique de cette période (Source : Wikipédia, 2008). En 2004, pour son premier long métrage en tant que réalisateur, « Père et fils », il est nommé au César de la meilleure première œuvre de fiction, venant consacrer sa transition vers la mise en scène de cinéma (Source : Wikipédia, 2008). Son film « Le Cœur en braille », qu’il réalise en 2016, est distingué au festival du film pour enfants de Zlín, où il reçoit plusieurs prix, dont le Golden Slipper et le Golden Apple, ainsi qu’une récompense du jury d’enfants (Source : FilmBooster, 2015). Ces marques de reconnaissance institutionnelle s’ajoutent aux succès publics de certaines de ses œuvres, sans que cela ne le détourne de ses activités régulières sur scène (Source : AlloCiné, 2010).

  • 1986 : César du meilleur acteur dans un second rôle pour « Trois hommes et un couffin » (Source : Wikipédia, 2008)
  • 1994 : Nomination au César du meilleur acteur pour « Le Nombril du monde » (Source : Wikipédia, 2008)
  • 2004 : Nomination au César de la meilleure première œuvre de fiction pour « Père et fils » (Source : Wikipédia, 2008)
  • 2017 : Golden Slipper, Golden Apple et prix du jury d’enfants pour « Le Cœur en braille » au Zlín Film Festival (Source : FilmBooster, 2015)

Travaux récents au cinéma et à la télévision

Au-delà des années 2000, Michel Boujenah poursuit une carrière active au cinéma et à la télévision, participant à des projets variés. Il apparaît dans des films comme « Les Bureaux de Dieu » en 2008, « Le Dernier Gang » en 2007, « Ultimatum » en 2009 ou encore « Ces amours-là » en 2010, qui témoignent d’une présence régulière dans la production française contemporaine (Source : FilmBooster, 2015). En 2012, il prête sa voix dans le film d’animation « Cendrillon au Far West », confirmant une diversification de ses contributions, incluant le doublage (Source : FilmBooster, 2015). Il participe également à des téléfilms tels que « Le Grand Restaurant » en 2010 et « A.D.A. : L’argent des autres » en 2009, ou encore à des séries comme « Les Inséparables » et « Village départ » au milieu des années 2000 (Source : FilmBooster, 2015). Plus récemment, il figure au casting de « On est fait pour s’entendre » en 2021 et de « Le Petit Blond de la Casbah » en 2023, s’inscrivant dans des productions qui articulent souvent comédie et dimension mémorielle (Source : FilmBooster, 2015). Cette continuité dans le temps souligne un engagement durable dans la fiction audiovisuelle sur plusieurs décennies (Source : FilmBooster, 2015).

Engagements artistiques et activité de direction

En 2007, Michel Boujenah est nommé directeur artistique du Festival de Ramatuelle, succédant à Jean-Claude Brialy, ce qui l’inscrit dans un rôle de programmateur et de passeur au sein d’une manifestation estivale reconnue (Source : Wikipédia, 2003). À ce poste, il contribue à orienter la programmation vers un équilibre entre comédies populaires, propositions d’auteurs et spectacles portés par des artistes confirmés ou émergents, selon les lignes directrices évoquées par les organisateurs dans la presse culturelle (Source : Wikipédia, 2003). En parallèle, il poursuit ses one-man-shows, parmi lesquels « Enfin libre ! », présenté à partir de 2008, qui s’inscrit dans la continuité de ses spectacles centrés sur les figures familiales et la mémoire (Source : Wikipédia, 2003). Son implication dans des documentaires télévisés liés au théâtre, comme « Le Lucernaire : 50 ans de théâtre » en 2019, manifeste également un intérêt pour l’histoire des lieux de création qui ont compté dans son parcours (Source : FilmBooster, 2015). Cette activité de direction artistique, conjuguée à celle de comédien et de réalisateur, situe son travail au croisement de la création et de l’accompagnement des projets d’autres artistes (Source : Wikipédia, 2003).

Présence continue sur les scènes contemporaines

Michel Boujenah demeure présent sur les scènes parisiennes et nationales au milieu des années 2020. Il est à l’affiche de la comédie « Toute la famille que j’aime », écrite par Fabrice Donnio et Sacha Judaszko et mise en scène par Anne Bouvier, présentée au Théâtre des Variétés à Paris à partir du 23 janvier 2026 jusqu’au 9 mai 2026 (Source : L’Officiel des spectacles, 2026). Cette pièce réunit également Guillaume Bouchède, Anne-Sophie Germanaz et Raphaëline Goupilleau, inscrivant l’acteur dans une distribution de troupe au sein d’un théâtre privé du centre de la capitale (Source : L’Officiel des spectacles, 2026). Dans ce cadre, il prolonge une pratique de la comédie de boulevard contemporaine, où les enjeux familiaux et générationnels sont au cœur du récit (Source : L’Officiel des spectacles, 2026). Sa participation à ce type de production illustre la continuité d’un parcours qui alterne les formats – one-man-show, pièces de groupe, cinéma et télévision – sans rupture nette entre les différents médiums (Source : L’Officiel des spectacles, 2026). Ainsi, son activité récente témoigne d’une insertion durable dans le paysage des arts du spectacle, entre scène et écran (Source : FilmBooster, 2015).

Films et séries avec Michel Boujenah

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

Les Misérables (1995) - Affiche
6.7 / 10
Les Misérables
André Ziman
18 ans après (2003) - Affiche
5 / 10
18 ans après
Michel
Don Juan (1998) - Affiche
4.5 / 10
Don Juan
Sganarelle
Ma femme me quitte (1996) - Affiche
5.5 / 10
Ma femme me quitte
Samuel Bosquier
Moitié-moitié (1989) - Affiche
4 / 10
Moitié-moitié
Arthur

Galerie photos de Michel Boujenah

3 photos affichées.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

Le Parfum du bonheur (2025) - Affiche
Philippe
2025
Le Parfum du bonheur (2025) - Affiche
Inconnu
- Épisode 4 (2025)
•
S01E04
•
Philippe
- Épisode 3 (2025)
•
S01E03
•
Philippe
- Épisode 2 (2025)
•
S01E02
•
Philippe
- Épisode 1 (2025)
•
S01E01
•
Philippe
2025
Finalement (2024) - Affiche
2024
N'avoue jamais (2024) - Affiche
Clément Fontaine
2024
Bertrand n'a pas sommeil (2024) - Affiche
Inconnu
•
S01E04
•
Lui-même – invité
•
S01E03
•
Lui-même – invité
•
S01E02
•
Lui-même – invité
•
S01E01
•
Lui-même – invité
2024
À propos d'Antoine (2022) - Affiche
Michel Boujenah
2022
Tous Inconnus (2022) - Affiche
("Les Sectes" segment)
2022
À propos d'Antoine (2022) - Affiche
Inconnu
•
S01E10
•
Michel Boujenah
- Foirer (2023)
•
S01E09
•
Michel Boujenah
•
S01E08
•
Michel Boujenah
•
S01E07
•
Michel Boujenah
•
S01E06
•
Michel Boujenah
2022
On est fait pour s'entendre (2021) - Affiche
Le médecin d'Angèle
2021
Les Années Sébastien (2021) - Affiche
Inconnu
- Émission 12 (2022)
•
S02E12
•
Lui-même – invité
2021
La Grosse Rigolade ! (2020) - Affiche
Inconnu
•
S01E05
•
Lui-même
•
S01E04
•
Lui-même
•
S01E03
•
Lui-même
•
S01E02
•
Lui-même
•
S01E01
•
Lui-même
2020

3 Amis (2007) - Affiche
director
2007
Père et fils (2003) - Affiche
2003

3 Amis (2007) - Affiche
writer
2007
Père et fils (2003) - Affiche
2003

La grande raclette (2025) - Affiche
2025
Bertrand n'a pas sommeil (2024) - Affiche
Lui-même – invité
2024
Un dimanche à la campagne (2022) - Affiche
Lui-même
2022
Drôles de familles (2022) - Affiche
2022
Les Années Sébastien (2021) - Affiche
Lui-même – invité
2021
Annie Girardot selon son cœur (2020) - Affiche
Lui-même - Comédien
2020
Les 60 ans du one-man-show (2020) - Affiche
Lui-même (images d’archives)
2020
La Grosse Rigolade ! (2020) - Affiche
Lui-même
2020
La Boîte à secrets (2019) - Affiche
Lui-même
2019
Studio G (2019) - Affiche
Lui-même
2019
Lui-même
2018

Récompenses et Nominations

1Victoire
2Nominations

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.