Claude Brasseur: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Claude Brasseur en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
157
œuvres recensées
150 films · 7 séries
- Première année recensée
- 1956
- Dernière année recensée
- 2018
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
Claude Brasseur naît le 15 juin 1936 à Neuilly-sur-Seine, dans les Hauts-de-Seine, et s’oriente très tôt vers le théâtre, suivant une formation au Conservatoire national supérieur d’art dramatique, où il côtoie notamment Jean-Paul Belmondo, Jean-Pierre Marielle et Jean Rochefort (Source : Wikipédia, consulté 2026). Au milieu des années 1950, alors qu’il participe à une interview avec Elvire Popesco, celle-ci l’encourage à exploiter son patronyme déjà associé à la scène et lui propose un premier engagement professionnel (Source : Wikipédia, consulté 2026). En 1955, Popesco l’engage au Théâtre de Paris dans la pièce Judas de Marcel Pagnol, mise en scène par Pierre Valde, où il interprète trois rôles et obtient ainsi son premier contrat sur une grande scène parisienne (Source : Wikipédia, consulté 2026). Cette expérience lui ouvre les portes d’une carrière théâtrale suivie, qui s’inscrit dans la tradition du répertoire tout en le conduisant progressivement vers d’autres formes de jeu (Source : Ticketac, 2020). Dès ces années de formation, il s’inscrit dans un réseau de metteurs en scène et de comédiens avec lesquels il sera amené à collaborer régulièrement au fil des décennies (Source : Wikipédia, consulté 2026).
Installation au théâtre et collaborations scéniques
La carrière théâtrale de Claude Brasseur s’étend sur plus de soixante ans, depuis Judas en 1955 jusqu’à L’Indigent philosophe de Marivaux, mis en scène par Christophe Lidon au Théâtre de l’Atelier en 2017 (Source : Wikipédia, consulté 2026). Au fil de ce parcours, il collabore de manière régulière avec Roger Planchon et Marcel Bluwal, deux figures majeures de la mise en scène en France, ce qui permet à l’acteur de naviguer entre répertoire classique et écritures contemporaines (Source : Wikipédia, consulté 2026). En 1999, il incarne ainsi le commandant américain Steve Arnold au Théâtre Montparnasse dans À torts et à raisons de Ronald Harwood, pièce traduite par Dominique Hollier et mise en scène par Marcel Bluwal, aux côtés de Michel Bouquet qui y joue Wilhelm Furtwängler (Source : Wikipédia, consulté 2026). Par ailleurs, dans les années 2000, il revient à plusieurs reprises au théâtre pour des productions telles que Mon père avait raison, Tartuffe ou l’imposteur, L’Indigent philosophe ou encore La Colère du Tigre et Jacques Daniel, confirmant une présence soutenue sur les scènes parisiennes (Source : Gala, 2020). Cette inscription durable dans le paysage théâtral accompagne en parallèle une intense activité à la télévision et au cinéma (Source : Wikipédia, consulté 2026).
Débuts et affirmation au cinéma
Claude Brasseur fait ses débuts au cinéma au milieu des années 1950 et tourne rapidement avec plusieurs cinéastes de premier plan de la Nouvelle Vague et du polar français (Source : Ticketac, 2020). Il apparaît notamment dans Bande à part de Jean-Luc Godard, sorti en 1964, où il interprète Arthur, aux côtés d’Anna Karina et Sami Frey, rôle qui contribue à l’inscrire dans le paysage du jeune cinéma français des années 1960 (Source : Plex, consulté 2026). Dans les décennies suivantes, il multiplie les rôles et participe à plus de cent dix films, abordant des registres très variés, du drame policier à la comédie populaire (Source : Wikipédia, consulté 2026). Il tourne notamment avec Costa-Gavras et Jean-Pierre Melville, ce qui le place au croisement du cinéma politique et du film noir hexagonal (Source : Ticketac, 2020). Cette diversité de collaborations et de genres lui permet de se construire une filmographie dense, associée autant à des œuvres d’auteur qu’à des productions grand public (Source : Rotten Tomatoes, consulté 2026).
Rôles emblématiques au cinéma
Parmi ses rôles les plus identifiés, Claude Brasseur tient l’un des premiers rôles de la comédie Un éléphant ça trompe énormément d’Yves Robert, sortie en 1976, où il partage l’affiche avec Jean Rochefort et Guy Bedos (Source : Filmstarpostcards, 2020). Ce film, devenu une référence de la comédie de mœurs française, lui vaut le César du meilleur acteur dans un second rôle lors de la 2e cérémonie des César en 1977 (Source : AlloCiné, consulté 2026). En 1979, il est doublement nommé aux César pour Une histoire simple de Claude Sautet, à la fois dans la catégorie meilleur acteur et meilleur acteur dans un second rôle, ce qui témoigne de la place qu’il occupe alors dans le cinéma d’auteur français (Source : AlloCiné, consulté 2026). Il obtient ensuite le César du meilleur acteur pour La Guerre des polices, polar réalisé par Robin Davis, lors de la 5e cérémonie en 1980 (Source : AlloCiné, consulté 2026). Dans les années 1980, il se fait également connaître d’un très large public en interprétant le père de Vic, le personnage de Sophie Marceau, dans La Boum (1980) et La Boum 2 (1982) de Claude Pinoteau, deux comédies qui rencontrent un important succès commercial (Source : Wikipédia, consulté 2026).
Filmographie marquante et années 2000–2010
Au fil de sa carrière, Claude Brasseur apparaît dans plus de 90 à plus de 110 longs métrages selon les sources, couvrant plusieurs décennies de production cinématographique française (Source : Wikipédia, consulté 2026 ; Ticketac, 2020). Dans les années 2000, il participe à des films comme Chouchou de Merzak Allouache, sorti en 2003, où il interprète le personnage du père Léon (Source : Rotten Tomatoes, consulté 2026). Il joue également dans Malabar Princess de Gilles Legrand, sorti en 2004, où il tient le rôle de Robert, et dans Le lait de la tendresse humaine de Dominique Cabrera, distribué en 2001 (Source : Rotten Tomatoes, consulté 2026). En 2006, il apparaît dans Camping de Fabien Onteniente, puis reprend le personnage de Jacky Pic dans Camping 2 en 2010, inscrivant sa présence dans une franchise populaire du cinéma français contemporain (Source : Wikipédia, consulté 2026 ; Rotten Tomatoes, consulté 2026). Il continue à tourner dans les années 2010, notamment dans Le Renard jaune (2013) et Le Fils de l’autre ou encore Quand je serai petit, confirmant un rythme de travail soutenu jusqu’à un âge avancé (Source : Rotten Tomatoes, consulté 2026).
Travaux pour la télévision
Parallèlement au théâtre et au cinéma, Claude Brasseur développe une activité soutenue à la télévision dès les années 1960 (Source : Wikipédia, consulté 2026). En 1960, il interprète Jacob dans le téléfilm Le Paysan parvenu réalisé par René Lucot, adaptation d’un classique du XVIIIe siècle (Source : Wikipédia, consulté 2026). En 1965, il incarne Alexandre Dumas dans La Misère et la Gloire d’Alexandre Dumas d’Henri Spade, puis Joseph Rouletabille dans Le Mystère de la chambre jaune de Jean Kerchbron, deux téléfilms qui contribuent à populariser son visage auprès du public de l’ORTF (Source : Wikipédia, consulté 2026). Au début des années 1970, il tient le rôle-titre de la série historique et policière Les Nouvelles aventures de Vidocq, qui met en scène le célèbre bagnard devenu chef de la Sûreté (Source : Plex, consulté 2026). Plus tard, dans les années 2000, il interprète le personnage principal de la série policière Franck Keller diffusée sur TF1, tout en apparaissant dans de nombreux téléfilms comme L’Oncle de Russie, Les Prédateurs, Vieilles canailles ou Un autre monde (Source : Gala, 2020).
Distinctions et reconnaissance institutionnelle
Au cours de sa carrière, Claude Brasseur reçoit plusieurs distinctions majeures qui consacrent son travail d’acteur (Source : Wikipédia, consulté 2026). Il obtient d’abord le César du meilleur acteur dans un second rôle pour Un éléphant ça trompe énormément lors de la 2e cérémonie des César en 1977 (Source : AlloCiné, consulté 2026). En 1979, il est nommé au César du meilleur acteur et au César du meilleur acteur dans un second rôle pour Une histoire simple de Claude Sautet, sans remporter la statuette cette année-là (Source : AlloCiné, consulté 2026). En 1980, il reçoit le César du meilleur acteur pour La Guerre des polices, consolidant sa position dans le cinéma français (Source : AlloCiné, consulté 2026). Plus tard, en 1993, il est nommé au César du meilleur acteur pour Le Souper, adaptation de la pièce de Jean-Claude Brisville (Source : AlloCiné, consulté 2026). Sur le plan théâtral, il obtient en 2000 le Molière du comédien pour son interprétation dans À torts et à raisons, mis en scène par Marcel Bluwal (Source : Wikipédia, consulté 2026).
Décorations et engagements artistiques
En plus de ses prix d’interprétation, Claude Brasseur est distingué par plusieurs décorations honorifiques françaises (Source : Wikipédia, consulté 2026). Il est fait chevalier de la Légion d’honneur puis promu officier par décret ultérieur, distinction qui marque la reconnaissance de l’État pour sa contribution aux arts du spectacle (Source : Wikipédia, consulté 2026). Il est également officier de l’ordre national du Mérite et commandeur de l’ordre des Arts et des Lettres, après avoir été nommé officier de cet ordre en 1988, ce qui souligne la continuité de son engagement dans la vie culturelle (Source : Wikipédia, consulté 2026). Son parcours témoigne d’une présence constante dans le paysage artistique français, des années 1950 aux années 2010, à travers le théâtre, le cinéma et la télévision (Source : Wikipédia, consulté 2026). Jusqu’à la fin de sa carrière, il demeure sollicité pour des projets variés, qu’il s’agisse de créations théâtrales, de films populaires ou de fictions télévisées (Source : Rotten Tomatoes, consulté 2026 ; Gala, 2020).
Films et séries avec Claude Brasseur
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Rôles de Claude Brasseur
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Galerie photos de Claude Brasseur
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Personnalités en relation
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