Jean-Claude Bolle-Reddat: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Jean-Claude Bolle-Reddat en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
30
œuvres recensées
27 films · 3 séries
- Première année recensée
- 1986
- Dernière année recensée
- 2025
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
Jean-Claude Bolle-Reddat naît le 24 juin 1949 à Gilley, dans le département du Doubs, et s’inscrit dans le paysage du théâtre et du cinéma français comme un acteur venu d’abord de la scène. (Source : Wikipédia, 2009) Il débute au théâtre universitaire de Lyon en 1971, dans un contexte où les troupes universitaires constituent un vivier important de jeunes interprètes, et franchit le pas vers le statut de professionnel en 1978. (Source : Opéra-Comique, 2025) Cette entrée dans le métier se fait par le théâtre, domaine dans lequel il multiplie rapidement les collaborations avec des metteurs en scène reconnus de la décentralisation dramatique. (Source : Opéra-Comique, 2025) Dès les années 1980, sa trajectoire commence à s’articuler entre un ancrage fort dans les institutions publiques et une présence régulière dans les productions de compagnies indépendantes. (Source : Wikipédia, 2009) En parallèle, il entame progressivement une carrière devant la caméra, apparaissant aussi bien au cinéma qu’à la télévision, ce qui installe un parcours partagé entre plusieurs champs du spectacle. (Source : IMDb, 2024)
Le travail au long cours avec plusieurs metteurs en scène marque profondément sa formation continue d’interprète. (Source : Opéra-Comique, 2025) De 1985 à 1991, il accompagne ainsi Jean-Luc Lagarce au sein du Théâtre de la Roulotte à Besançon, période où il participe à la consolidation d’un répertoire contemporain et d’un langage scénique singulier. (Source : site personnel Jean-Claude Bolle-Reddat, 2024) Quelques années plus tard, il rejoint Jean-Louis Martinelli à Lyon, puis le suit comme acteur permanent au Théâtre national de Strasbourg de 1995 à 2000, tout en y dirigeant des ateliers d’art dramatique, ce qui affirme son inscription dans le réseau des grandes institutions théâtrales. (Source : Opéra-Comique, 2025) Par cette double activité d’acteur et de pédagogue, il s’inscrit dans une tradition de transmission qui accompagne la réforme des scènes publiques dans les années 1990. (Source : Opéra-Comique, 2025) Sa formation ne se résume donc pas à un cursus initial, mais se prolonge au fil des compagnonnages avec des metteurs en scène majeurs. (Source : site personnel Jean-Claude Bolle-Reddat, 2024)
Théâtre et compagnonnages artistiques
Le théâtre constitue le centre de gravité de la carrière de Jean-Claude Bolle-Reddat, qui a joué dans plus de soixante-dix pièces au fil des décennies. (Source : Opéra-Comique, 2025) Son parcours s’inscrit dans la continuité d’un travail régulier avec des artistes dont il accompagne les projets sur le long terme. (Source : site personnel Jean-Claude Bolle-Reddat, 2024) Avec Jean-Luc Lagarce, il participe à plusieurs spectacles du Théâtre de la Roulotte entre 1985 et 1991, dans une période marquée par la montée en visibilité de l’auteur et metteur en scène sur la scène française. (Source : site personnel Jean-Claude Bolle-Reddat, 2024) Il collabore ensuite avec Jean-Louis Martinelli durant trois ans à Lyon, puis au Théâtre national de Strasbourg, où il fait partie de la troupe permanente et intervient dans divers ateliers. (Source : Opéra-Comique, 2025) Ce passage par le TNS contribue à l’installer comme acteur familier des plateaux nationaux, au croisement de textes classiques et contemporains. (Source : Wikipédia, 2009)
À partir de 1999, il ouvre un nouveau chapitre de sa carrière en entamant un long parcours avec Didier Bezace, au sein duquel il joue dans cinq spectacles. (Source : Wikipédia, 2009) En 2005, il rejoint pour plusieurs années la compagnie Deschamps-Makeïeff, avec laquelle il participe à différents projets scéniques mêlant théâtre et musique, dans la continuité de l’esthétique développée par Jérôme Deschamps et Macha Makeïeff. (Source : Opéra-Comique, 2025) Il travaille également avec de nombreux metteurs en scène dont Bruno Boëglin, Alain Françon, Jean-Louis Benoît, Anne Bisang, Géraldine Bénichou, Lancelot Hamelin, Gilles Chavassieux, Robert Cantarella et Christian Benedetti, ce qui témoigne d’une présence diffuse mais constante dans le paysage théâtral contemporain. (Source : site personnel Jean-Claude Bolle-Reddat, 2024) Depuis 2014, un nouveau compagnonnage se développe avec Laurent Fréchuret, donnant lieu à cinq spectacles, dont « La Remise de Prix » d’après Thomas Bernhard et « Fin de Partie » de Samuel Beckett créés en 2023 et toujours en tournée. (Source : site personnel Jean-Claude Bolle-Reddat, 2024) Par ces collaborations successives, il inscrit son travail dans la durée et dans une diversité d’univers scéniques. (Source : Wikipédia, 2009)
Rôles marquants au théâtre
La trajectoire théâtrale de Jean-Claude Bolle-Reddat s’illustre par une fréquentation soutenue des grands textes du répertoire comme des écritures contemporaines. (Source : Wikipédia, 2009) On le retrouve dans « Le Legs » de Marivaux, mis en scène par Jean Maisonnave en 1988, puis dans « La Sonate et les trois messieurs » de Jean Tardieu, mise en scène par Michel Pruner en 1989, deux spectacles qui s’inscrivent dans un travail sur la langue et le rythme. (Source : Wikipédia, 2009) Cette même année, il joue également dans « Les Grenouilles » d’Aristophane sous la direction d’Élisabeth Marie, confirmant un goût pour les textes à la frontière entre comique et politique. (Source : Wikipédia, 2009) Au début des années 1990, il apparaît dans « La Cantatrice chauve » d’Eugène Ionesco, mise en scène par Jean-Luc Lagarce en 1991, qui relit ce classique du théâtre de l’absurde à l’aune de sa propre écriture. (Source : Wikipédia, 2009) En 1992, il participe à plusieurs productions, dont « Les Œufs fatidiques » de Mikhaïl Boulgakov mise en scène par Anne Courel, « L’Église » de Louis-Ferdinand Céline mise en scène par Jean-Louis Martinelli, et « Le Crabe » de Gérard François dirigé par Michel Pruner. (Source : Wikipédia, 2009)
L’année 1993 le voit au générique de « Messieurs les ronds-de-cuir » de Georges Courteline, mise en scène par André Fornier, ainsi que de « Les Marchands de gloire » de Marcel Pagnol et Paul Nivoix montée par Jean-Louis Martinelli à la MC93 de Bobigny, spectacle appelé à circuler en tournée. (Source : Wikipédia, 2009) Plus tard, il participe à « Camping 2000 » de Géraud Didier mis en scène par Jossi Wieler en 1997, puis à « Germania 3 » d’Heiner Müller, mise en scène par Jean-Louis Martinelli au Théâtre national de la Colline en 1998, qui interroge la mémoire politique et historique allemande. (Source : Wikipédia, 2009) Cette même période l’amène aussi à « Vengeance tardive » de Jacques Rebotier, mise en scène par l’auteur à Nanterre-Amandiers. (Source : Wikipédia, 2009) En 2008, il enchaîne « Une belle journée » de Noëlle Renaude, mise en scène par J.-P. Sermadiras, « Les Larmes d’Ulysse » d’après Homère sous la direction de Géraldine Bénichou et « Les Corbeaux » d’Henry Becque dans la mise en scène d’Anne Bisang. (Source : Wikipédia, 2009) En 2015, il joue notamment dans « En attendant Godot » de Samuel Beckett mise en scène par Laurent Fréchuret au Festival d’Avignon, puis dans « La Cerisaie » de Tchekhov montée par Christian Benedetti, avant de participer en 2018 à « Un mois à la campagne » d’Ivan Tourgueniev mis en scène par Alain Françon au théâtre Déjazet. (Source : Wikipédia, 2009)
Carrière au cinéma
Au cinéma, Jean-Claude Bolle-Reddat se distingue par une présence régulière dans des productions françaises, souvent dans des seconds rôles caractérisés, aux côtés de réalisateurs reconnus. (Source : IMDb, 2024) Il apparaît en 1990 dans « Nikita » de Luc Besson, où il interprète un gardien d’ambassade, dans un film qui s’impose comme un succès international et contribue à sa visibilité à l’écran. (Source : Filmmakers, 2024) Dès la fin des années 1980, il figure déjà dans « De guerre lasse » de Robert Enrico, sorti en 1987, puis dans « Zone rouge » du même réalisateur, tourné en 1986, deux œuvres qui s’inscrivent dans le cinéma français de genre et de chronique sociale. (Source : Filmmakers, 2024) Il joue ensuite dans « Les fleurs du mal » de Jean-Pierre Rawson, coproduction franco-portugaise inspirée de l’univers de Baudelaire, où il incarne un personnage nommé Boissard. (Source : Filmmakers, 2024) Au milieu des années 1990, « Le cri de la soie » d’Yvon Marciano lui offre un rôle de médecin de famille dans un drame historique se déroulant dans les années 1920. (Source : Filmmakers, 2024)
Les années 2000 confirment sa présence dans le cinéma français d’auteur et de comédie dramatique. (Source : Filmmakers, 2024) On le retrouve dans « Tout pour l’oseille » de Bertrand Van Effenterre en 2004, puis dans « L’un reste, l’autre part » de Claude Berri en 2005, où il joue un agent immobilier. (Source : Filmmakers, 2024) En 2006, Patrice Leconte le dirige dans « Mon meilleur ami », où il apparaît dans un petit rôle crédité comme « Ami empourpré 1 ». (Source : Filmmakers, 2024) L’année suivante, il interprète le maire dans « Dialogue avec mon jardinier » de Jean Becker, adaptation du roman d’Henri Cueco centrée sur la relation entre un peintre et un jardinier. (Source : Filmmakers, 2024) Plus récemment, il tourne sous la direction d’Éric Barbier dans « La promesse de l’aube » en 2017, où il incarne un certain M. Sérusier, puis avec Philippe Le Guay dans « Normandie nue » en 2018, dans le rôle du directeur de l’OMS. (Source : Filmmakers, 2024)
Travaux récents au cinéma et à l’écran
À partir de la fin des années 2010, Jean-Claude Bolle-Reddat poursuit une activité soutenue au cinéma, souvent au sein de films d’auteur français. (Source : Filmmakers, 2024) En 2019, il apparaît dans « Debout sur la montagne » de Sébastien Betbeder, où il interprète Jean, un gendarme pris dans une chronique de retrouvailles entre amis. (Source : Filmmakers, 2024) Il participe ensuite à « Yann », court métrage réalisé en 2022 par Charles Sylvain Damiani et Maxence Pupillo, qui illustre également son intérêt pour des formats plus courts. (Source : Filmmakers, 2024) En 2023, il tient le rôle d’Émile Bouchard dans « Mon crime » de François Ozon, comédie judiciaire située dans les années 1930, qui réunit une large distribution d’acteurs confirmés et de jeunes interprètes. (Source : Filmmakers, 2024) L’année 2024 le voit au générique de « Le dernier des Juifs » de Noé Debré, dans lequel il joue « le client picard », film qui interroge la place d’un héritier de la communauté juive dans la France contemporaine. (Source : Filmmakers, 2024)
En parallèle de cette activité cinématographique, il entretient une présence à la télévision et dans les téléfilms. (Source : Filmmakers, 2024) Il joue notamment dans « Gaspard le bandit », téléfilm de Benoît Jacquot diffusé en 2006, où il interprète un personnage nommé Masseboeuf. (Source : Filmmakers, 2024) En 2004, il est au casting de « La bonté d’Alice », téléfilm de Daniel Janneau, dans un rôle crédité aux côtés d’autres comédiens issus du théâtre. (Source : Filmmakers, 2024) Sa filmographie comprend également des participations à des séries et mini-séries, recensées comme telles sur les bases de données spécialisées, qui prolongent la continuité de son travail d’acteur de composition. (Source : IMDb, 2024) Ces différentes apparitions, du court métrage au long métrage en passant par le téléfilm, témoignent d’une circulation constante entre les supports, caractéristique de sa carrière. (Source : IMDb, 2024)
Activités parallèles et engagements artistiques
Au-delà du jeu, Jean-Claude Bolle-Reddat intervient dans le champ de la formation et de l’accompagnement des artistes. (Source : Opéra-Comique, 2025) Pendant son engagement au Théâtre national de Strasbourg entre 1995 et 2000, il dirige des ateliers d’art dramatique, participant ainsi à la transmission de pratiques d’acteur à de jeunes comédiens en formation. (Source : Opéra-Comique, 2025) Cette activité pédagogique s’inscrit dans la mission de l’institution, qui articule troupe permanente et travail d’école. (Source : Opéra-Comique, 2025) Par ailleurs, il se produit dans des formes plus légères ou plus intimistes, comme des seuls-en-scène ou des spectacles construits à partir de textes contemporains, prolongeant ainsi l’exploration de registres variés. (Source : Le Progrès, 2012) Un exemple en est « Petites histoires stupéfiantes », seul-en-scène d’après « Ma Solange, comment t’écrire mon désastre. Alex Roux » de Noëlle Renaude, qu’il reprend dans des lieux de diffusion alternatifs comme le Lavoir public. (Source : Le Progrès, 2012)
Films et séries avec Jean-Claude Bolle-Reddat
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Rôles de Jean-Claude Bolle-Reddat
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