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Dominique Marcas - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Femme
Crédits connus
70
Né
08/08/1920
Lieu de naissance
Dozulé, Calvados, France
Décédé
15/02/2022 (101 ans)

Dominique Marcas: biographie, films et séries, crédits

Aussi connu sous le nom de :Marcelle Napoléone Jeanne Perrigault

Repères de carrière

La carrière de Dominique Marcas en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

68

œuvres recensées

66 films · 2 séries

Première année recensée
1950
Dernière année recensée
2013

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Dominique Marcas, de son vrai nom Marcelle Napoléone Jeanne Perrigault, naît le 8 août 1920 à Dozulé, dans le Calvados (Source : Wikipedia, Dominique Marcas). Issue d'une famille originaire d'Argentan, elle grandit en Normandie avant de s'installer au Havre, puis de rejoindre Verson en 1938. C'est en 1940 qu'elle exerce le métier d'institutrice dans l'Orne, avant de monter à Paris où, tout en enseignant dans un cours privé, elle entame une formation d'art dramatique (Source : Wikipedia, Dominique Marcas).

Son nom de scène est lui-même le fruit d'un double hommage artistique : « Dominique » renvoie au personnage interprété par Arletty dans Les Visiteurs du soir (1942) de Marcel Carné, tandis que « Marcas » constitue une référence à María Casarès, comédienne avec laquelle elle entretient une amitié de longue date (Source : Wikipedia, Dominique Marcas). Ce choix révèle, dès ses débuts, l'univers de références qui façonnera sa trajectoire artistique, ancrée dans le théâtre classique autant que dans le cinéma populaire.

Les débuts au cinéma dans les années 1950

Dominique Marcas fait ses premières apparitions à l'écran en 1950, dans trois films tournés simultanément : Gunman in the Streets de Frank Tuttle, Le Traqué de Borys Lewin et Justice est faite d'André Cayatte (Source : Wikipedia, Dominique Marcas). Ces premiers rôles, souvent non crédités, lui permettent néanmoins de s'inscrire dans les circuits de production de l'époque. Dès 1951, elle tourne sous la direction d'Yves Ciampi dans Un grand patron, puis enchaîne avec Gibier de potence.

La décennie s'avère particulièrement dense. En 1952 et 1953, elle apparaît notamment dans Les Belles de nuit de René Clair, Adorables Créatures de Christian-Jaque, ou encore Rue de l'Estrapade de Jacques Becker (Source : Wikipedia, Dominique Marcas). En 1954, elle figure au générique de Papa, maman, la bonne et moi de Jean-Paul Le Chanois, dans le rôle d'Henriette — une comédie familiale qui rencontre un succès public considérable. Elle retrouve le même réalisateur deux ans plus tard dans la suite, Papa, maman, ma femme et moi (1956). En 1956 également, elle apparaît dans Notre-Dame de Paris de Jean Delannoy, adaptation du roman de Victor Hugo (Source : IMDb, nm0545103).

Une présence constante dans le cinéma français des années 1960–1980

Au tournant des années 1960, Dominique Marcas diversifie ses collaborations. Elle tourne pour Jean Girault — dans Les Bricoleurs (1963), Faites sauter la banque (1963) et Les Grandes Vacances (1967) — mais aussi pour des cinéastes plus singuliers. En 1971, elle figure dans Juste avant la nuit de Claude Chabrol, puis en 1975 dans Une partie de plaisir, second film qu'elle tourne sous la direction du même réalisateur (Source : Wikipedia, Dominique Marcas).

La décennie 1970 la conduit vers des œuvres aux ambitions artistiques plus affirmées. En 1972, elle joue dans Liza de Marco Ferreri, puis en 1974 dans Le Mouton enragé de Michel Deville. Elle apparaît également en 1975 dans Aloïse de Liliane de Kermadec et en 1976 dans La Marge de Walerian Borowczyk (Source : Wikipedia, Dominique Marcas). Quelques années plus tard, en 1984, elle tient le rôle de traductrice dans Gwendoline de Just Jaeckin, puis participe en 1987 au film Si le soleil ne revenait pas de Claude Goretta (Source : AlloCiné, Dominique Marcas). En 1990, elle est dirigée par Christian de Chalonge dans Docteur Petiot, interprétant Madame Valéry.

Télévision : un corpus de seconds rôles remarqués

Parallèlement au cinéma, Dominique Marcas constitue une filmographie télévisuelle abondante à partir des années 1960. Elle participe en 1961 à Le Théâtre de la jeunesse avec une adaptation de Cosette d'après Les Misérables de Victor Hugo, réalisée par Alain Boudet (Source : Wikipedia, Dominique Marcas). Au fil des années suivantes, elle multiplie les apparitions dans des productions de prestige : Pot-Bouille (1972), La Mare au diable (1972) et La Petite Fadette (1979), toutes adaptations littéraires (Source : Wikipedia, Dominique Marcas).

L'un de ses rôles télévisés les plus mémorables reste celui de Sidonie Archignat, la folle bretonne, dans le feuilleton L'Île aux trente cercueils (1979) réalisé par Marcel Cravenne. L'actrice Claude Jade, dans son livre de souvenirs Baisers envolés, a décrit cette prestation comme « étonnante » (Source : Wikipedia, Dominique Marcas). Cette même période la voit participer aux Brigades du Tigre (1975) et aux Enquêtes du commissaire Maigret (1975). En 1984, elle incarne Mère Jeanne dans Le Dialogue des Carmélites de Pierre Cardinal (Source : Wikipedia, Dominique Marcas).

Les années 1990 et 2000 confirment sa présence régulière sur le petit écran : elle apparaît dans Maigret (1992, 2002), Le Clandestin (1994), PJ (1999), Milady (2004) de Josée Dayan ou encore Folie douce (2009), toujours de Josée Dayan (Source : Wikipedia, Dominique Marcas). Sa dernière apparition télévisée recensée remonte à 2014, dans la minisérie Imagine de Maria Lopez, où elle interprète le personnage de Gisèle (Source : IMDb, nm0545103).

Une carrière théâtrale jalonnée de grandes scènes nationales

Le théâtre constitue le socle de l'engagement artistique de Dominique Marcas, dès ses premières années parisiennes. En 1951, elle joue dans Lorsque l'enfant paraît d'André Roussin, mis en scène par Louis Ducreux au théâtre de l'Île-de-France. En 1962, elle est dirigée par François Périer dans Johnnie Cœur de Romain Gary, au théâtre de la Michodière (Source : Wikipedia, Dominique Marcas). Les années 1960–1970 la conduisent au théâtre du Tertre, où elle participe à plusieurs créations, dont Léo Burckart de Nerval et Dumas (1965) et une pièce adaptée de Tchekhov en 1964.

La collaboration la plus structurante de sa carrière scénique est sans nul doute celle qu'elle noue avec le metteur en scène Jean-Marie Villégier à partir de 1989, à travers une série de productions qui s'étend sur près d'une décennie. Elle joue successivement dans Le Fidèle de Pierre de Larivey au Théâtre national de Chaillot (1989), Le Songe d'une nuit d'été de Shakespeare au Festival d'Avignon (1990), puis dans plusieurs productions de Phèdre de Racine entre 1991 et 1993, présentées notamment au Théâtre national de Strasbourg, au Théâtre national de Belgique et à la Maison de la Culture de Bourges (Source : Wikipedia, Dominique Marcas).

Cette collaboration se poursuit avec des œuvres du répertoire classique français : La Troade et La Colonie de Marivaux (1994), Héraclius et Médée de Corneille (1995), Cosroès de Jean de Rotrou (1996) à l'Athénée-Louis-Jouvet, et plusieurs pièces de Robert Garnier — Bradamante (1996), Antigone ou la Piété (1997), Les Juives (1998) — présentées à l'Auditorium du Louvre (Source : Wikipedia, Dominique Marcas). En 2005–2006, elle participe aux Grelots du fou de Pirandello dans une mise en scène de Claude Stratz au théâtre du Vieux-Colombier. En 2008–2009, elle est de la distribution de Fin de partie de Samuel Beckett, mise en scène par Charles Berling au Théâtre de l'Atelier (Source : Wikipedia, Dominique Marcas).

Les années 2000 : une renaissance cinématographique

La fin des années 1990 et le début des années 2000 marquent un tournant dans la visibilité de Dominique Marcas au cinéma. En 1999, Luc Besson lui confie le rôle de l'Inquisiteur de Poitiers dans Jeanne d'Arc, production à grand budget qui lui vaut une exposition internationale (Source : IMDb, nm0545103). Cette même année, elle apparaît dans Mortel Transfert de Jean-Jacques Beineix (2001), interprétant la bibliothécaire.

En 2001, elle tient le rôle principal de Mado Bidois dans Rue du retrait de René Féret, adapté d'une œuvre de Doris Lessing. Ce rôle, obtenu en répondant à une petite annonce parue dans Libération, est décrit comme l'un des plus importants de sa carrière (Source : Le Coin du cinéphage). Le film est présenté dans la section Un Certain Regard du Festival de Cannes 2003, sous le titre Les Mains vides de Marc Recha, un autre film auquel elle participe cette même année (Source : Wikipedia, en, Dominique Marcas). En 2002, Philippe Muyl lui offre le rôle de la grand-mère dans Le Papillon, film qui rencontre un large succès public.

Par la suite, elle tourne encore dans Nocturnes d'Henry Colomer (2006), L'Autre Dumas de Safy Nebbou (2010), où elle incarne Milie, et Nannerl, la sœur de Mozart de René Féret (2010), second film qu'elle tourne sous la direction de ce réalisateur (Source : AlloCiné, Dominique Marcas). En 2012, Valérie Donzelli lui confie le personnage de Mouna dans Main dans la main. Sa dernière apparition au cinéma recensée remonte à 2013, dans Pas très normales activités de Maurice Barthélémy (Source : IMDb, nm0545103).

Distinctions et longévité professionnelle

  • Nommée au grade d'officier de l'ordre des Arts et des Lettres (Source : Wikipedia, Dominique Marcas)
  • Participation à la section Un Certain Regard du Festival de Cannes 2003, avec Les Mains vides de Marc Recha (Source : Wikipedia, en, Dominique Marcas)
  • Plus de 140 films et téléfilms au cours d'une carrière s'étendant de 1950 à 2014 (Source : Wikipedia, en, Dominique Marcas)

Dominique Marcas s'éteint le 15 février 2022 à Illiers-l'Évêque (Eure), à l'âge de 101 ans, rejoignant le cercle très restreint des actrices centenaires françaises, aux côtés de Danielle Darrieux et Lucienne Legrand (Source : Wikipedia, Dominique Marcas). Une carrière de plus de six décennies, jalonnée de seconds rôles habités et de collaborations avec quelques-unes des figures majeures du cinéma et du théâtre français.

Films et séries avec Dominique Marcas

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

Les mans buides (2003) - Affiche
5.2 / 10
Les mans buides
Madame Catherine
6.3 / 10
Rue du retrait
Inconnu
Un amour de jeunesse (1977) - Affiche
02/07/1977
Un amour de jeunesse
Olive
Liza (1972) - Affiche
6.1 / 10
Liza
Maria
Fin de partie (2008) - Affiche
10 / 10
Fin de partie
Nell
22/09/1985
La consultation
Inconnu

Rôles de Dominique Marcas

Accédez aux fiches des personnages associés à ses œuvres les plus consultées.

Galerie photos de Dominique Marcas

1 photo affichée.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

Folie douce (2009) - Affiche
la vieille dame
2009
Milady (2004) - Affiche
Mother Superior
2004
Les mans buides (2003) - Affiche
Madame Catherine
2003
Le Pharmacien de garde (2003) - Affiche
2003
Madame De... (2001) - Affiche
La mère du général
2001
2001
Jeanne d'Arc (1999) - Affiche
an inquisitor
1999
Cantique de la Racaille (1998) - Affiche
La vieille de l'immeuble
1998
Les Anges gardiens (1995) - Affiche
Mère Angelina
1995
Élisa (1995) - Affiche
Inconnu
1995
Grosse Fatigue (1994) - Affiche
1994

Personnalités en relation

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