Henri Jeanson: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Henri Jeanson en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
66
œuvres recensées
66 films · 0 séries
- Première année recensée
- 1933
- Dernière année recensée
- 1968
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
Henri Jeanson naît le 6 mars 1900 à Paris, où il s’oriente très tôt vers l’écriture et le journalisme, un choix qui l’inscrit rapidement dans le paysage de la presse française de l’entre-deux-guerres (Source : Wikipédia, 2005). Il collabore comme chroniqueur et polémiste à plusieurs titres de la presse écrite, développant un style marqué par une grande aisance du dialogue et une attention constante à la langue (Source : Wikipédia, 2005). Ce travail de journaliste et d’écrivain nourrit progressivement son intérêt pour le récit dialogué et favorise sa transition vers l’écriture de scénarios. À partir du début des années 1930, cette activité dans la presse constitue un socle qui lui permet d’être sollicité par le milieu du cinéma, alors en pleine structuration autour du parlant (Source : Wikipédia, 2005). La précision de ses formules et son goût pour la réplique installent durablement son profil d’auteur de dialogues au sein des cercles professionnels du film français (Source : Wikipédia, 2005).
Entrée dans le cinéma et affirmation comme dialoguiste
En 1932, Henri Jeanson signe le scénario et les dialogues de « La Dame de chez Maxim’s » réalisé par Alexander Korda, un film qui est généralement considéré comme le point de départ avéré de sa carrière d’écrivain de cinéma (Source : Wikipédia, 2005). Cette même période le voit travailler avec plusieurs cinéastes de premier plan, ce qui ancre sa réputation de dialoguiste recherché dans l’industrie française (Source : Wikipédia, 2005). En 1936, il est crédité pour « Mister Flow » de Robert Siodmak et pour « Pépé le Moko » de Julien Duvivier, deux productions qui participent à installer son nom au générique de films importants du cinéma populaire des années 1930 (Source : Wikipédia, 2005). En 1937, il collabore avec Maurice Tourneur sur « Le Patriote », puis avec Marc Allégret sur « Entrée des artistes » en 1938, illustrant une continuité de travail avec des réalisateurs issus de tendances variées mais soucieux de la qualité des dialogues (Source : Wikipédia, 2005). Toujours en 1938, il écrit les dialogues et le scénario d’« Hôtel du Nord » de Marcel Carné, œuvre qui consolide encore sa position au sein du cinéma français de l’époque (Source : Wikipédia, 2005).
Collaborations, genres et place dans le cinéma français
Au fil des décennies, Henri Jeanson s’impose comme un collaborateur régulier de réalisateurs installés, participant à des œuvres qui couvrent plusieurs genres, du film d’aventures au drame en passant par la comédie (Source : Wikipédia, 2005). Il travaille notamment à de nombreuses reprises avec Christian-Jaque, pour lequel il signe scénarios ou dialogues sur plusieurs films, illustrant une relation de travail suivie entre dialoguiste et cinéaste (Source : Wikipédia, 2019). Cette collaboration inclut notamment des productions de grande audience comme « Fanfan la Tulipe » en 1952, qui associe son écriture à une mise en scène de film de cape et d’épée (Source : Wikipédia, 2019). En parallèle, il écrit pour Jean Delannoy, Henri Verneuil ou Henri Decoin, contribuant à des films qui occupent une place notable dans la production française des années 1940 et 1950 (Source : Wikipédia, 2019). Cette circulation entre différents réalisateurs met en évidence la capacité de Jeanson à adapter son écriture dialoguée à des univers de mise en scène et des tonalités variés, tout en conservant une signature reconnue par les producteurs et les spectateurs (Source : Wikipédia, 2019).
Filmographie marquante au cinéma
La filmographie de Henri Jeanson au cinéma est particulièrement fournie et s’étend sur plusieurs décennies, avec une présence régulière dans les génériques en tant que scénariste, adaptateur ou dialoguiste (Source : AlloCiné, 2023). À la fin des années 1930, il participe à « Pépé le Moko » (1937) de Julien Duvivier, « Un Carnet de bal » (1937), « Naples au baiser de feu » (1937), « Le Patriote » (1938), « Entrée des artistes » (1938) et « Hôtel du Nord » (1938), films dans lesquels il est crédité comme dialoguiste ou scénariste (Source : AlloCiné, 2023). Après la Seconde Guerre mondiale, il signe notamment les dialogues ou scénarios de « Un revenant » (1946), « Les Maudits » (1947), « Copie conforme » (1947), « Entre onze heures et minuit » (1948), « La Vie en rose » (1948), « Au royaume des cieux » (1949) ou « Lady Paname » (1949) (Source : AlloCiné, 2023). Les années 1950 le voient intervenir sur « Meurtres ? » (1950), « Souvenirs perdus » (1950), « Barbe-Bleue » (1951), « Fanfan la Tulipe » (1951), « La Fête à Henriette » (1952), « La Minute de vérité » (1952), « Madame du Barry » (1954), « Pot-Bouille » (1957), « Nathalie » (1957) ou « Marie-Octobre » (1958) (Source : AlloCiné, 2023). Enfin, il poursuit cette activité dans les années 1960 avec, entre autres, « La Vache et le prisonnier » (1959), « Le Crime ne paie pas » (1961), « Madame Sans-Gêne » (1961), « Le Puits aux trois vérités » (1961), « Le Glaive et la balance » (1962), « Le Diable et les dix Commandements » (1962), « La Tulipe noire » (1963), « Les Bonnes Causes » (1963), « Deux têtes folles » (1964), « Le Majordome » (1964), « Le Saint prend l’affût » (1966), « Paris au mois d’août » (1966) et « L’Homme à la Buick » (1968) (Source : AlloCiné, 2023).
- « Pépé le Moko » (1937), dialoguiste (Source : AlloCiné, 2023)
- « Hôtel du Nord » (1938), dialoguiste et scénariste (Source : Wikipédia, 2005)
- « Un revenant » (1946), dialoguiste et scénariste (Source : AlloCiné, 2023)
- « Lady Paname » (1949), scénariste (Source : AlloCiné, 2023)
- « Fanfan la Tulipe » (1951), adaptation et dialogues (Source : AlloCiné, 2023)
- « La Fête à Henriette » (1952), scénariste (Source : AlloCiné, 2023)
- « Pot-Bouille » (1957), scénariste (Source : AlloCiné, 2023)
- « Marie-Octobre » (1958), dialoguiste (Source : AlloCiné, 2023)
- « La Vache et le prisonnier » (1959), scénariste (Source : AlloCiné, 2023)
- « La Tulipe noire » (1963), scénariste (Source : AlloCiné, 2023)
Travaux de réalisation et autres activités cinématographiques
Si Henri Jeanson est principalement identifié comme scénariste et dialoguiste, sa carrière comprend également une expérience de mise en scène qui prolonge son implication dans le cinéma (Source : AlloCiné, 2023). En 1949, il réalise « Lady Paname », film pour lequel il est également crédité comme scénariste, illustrant un passage du travail d’écriture à la direction d’acteurs et à la conduite globale du projet (Source : AlloCiné, 2023). Cette incursion dans la réalisation s’inscrit dans une période où il multiplie les contributions aux scénarios et dialogues de productions françaises à large diffusion. Par ailleurs, son nom apparaît parfois au générique comme adaptateur, signe d’un travail sur la transposition d’œuvres littéraires ou théâtrales vers le langage cinématographique (Source : AlloCiné, 2023). Il intervient aussi « d’après l’œuvre de » sur certains films, ce qui témoigne d’une circulation de son écriture entre différents niveaux de contribution, de l’idée originale à l’élaboration des dialogues (Source : AlloCiné, 2023).
Engagements professionnels, reconnaissance et héritage
Au-delà de son activité filmographique, Henri Jeanson demeure identifié dans l’histoire du cinéma français comme l’un des dialoguistes marquants de la période allant des années 1930 aux années 1960, en raison de la place de ses textes dans des œuvres devenues des références du répertoire (Source : Wikipédia, 2005). Il est également rattaché à une tradition d’écriture où l’humour, l’ironie et une forme d’insolence dialoguée occupent une place centrale, ce que reprend plus tard la création d’un prix portant son nom (Source : SACD, 2025). Le prix Henri-Jeanson, remis chaque début d’année par la Société des auteurs et compositeurs dramatiques, distingue un auteur dont l’humour, l’insolence et la puissance dramatique perpétuent sa mémoire et son engagement dans l’écriture pour le cinéma et l’audiovisuel (Source : SACD, 2025). Ce prix, doté par la Fondation Paul-Milliet, s’inscrit dans la continuité de la gestion des droits sur ses œuvres et dans la volonté de maintenir visible son apport au scénario et au dialogue français (Source : Fondation Paul Milliet, 2025). Par la combinaison de son travail de journaliste, d’écrivain, de scénariste, de dialoguiste et ponctuellement de réalisateur, son nom reste associé à une certaine conception de l’écriture de cinéma en France au XXe siècle (Source : Wikipédia, 2005).
Films et séries écrits par Henri Jeanson
Découvrez les scénarios et œuvres auxquels cette personnalité a contribué.
Galerie photos de Henri Jeanson
1 photo affichée.
Filmographie détaillée
Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.
Personnalités en relation
Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.































