Roberto Camardiel: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Roberto Camardiel en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
118
œuvres recensées
117 films · 1 série
- Première année recensée
- 1952
- Dernière année recensée
- 1983
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
En 1961, Roberto Camardiel apparaît dans Le Colosse de Rhodes de Sergio Leone, où il tient le rôle de Xerxès. L’année précédente, il figure déjà dans La Encrucijada sous le nom de Max, puis dans Mi calle et L’Homme de la frontière.
Roberto Camardiel, de l’Aragon aux plateaux espagnols
Né le 29 novembre 1917 à Alagón, Roberto Camardiel Escudero est un acteur espagnol. Il meurt le 7 novembre 1986 à Madrid. Sa période d’activité s’étend de 1938 à 1985, et les notices qui le concernent le donnent aussi comme réalisateur.
Aucune école ni compagnie n’apparaît dans les repères qui le concernent, mais sa présence régulière au cinéma espagnol et italien dessine un travail soutenu, souvent dans des productions de genre. Le nom de Camardiel circule dans des films de cape et d’épée, des westerns européens et des récits policiers, avec des rôles qui le placent fréquemment du côté des autorités, des notables ou des figures de pouvoir.
Les années 1960 et les cinémas de genre
En 1960 et 1961, il apparaît dans La Encrucijada, Mi calle, La Fureur d’Hercule et Le Colosse de Rhodes. Dans ce dernier, il interprète Xerxès, l’une des présences les plus nettement identifiées de sa filmographie. La même période le voit dans Le Fils du capitaine Blood, Le Jaguar et Persée l’invincible.
En 1963 et 1964, il tient des rôles dans Bochorno, Rueda de sospechosos, Isidro el labrador et Aquella joven de blanco. Le personnage de l’inspecteur Paco Jiménez, dans Rueda de sospechosos, l’installe dans un registre policier, tandis que Colorado le montre en shérif Jellicol en 1966. Les années suivantes l’associent à d’autres titres du même espace commercial, de Quatre Hommes à abattre à Un train pour Durango.
En 1965, il figure dans Et pour quelques dollars de plus dans le rôle de l’employé de la gare de Tucumcari. Le film de Sergio Leone ajoute son nom à une distribution internationale très exposée. La même année, il apparaît encore dans Adiós gringo, Les Frères Dynamite, Le Vampire de Düsseldorf et 001 destination Jamaïque, avant de revenir dans Cent mille dollars pour Lassiter et L’Homme de Marrakech en 1966.
Westerns, policiers et figures d’autorité
À partir du milieu des années 1960, Camardiel se retrouve souvent dans des rôles d’encadrement ou de surveillance. Il est shérif, inspecteur, docteur, général ou commissaire selon les films: Colorado, Rueda de sospechosos, Accordez-moi cinq minutes n’est pas mentionné, mais Quinto: à ne pas tuer, Le Défi des MacKenna, Arizona se déchaîne et Alléluia défie l’Ouest prolongent cette veine. Dans Amigo, mon colt a deux mots à te dire, il joue L’udriaco en 1972.
Les westerns européens constituent alors un terrain régulier. Il y circule avec Un colt et le diable, Avec Django, ça va saigner, Je signe avec du plomb... Garringo et Abattez Django le premier. Le nom de Camardiel y accompagne des récits bâtis sur la fuite, la capture ou la rivalité armée, sans que la liste des rôles impose une hiérarchie artificielle entre eux.
En 1967, il joue aussi dans Sept Écossais explosent, Adiós hombre, Tire encore si tu peux, Platero y yo et Les Têtes brûlées. La décennie suivante le voit encore dans On ne greffe pas que les cœurs... et Quatre souris pour un hold-up, puis dans Mauricio, mon amour en 1976 et Juana la Loca en 1983.
Télévision et présence tardive
En 1977, Roberto Camardiel apparaît dans un épisode de Curro Jiménez. Quatre ans plus tard, il intervient dans un épisode du Bel Été sous le nom d’Alcalde. Ces deux passages à la télévision s’inscrivent dans une activité qui se prolonge jusqu’en 1985, sans interrompre son travail au cinéma.
L’ensemble de ses apparitions met en avant une présence durable dans le cinéma espagnol et dans des coproductions européennes. Entre l’Italie de La contessa azzurra, le film historique Teresa de Jesús et les productions populaires des années 1960 et 1970, il occupe des fonctions de second plan qui structurent pourtant la mémoire de ces films.
Son dernier grand repère chronologique intervient en 1983 avec El Cid Cabreador, année où il figure encore dans Juana la Loca. Roberto Camardiel meurt à Madrid le 7 novembre 1986, après une carrière de plus de 130 rôles mentionnée par les notices qui lui sont consacrées.
Films et séries avec Roberto Camardiel
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Galerie photos de Roberto Camardiel
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