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Karim Belkhadra - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Homme
Crédits connus
37
Né
04/12/1963
Age de Karim Belkhadra : 62 ans
Lieu de naissance
Aubervilliers, Seine-Saint-Denis, France

Karim Belkhadra: biographie, films et séries, crédits

Repères de carrière

La carrière de Karim Belkhadra en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

34

œuvres recensées

31 films · 3 séries

Première année recensée
1976
Dernière année recensée
2023

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Né le 4 décembre 1963 à Aubervilliers, dans le département de la Seine-Saint-Denis, Karim Belkhadra est un acteur franco-algérien dont le parcours se construit d’abord sur les plateaux de théâtre. (Source : Rotten Tomatoes, 2023) Il commence sa carrière scénique au sein de la troupe ABC dirigée par la metteuse en scène Catherine Boscowitz, participant à plusieurs créations collectives qui installent son travail dans un cadre de recherche et d’improvisation. (Source : Wikipédia, s.d.) En parallèle, il prend part à des matchs d’improvisation entre la France et le Canada, expérience qui contribue à façonner un jeu particulièrement mobile et réactif aux partenaires. (Source : Wikipédia, s.d.) Quelques années plus tard, il structure cet apprentissage empirique par une formation plus académique en suivant des cours d’art dramatique avec la comédienne et pédagogue Tsilla Chelton, figure marquante de l’enseignement du jeu en France. (Source : Wikipédia, s.d.)

Ce socle théâtral lui permet d’aborder très tôt des registres variés, allant du travail collectif de troupe aux formes plus proches de l’improvisation encadrée. (Source : Wikipédia, s.d.) La pratique des matchs d’improvisation l’inscrit également dans un réseau d’échanges internationaux où se croisent différentes traditions de jeu, notamment francophone et nord-américaine. (Source : Wikipédia, s.d.) La fréquentation du Cours Tsilla Chelton et de l’Atelier Philippe Adrien, mentionnée par plusieurs institutions culturelles, l’ancre durablement dans le paysage du théâtre contemporain français. (Source : Opéra national de Paris, 2025) Cette combinaison entre travail en troupe, improvisation et formation professionnelle joue un rôle déterminant dans sa transition vers l’écran, où il retrouve des réalisateurs sensibles à des acteurs au profil issu du théâtre. (Source : Wikipédia, s.d.)

Premiers rôles au cinéma et percée dans les années 1990

Le passage de Karim Belkhadra au cinéma s’amorce à la fin des années 1980 avec le film « La Valse des pigeons » de Michaël Perrotta, où il apparaît en 1989, marquant ses débuts à l’écran. (Source : AlloCiné, s.d.) Au milieu des années 1990, il est distribué dans « La Haine » de Mathieu Kassovitz, sorti en 1995, où il interprète Samir, policier de banlieue, rôle qui contribue fortement à l’identification de son visage par le grand public. (Source : Wikipédia, s.d.; AlloCiné, s.d.) Ce film, devenu une référence du cinéma français des années 1990, est fréquemment cité comme l’une de ses œuvres les plus marquantes. (Source : IMDb, s.d.; Rotten Tomatoes, 2023) Cette même période le voit travailler de nouveau avec Kassovitz sur « Assassin(s) » en 1997, où il incarne un surveillant de lycée, confirmant une collaboration régulière avec le réalisateur. (Source : Wikipédia, s.d.)

Quelques années plus tard, en 2000, il retrouve Kassovitz pour « Les Rivières pourpres », thriller dans lequel il joue le capitaine Dahmane, rôle de policier qui prolonge le registre déjà exploré dans « La Haine » mais dans un contexte narratif différent. (Source : Wikipédia, s.d.; IMDb, s.d.) Durant les années 1990, il apparaît également dans « L’Annonce faite à Marius » de Harmel Sbraire (1997) où il interprète le chef, et dans « Les Corps ouverts » de Sébastien Lifshitz (1998) dans le rôle de l’épicier, montrant une présence régulière dans les productions d’auteur. (Source : Wikipédia, s.d.) Cette période installe durablement sa filmographie dans un champ qui mêle cinéma social, polar et cinéma d’art et essai, en lien avec des cinéastes comme Kassovitz ou Lifshitz. (Source : Wikipédia, s.d.; AlloCiné, s.d.) Elle constitue un socle à partir duquel viendront s’articuler ensuite des rôles plus nombreux dans les années 2000. (Source : Wikipédia, s.d.)

Diversification au cinéma dans les années 2000

Au tournant des années 2000, la carrière de Karim Belkhadra s’élargit à des projets internationaux et à des comédies françaises grand public. (Source : Wikipédia, s.d.) En 2000, il participe à « Room to Rent » de Khaled El Hagar, coproduction internationale où il tient le rôle d’Ahmed, prolongeant ainsi une présence dans des récits qui circulent entre plusieurs espaces culturels. (Source : Wikipédia, s.d.) Cette même année, son rôle dans « Les Rivières pourpres » de Mathieu Kassovitz renforce sa visibilité dans un film policier à large diffusion. (Source : IMDb, s.d.) En 2001, il est au générique d’« Origine contrôlée » d’Ahmed et Zakia Bouchaala, où il interprète Zoubida, inscrivant son travail dans un cinéma qui interroge les questions d’identité et de représentation. (Source : Wikipédia, s.d.)

Au milieu de la décennie, il multiplie les comédies populaires : « Virgil » de Mabrouk El Mechri (2005), dans lequel il joue Sid, et « Il était une fois dans l’Oued » de Djamel Bensalah, où il incarne Malik dans un récit qui joue sur les codes de la comédie communautaire. (Source : Wikipédia, s.d.; AlloCiné, s.d.) En 2006, il apparaît dans « Beur blanc rouge » de Mahmoud Zemmouri en interprétant Mouloud, participant à un film qui s’inscrit dans la continuité de fictions traitant des diasporas maghrébines en France. (Source : Wikipédia, s.d.; Rotten Tomatoes, 2023) En 2008, il retrouve Mabrouk El Mechri pour « JCVD », où il tient le rôle du vigile, dans un film qui joue avec la figure de Jean-Claude Van Damme. (Source : Wikipédia, s.d.; IMDb, s.d.) En 2009, il est au générique de « Neuilly sa mère ! », dans le rôle d’un forain, et de « La Loi de Murphy » de Christophe Campos, où il interprète Nino Ortega, confirmant sa présence dans des films à tonalité comique ou de polar décalé. (Source : Wikipédia, s.d.; AlloCiné, s.d.)

Travail à la télévision et séries

Parallèlement au cinéma, Karim Belkhadra développe dès les années 2000 une activité soutenue à la télévision. (Source : Wikipédia, s.d.) Il apparaît dans de nombreuses séries et téléfilms, parmi lesquels « Petit Homme » de Laurent Jaoui en 2002 et des épisodes de séries policières comme « Commissaire Moulin » et « Avocats et associés » au début des années 2000. (Source : Wikipédia, s.d.; AlloCiné, s.d.) Il rejoint également la distribution de « Madame le Proviseur » en 2004, et de plusieurs fictions unitaires qui exploitent sa capacité à incarner des personnages d’autorité ou de milieu populaire. (Source : Wikipédia, s.d.; AlloCiné, s.d.) En 2007, il joue dans « Ali Baba et les 40 voleurs » de Pierre Aknine et apparaît dans la série « Sur le fil », montrant une polyvalence entre fiction historique et série contemporaine. (Source : Wikipédia, s.d.)

La décennie suivante confirme cet ancrage dans la fiction télévisée. (Source : Wikipédia, s.d.) Il participe à « Julie Lescaut » en 2009, puis à des séries comme « Mes amis, mes amours, mes emmerdes... » en 2011 et « Léo Matteï, Brigade des mineurs » en 2014, dans des rôles souvent secondaires mais réguliers dans le paysage des séries françaises. (Source : Wikipédia, s.d.; AlloCiné, s.d.) Il figure aussi au casting de « Nox » en 2018, mini-série réalisée notamment par Mabrouk El Mechri, poursuivant une collaboration entamée au cinéma. (Source : Wikipédia, s.d.; IMDb, s.d.) En 2019, il est présent dans la saison 8 d’« Engrenages », série policière de Canal+, où il incarne Ahmed sur plusieurs épisodes, confirmant un ancrage durable dans les formats sériels. (Source : Wikipédia, s.d.; AlloCiné, s.d.)

Collaborations récurrentes et rôles marquants des années 2010–2020

Au cours des années 2010, Karim Belkhadra poursuit une trajectoire marquée par des collaborations récurrentes avec certains réalisateurs. (Source : Wikipédia, s.d.) Il travaille avec Abd Al Malik dans « Qu’Allah bénisse la France » (2014), où il interprète un imam, rôle situé au croisement du religieux et du social. (Source : Wikipédia, s.d.; Rotten Tomatoes, 2023) Il joue ensuite dans « Le Gang des Antillais » de Jean-Claude Barny en 2016, incarnant Ahmed dans un récit inspiré de faits réels, qui s’inscrit dans une relecture historique de la présence antillaise en France. (Source : Wikipédia, s.d.) En 2019, il retrouve le registre de la comédie sociale avec « Jusqu’ici tout va bien » de Mohamed Hamidi, où il tient le rôle de Bibiche aux côtés de Gilles Lellouche et Malik Bentalha. (Source : Wikipédia, s.d.; Opéra national de Paris, 2025)

Les années 2020 le voient en outre participer à de nouvelles productions de cinéma commercial et de plateforme. (Source : Wikipédia, s.d.; IMDb, s.d.) En 2021, il joue dans « Kung Fu Zohra » de Mabrouk El Mechri, dans le rôle d’un employé de mairie, confirmant une fidélité au cinéaste déjà croisé sur « Virgil » et « JCVD ». (Source : Wikipédia, s.d.; Rotten Tomatoes, 2023) En 2022, il apparaît dans « Menteur » d’Olivier Baroux, où il interprète Salim, et dans le téléfilm d’action « Le Saut du diable 2 : Le Sentier des loups » de Julien Seri, dans le rôle du général Brunet. (Source : AlloCiné, s.d.; IMDb, s.d.) L’année suivante, il est au casting d’« AKA » de Morgan S. Dalibert, produit pour Netflix, où il incarne « l’Égyptien », un personnage lié aux enjeux criminels du récit. (Source : Wikipédia, s.d.; IMDb, s.d.)

Engagements professionnels et reconnaissance

Au-delà de ses rôles à l’écran, Karim Belkhadra occupe ponctuellement des fonctions de représentation dans le champ cinématographique. (Source : Wikipédia, s.d.) En 2020, il assume la présidence du Festival du film arabe de Fameck, manifestation qui met en avant les cinématographies du monde arabe et leurs diasporas, signe de sa place dans un réseau professionnel attentif à ces productions. (Source : Wikipédia, s.d.) Son nom figure par ailleurs dans les annuaires d’organismes spécialisés comme Unifrance, qui recense ses activités d’acteur pour le cinéma, indiquant un ancrage institutionnel dans le secteur. (Source : Unifrance, s.d.) L’inscription de sa filmographie sur des bases de données comme AlloCiné, IMDb ou Rotten Tomatoes reflète une carrière suivie sur plusieurs décennies, tant dans le cinéma d’auteur que dans le cinéma commercial. (Source : AlloCiné, s.d.; IMDb, s.d.; Rotten Tomatoes, 2023)

Films et séries avec Karim Belkhadra

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

JCVD (2008) - Affiche
6.6 / 10
JCVD
Watchman
Les Rivières pourpres (2000) - Affiche
6.9 / 10
Les Rivières pourpres
Captain Dahmane
Beur Blanc Rouge (2006) - Affiche
4.3 / 10
Beur Blanc Rouge
Mouloud
La Loi de Murphy (2009) - Affiche
5.4 / 10
La Loi de Murphy
Nino Ortega
Menteur (2022) - Affiche
5.1 / 10
Menteur
Salim
Ghettotube (2015) - Affiche
16/04/2015
Ghettotube
Inconnu

Rôles de Karim Belkhadra

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Galerie photos de Karim Belkhadra

1 photo affichée.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

Roqya (2023) - Affiche
Lyes Boussoufi
2023
AKA (2023) - Affiche
L'égyptien
2023
Menteur (2022) - Affiche
Salim
2022
Kung-Fu Zohra (2022) - Affiche
L'employé de la mairie
2022
Ghettotube (2015) - Affiche
Inconnu
2015
La Marque des anges : Miserere (2013) - Affiche
2013
Meurtres à... (2013) - Affiche
Hicham Naouri
2013
Meurtres à... (2013) - Affiche
Inconnu
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S10E11
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Hicham Naouri
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S10E10
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Hicham Naouri
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S10E09
•
Hicham Naouri
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S10E08
•
Hicham Naouri
•
S10E07
•
Hicham Naouri
2013
L'Italien (2010) - Affiche
2010
La Loi de Murphy (2009) - Affiche
Nino Ortega
2009

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.