Nrmagazine
Connu pour
Montage
Sexe
Homme
Crédits connus
31
Né
15/07/1903
Lieu de naissance
Paris, France
Décédé
01/12/1987 (84 ans)

Henri Taverna: biographie, films et séries, crédits

Repères de carrière

La carrière de Henri Taverna en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

31

œuvres recensées

31 films · 0 séries

Première année recensée
1935
Dernière année recensée
1970

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Henri Taverna naît le 15 juillet 1903 à Paris, où il s’inscrit durablement dans le paysage du cinéma français en tant que monteur, avant d’apparaître ponctuellement comme acteur (Source : IMDb, 2025 ; Wikipédia, 2025 ; NR Magazine, 2025). Au fil de plusieurs décennies d’activité, il contribue à une part significative de la production hexagonale de l’après-guerre, travaillant sur des films commerciaux, des adaptations littéraires et des œuvres populaires portées par des vedettes du moment (Source : UniFrance, 2025 ; IMDb, 2025). Son nom se retrouve régulièrement au générique à partir du début des années 1940, dans une industrie en pleine recomposition, puis dans les années 1950, période où le montage occupe une place centrale dans la fabrication des films de studio (Source : IMDb, 2025 ; MUBI, 2025). La continuité de sa carrière jusqu’aux années 1970 illustre une inscription durable dans un système de production structuré autour de réalisateurs, de sociétés et de genres bien identifiés (Source : IMDb, 2025 ; FilmAffinity, 2025). Il meurt le 1er décembre 1987 à Ivry-le-Temple, après un parcours qui l’a imposé comme un artisan régulier du montage français de l’après-guerre (Source : Wikipédia, 2025 ; NR Magazine, 2025).

Années 1940 : affirmation comme monteur

Au cours des années 1940, Henri Taverna signe le montage de plusieurs longs métrages qui l’installent dans le milieu professionnel, notamment « Félicie Nanteuil », réalisé par Marc Allégret et sorti en 1944 (Source : IMDb, 2025 ; Wikipédia, 2025). Il travaille également sur « Le silence est d’or » de René Clair, tourné après la guerre et sorti en 1947, qui s’inscrit dans le renouveau du cinéma français de divertissement en s’attachant au milieu du tournage muet (Source : IMDb, 2025 ; Wikipédia, 2025). Cette même année, il monte « Les jeux sont faits », adaptation du scénario de Jean-Paul Sartre réalisée par Jean Delannoy, où la structure narrative et le travail sur les ellipses occupent une place importante (Source : IMDb, 2025 ; AlloCiné, 2025). En 1948, il est crédité au montage de « Blanc comme neige », film policier qui confirme son inscription dans une production populaire en noir et blanc de l’après-guerre (Source : IMDb, 2025 ; UniFrance, 2025). À la charnière de la décennie, son nom est ainsi associé à des réalisateurs reconnus comme Clair, Delannoy ou Allégret, ce qui contribue à stabiliser son statut dans les circuits de production français (Source : IMDb, 2025 ; Wikipédia, 2025).

Les années 1950 : centralité dans le cinéma populaire

Dans les années 1950, l’activité de Henri Taverna s’intensifie et se déploie sur des genres variés, de la comédie sentimentale au film policier, consolidant sa position de monteur recherché (Source : IMDb, 2025 ; UniFrance, 2025). Il monte « Mademoiselle de Paris », réalisé par Walter Kapps et sorti en 1955, comédie musicale et sentimentale portée par la figure de l’actrice principale, emblématique de la production de divertissement de l’époque (Source : IMDb, 2025 ; AlloCiné, 2025). En 1956, il est au montage de « Notre-Dame de Paris » réalisé par Jean Delannoy, adaptation du roman de Victor Hugo, où le travail de découpage participe à l’ampleur du récit historique (Source : IMDb, 2025 ; Wikipédia, 2025). Il poursuit ensuite sa collaboration avec l’univers de Georges Simenon en travaillant sur « Maigret tend un piège », réalisé par Jean Delannoy et sorti en 1958, polar policier mené par Jean Gabin qui s’appuie sur un montage serré pour accompagner l’enquête (Source : IMDb, 2025 ; AlloCiné, 2025). La même année, il signe aussi le montage d’« Inspector Maigret » (« Maigret tend un piège » dans sa version internationale), ce qui contribue à ancrer son nom dans la mémoire des adaptations cinématographiques du commissaire Maigret (Source : IMDb, 2025 ; MUBI, 2025).

Collaborations avec réalisateurs et comédiens

Henri Taverna collabore régulièrement avec Jean Delannoy, notamment sur « Les jeux sont faits » (1947), « Notre-Dame de Paris » (1956) et « Maigret tend un piège » (1958), ce qui témoigne d’une relation de travail suivie avec un cinéaste majeur du cinéma français de l’époque (Source : IMDb, 2025 ; Wikipédia, 2025). Par ailleurs, ses montages le mettent en relation indirecte avec des têtes d’affiche comme Jean Gabin, vedette de « Maigret tend un piège », ou Gina Lollobrigida et Anthony Quinn sur « Notre-Dame de Paris », dont le jeu s’inscrit dans une mise en scène que le montage vient structurer (Source : IMDb, 2025 ; AlloCiné, 2025). Il participe aussi à des productions portées par des acteurs populaires du cinéma français des années 1950 et 1960, ce qui le positionne au cœur d’un réseau de collaborations régulières entre studios, réalisateurs et interprètes (Source : IMDb, 2025 ; UniFrance, 2025). En parallèle, la diversité des genres abordés – comédie, mélodrame, film policier, chroniques de mœurs – l’amène à adapter son travail à des univers de mise en scène contrastés (Source : IMDb, 2025 ; MUBI, 2025). Ces collaborations, inscrites dans la durée, contribuent à faire de lui un technicien identifié par plusieurs générations de réalisateurs français (Source : IMDb, 2025 ; Wikipédia, 2025).

Années 1960 : diversification et modernisation

Dans les années 1960, Henri Taverna poursuit son activité de monteur alors que le cinéma français évolue vers de nouvelles formes et une production davantage segmentée (Source : IMDb, 2025 ; UniFrance, 2025). Il travaille sur « Les Sultans », long métrage de 1966 réalisé par Jean Delannoy, qui s’inscrit dans un registre de chronique mondaine et de comédie de mœurs, marquant la continuité de leur collaboration dans un contexte de modernisation des thématiques (Source : UniFrance, 2025 ; IMDb, 2025). En 1965, il signe le montage du film à sketches « Le lit à deux places », qui articule plusieurs segments comiques, nécessitant un travail précis sur le rythme et les passages d’un récit à l’autre (Source : IMDb, 2025 ; AlloCiné, 2025). Il est également crédité au générique de « Les canailles » (1960) et de « Les jeux sont faits » dans leurs diffusions ultérieures, ce qui montre la persistance de son nom sur des productions de genres variés, du polar à la comédie (Source : IMDb, 2025 ; MUBI, 2025). Dans le même mouvement, il contribue à des films comme « The Nina B. Affair » (1961) et « Action Man » (1967), qui appartiennent à une veine plus noire ou criminelle, témoignant d’une adaptation à des récits marqués par la tension dramatique (Source : IMDb, 2025 ; UniFrance, 2025).

Travaux pour la télévision et dernières années de carrière

À partir de la fin des années 1960 et au début des années 1970, Henri Taverna apparaît également au générique de productions télévisuelles, ce qui reflète le déplacement progressif de certains professionnels du cinéma vers la télévision (Source : IMDb, 2025 ; MUBI, 2025). Il est ainsi crédité comme monteur sur la série « SOS-Fréquence-17 », pour laquelle il signe le montage de plusieurs épisodes en 1969, dans un format de fiction sérielle policière (Source : IMDb, 2025). En 1970, il travaille sur « Un taxi dans les nuages », série télévisée où son nom est associé au montage de quatre épisodes, confirmant son insertion dans les nouvelles formes de production audiovisuelle (Source : IMDb, 2025). Il monte également « La peau de Torpédo » (1970), long métrage de fiction, ainsi que « Le soleil des voyous » (1967), film policier, qui marquent la prolongation de son activité dans le long métrage parallèlement à la télévision (Source : IMDb, 2025 ; UniFrance, 2025). En 1974, il est crédité au montage de « Piaf », film retraçant une partie de la trajectoire de la chanteuse, ce qui compte parmi ses dernières contributions repérées dans les bases de données, avant son retrait progressif des écrans (Source : IMDb, 2025 ; MUBI, 2025).

Filmographie sélective (montage)

  • « Félicie Nanteuil », réalisation Marc Allégret, 1944, montage : Henri Taverna (Source : IMDb, 2025 ; Wikipédia, 2025).
  • « Le silence est d’or », réalisation René Clair, 1947, montage : Henri Taverna (Source : IMDb, 2025 ; AlloCiné, 2025).
  • « Les jeux sont faits », réalisation Jean Delannoy, 1947, montage : Henri Taverna (Source : IMDb, 2025 ; Wikipédia, 2025).
  • « Blanc comme neige », réalisation André Berthomieu, 1948, montage : Henri Taverna (Source : IMDb, 2025 ; UniFrance, 2025).
  • « Mademoiselle de Paris », réalisation Walter Kapps, 1955, montage : Henri Taverna (Source : IMDb, 2025 ; AlloCiné, 2025).
  • « Notre-Dame de Paris », réalisation Jean Delannoy, 1956, montage : Henri Taverna (Source : IMDb, 2025 ; Wikipédia, 2025).
  • « Maigret tend un piège » / « Inspector Maigret », réalisation Jean Delannoy, 1958, montage : Henri Taverna (Source : IMDb, 2025 ; AlloCiné, 2025).
  • « Les canailles », réalisation Maurice Labro, 1960, montage : Henri Taverna (Source : IMDb, 2025 ; UniFrance, 2025).
  • « The Nina B. Affair », réalisation Robert Siodmak, 1961, montage : Henri Taverna (Source : IMDb, 2025 ; UniFrance, 2025).
  • « Le lit à deux places », film à sketches, 1965, montage : Henri Taverna (Source : IMDb, 2025 ; AlloCiné, 2025).
  • « Les Sultans », réalisation Jean Delannoy, 1966, montage : Henri Taverna (Source : UniFrance, 2025 ; IMDb, 2025).
  • « Action Man », 1967, montage : Henri Taverna (Source : IMDb, 2025).
  • « Le soleil des voyous », 1967, montage : Henri Taverna (Source : IMDb, 2025 ; UniFrance, 2025).
  • « La peau de Torpédo », 1970, montage : Henri Taverna (Source : IMDb, 2025 ; AlloCiné, 2025).
  • « Piaf », 1974, montage : Henri Taverna (Source : IMDb, 2025 ; MUBI, 2025).

Autres fonctions et reconnaissance

Les bases professionnelles recensent principalement Henri Taverna comme monteur, tout en mentionnant ponctuellement une activité d’acteur, ce qui souligne un profil centré sur la postproduction mais ouvert à quelques apparitions à l’écran (Source : IMDb, 2025 ; Wikipédia, 2025). UniFrance indique par ailleurs une fonction isolée de directeur artistique ou chef décorateur sur un titre, signalant une incursion ponctuelle dans un autre département de la fabrication des films (Source : UniFrance, 2025). FilmAffinity recense plus d’une cinquantaine de titres dans sa filmographie, assortis d’un certain nombre de nominations et de récompenses attribuées aux films auxquels il a collaboré, ce qui confirme la diffusion de ces œuvres dans les circuits de festivals ou de distinctions de l’époque (Source : FilmAffinity, 2025). Sa présence récurrente dans des productions portées par des réalisateurs installés et par des vedettes populaires témoigne d’une confiance accordée à son travail par les producteurs et metteurs en scène (Source : IMDb, 2025 ; UniFrance, 2025). À travers ces œuvres, son nom reste associé à un pan significatif du cinéma français de studio, du milieu des années 1940 au milieu des années 1970 (Source : IMDb, 2025 ; Wikipédia, 2025).

Filmographie de Henri Taverna

Découvrez les principales œuvres et contributions de cette personnalité.

Filmographie détaillée

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Le scarpe al sole (1935) - Affiche
Daniele, figlio di Bepo
1935

Personnalités en relation

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